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puceINVITÉES PAR LES DIGNITAIRES DU POUVOIR, DES CONGOLAISES DE FRANCE ENVAHISSENT BRAZZAVILLE ET POINTE (le 05/03/2015 à 14h10)

 
   
   
 

 

 
 

 


SEXE ET ARGENT :  INVITÉES PAR LES DIGNITAIRES DU POUVOIR, DES CONGOLAISES DE FRANCE ENVAHISSENT BRAZZAVILLE ET POINTE-NOIRE.


De plus en plus des filles congolaises habitant  la France se rendent dans les deux principales villes du pays le plus souvent à l’invitation d’un dignitaire du pouvoir ou d’un autre homme pourvu de gros moyens financiers. L’argent gagné aussi facilement se dépense sans contrôle. Source : Daniel Nsion | Brazzaville.
 


Aéroport international de Brazzaville.

 

Plusieurs vols au départ des deux aéroports parisiens d’Orly et Roissy à destination de Brazzaville et Pointe Noire gagnent un peu plus en présence féminine avec tous les atouts que cela comporte. Des passagers masculins se sentent un peu moins stressés et les conversations rendent moins longues les quelques 7000 km qui séparent ces aéroports à ceux du Congo.

Le Boom pétrolier que le Congo vit est entrain de rendre une certaine classe riche au détriment des caisses de l’Etat. La folie n’ayant pas de limites, les nouveaux riches Congolais qui se sont  lancés dans l’immobilier à cause  de la vigilance de certaines organisations non gouvernementales sur les biens mal acquis, ont aussi besoin d’assouvir leurs désirs charnels. Et le dévolu a été lancé sur les Congolaises de la Diaspora.

Une aubaine pour certaines filles Congolaises de la diaspora habituées du phénomène « Sopeka » de jouer ce jeu de l’exploitation mutuelle. La crise économique que subit le vieux continent contribue un peu plus à ces échanges sexuels outre atlantique. Des hommes de la diaspora n’étant plus en mesure de rivaliser ceux du Pays sur le plan financier.

À Brazzaville et à Pointe Noire, elles sont logées dans des hôtels pour certaines, et pour d’autres dans des villas secondaires  où les nouveaux riches viennent assouvir leur soif après leur journée de travail. Certains de ses hommes profitent même d’un temps creux pendant les heures de travail pour faire un saut chez la Parisienne qui évidemment est aux petits soins n’attend que son nouveau riche.

Il n’est pas rare d’entendre ces hommes se vanter de la présence de sa parisienne, et des pratiques sexuelles que cette dernière l’apprend. Une exclusivité qui lui est réservée, que la grand prêtre mère est incapable de réaliser. Comme un trophée de guerre, « la Gueloise » est exhibée à tous les amis qui au passage la glissent des sommes trébuchantes et sonnantes pour ce qu’on appelle communément au Congo, «  le déplacement »

Une fois embarquée dans un vol pour Paris, certaines filles bien que pleines aux As ramènent peut être aussi des MST, mais ont dû laisser leurs âmes au pays.

 

Cordialement,
La Direction du « RÉSEAU NERRATI-PRESS ».

 

 
     
 

 

 
   

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puceCONGO-B : UNE SOCIÉTÉ DE NÉGOCE DU FILS DE SASSOU ACCUSÉE DE DÉTOURNEMENTS DES REVENUS PÉTROLIERS. (le 05/03/2015 à 14h06)

 
   
   
 

 

 
 

 


CONGO-B :  UNE SOCIÉTÉ DE NÉGOCE DU FILS DE SASSOU ACCUSÉE DE DÉTOURNEMENTS DES REVENUS PÉTROLIERS.


L’ONG suisse, La «  Déclaration de Berne (DB) », a publié un rapport dans lequel elle détaille les accusations contre la société et le fils du président de la République du Congo.
 


Denis Christel Sassou Nguesso.

 

« Philia », petite société de négoce à un seul actionnaire, liée à la raffinerie publique congolaise dirigée par le fils du président congolais, Denis Christel Sassou Nguesso, est sur la sellette.

Une enquête de DB  sur un contrat qui lui est parvenu anonymement, révèle que « Philia » a obtenu un contrat exclusif pour l'exportation des produits pétroliers congolais, sans appel d'offres lancé par la « Coraf ».

L’enquête lie la société « Philia » à la « Coraf », la raffinerie publique congolaise, dirigée par Denis Christel Sassou Nguesso.

Selon la DB, « + Philia + a agi comme un pur intermédiaire entre la + Coraf + et les marchés internationaux, se contentant de revendre immédiatement ses cargaisons à des tiers, parmi lesquels figurent d'autres négociants suisses », écrit la DB.

« + Philia + a agi comme un pur intermédiaire entre la + Coraf + et les marchés internationaux, se contentant de revendre immédiatement ses cargaisons à des tiers, parmi lesquels figurent d'autres négociants suisses », écrit la DB.

« Philia » a ainsi empoché, selon l'ONG, « des profits substantiels sans fournir aucun effort logistique ».

La DB affirme que « Philia » a réalisé un chiffre d'affaires de 140 millions de dollars, en revendant 5 cargaisons de fioul congolais obtenues en 2013.

L'actionnaire unique de « Philia » est un Gabonais, Jean-Philippe Amvame Ndong, qui « entretient des relations privilégiées avec Denis Christel Sassou Nguesso », selon la DB.

L'ONG indique encore que « Philia » a essayé « d'empêcher la publication » de son rapport par voie de justice.

« Philia » a été déboutée pour deux de ses requêtes et a choisi de retirer les deux autres, indique l'ONG suisse.

La DB indique encore que « la + Coraf + est un véritable gouffre financier pour le Trésor public congolais ». « Depuis 3 ans, l'État ne perçoit pas un centime en contrepartie du pétrole qu'il octroie à la raffinerie », ajoute l'ONG.

Selon la DB, « alors que la population congolaise vit dans la misère, Denis Christel Sassou Nguesso se distingue par ses dépenses faramineuses minutieusement recensées en France dans le cadre de l'instruction de l'affaire dite + des biens mal acquis + ». Pour la DB, l'histoire de « Philia » « montre comment les contrats pétroliers peuvent être pipés dans les arcanes du pouvoir, tout en gardant les apparences de la légalité ».

(L’information reprise dans cet article provient de l’AFP du 05 mars 2015).

 

Cordialement,
La Direction du « RÉSEAU NERRATI-PRESS ».

 

 
     
 

 

 
   

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puceCLASSEMENT FIFA : LE CONGO-BRAZZAVILLE INTÈGRE LE TOP 50 MONDIAL DE FOOTBALL. (le 15/02/2015 à 21h56)

 
   
   
 

 

 
 

 


CLASSEMENT FIFA :  LE CONGO-BRAZZAVILLE INTÈGRE LE TOP 50 MONDIAL DE FOOTBALL.


La Fédération a publié son classement des nations du mois de février, fort logiquement influencé par les résultats de la « CAN 2015 ». Quarts de finaliste et cinquièmes du tournoi, les Diables rouges gagnent ainsi 12 places et sont désormais 49e mondiaux, ce qui équivaut au 11e rang continental, juste derrière la RDC.
 


Un ballon de football.

 

Malgré un niveau inégal d’une édition à l’autre, la « Coupe d’Afrique des nations (CAN) », est assurément devenu un événement de portée mondiale. Et son impact sportif se mesure en ce début d’année civile puisque les principaux mouvements du classement « FIFA » concernent les équipes de la Confédération africaine.

En effet, chez les dix premiers du classement, que domine toujours le champion du monde allemand, tout reste, ou presque, figé : La France, 8e, est doublée par le Portugal, 7e, L’Uruguay, 9e, dépasse l’Espagne, 10e, la Suisse passe devant l’Italie et le Costa Rica gagne trois places (de la 16e à la 13e).

Il faut finalement regarder du côté des finalistes de la « CAN » pour voir du changement : Sacrés à Bata, les Éléphants de Côte d’Ivoire se hissent à la 20e place mondiale (+8), mais restent derrière l’Algérie (18e), qui reste la première nation africaine, malgré son élimination en quart de finale par les hommes d’Hervé Renard.

Finaliste malheureux, le Ghana se consolera (un tout petit peu) par sa progression de 12 rangs et une belle 25e place mondiale. Volée en quart de finale par un penalty scandaleux, la Tunisie est doublement sanctionnée avec un recul de quatre places (de la 22e à la 26e). Éliminé en phase de groupes, le Sénégal perd une place (de la 35e à la 36e), tandis que le Nigeria, absent à la « CAN », en gagne une (43e à 42e), rappelant les incohérences latentes de ce classement.

Pour preuve, la Guinée Conakry, balayée en quarts de finale par le Ghana, s’en sort moins bien que le Cameroun, incapable de sortir de la poule D : Le Syli perd quatre places (de la 39e à la 43e) quand les Lions Indomptables reculent de trois cases (42 à 45).

Avec un bond de 11 places, la RDC, troisième du tournoi équato-guinéen, est désormais 46e, ce qui demeure le meilleur classement de son histoire. Même constat pour les Diables rouges du Congo-Brazaville, 49e mondiaux et 11e continentaux : Avec 12 places gagnées, le Congo-Brazzaville fait sa première apparition dans le « Top 50 général » et flirte avec le « Top 10 africain ». Un prochain objectif pour les hommes de Claude Le Roy ? A condition de jouer chaque date « FIFA »…et de confirmer les bonnes impressions affichées pendant la « CAN ».

Pays hôte de la « CAN », la Guinée équatoriale réalise la plus belle progression du mois avec 69 places gagnées et est à égalité avec le Congo. Si le petit pays d’Afrique centrale a sans contestation retiré une grosse épine du pied de la « CAF», cette dernière lui aura bien rendu, entre traitement de faveur et arbitrage favorable. C’est bien dommage, car le Nzalang aura, sur le terrain, montré de belles choses.

 

Cordialement,
La Direction du « RÉSEAU NERRATI-PRESS ».

 

 
     
 

 

 
   

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puceL'ÉTUDIANT CONGOLAIS PORTÉ DISPARU A ÉTÉ RETROUVÉ, MAIS TORTURÉ PAR LES SERVICES CUBAINS. (le 15/02/2015 à 21h52)

 
   
   
 

 

 
 

 


CONGO-BRAZZAVILLE / CUBA : L'ÉTUDIANT CONGOLAIS PORTÉ DISPARU A ÉTÉ RETROUVÉ, MAIS TORTURÉ PAR LES SERVICES CUBAINS.


Après le battage médiatique fait par Me Thomas Djolani, avocat de la famille Niombo, l’étudiant congolais porté disparu à La Havane, capitale de Cuba, a été libéré, le jeudi 05 février 2015, à 9h du matin. Âgé de vingt ans, Loïc Junior Niombo dit avoir été détenu par les services de la sécurité d’État et qu’il a été torturé pendant sa détention.
 


L'étudiant congolais, Loïc Junior Niombo est retrouvé, et libre de ses mouvements.

 

L’étudiant en médecine subit, par ailleurs, la pression des agents de la sécurité d’État cubains, « en vue d’inventer une version contradictoire de son enlèvement ». C’est ce qu’a révélé Me Djolani, dans un nouveau point de presse qu’il a donné, mardi 11 février 2015, à Brazzaville. A cet effet, l’avocat a demandé aux autorités congolaises, particulièrement au Ministère de la santé et de la population, « le rapatriement, dans l’immédiat, de Loïc Junior Niombo, à Brazzaville ».

(...)

Selon Me Djolani, après sa libération, Loïc Niombo Junior a envoyé un message à sa famille, sur les pressions qu’il subit de la part des agents de la sécurité d’État cubains. Il a raconté sa mésaventure, en ces termes : « Il était 9h du matin, au lendemain de mon retour à La Havane, relaxé par mes geôliers. La gouvernante de ma résidence universitaire est venue m’informer que quatre membres de la sécurité d’État cubains voulaient discuter avec moi. J’y suis allé avec mon ami, Smaichel Dzenguelé, à qui ils ont demandé de rester dans le couloir, pour m’attendre. Je me suis retrouvé dans un bureau avec les agents de sécurité, qui ne voulaient pas m’écouter, parce qu’ils disaient que cette histoire serait grave, si elle arrivait au niveau international. Ils m’ont mis une pression intolérable de démentir, en disant à mes amis que j’étais allé m’amuser, si je ne voulais pas repartir en prison à Condensa, avec mes cinq amis d’infortune qui y avaient séjourné avec moi, en décembre 2014. Ils m’ont même influencé de dire à mon père de cesser d’en parler dans mon pays et de ne pas entamer des procédures judiciaires. J’ai refusé de démentir. Puisqu’ils insistaient, j’étais contraint d’inventer une histoire dont ils me dictaient les premières lignes, en me donnant des directives et m’ont obligé de signer. J’ai mis une fausse signature, prenant ma pièce d’identité, ils ont recopié les données qu’elle contenait. Fâchés, ils m’ont demandé de refaire un autre document avec ma vraie signature, et j’ai dû le faire sous leurs menaces. Quand j’ai fini de faire la nouvelle déclaration, les agents de la sécurité d’État l’ont saisie et imprimée. Ensuite, ils m’ont dit de ne pas dire ce qui s’est passé, sinon je repartirais en prison, tout en me demandant de tenir une réunion avec tous les étudiants. Ils ont promis de vérifier, si j’ai fait ce démenti ».

« Sorti de cet interrogatoire, j’étais déçu et traumatisé. Pendant que j’étais séquestré, les agents de la sécurité d’Etat cubains ont menacé mes amis, notamment ceux qui étaient en prison avec moi, en les accusant de m’avoir caché. Lundi 09 février 2015, j’ai été convoqué au bureau des relations internationales de mon école et entretenu par les membres de l’ambassade, notamment le conseiller de l’ambassadeur, l’attaché de défense, le réceptionniste. La vice-recteur de l’école de médecine ainsi que mon ami Smaichel Dzenguelé étaient présents. Le conseiller m’a demandé de raconter les faits, à la demande de l’ambassadeur. Je lui ai dit que je souhaitais commencer par parler de ma sortie de la prison de Condensa, avec mes cinq autres amis. Mais hélas, la vice-recteur ne m’a pas laissé parler plus de trois minutes et m’a interrompu, en disant que les agents de la sécurité d’État lui ont parlé de la déclaration que j’avais faite et que mes propos ne concordaient pas avec ce que je disais. Elle a, immédiatement, mis un terme à la conversation. En ajoutant que des preuves existent pour démontrer mes déplacements du 19 janvier 2015 ».

Concluant sa déclaration, le jeune Loïc Niombo a affirmé : « Je suis certain que l’ambassadeur congolais et les agents de la sécurité d’État cubains doivent connaître les motivations profondes de mon kidnapping et mon transfert dans une ville située à 200 km de La Havane. En période d’examen, je n’avais aucun intérêt à me déplacer… Un jeune garçon de 20 ans va réagir ainsi et partir vers une autre province éloignée de La Havane, sans argent, ni même les moindres affaires, bagages, j’avais, uniquement, un maillot de corps et des gouttes de sang ».

(...)

Eu égard à cela, Me Thomas Djolani s’est indigné : « Même si Junior a été retrouvé, est-ce que nous pouvons nous réjouir ? Je ne pense pas, avec tout ce qu’il subit, si nous pouvons revoir cet enfant dans tous ses états. Nous avons la crainte de le voir perdu, traumatisé, il doit être soigné, physiquement et moralement ». L’avocat a, ensuite, sollicité les autorités nationales d’interpeller l’ambassadeur du Congo à Cuba, au cas contraire, la « Conadho », une O.n.g de défense des droits de l’homme, saisira les instances internationales, pour séquestration et torture, un crime puni par la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants, signée et ratifiée par les deux pays, le Congo et Cuba.

 

Cordialement,
La Direction du « RÉSEAU NERRATI-PRESS ».

 

 
     
 

 

 
   

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puceCONGO-BRAZZAVILLE : LA CADD DÉNONCE L'ATTAQUE DU CORTÈGE D’ANDRÉ OKOMBI SALISSA. (le 15/02/2015 à 21h46)

 
   
   
 

 

 
 

 


CONGO-BRAZZAVILLE :  LA CADD DÉNONCE L'ATTAQUE DU CORTÈGE D’ANDRÉ OKOMBI SALISSA.


Le bureau exécutif de la « Convention pour l’action, la démocratie, et le développement (CADD) » a confirmé l’information tout en dénonçant l’acte au cours d’un point de presse tenu le 14 févier 2015 à Brazzaville.
 


Monsieur André Okombi Salissa, ancien ministre et l'ancien criminel du Front 400.

 

Le cortège du président de la « CADD », André Okombi Salissa, partait du district de Lékana, dans le département des Plateaux, pour Brazzaville dans la nuit du 12 février dernier. « À hauteur du village Lampama, trois personnes cagoulées surgissent, armes à la main, et ouvre le feu. Les véhicules n’ont pas continué leur route sur la ville capitale suite aux conseils des sages et de nombreux sympathisants », à en croire les explications de l’un des membres du bureau exécutif du parti, Alain Marius Ngoyakissi.

«  En tout état de cause, l’attaque à main armée, (…) visait visiblement l’élimination physique du président André Okombi Salissa. Si par de tels actes l’on cherchait à l’intimider par rapport aux débats en cours dans notre pays, c’est peine perdue », a-t-il poursuivi, dans la déclaration officielle du parti à propos de cette attaque. Selon Alain Marius Ngoyakissi « le président du + CADD + est constant dans ses convictions. Il reste par ailleurs serein et libre de ses mouvements en tant que citoyen congolais ».

Les membres du bureau exécutif de la « CADD » ont profité de l’occasion pour mettre en garde les pêcheurs en eau trouble, tentés par la démocratie de l’invective et ont appelé au calme les militants de ce parti politique. La « CADD » exige, par ailleurs, la mise en place d’une commission d’enquête internationale afin d’élucider les circonstances de ladite attaque.

Alain Marius Ngoyakissi a annoncé qu’André Okombi Salissa sera de retour à Brazzaville dans les tout prochains jours. Soulignons que la déclaration de la « CADD », sur cette attaque armée, n’a fait état ni de morts ni de blessés.

 

Cordialement,
La Direction du « RÉSEAU NERRATI-PRESS ».

 

 
     
 

 

 
   

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puceCONGO VS RD-CONGO : LA CAN-2015, UN ALIBI POUR DISTILLER LA HAINE. (le 10/02/2015 à 17h17)

   
   
 

 

 
 

 

CONGO VS RD-CONGO : LA CAN-2015, UN ALIBI POUR DISTILLER LA HAINE.


Un match de foot lors du CAN-2015 entre la RD-Congo et le Congo-Brazzaville, s'est soldé par une victoire de la RD-Congo de 4 buts à 2. Ce match s'est déroulé à Bata (Guinée Équatoriale) le samedi 31 janvier 2015. Le foot n'est qu'un jeu où le meilleur gagne, et, où les perdants et les gagnants doivent savourer chacun (le gagnant) dans la joie en toute dignité et (le perdant) dans la tristesse en toute dignité également.

 


Un ballon de football.

 

Mais, qu'est ce qui se passe réellement entre les deux Congos ? Qui a commencé ? Qui a dit quoi ? Pourquoi injurier un pays après un match de foot sans querelles ?

 

CAN-2015 : LA KINOISE RITA KIMANGA INSULTE LE CONGO-B POUR CÉLÉBRER LA VICTOIRE DE LA RD-CONGO.

>>  https://www.youtube.com/watch?v=Xy6Fnuwl3do

 

CAN-2015 : LA CONGOLAISE LOLITA RÉPOND AUX INJURES DE LA KINOISE RITA KIMANGA.

>>  https://www.youtube.com/watch?v=tVgrqHZjrIQ

 

CAN-2015 : UNE AUTRE CONGOLAISE LÉONCIA BOUMBA RÉPOND AUX INJURES DE LA KINOISE RITA KIMANGA.

>>  https://www.youtube.com/watch?v=24wtbrRGSJM

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Cordialement,
La Direction du RÉSEAU NERRATI-PRESS.

 

 
     
 

 

 
   
 

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puceLES ÉTATS-UNIS POUR L’ALTERNANCE DÉMOCRATIQUE AU CONGO-BRAZZAVILLE. (le 10/02/2015 à 16h35)

 
   
   
 

 

 
 

 


LES ÉTATS-UNIS POUR L’ALTERNANCE DÉMOCRATIQUE AU CONGO-BRAZZAVILLE.


La directrice Afrique centrale du département d’État a dans un échange avec la presse mercredi 04 février 2014 à Brazzaville demandé que les autorités congolaises ne changent pas la constitution.

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puceMOUVEMENT CITOYEN POUR LE RESPECT DE L'ORDRE CONSTITUTIONNEL : CONFÉRENCE DE PRESSE. (le 25/01/2015 à 22h03)

 
   
   
 

 

 
 

 


MOUVEMENT CITOYEN POUR LE RESPECT DE L'ORDRE CONSTITUTIONNEL :  CONFÉRENCE DE PRESSE DU 04 NOVEMBRE 2014.


Interpellé par la police et embastillé dans les locaux en pierres de la Direction générale de la surveillance du territoire (DGST), le professeur Anaclet Tsomambet, libéré après six jours de détention dit en avoir vu de toutes les couleurs. A tel point qu'il tire cette conclure : « L'expérience de la DGST n'est pas à revivre ! ».
 


Communiqué de presse.

 

Ces propos tenus le 27 novembre 2014 au cours d'une conférence de presse co-animée à Brazzaville par Clément Mierassa et le professeur Makita-Mbama témoignent des déboires que cet ancien ministre a connus lors de « sa courte » détention à la DGST. « L'endroit est sans foi ni loi, on peut vous y détenir jusqu'à plus de 72h au mépris de la loi. Je ne sais pas si le pays a besoin d'endroits comme ça. La + DGSTfranchement à quoi ça sert », s'est demandé le professeur Tsomambet arrêté le 04 novembre 2014 dernier au domicile de l'opposant Mierassa où ils tenaient avec une trentaine de personnes une réunion sur le changement de la constitution et les événements survenus au Burkina Faso.

« J'ai été gardé avec onze personnes dans un réduit, sans moustiquaire, avec trois petits matelas, exposé aux piqures de moustiques. Chaque jour ils nous apportaient un sandwich à la sardine que nous avons d'ailleurs refusé de manger. Heureusement que notre nourriture venait de l'extérieur, de nos parents. Ces pratiques doivent cesser, c'est une humiliation. On ne peut pas traiter les êtres humains dans ces conditions », a dénoncé Tsomambet, ancien recteur de l'Université Marien Ngouabi.

Réclamant la reconnaissant de ces titres, cet universitaire se dit être tombé plus bas qu'il ne l'a jamais rêvé. « Je suis quand même un ancien ministre de ce pays, un Grand officier du mérite congolais, un ancien recteur de l'université Marien Ngouabi, un Grand commandeur de ce pays, un Grand Prix de la recherche scientifique. Pourquoi traiter des cadres comme ça », s'est-il encore interrogé dans sa légendaire voix grisonnante.

N'ayant pu retenir ses larmes, un autre universitaire, le professeur Henri Boukoulou, président du parti des verts du Congo, a raconté dans le plus grand lyrisme son séjour à la DGST. « Je ne savais pas que ces choses-là existaient encore dans notre pays. Nous ne sommes pas de criminels ou de vulgaires voleurs pour être traités ainsi comme au temps du monopartisme. J'ai passé trente ans de ma vie à enseigner les jeunes gens à l'université. Et qu'on me bastonne, me soulève et me jette dans une Bj, franchement que reste-t-il d'un citoyen responsable comme moi ? J'ai ensuite passé six jours sans me laver, sans vraiment me coucher », a-t-il témoigné entre des sanglots.

Après leur sortie de la DGST où ils étaient retenus officiellement pour « troubles à l'ordre public » avec certains militants et des étudiants, ces responsables de l'opposition congolaise ont manifesté leur grand étonnement sur les pratiques de détention à la DGST. « La + DGSTn'est pas le lieu habituel pour garder les gens qui doivent être poursuivis en justice. C'est une structure qui a des pratiques à bannir et à dénoncer. Ces pratiques nous rappellent celles de l'ancienne sécurité d'Etat au temps du mono », a rappelé Clément Mierassa qui a annoncé saisir le juge pour les préjudices subis par ces collègues de l'opposition.

Eric Mampouya devenu sans papiers depuis cette mésaventure au domicile de Clément Mierassa se dit vulnérable « ne sachant pas comment ses régler les notes et réagir aux situations civiques faute de papiers ». Il a raconté lui aussi que lors de sa détention, ils avaient en partage une chaise à trois, deux co-détenus qu'ils ne connaissaient pas, des ressortissants de la province de l'Equateur en RDC, selon lui. « On ne devait faire kaka que deux fois par jour, à 7h et à 19h. On peut se laver, mais sans savon, on mange des sardines. Des endroits qui ne devraient pas exister dans notre pays, des choses absolument à bannir », a-t-il tempêté.

A l'issue de cette conférence de presse, les anciens détenus de la DGST ont réaffirmé leur combat. « C'est le président de la république qui a lancé ce débat, et lui disait qu'il devrait écouter tout le monde avant de demander au peuple de trancher. Pourquoi quand c'est nous, il y a la police qui vient nous attaquer », se plaint Eric Mampouya.

Lors de l'arrestation de ces opposants chez Clément Mierassa, ils ont été dépossédés de leurs biens de valeur, « téléphones et 100.000 francs CFA, carte grise et permis de conduire », pour le professeur Boukoulou, « carte monétique, passeport et téléphones », pour Eric Mampouya, et 150.000 francs CFA pour un étudiant. Les plaintes déposées par les intéressés à la police ont purement et simplement été « rejetées ! » – à Brazzaville/ Republice du Congo.

 

Cordialement,
La Direction du « RÉSEAU NERRATI-PRESS ».

 

 
     
 

 

 
   

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puceTÊTU ET TÉMÉRAIRE : LE DICTATEUR DENIS SASSOU N'GUESSO RÉITÈRE SON POINT DE VUE SUR LA CONSTITUTION. (le 20/12/2014 à 19h51)

 
   
   
 

 

 
 

 


TÊTU ET TÉMÉRAIRE : LE DICTATEUR DENIS SASSOU N'GUESSO RÉITÈRE SON POINT DE VUE SUR LA QUESTION DE LA CONSTITUTION.


Le chef de l’Etat congolais a déclaré le 06 décembre 2014 que « ce sera toujours le peuple congolais qui décidera » du changement ou non de la constitution du 20 janvier 2002. Le premier citoyen congolais s’est exprimé devant la presse à l’aéroport Maya-Maya à Brazzaville, en provenance de La Havane (Cuba) où il a effectué une visite d’État.
 


Le dictateur Denis Sassou N'Guesso.

 

« Constitution comme on le dit à souhait, sur cette question, vous connaissez le point de vue du président qui estime que s’agissant des institutions du Congo, surtout la constitution, la loi fondamentale, ce sera toujours le peuple congolais qui décidera. Ce sera toujours cela, le peuple congolais qui décidera en toute souveraineté », a-t-il dit.

Le président Sassou N’Guesso a précisé que « d’ailleurs, cela n’a pas échappé aux autres peuples. On peut prendre quelques exemples. Lorsque le général De Gaulle a décidé de changer la constitution de la quatrième République, il a soumis les termes de la cinquième République au choix du peuple français, c’est le peuple français qui s’est prononcé. Et, même plus tard, lorsqu’il a demandé ou souhaité que le président de la République soit élu au suffrage universel direct, c’est le peuple français qui a ainsi décidé ».

« Je crois que c’est une règle qui ne pourra être remise en cause. Dans tous les cas, il y a quand même de longues années que notre peuple a lutté ici et au prix de beaucoup de sacrifices pour ne plus accepter qu’il soit régi par des règles qui viendraient d’ailleurs », a-t-il ajouté.

Répondant à une question sur les propos tenus par le président François Hollande à Dakar au Sénégal lors du sommet de l’« Organisation internationale de la Francophonie (OIF) », le chef de l’État congolais a indiqué que « l’+ OIFne s’est pas quand même substituée aux Nations Unies et n’a pas balayé d’un revers de la main, les notions fondamentales qui régissent les relations internationales. C’est-à-dire, la non-ingérence dans les affaires des autres États et aussi le respect mutuel. Je crois que l’OIF dit que les Etats au sein de cette organisation se vouent un respect mutuel ».

Il a salué l’élection de Michaelle Jean au secrétariat général de la Francophonie et promis d’apporter son soutien au mandat de cette derrière à la tête de cette organisation regroupant les pays ayant le français en partage.

« L’Afrique restera toujours le cœur de la Francophonie (…). Je l’ai dit, ce n’est pas un secret, alors que le sommet se tenait à Dakar dans la patrie de Léopold Sédar Senghor, j’étais le seul de ceux qui se sont battus pour que le secrétaire général de la Francophonie soit Africain. Qu’on n’est pas obtenu ce consensus, on ne peut pas ignorer qu’un candidat comme Henri Lopes était le candidat même de l’Afrique. Déjà, il y a 12 ans à Beyrouth, je n’ai pas manqué de le faire savoir. L’Afrique n’a pas pu réaliser ce consensus, la terre tourne encore, nous allons accompagner le mandat de Mme Michaelle Jean du Canada. Et, nous ne pouvons que lui souhaiter succès dans sa mission », a-t-il fait remarquer.

La visite du président Sassou N’Guesso à La Havane s’inscrit dans le cadre de la célébration du cinquantenaire de l’établissement des relations diplomatiques entre Cuba et la République du Congo.

S’adressant à la presse, le chef de l’État congolais qui a eu des entretiens avec son homologue Raul Castro, a dit que « c’était 50 années de lutte, de coopération dans tous les domaines. Vous l’avez suivi aussi dans le domaine de la santé, de l’éducation, de la politique, la diplomatie et l’économie aussi (…). Mais, au total, une coopération fructueuse. Nous avons fait le tour d’horizon de tout cela et avons décidé d’aller de l’avant et de renforcer cette coopération ».

Dans le cadre de cette coopération, des équipes de médecins cubains évoluent dans certains hôpitaux du Congo. Aussi, ces deux dernières années, le Congo a envoyé quelque 1200 étudiants à Cuba pour étudier dans les métiers de la médecine.

 

Cordialement,
La Direction du « RÉSEAU NERRATI-PRESS ».

 

 
     
 

 

 
   

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puceCONGO-BRAZZAVILLE : LA PRESSE LOCALE INVITÉE À NE PLUS FAIRE DE RAPPROCHEMENT AVEC LE BURKINA FASO. (le 20/12/2014 à 19h41)

 
   
   
 

 

 
 

 


CONGO-BRAZZAVILLE : LA PRESSE LOCALE INVITÉE À NE PLUS FAIRE DE RAPPROCHEMENT AVEC L'INSURRECTION POPULAIRE AU BURKINA FASO.


« Le devoir des journalistes est de maintenir l'équilibre social d'un État ». C’est la quintessence de la communication du président du « Conseil supérieur de la liberté de communication (Cslc) » au Congo Brazza. Pourtant, Philippe Mvouo reproche aux médias congolais de faire des rapprochements qui risquent de plonger le pays dans le chaos. Il n’a pas manqué de rappeler le souvenir de la radio « Mille collines » au Rwanda.
 


La revue de presse.

 

Il a réuni les journalistes, les directeurs généraux et centraux des médias publics et privés ainsi que les associations œuvrant pour les droits de l'Homme et les médias, à qui il a demandé d’arrêter de faire des comparaisons entre la chute du président burkinabé, Blaise Comparoré, et la situation politique au Congo Brazza. Pour lui, les comparaisons sont malvenues, car les pays d’Afrique ne sauraient avoir la même histoire.

« Je suis donc venu vous dire que désormais j'attends de vous, comme le peuple congolais tout entier, que la presse s'affirme comme un puissant moyen de pression dans la défense de la paix et de la démocratie ; j'attends de la presse qu'elle soit un instrument d'information, de formation et d'éducation, j'attends de la presse, dans son ensemble, qu'elle change de comportement ; qu'elle traite l'information selon le code déontologique, selon les règles de l'art qui sont : la véracité, l'intégrité et l'impartialité ; j'attends des journalistes, qu'ils se comportent en citoyens responsables qui proscrivent le mensonge, la calomnie, la manipulation de l'opinion et tout propos qui incite à la haine et à la violence », a dit Philippe Mvouo.

Pourtant, il y a au moins une ressemblance entre le Burkina Faso et le Congo Brazzaville. Ici, le président s’obstinait à changer la constitution pour se maintenir au pouvoir. Là, le président Denis Sassou Nguesso ne s'est pas officielement prononcé, mais des tenors de la majorité plaident pour une révision constitutionnelle afin de permettre au président de se représenter pour un nouveau mandat en 2016.

 

Cordialement,
La Direction du « RÉSEAU NERRATI-PRESS ».

 

 
     
 

 

 
   

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puceDISCOURS DE FRANÇOIS HOLLANDE : PRÉMICES DE LA FIN DE SASSOU ET DU PCT EN 2016 ? (le 22/11/2014 à 17h11)

 
   
   
 

 

 
 

 


DISCOURS DE FRANÇOIS HOLLANDE :  PRÉMICES DE LA FIN DE SASSOU ET DU PCT EN 2016 ?


La France qui avait rater de suivre le train du printemps arabe ne souhaite plus faire cette erreur, ainsi avec le printemps burkinabé, cette insurrection qui a chassé du pouvoir, le dictateur Blaise Compaoré, le président français François Hollande n'a pas voulu raté ce train et a adressé un message fort aux présidents africains, lors de son dernier discours, et se tient au côté des peuples africains. Appolinaire Noël KOULAMA (ANK).
 


Le dictateur congolais au pouvoir, monsieur Denis Sassou N'Guesso.

 

Après avoir remercier et féliciter le peuple burkinabé de leur courage, François Hollande met en garde, ceux qui seront tenter de modifier les constitution afin de rempiler. Pour le président français, chercher à modifier la constitution en fin de mandat constitutionnel est une entorse à la constitution.

Le président veut, ainsi, avertir les présidents africains qui tenteront de modifier la constitution, qu'il ne soutiendra pas les dictateurs, mais les citoyens, en cas de soulèvement populaire. Preuve en est qu'il vient de féliciter la bravoure du peuple burkinabé.

En conclusion, un dictateur africain qui devrait brimer toute manifestation contre le changement constitutionnel devra réfléchir plusieurs fois. C'est toute cet avertissement caché que veut passer François Hollande.


ET L'AVENIR DE SASSOU EN 2016

Il est très difficile que le dictateur Sassou ose changer la constitution, plutôt, le dictateur cherche à se protéger, en laissant le pouvoir à un de ses proches. Ce qui sera mal vu au niveau international, comme au niveau national, puisque le Congo donnera une image d'un pays de présidence héréditaire.

Cet état de fait, sera difficilement accepté dans son propre clan, et l'opposition quand à elle se sent dopée par le printemps burkinabé et pourra refuser les élections de 2016. En effet, le dernier récencement et la Conel (Commission National des Elections) de monsieur Sassou ne sont qu'une mascarade, et donc, les conditions d'organisations des élections transparentes et honnêtes ne sont pas remplies pour 2016.

Par conséquent, le pays risque d'aller vers une transition démocratique avec une assemblée constituante, en vue de préparer les élections propres consensuelles pour tous. Cette transition se fera sans monsieur Sassou ayant arrivé à la fin de ses mandats constitutionnels.

Avec la fin des mandats constitutionnels du président congolais, débutera la fin de son immunité présidentielle. La justice française pourra ouvrir le dossier des disparus de beach à son encontre. On pourra s'attendre à une convocation de monsieur Sassou à être entendu, et en cas de refus, la justice française pourra saisir Interpol pour un mandat d’arrêt international.

Dans ce même dossier des disparus de beach, les nouvelles autorités de la transition démocratique, pourront ouvrir des enquêtes sur ce sujet brûlant et travailler de connivence avec la justice française, afin que lumière soit faite.

Par ailleurs, il reste d'autres dossiers brûlants, auquel le dictateur congolais doit faire face : C'est le dossier de la guerre civile, où sous ses ordres en qualité de chef de guerre, des crimes contre l'humanité ont été commis dans les régions du sud du Congo. Plus grave encore, le juge français, sera en voie de qualification de ce dossier de crimes contre l'humanité en génocide.


ET L'AVENIR DU PCT (PARTI AU POUVOIR)

Le PCT va s'affaiblir, voir se disloquer. Ce parti a, certes, des adhérents dans tout le pays, mais c'est aussi le parti qui récolte moins de voies. On peut le situer comme troisième parti du pays. Mais son maintien au pouvoir, s'est fait par cooptation, tricherie, intimidation, arrestation des protestants ...

Actuellement, des divergences existent autours des affiliés du PCT

Ce qui revient à se poser la question de l'avenir d'un autre parti affilié cette fois-ci à la majorité présidentielle, le MCDDI. Ce parti continuera t-il son alliance avec son maître aux aboies ?

Le régime de Sassou est usé et ses membres ont perdu la tête ? En effet, le monde a changé, les peuples ont besoin de plus en plus de la liberté politique (démocratie), mais comment comprendre que dans ce nouveau monde, le régime de Sassou a eu le culot des arrestations et des tortures, avec comme pièce maîtresse l'Equipe de Jean François N'Denguet, du colonel Oba etc ....

Ce n'est pas tout, monsieur Sassou s'est présenté et a été aussi présenté, comme un président irremplaçable, sans lui, c'est le chaos, sans lui, le pays ne peut fonctionner. C'est pourquoi, une modification de la constitution était prévue et une constitution de remplacement a déjà été écrite et mise dans les tiroirs en attendant, qu'elle soit présentée au peuple avant son référendum.

Pour faire fonctionner la machine frauduleuse à changement de la constitution, monsieur Sassou a créer des sages, dont on ne sait, dans quel critères, ils étaient définis sages, tout ceci, pour faire croire à la communauté internationale, que les congolais veulent le changement de a constitution. Malheureusement pour le dictateur congolais, il ne pensait pas, au printemps burkinabé.

De nombreux congolais ont été torturés par ce régime, d'autres sont dans les geôles,  l'opposition a été bâillonné, le cas de colonel Tsourou frise les consciences, car on assiste à des règlements de comptes.

2016 : C'est le temps de déballer et des vérités ... Puis de dislocation du PCT.


ET LES BIENS MAL ACQUIS

Monsieur Sassou, son clan et ses membres de famille, possèdent de nombreux biens acquis grâce au détournements des deniers publics, plusieurs analyses sérieuses montrent qu'avec leur salaire actuel, il est impossible de s'acquérir de tous ses biens en un temps de record.

Une enquête de la police en France, prouve l'existence de 112 comptes bancaires de monsieur Sassou et plusieurs biens immobiliers, dont celui du Vésinet le plus connu.

Au Congo, de nombreux immeubles et terrains appartiennent aux clans et famille présidentiels

On voit mal, comment les nouvelles autorités de transition laisseront pourrir cette situation qui se murmure officiellement chez les congolais sans réponses et sans justice.

Le peuple congolais intimidé, le peuple congolais martyrisé, le peuple congolais humilié, le peuple congolais désenchanté .... Mais, il arrive un moment où Dieu écoute le peuple et fait ses miracles ... Le peuple congolais pourra prendre sa revanche pour que justice soit faite et la démocratie soit établie.

2016 : C'est le temps de déballer et des vérités ... Et la réquisition des biens mal acquis.


Qui vivra verra !!!

Vidéo :  >>  https://www.youtube.com/watch?v=LYTV5JqRQfc&feature=share

 

Cordialement,
La Direction du « RÉSEAU NERRATI-PRESS ».

 

 
     
 

 

 
   

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puceSASSOU N'GUESSO AU PEUPLE CONGOLAIS : OBÉISSEZ À NOTRE PROJET DE CONSTITUTION, SINON DE SUBIR ... (le 22/11/2014 à 16h48)

 
   
   
 

 

 
 

 


SASSOU N'GUESSO AU PEUPLE CONGOLAIS :  « OBÉISSEZ À NOTRE PROJET DE CONSTITUTION, SINON DE SUBIR ... ».


Dans l'éditorial de l’organe de propagande du PCT (parti au pouvoir) à savoir les « Dépêches de Brazzaville No 2166 » du mardi 18 novembre 2014, le PCT nous réserve comme sort dans les prochaines semaines advenant si nous suivons l’exemple du peuple Burkinabé. Par Nassimina Mêrii.
 


Le PCT (Parti au pouvoir dirigé par le dictateur Denis Sassou N'guesso).

 

Les gens du PCT, via leur Pravda, viennent de nous intimer l’ordre de leur  obéir si nous voulons que « la paix continue de régner entre nous ! » et eux. Vous devinerez que cet Oukase est en lien avec leur projet  de changement de constitution qu’ils appellent maintenant pompeusement : « Modernisation des institutions et de la gouvernance publique » vu qu’ils sont devenus très allergiques au mot « constitution » qui leur renvoie à la face la chute de Compaoré, l’ami et le complice washingtonien du chef de leur parti.

Que nous disent-ils via leur Pravda ? Ils disent en grande ligne ceci :

i) les congolais doivent accepter les termes du dialogue qu’ils leur proposent si nous voulons que « la paix continue de régner entre nous » et eux ;

ii) les congolais doivent être conscients que toute divergence d’opinion avec eux est porteuse de dangers pouvant conduire à des affrontements ;

iii) s’il y a des affrontements découlant des « controverses stériles » avec eux, ils vont maintenir l’ordre, pour « neutraliser les démons qui avaient mis le Congo à feu et à sang en 1993, 1997 et 1998 », surtout au moment où s’ouvriront les Jeux Panafricains de 2015 à Brazzaville.

Si ce ne sont pas des menaces qui sont proférées contre les Congolais dans l’éditorial de cet organe de propagande du PCT, c’est quoi ? Nous savons déjà qu’au retour de Sassou de Washington en août 2014, où il s’était frotté à plus puissant que lui en la personne de Barack Obama, nous avions eu la menace « Ba Méka Sassou té ! Ba Kéba na Bango ! » qui s’était traduite en actes par :

i) un accueil de Sassou « rouge sang » par les militants du PCT à Maya Maya ;

ii) le discours sur « le sang et les larmes des autres » ;

iii) le caillassage des membres de l’opposition au Palais des Congrès et ;

iv) les arrestations et détentions arbitraires des membres de l’opposition dont les dernières en date eurent lieu chez Mr Mierassa.

Avec cet éditorial criminogène des Dépêches de Brazzaville, l’ignominie a atteint son paroxysme dans la mesure où le PCT nous fait planer le spectre du « Congo à feu et à sang » comme « en 1993, 1997 et 1998 ». Les gens qui ont écrit ce pamphlet, digne de Goebbels, avaient-ils la pleine possession de leurs facultés cognitives ou bien étaient-ils sous l’effet des substances psychotiques ? Nous sommes ici devons l’apologie et l’incitation aux crimes contre l’humanité !  Doit-on vraiment menacer de commettre sur un Peuple Entier des crimes contre l’humanité afin de le contraindre d’accepter les termes d’un dialogue qu’il avait déjà rejeté à 95% lors de la mascarade des élections municipales et départementales du 28 septembre 2014 ?

Messieurs du PCT, sans vous rendre compte, ce que j’en doute très fort, vous manifestez votre intention de planifier des massacres de masse au Congo, dans les mois à venir, au cas où les congolais n’étaient pas d’accord avec les termes de votre dialogue. Vous le dîtes si bien en écrivant :

i) « … Rien ne serait plus dangereux que d’en perturber la préparation par des dissensions politiques, des affrontements partisans, dans lesquelles la rue se trouverait impliquée malgré elle. Veillons donc à ce que la paix continue de régner entre nous » ;

ii) « ... Maintenir l’ordre dans notre pays, tout au long du processus qui se dessine, est un impératif auquel nul ne peut et ne pourra se soustraire. Il doit donc être exprimé, admis, enregistré … »

C’est vraiment criminel ce que vous dîtes dans les paragraphes susmentionnés car, vous planifiez ni plus ou moins que des meurtres systématiques et des tueries de masse des congolais qui descendront très prochainement dans les rues du pays pour dire de nouveau non à votre projet de changement de constitution.

Messieurs, au cas vous l’aurez oublié, quand on planifie des meurtres systématiques et généralisés des populations, on tombe dans le cadre des crimes contre l’humanité car, ce que vous écrivez est que vous avez un plan déjà établi pour commettre ses assassinats des congolais s’opposant à votre projet, comme vous nous aviez déjà donné l’avant-goût avec le caillassage des opposants au Palais des Congrès et les arrestations et détentions arbitraires depuis août 2014.


DÉFINITION DU CRIME CONTRE L’HUMANITÉ : « Un crime contre l'humanité correspond à un acte criminel spécifique commis de manière généralisée ou systématique dans le cadre d'une « attaque perpétrée contre une population civile », indiquant un certain degré de planification ou de volonté politique de commettre le crime. Il peut s'agir d'un meurtre, d'une persécution pour des raisons politiques et « d'autres actes inhumains de nature similaire causant intentionnellement une grande souffrance ou un grave préjudice au corps ou à l’esprit ou bien à l'intégrité physique ». Source : Human Rights Watch.
 
Messieurs du PCT, avec cette définition limpide, vous savez ce qui vous attend au cas où vos menaces criminogènes, à peine voilées, étaient mises à exécution. Ne prenez pas comme prétexte les Jeux Africains de 2015 pour passer à l’exécution de vos plans.

Le cas Éric Smith nous a beaucoup instruit de ce dont vous êtes capables pour atteindre vos buts i.e. payer des figurants pour perturber ces Jeux Africains et accuser l’opposition par après. Vous n’allez pas évanouir les espoirs de changement de régime des Congolais de cette façon et encore moins dans le carnage et des massacres que vous planifiez et que trahit l’éditorial des Dépêches de Brazzaville, votre organe de propagande.

Messieurs, sachez que les responsabilités de ces larmes et sang des autres que vous planifiez verser seront recherchées jusqu’au plus haut niveau du régime PCT.

Messieurs, sachez que l’interdiction des crimes contre l'humanité fait partie des principes les plus fondamentaux du droit pénal international et peut faire l'objet de poursuites individuelles devant les tribunaux internationaux, mais aussi devant les tribunaux nationaux dans de nombreux pays conformément au principe de la compétence universelle.

Messieurs, l’affaire des Disparus du Beach ne vous dit toujours rien pour se lancer encore dans des crimes contre l’humanité dans les jours à venir à un moment où votre régime est agonisant ?

Vous êtes prévenus. Après, il ne faut pas dire que la CPI est une invention des Blancs pour perpétuer leur domination des pays faibles d’Afrique. Toutefois, vous ne serez pas seuls puisque les journalistes des « Dépêches de Brazzaville » seront à vos côtés à la CPI pour apologie et incitation aux crimes contre l’humanité.

(...)

Aux Congolaises et Congolais

Nous sommes prévenus : Suivre l’Ordre ou Subir, nous disent-ils. Dans ce chantage qu’ils nous font, ils oublient que les Congolais aussi se préparent, avec leurs modestes moyens, à contrer leurs projets criminogènes. Déjà la Justice Française a été saisie de cet éditorial des Dépêches de Brazzaville car, nous sommes devant un cas flagrant d’apologie et d’incitation aux crimes contre l’humanité. Human Rights Watch a été aussi informé de cet appel au crime des Dépêches de Brazzaville. Le régime de Brazzaville va être sous le radar de cette organisation.

(...)

(...)

Congolaises, Congolais,

Nous ne sommes plus seuls. Ces gens répondront des crimes qu’ils planifient comme ils répondront des ceux Disparus du Beach qui leur empoisonnent l’existence actuellement. Les Américains, Français et Angolais surveillent leurs faits et gestes. Au moindre faux pas des gens du PCT, ces pays se joindront à nous pour finir avec la bataille finale pour libérer totalement notre pays de ce régime agonisant.

Pour les semaines à venir, munissez-vous des caméras et smart phones pour filmer toutes les brutalités policières du régime du PCT contre la population. Ces images seront des preuves à charge lors de leurs procès pour crimes contre l’humanité. Filmez les réunions où sont planifiées leurs activités criminelles ; Notez les noms de la haute hiérarchie des forces armées qui donnent des ordres contraires au droit pénal international. Le moment venu, les tribunaux s’en serviront contre les bourreaux du peuple.

(...)

 

Cordialement,
La Direction du « RÉSEAU NERRATI-PRESS ».

 

 
     
 

 

 
   

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puceSASSOU N'GUESSO LE LÉVIATAN VIENT D'INTERCEPTER 6 VRAIS-FAUX PASSEPORTS DE LA FAMILLE N'DENGUET. (le 11/11/2014 à 18h07)

 
   
   
 

 

 
 

 


SASSOU N'GUESSO LE LÉVIATAN VIENT D'INTERCEPTER 6 VRAIS-FAUX PASSEPORTS DE LA FAMILLE N'DENGUET.


Une affaire délicate vient à peine d’être révélée : Sassou Le Léviathan aurait intercepté des vrais-faux passeports avec les photos d’Annie Ndenguet et de ses cinq enfants mais avec un nom de famille moins encombrant que celui de Ndenguet. Nul doute qu’ils auraient été très utiles au moment de la fuite générale; mais cette idée n’est pas pour plaire à l’autocrate de l’Alima … !
 


Le président congolais, Denis Sassou N'Guesso.

 

Les racketteurs éconduits seraient finalement passés à l’acte. A Monaco, Jean François Ndenguet avait pris ses quartiers dans le prestigieux palace 5 étoiles Hôtel Métropole et dans une de ses plus belles suites d’exception (http://www.metropole.com/fr/chambres-suites/suites-exception).

Détenteur d’un passeport d’Interpol, les tapis rouges monégasques s’étaient déroulés pour un homme poursuivi en France pour crimes contre l’humanité, dans l’affaire des Disparus du Beach. Le « policier voyou », comme le désigne Elie Smith, ne manque pas de passeports pour qui bon lui semble. Une affaire délicate vient à peine d’être révélée : Son maître, le dictateur, aurait intercepté des vrais-faux passeports avec les photos d’Annie son épouse et de ses cinq enfants mais avec un nom de famille moins encombrant que celui de Ndenguet. Nul doute qu’ils auraient été très utiles au moment de la fuite générale ; mais cette idée n’est pas pour plaire à l’autocrate de l’Alima… !

Le fera-t-il payer au Chef de sa Police ?

Dans cet environnement sordide, comment ne pas se poser de questions lorsque le Ministre de l’Intérieur du Congo, Raymond Mboulou, et son Chef de la Police, Jean François Ndenguet, se retrouvent en même temps à Monaco alors que Mercure International, le propriétaire de l’établissement qui a brulé cette semaine à Brazzaville, le plus grand supermarché du pays, est également une société monégasque.

 

Cordialement,
La Direction du « RÉSEAU NERRATI-PRESS ».

 

 
     
 

 

 
   

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puceCONGO-BRAZZAVILLE / URGENT : LE JOURNALISTE ÉLIE SMITH EXPULSÉ DU TERRITOIRE CONGOLAIS. (le 26/09/2014 à 22h42)

 
   
   
 

 

 
 

 


CONGO-BRAZZAVILLE / URGENT :  LE JOURNALISTE ÉLIE SMITH EXPULSÉ DU TERRITOIRE CONGOLAIS.


Les autorités congolaises ont annoncé aujourd’hui, dans un communiqué de presse, l’expulsion du journaliste Élie Smith du territoire congolais avec  interdiction formelle d’y séjourner pour avoir fait, selon le directeur général de la police, de nombreux actes et propos séditieux et subversifs.
 


Le journaliste vedette camerounais Élie Smith exerçant chez « MNTV », a été expulsé versle Cameroun.

 

De nationalité camerounaise, Élie Smith a assumé pendant plusieurs années les fonctions de directeur de la Chaîne privée  « MNTV » et directeur des  Études et Planification du Groupe « MN Com ». Il était également animateur d’une émission  La  Grande interview  diffusée tous les dimanches sur la même chaîne.


COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Par arrêté N°15968 du 26 septembre 2014, signé du ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation, M. Élie Smith, journaliste à « MNTV », a été expulsé de la République du Congo avec interdiction formelle d’y séjourner. Pour la Direction générale de la police, cette décision fait suite à des nombreux actes et propos séditieux et subversifs qui sont imputables à M. Élie Smith.

Il est notamment reproché à l’intéressé d’avoir été en intelligence avec les puissances étrangères œuvrant contre les intérêts de la République du Congo. Au-delà de son métier de journaliste, Monsieur Élie Smith a fait preuve d’un activisme politique débordant, en contradiction flagrante avec la déontologie de sa profession.

Fait à Brazzaville, le 26 septembre 2014.

 

Cordialement,
La Direction du « RÉSEAU NERRATI-PRESS ».

 

 
     
 

 

 
   

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puceCONGO-BRAZZAVILLE : ARRESTATION ARBITRAIRE DU DOCTEUR MANKÉLÉ. (le 26/09/2014 à 22h19)

 
   
   
 

 

 
 

 


CONGO-BRAZZAVILLE :  ARRESTATION ARBITRAIRE DU DOCTEUR MANKÉLÉ.


Une semaine jour pour jour, après l’agression « sauvage » du journaliste Élie Smith et le viol collectif « barbare » de sa sœur, la dictature de Brazzaville en « sursis » a encore fait montre de l’animosité  et de l’inhumanité « en arrêtant arbitrairement et en torturant » le samedi 13 septembre 2014, le Dr. Eugène Nangui Mankélé. Source : « MCCD : La Voix du Peuple Libre ».
 


Alerte de l'enlèvement du docteur Eugène Mankélé.

 

En effet, ce dentiste qui, d’après nos sources serait un des médecins de la famille du dictateur Denis Sassou Nguesso qui le reprocherait aujourd’hui la « déstabilisation du régime », a été arrêté chez lui le samedi 13 septembre 2014 dans la matinée par des chiens et sbires de la « DST ».

Au moment où nous postons cette publication, le Dr. Mankélé qui d’après nos sources, serait dans un état comateux à cause des tortures subies, aurait été transféré à l’hôpital militaire et mis sous la garde personnelle du « général de la mort » François Ndenguet.

Loin de revenir sur le fait et l’évidence que la dictature immonde de Brazzaville soit aux abois, le Noyau politique du « MCCD » se pose la question : « jusqu’où iront le général d’armées Denis Sassou Nguesso et ses chiens de la mort » si nous ne les arrêtons pas à temps dans cette folie ?

Après les explosions « meurtrières » du 04 mars 2012, les arrestations et tortures des jeunes manifestants à Pointe-Noire en août 2013, la bastonnade « humiliante » de la correspondante de l’agence « Reuters » à Brazzaville Sadio Kanté le 16 septembre 2013, l’arrestation « arbitraire » du colonel Marcel Ntsourou avec épouse et famille le 16 décembre 2013, la bastonnade des militants de l’opposition le 07 septembre 2014, le viol collectif « sauvage et inhumain » de la sœur du journaliste Elie Smith le 10 septembre 2014, l’arrestation « arbitraire » et actes de tortures « graves » du Dr. Eugène Mankélé ce 13 septembre 2014, quel sera le prochain acte ignoble du dictateur Denis Sassou Nguesso pour terroriser et intimider notre peuple déjà meurtri par plus de trois décennies d’assassinats crapuleux, de nombreux empoisonnements, de multiples exécutions sommaires ?

Sous quelle forme et avec quel moyen le Dr. Eugène Mankélé pourrait-il déstabiliser un pouvoir militaire incarné par un autoproclamé général d’armées dont la spécificité est de s’être adonné un sobriquet du dangereux serpent « cobra » ? C’est avec une injection létale que ce dentiste devrait-il déstabiliser ce régime ?


QUELQUES IMAGES DES PERSONNES VICTIMES DE LA DICTATURE DE MONSIEUR SASSOU : 


A gauche, l'arrestation du colonel Marcel Tsourou, à droite, l'arrestation de l'activiste Giscard Minichelot.


A gauche, le journaliste vedette camerounais de MNTV Elie Smith et à droite, la journaliste congolaise d'origine malienne, représentante de REUTERS Sadio Kanté-Morel. Les deux sont expulsés du Congo.


Des participants au meeting de l'opposition molesté et battu par la police à la fin du meeting.


L’exigence de mourir au pouvoir afin de se soustraire de la justice nationale et internationale pour tous les crimes commis, rend le dictateur despote Denis Sassou Nguesso « paranoïaque » et le conduit à multiplier des actes inhumains très graves. Actes à travers lesquels il rend sa situation plus compliquée et détruit l’avenir des membres de son clan qui un jour, rendront inévitablement des comptes à notre peuple.

C’est dire combien ce pouvoir qui se montre fort est au fond un pouvoir très faible voyant maintenant le diable partout. Et les premières victimes seront tous ceux qui croiraient qu’en pactisant avec le diable, ils seraient à l’abri.

Levons-nous ensemble chère sœur, cher frère, cher ami du Congo et disons fortement au dictateur Denis Sassou Nguesso « Stop ! Trop c’est trop ! Nous voulons plus que jamais la paix et la liberté ».


JUSQU’OÙ IRONT LE DICTATEUR SASSOU N'GUESSO ET SES CHIENS DE LA MORT ? 

Après l'agression des manifestants  pacifiques, le 07 septembre 2014, l'attaque du journaliste Elie Smith suivi du viol barbare et collectif de sa soeur par les hommes armés de Jean François N'Denguet, de l'arrestation arbitraire du docteur Eugène Mankélé, une autre chasse à l'homme s'ouvre : L'expulsion du journaliste Sadio Kanté-Morel vers le Mali et l'expulsion du journaliste Elie Smith vers le Cameroun.

Cependant, de nombreux hommes et femmes acquis au respect de la constitution sous sous la menace, obligés de se cacher pour ne pas subir les affres  des policiers de Jean François N'Denguet qui a décidé de passer en force et d'intimider les personnes qui s'opposent au projet de changement de la constitution et aux élections municipales du 28 septembre 2014.

Cordialement,
La Direction du « RÉSEAU NERRATI-PRESS ».

 

 
     
 

 

 
   
 

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puceCONGO-BRAZZAVILLE : LE JOURNALISTE CAMEROUNAIS, ELIE SMITH, FUSTIGE LE MUSELLEMENT DE LA PRESSE. (le 23/09/2014 à 23h54)

 
   
   
 

 

 
 

 


CONGO-BRAZZAVILLE :  LE JOURNALISTE CAMEROUNAIS, ELIE SMITH, FUSTIGE LE MUSELLEMENT DE LA PRESSE.


Dans une interview accordée aux confrères de « Radio Equinoxe » à Douala, le Directeur de la chaine « MNTV » lie l'agression qu'il a récemment subie à son domicile au climat politique très tendu dans son pays de résidence où une modification de la constitution en vue de permettre au président Denis Sassou Ngesso de se représenter en 2016 est en gestation.
 


Les agresseurs du journaliste camerounais Elie Smith et violeurs de sa soeur, arrêtrés par la police congolaise.

 

Elie Smith, journaliste camerounais qui dirige depuis plusieurs années la chaine de Télévision congolaise « MNTV » appartenant au frère ainé du président de la République, Denis Sassou Ngesso, ne s’est visiblement pas encore remis de l’agression subie à son domicile dans la nuit du 09 au 10 septembre 2014 alors qu’il revenait à peine d’une émission télé sur la chaine « DRTV ». Même s’il continue d’attendre les résultats de l’enquête en cours pour savoir s’il s’agissait d’un braquage simple ou commandité, l’homme de Médias camerounais ne serait nullement surpris si on lui parlait d’un règlement de compte.

« Je ne peux pas dire rapidement que c’est un règlement de compte parce que nous sommes des journalistes et depuis un certain temps dans la ville, il y a une recrudescence des braquages. Mais ce qui est un peu étonnant, c’est la manière avec laquelle ils sont arrivés. Quand ils sont arrivés, ils m’ont identifié en disant que je suis journaliste et qu’ils sont venus me tuer et prendre de l’argent ». À-t-il confié au cours d’une interview accordée à « Radio Equinoxe ».

Le confrère camerounais explique que la liberté de la presse a encore du chemin au Congo où une série de journaux venaient d’être suspendus ou interdits après des prises de position contre le projet de modification de la constitution, en gestation dans ce pays voisin au Cameroun.

« Si vous regardez très bien les journaux qui ont été suspendus ou interdits, ce sont des journaux qui avaient une liberté de ton dont je pense que quelques individus au sein du pouvoir n’ont pas apprécié. Qu’elle soit liée ou non au projet de modification de la constitution, je pense qu’il y a des individus au sein du pouvoir qui pensent qu’il faut avoir des médias un peu comme à la Soviétique pour dire à chaque fois que tout va bien ». Regrette le journaliste camerounais qui présente une température politique très chaude dans ce pays, à quelques jours des élections municipales et à l’approche des élections Présidentielles prévues en 2016.

En rappel, les agresseurs qui se sont introduits au domicile d’Elie Smith dans la nuit du 09 au 10 septembre ont entre autres emporté une somme importante d’argent, son passeport, plusieurs paires de chaussures, son alliance, le poste de téléviseur et le magnétoscope de sa salle de séjour après avoir violé sa sœur cadette et saccagé son domicile.


Sadio Kante-Morel, journaliste congolaise, représentante de REUTERS à Brazzaville et bloggeuse chez « Médiapart.fr », ayant dévoilé l'agression du jounaliste vedette Elie Smith.


D’après le blog de Sadio Kante sur « Médiapart.fr », des internautes avaient signifié que le porte parole de la police aurait eu des propos durs à l’égard de Smith qui après avoir couvert un meeting du collectif de l’opposition avait posté sur les réseaux sociaux des photos des militants de l’opposition  blessés à la sortie dudit meeting. Elie Smith, bien que travaillant pour un média proche du pouvoir congolais est aussi réputé pour sa liberté de ton.

 

Cordialement,
La Direction du « RÉSEAU NERRATI-PRESS ».

 

 
     
 

 

 
   
 

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puceCONGO-BRAZZAVILLE / JOURNALISME EN DANGER : EXPULSION AU MALI DE SADIO KANTE-MOREL. (le 23/09/2014 à 23h40)

 
   
   
 

 

 
 

 


CONGO-BRAZZAVILLE / JOURNALISME EN DANGER :  EXPULSION AU MALI DE SADIO KANTE-MOREL, JOURNALISTE CONGOLAISE D'ORIGINE SÉNÉGALAISE ET MALIENNE.


Décidément, il ne fait pas bon être journaliste à Brazzaville. Après l’agression du camerounais Elie Smith, c’est le tour de Sadio Kante-Morel, journaliste indépendante, de connaitre une mésaventure au Congo. Arrêtée sans raison viable, elle a été expulsée et envoyé à Bamako au Mali. Par Roger Musandji.


 


Sadio Kante-Morel, journaliste de nationalité congolaise, née à Brazzaville et grandie  Brazzaville, de père sénégalais et de mère maliene, a été expulsée au Mali.

 

Sadio Kante-Morel est une journaliste de la place de Brazzaville et connu pour ces prises de positions sans concessions contre les autorités Congolaises. Mais, pour elle ce lundi 22 septembre 2014 a été la journée des accusations sans fondement. En effet, madame Kante-Morrel est accusée de trouble à l’ordre publique, consommation de drogue et séjour irrégulier. Contacter par Oeil d’Afrique, elle revient sur son arrestation.


RDV AU BUREAU DE JEAN-FRANÇOIS N'DENGUET

Embarquée vers une heure du matin par des agents de police refusant de lui notifier l’objet de son arrestation. C’e n’est qu’une fois dans les locaux du commissariat central où elle devait selon un membre de la police rencontrer le directeur de la police, Jean-François Ndenguet.


DE NATIONALITÉ CONGOLAISE

Née d’une mère Sénégalaise et d’un père Malien, Sadio Kante-Morel a vu le jour à Poto-Poto, le 3ème arrondissement de Brazzaville. Une situation prévu par la constitution congolaise qui reconnais la nationalité à toute personne né sur son sol. D’ou la surprise de la journaliste lorsqu’on lui explique qu’elle serait en situation irrégulière dans son pays natal.


LA PRESSION DANS LE TRAVAIL

La journaliste revient également sur les menaces dont elle fait l’objet. Ces prestations dans l’émission Point de Presse sur la chaîne MNTV ne « sont pas toujours du gout du gouvernement  ». Notons qu’elle fut celle qui a mis à la une l’agression du journaliste Elie Smith conduisant à une mauvaise publicité pour Brazzaville.


QUELQUES PHOTOS DU 16 SEPTEMBRE 2013, OÙ LA JOURNALISTE A ÉTÉ TABASSÉE PAR LES AGENTS DE JEAN FRANÇOIS N'DENGUET APRÈS SON REPORTAGE AU PALAIS DE LA JUSTICE.



Image de Sadio Kante Morel après avoir été menotée, taclée et battue par les éléments de pôlice de Jean François N'Denguet.

 


Image de Sadio Kante Morel après avoir été menotée, taclée et battue par les éléments de pôlice de Jean François N'Denguet.

 


NOTE :

Cette affaire intervient quelques jours seulement, après l'agression du journaliste camerounais Eli Smith, dont les agresseurs sont soupçonnées avoir été envoyés par le colonel Tsoumou, mécontent de la liberté de parole du journaliste vedette Elie Smith qui vait reçu des menaces du colonel Tsoumou pour avoir publier les photos d'agression des militants d'opposition, qui avaient assisté au meeting de l'opposition à Brazzaville.

Rappellons que la journaliste Sadio Kante-Morel a fait l'objet ces derniers jours, plusieurs fois de menaces pour avoir révélé l'agression du journaliste vedette camerounais en soulignant les menaces, la veille du colonel Tsoumou à l'encontre d'Elie Smth.

À l'approche des élections municipales de cette année (2014) et l'élection présidentielle de 2016, il ne fait pas bon d'être journaliste au Congo-Brazzaville.

Cordialement,
La Direction du « RÉSEAU NERRATI-PRESS ».

 

 
     
 

 

 
   
 

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puceLE MENSONGE ISLAMO-MAGHREB AU CONGO-BRAZZAVILLE CONDUIT PAR L'IMAM HASSEN CHALHHOUMI. (le 21/09/2014 à 00h45)

 
   
   
 

 

 
 

 


LE MENSONGE ISLAMO-MAGHREB AU CONGO-BRAZZAVILLE CONDUIT PAR L'IMAM HASSEN CHALHHOUMI.


Après avoir été reçu en audience par le président de la République du Congo, Denis Sassou N’Guesso, l’Imam Hassen Chalghoumi, président de la Conférence des imams de France, a conféré ce 15 septembre 2014, avec l’archevêque de Brazzaville, Anatole Milandou. Par Wilfrid LAWILLA.

 


Une vue de la ville de Brazzaville depuiis la ville de Kinshasa.

 

Au cœur de leurs entretiens, la situation d’insécurité qui prévaut en Afrique, au proche et moyen orient. L’hôte de marque de l’Archevêque de Brazzaville est venu au Congo porter un message au président de la République du Congo, Denis Sassou N’Guesso, celui d’organiser à Brazzaville, sous le patronage du Chef de l’État congolais, un forum mondial sur la paix dans le monde entier, en rapport tout ce qui se passe dans le monde entier. Une rencontre qui devrait réunir les Chefs d’État, non seulement d’Afrique, mais aussi du monde.

Ainsi, après s’être entretenu avec président Sassou N’Guesso, Hassen Chalghoumi a jugé nécessaire et responsable de rencontrer les responsables des confessions religieuses du Congo.au cours de cette entrevue avec l’homme d’église catholique, le président de la Conférence des Imams de France a expliqué sa vision d’un islam positif, loin de ce que l’on vit à travers le monde avec les extractions et tueries : « On ne peut pas tolérer que des hommes, animés par des idées intégristes et de barbarie, arrachent des vies humaines, au nom de l’islam », a-t-il déclaré à la sortie de l’audience, avant de poursuivre que : « Le monde a besoin d’un dialogue et d’une entente fraternelle entre les musulmans et les chrétiens ».

Selon Hassen Chalghoumi, l’Afrique peut et doit avoir une image mieux que ça. Et Brazzaville, a-t-il poursuivi, peut abriter un congrès mondial sur la paix où tous les Chefs d’État qui souhaitent y participer peuvent venir. En organisant ce forum, soutient-il, ce sera une façon de montrer aux yeux du monde entier, une autre image, l’image positive de l’Afrique, que celle nourrit des conflits inter-religieux, du radicalisme. Notons que Hassen Chalghoumi est passé d’abord par la RCA, pays qui vit un conflit inter-religieux.


NOTE :

L’Imam Hassen Chalghoumi, est président de la Conférence des imams de France, président de l'association culturelle des musulmans de Drancy en Seine-Saint-Denis, personnalité partisan d'un dialogue inter-religieux, notamment entre islam et judaïsme.

Rappelons que le Qatar construit avec ses fonds propres, la plus grande mosquée d'Afrique centrale à Brazzaville, capitale du Congo, un pays très largement majoritaire chrétien. Ajoutant que, dans ce pays chrétien, une radio islamique existe pour sa propagande, pendant que les chrétiens n'ont pas de radio. Et le président de ce pays, c'est le dictateur corrompu et corrupteur, Denis Sassou N'Guesso.

Disons aussi qu'au Maghreb, les chrétiens n'ont pas le droit d'évangéliser, pendant que les chefs d'état des pays arabes, dans leurs déplacements officiels, distribuent gratuitement des corans. Mais le spectre de la Centrafrique fait frémir les musulmans qui tenteraient l'islamisme.

Les congolais ne doivent pas se faire bercer par cette religion qui incompatible avec sa culture. Mais, à quoi rime le mensonge et le voyage des maghrébins au Congo-Brazzaville, est ce que nous, en Afrique centrale, allons parler du christianisme chez eux ? Seuls les imbéciles les croît, pour vous en rendre compte de la réalité de cette religion, lisez ci-dessous :

(...)

Si dans le christianisme, c'est l'esprit saint qui converti grâce à la prière et à l'évangélisation, dans l'islam, au contraire c'est l'islamisation ou l'épée. Lisons ci-dessus, les révélations d'Allah à son messager dont ses versets font de l'islam, une religion soit-disant de paix et d'amour à destination des juifs, des chrétiens et des païens.    

Voici une lise non exhaustive de quelques versets du Coran étudiés dans les écoles coraniques, pour que les musulmans (soumis à Dieu) puissent appliquer les écritures saintes dans leur vie sur terre, pour espérer gagner le paradis :

Coran : 2, 191 :
« Et tuez-les, où que vous les rencontriez; et chassez-les d'où ils vous ont chassés : l'association est plus grave que le meurtre. Mais ne les combattez pas près de la Mosquée sacrée avant qu'ils ne vous y aient combattus. S'ils vous y combattent, tuez-les donc. Telle est la rétribution des mécréants ».

Coran : 2, 190-193 :
« Et combattez-les jusqu'à ce qu'il n'y ait plus d'association et que la religion soit entièrement à Allah seul. S'ils cessent, donc plus d'hostilités, sauf contre les injustes ».

Coran : 2, 216 :
« Vous devez combattre, même si c'est quelque chose qui vous déplaît ».

Coran : 3, 141 :
« Qu'Allâh éprouve ceux qui croient et détruise (ou fasse disparaître) les incroyants ».

Coran : 4, 76 :
« Les croyants combattent dans le sentier d'Allah, et ceux qui ne croient pas combattent dans le sentier du Tagut. Eh bien, combattez les alliés de Diable, car la ruse du Diable est certes, faible ».

Coran : 4,84 :
« Combats donc dans le sentier d'Allah, tu n'es responsable que de toi même, et incite les croyants au combat. Allah arrêtera certes la violence des mécréants. Allah est plus redoutable en force et plus sévère en punition »

Coran : 4, 89 ou 91 :
« Ils aimeraient vous voir mécréants, comme ils ont mécru : alors vous seriez tous égaux! Ne prenez donc pas d'alliés parmi eux, jusqu'à ce qu'ils émigrent dans le sentier d'Allah. S'ils retournaient à l'infidélité, saisissez-les et mettez-les à mort partout où vous les trouverez. Ne cherchez parmi eux ni protecteur ni ami ».

Coran : 4, 91 ou 93 :
« S'ils ne se tiennent pas à l'écart, s'ils ne se rendent pas à vous et ne déposent pas les armes, saisissez-les, tuez-les où que vous les trouviez. Nous vous donnons tout pouvoir sur eux ».

Coran : 5,21 :
« Ô mon peuple! Entrez dans la terre sainte qu'Allah vous prescrite. Et ne revenez point sur vos pas [en refusant de combattre] car vous retourneriez perdants ».

Coran : 5, 33-37 :
« Voici quelle sera la récompense de ceux qui combattent Dieu et son apôtre… Vous les mettrez à mort ou vous leur ferez subir le supplice de la Croix ; vous leur couperez les mains et les pieds alternés ; ils seront chassés de leur pays. Cela est une honte pour eux dans cette vie, et dans la vie à venir pour eux il y aura une terrible punition ».

Coran : 5, 38-42 :
« Vous couperez les mains des voleurs, homme ou femme, en punition de leur crime. C’est la peine que Dieu a établie contre eux. Il est puissant et sage ».

Coran : 6, 123 :
« Croyants, combattez les incroyants qui sont dans vos parages et qu'ils vous trouvent durs ».

Coran : 8, 7 :
« Allah cependant a voulu prouver la vérité de ses paroles, et exterminer jusqu'au dernier des infidèles ».

Coran : 8, 12 :
« Et ton Seigneur révéla aux Anges : Je suis avec vous ; affermissez donc les croyants. Je vais jeter l'effroi dans les cœurs des mécréants. Frappez donc au-dessus des cous et frappez-les sur tous les bouts des doigts ».

Coran : 9, 5 :
« Après que les mois sacrés expirent, tuez les associateurs où que vous les trouviez. Capturez-les, assiégez-les et guettez-les dans toute embuscade. Si ensuite ils se repentent, accomplissent la Salat et acquittent la Zakat, alors laissez-leur la voie libre, car Allah est Pardonneur et Miséricordieux ».

Coran : 9, 29 :
« Combattez ceux qui ne croient ni en Allah ni au Jour dernier, qui n'interdisent pas ce qu'Allah et Son messager ont interdit et qui ne professent pas la religion de la vérité, parmi ceux qui ont reçu le Livre, jusqu'à ce qu'ils versent la capitation par leurs propres mains, après s'être humiliés ».

Coran : 8, 39-40 :
« Et combattez-les jusqu'à ce qu'il ne subsiste plus d'association, et que la religion soit entièrement à Allah. Puis, s'ils cessent (ils seront pardonnés car) Allah observe bien ce qu'ils œuvrent ».

Coran : 8, 65 :
« Ô Prophète, appelle les croyants à combattre. S'il y a vingt hommes fermes parmi vous, ils en vaincront deux cent; et s'ils sont une centaine ils vaincront un millier d'incroyants, parce que ce sont des gens qui ne comprennent pas ».

Coran : 9, 5 :
« Les mois sacrés expirés tuez les idolâtres partout où vous les trouverez, faites-les prisonniers, assiégez-les et guettez-les dans toute embuscade ; mais s'ils se convertissent, s'ils observent la prière, s'ils font l'aumône, alors laissez-les tranquilles ».

Coran : 9:14 :
« Combattez-les. Allah, par vos mains, les châtiera, les couvrira d'ignominie, vous donnera la victoire sur eux et guérira les poitrines d'un peuple croyant ».

Coran : 9:29 :
« Combattez ceux qui ne croient ni en Allah ni au Jour dernier, qui n'interdisent pas ce qu'Allah et Son messager ont interdit et qui ne professent pas la religion de la vérité, parmi ceux qui ont reçu le Livre. Faites-leur la guerre jusqu'à ce qu'ils payent le tribu de leurs propres mains et qu'ils soient soumis ».

Coran : 9, 30 :
« Les juifs disent : Ozaïr est le fils de Dieu. Les chrétiens disent : Jésus est le fils de Dieu. Telles sont les paroles de leurs bouches ; elles ressemblent à celles des infidèles d'autrefois. Que Dieu leur fasse la guerre ! Qu'ils marchent à rebours ! ».

(Note : On peut vraiment se demander d'où vient cette idée ridicule que les Juifs croient qu'Ozaïr / Esdras est le fils de Dieu !)

Coran : 9:39 :
« Si vous ne vous lancez pas au combat, Il vous châtiera d'un châtiment douloureux et vous remplacera par un autre peuple. Vous ne Lui nuirez en rien. Et Allah est Omnipotent ».

Coran : 9, 123-124 :
« Ô croyants ! combattez les infidèles qui vous avoisinent ; qu'ils vous trouvent toujours sévères à leur égard. Sachez que Dieu est avec ceux qui le craignent ».

Coran : 25, 52 :
« N'écoute pas les incroyants, combats-les rudement avec ce Coran ».

Coran : 33,61 :
« Ce sont des maudits, où qu'on les trouve, ils seront pris et tués de tuerie ».

Coran : 9,5 : (ou verset du Sabre) :
« Lorsque le mois sacré est passé, tuez les associateurs (juifs et chrétiens), tuez-les où que vous les trouvez, capturez-les, assiégez-les, tendez leurs les embuscades. Si ensuite, ils se convertissent à L'Islam, laissez-les en paix ».

Coran : 33,29 :
« Combattrez ceux qui ne croient pas en Allah ou au jour dernier (le jour du jugement), ceux qui n'interdisent pas ceux qu'Allah et son prophète interdisent et ceux qui ne prophète pas la vrai religion (l'Islam) et parmi eux, ceux qui ont reçu le livre (les juifs et les chrétiens). Combattez-les jusqu'à ce qu'ils soient soumis ».

Coran : 47, 4 :
« Quand vous rencontrez des infidèles, frappez-les à la nuque jusqu'à en faire un grand carnage. Puis, quand vous les avez dominés, enchaînez-les solidement. Ensuite, c'est soit la libération gratuite, soit la rançon, jusqu'à ce que la guerre dépose ses fardeaux. Il en est ainsi, car si Allah voulait, Il se vengerait Lui-même contre eux, mais c'est pour vous éprouver les uns par les autres. Et ceux qui seront tués dans le chemin d'Allah, Il ne rendra jamais vaines leurs actions. Il les guidera et améliorera leur condition, et les fera entrer au Paradis qu'Il leur aura fait connaître. Ô vous qui croyez ! si vous faites triompher la cause d'Allah, Il vous fera triompher et raffermira vos pas. Et quand à ceux qui ont mécru, il y aura un malheur pour eux, et Il rendra leurs œuvres vaines ».

Coran : 47, 37 :
« N'appelez point les infidèles à la paix quand vous leur êtes supérieurs, et que Dieu est avec vous »

Coran : 71, 27 :
« Si Tu les laisses (en vie), ils égareront tes serviteurs et n'engendreront que des pécheurs infidèles ».

Coran : 48,16 :
« Dis à ceux des Bédouins qui restèrent en arrière : + Vous serez bientôt appelés contre des gens d'une force redoutable. Vous les combattrez à moins qu'ils n'embrassent l'Islam. Si vous obéissez, Allah vous donnera une belle récompense, et si vous vous détournez comme vous vous êtes détournés auparavant, Il vous châtiera d'un châtiment douloureux + ».

Hadith de Boukhari 1, 35 :
« Muhammad a dit : + Celui qui prend part au Jihad (les guerres saintes) pour la cause d'Allah, sans que rien ne l'y oblige sinon sa croyance en Allah et en Son envoyé, recevra d'Allah sa récompense: le butin (s'il survit) ou le paradis (s'il est tué) + ».

Hadith de Boukhari 4, 52, 177 :
« L'apôtre d'Allah a dit, l'Heure ne sera pas établie jusqu'à ce que tu ne combattes avec les juifs, et la pierre derrière laquelle un juif se cachera dira. + Musulmans ! Il y a un juif se cachant derrière moi, alors tue le + ».

Hadith de Boukhari 4, 73 :
« Muhammad a dit : + Sachez que le paradis est sous l'ombre des épées + ».

Hadith de Boukhari 4, 392 :
« Muhammad a dit aux Juifs : + Sachez que la terre appartient à Allah et à Son envoyé (Muhammad) et que je veux vous expulser de cette terre (la Péninsule arabique). Celui donc qui possède des biens, il lui est permis de les vendre + ».

Hadith de Boukhari 5, 716 :
« Les dernières paroles de Muhammad sur son lit de mort furent : + Expulsez les païens (les non-musulmans) de la Péninsule arabique + ».

Hadith de Boukhari 9, 50 :
« Mohammad a dit : + Aucun musulman ne devrait être mis à mort pour le meurtre d'un infidèle + ».

Hadith de Sobhi Saleh 1818 :
« La résurrection des morts n'aura pas lieu avant que les Musulmans ne combattent les Juifs. Le Juif se cachera derrière les pierres et les arbres, qui diront : Ô Musulman, un Juif se cache derrière moi, viens le tuer ».

Muslim 19 verset 4321 :
« Tuez les enfants des polythéistes pendant les raids nocturnes. Car les enfants trouvés lors des raids sont parmi eux et avec eux ».

Hadith Musulman .234 :
« Le prophète a dit : Alors va vers les personnes qui ne se joignent pas à la prière en assemblée et ordonne que leurs maisons soient brûlées ... ».

Repentance 29 :
« Humiliez les non musulmans à tel point qu’ils se rendent et paient tribut ».

Repentance 123 :
« Ô vous qui croyez ! Tuez ceux des non-croyants ... et qu’ils trouvent de la dureté en vous »

Tabarî, Annales I, 1363 ; Ibn Sa'd 2,1,21 ; Ibn Hicham 3,62 ; al- 'Aînî 6,194 :
« Muhammad aurait dit : Tout Juif dont vous serez maître, tuez-le ».

(...)



Projet de la construction de la grande mosquée à Brazzaville par le Qatar.


CONCLUSION :

Si cela était la seule incitation à la haine raciale et le seul appel au meurtre contenu dans le coran on pourrait à la rigueur, l'éviter mais ils sont tellement nombreux qu'on ne peut s'empêcher de les lire ! Et ce sont bien ces versets qui sont utilisés par les djihadistes pour commettre leurs attentats et tuer des femmes et enfants innocents !

Avec tous ces versets, il y en a encore qui continue de croire que le Coran descend du ciel ! Que l'islam est une religion d'amour et de paix !

Pourquoi les musulmans ne peuvent évacuer les  versets violents ? Parce les récits du prophète Mohamed viennent d'Allah. Le Coran reste la parole dictée par Allah et intangible pour ses partisans.

 

Cordialement,
La Direction du « RÉSEAU NERRATI-PRESS ».

 

 
     
 

 

 
   
 

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puceKINSHASA - BRAZZAVILLE : SASSOU N'GUESSO ET KABILA ANNONCENT UNE COMMISSION D'ENQUÊTE. (le 20/09/2014 à 23h44)

 
   
   
 

 

 
 

 


KINSHASA - BRAZZAVILLE :  SASSOU N'GUESSO ET KABILA ANNONCENT UNE COMMISSION D'ENQUÊTE SUR LA VIOLATION DES DROITS DE L'HOMME CONCERNANT « MBATA YA BAKOLO ».


C’est une visite qui apparaît comme un signe de la réconciliation entre Brazzaville et Kinshasa. Vendredi 19 septembre 2014, Denis Sassou N’guesso, s’est rendu à Kinshasa, à l’invitation de son homologue de la République Démocratique du Congo, Joseph Kabila Kabange. Des ressortissants des deux pays s’étaient vus refouler de part et d’autre des frontières.


Les présidents Joseph Kabila (gauche) et Denis Sassou N'Guesso (droite).

 

Denis Sassou N’guesso, qui s’est rendu vendredi  à Kinshasa, sur invitation de Joseph Kabila Kabange n’a pas manqué d’évoquer la question des droits de l’homme. Les deux chefs d’État ont annoncé la mise en place d’une commission chargée de mener des enquêtes sur les allégations de violation des droits de l’homme ayant émaillé les opérations d’expulsion de la République du Congo, des ressortissants de la République démocratique du Congo. En avril 2014 dernier, l’opération dénommée « Mbata ya bakolo » a permis de conduire au rapatriement d’environ 400 000 ressortissants de la RDC vivant en République du Congo.

Les deux chefs d’État ont demandé aux experts de leurs pays d’examiner les modalités pratiques de la reprise du commerce transfrontalier Kinshasa et Brazzaville de proposer les modalités de coopération entre les deux pays en matière de lutte contre la criminalité urbaine dans les grandes villes de deux pays, de faire des suggestions aux gouvernements de deux pays sur toutes les questions d’intérêt commun.

Par ailleurs, les deux chefs d’État et leurs délégation ont lancé «un appel pressant» à la communauté internationale de tout mettre en œuvre pour trouver une réponse appropriée à l’épidémie d’Ebola, qui a fait de 2200 morts en Afrique.


COMMUNIQUÉ FINAL DE LA VISITE DE TRAVAIL À KINSHASA DU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE DU CONGO, SON EXCELLENCE MONSIEUR DENIS SASSOU N’GUESSO


1. À l’invitation de Son Excellence Monsieur Joseph KABILA KABANGE, Président de la République Démocratique du Congo, Son Excellence Monsieur Denis SASSOU N’GUESSO, Président de la République du Congo a effectué, ce vendredi 19 septembre 2014, une visite de Travail à Kinshasa, en République Démocratique du Congo.

2. Cette visite s’inscrit dans le cadre du renforcement des relations de fraternité et de coopération qui existent entre les deux pays.

3. Son Excellence Monsieur le Président Denis SASSOU N’GUESSO était accompagné d’une délégation composé du Ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation, du Secrétaire Général du Conseil National de Sécurité, Conseiller Spécial du Président de la République, du Conseiller Diplomatique du Président de la République et du Conseiller à la Communication du Président de la République.

4. Du côté de la République Démocratique du Congo, la délégation qui accompagnait Son Excellence Monsieur le Président de la République Joseph KABILA KABANGE comprenait le Ministre des Affaires Etrangères, Coopération Internationale et Francophonie, le Ministre de l’Intérieur, Sécurité, Décentralisation et Affaires Coutumières, de l’Ambassadeur de la République Démocratique du Congo à Brazzaville, et des hauts cadres du Cabinet du Chef de l’Etat.

5. Durant sa visite à Kinshasa, Son Excellence Monsieur Denis SASSOU N’GUESSO, Président de la République du Congo a eu un entretien en tête à tête avec Son Homologue de la République Démocratique du Congo, Son Excellence Monsieur Joseph KABILA KABANGE, au cours duquel ils ont procédé à un échange de vues sur les questions d’intérêt bilatéral, régional et international.

6. Sur le plan bilatéral, les deux Chefs d’Etat, après avoir passé en revue les questions d’intérêt commun, se sont engagés à œuvrer davantage au raffermissement des liens séculaires de fraternité, d’amitié et de coopération qui unissent les deux pays et leurs peuples respectifs.
Dans ce cadre, en attendant le parachèvement du processus de ratification de la Convention sur la circulation et l’établissement des personnes et des biens signée par leurs pays respectifs à Kinshasa, le 03 juin 2014, les deux Chefs d’Etat ont convenu d’instruire les Experts de deux parties de se retrouver dès le mardi 23 septembre 2014 à Kinshasa, en vue de : 1°. Examiner les modalités pratiques de la reprise du commerce transfrontalier entre les deux pays ; 2°. Proposer les modalités de coopération entre les deux pays en matière de lutte contre la criminalité urbaine dans les grandes villes de deux pays ; 3°. Constituer la Commission mixte d’enquête sur les allégations de violation des droits de l’homme ayant émaillé les opérations d’expulsion de la République du Congo, des ressortissants de la République Démocratique du Congo ; 4°. Faire des suggestions aux Gouvernements de deux pays sur toutes les questions d’intérêt commun.

7. Son Excellence Monsieur Denis SASSOU N’GUESSO, Président de la République du Congo a félicité Son Homologue de la République Démocratique du Congo, Joseph KABILA KABANGE, et à travers lui, les Forces Armées de la République Démocratique du Congo, pour le retour de la paix dans la Province du Nord-Kivu.

8. Les deux Chefs d’Etat se sont aussi penchés sur la situation en République centrafricaine. A cet effet, tout en reconnaissant que beaucoup reste à faire, ils se sont félicités de l’évolution positive de la situation politique et sécuritaire sur le terrain, en particulier dans la ville de Bangui.

9. Aussi, Son Excellence Monsieur le Président Joseph KABILA KABANGE a-t-il félicité Son Homologue de la République du Congo pour les efforts de médiation et l’organisation à Brazzaville, de la dernière rencontre qui a regroupé autour d’une même table les représentants de différents groupes impliqués dans la situation qui prévaut dans ce pays de la région d’Afrique centrale.

10. Son Excellence Monsieur le Président Joseph KABILA KABANGE, a encouragé son hôte de poursuivre ses efforts visant à aider les fils et filles de la République Centrafricaine à retrouver la paix, la sécurité et la stabilité, gages de développement de leurs pays et de la Sous-région.

11. Sur le plan international, les deux Chefs d’Etat ont déploré la recrudescence des actes de terrorisme en Afrique et dans le monde et ont lancé un appel à la Communauté Internationale pour qu’elle mette tout en œuvre afin d’éradiquer ce phénomène.

12. Les deux Chefs d’Etat ont aussi déploré l’apparition de l’épidémie d’Ebola qui a causé plus de 2.000 morts. Ils ont également lancé un appel pressant à la Communauté Internationale de tout mettre en œuvre pour trouver une réponse appropriée à ce mal.

13. Les deux Chefs d’Etat ont décidé de se retrouver à une date et en un lieu à convenir par voie diplomatique.

14. Au terme de sa visite, Son Excellence Monsieur Denis SASSOU N’GUESSO, Président de la République du Congo a exprimé à Son Homologue de la République Démocratique du Congo, Son Excellence Monsieur Joseph KABILA KABANGE et au peuple congolais ses remerciements pour l’accueil chaleureux amical et fraternel qui a été réservé à Lui-même et à la délégation qui l’a accompagné.

Fait à Kinshasa, le 19 Septembre 2014.

 

Cordialement,
La Direction du « RÉSEAU NERRATI-PRESS ».

 

 
     
 

 

 
   
 

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puceCONGO : ARRESTATION DES AGRESSEURS DU JOURNALISTE VEDETTE CAMEROUNAIS ELIE SMITH. (le 18/09/2014 à 09h01)

 
   
   
 

 

 
 

 


CONGO :  ARRESTATION DES AGRESSEURS DU JOURNALISTE VEDETTE CAMEROUNAIS ELIE SMITH ET DU VIOL DE SA SŒUR.


Cinq individus arrêtés pour avoir agressé le journaliste camerounais Elie Smith, de la télévision congolaise « MNTV », ont été arrêtés lundi 15 septembre 2014 par la police congolaise et présentés à la presse.
 


Le directeur général de la police congolaise, Jean François N'Denguet (gauche) et le journaliste vedette camerounais, Elie Smith (droite) posent au domicile du journaliste.

 

L’agression de M. Elie Smith avait eu lieu dans la nuit du 09 au 10 septembre 2014. Quatre hommes armés s’étaient introduits chez lui, l’avaient dévalisé puis violé sa sœur, avant de s’enfuir. Selon le directeur général de la police congolaise, Jean-François Ndenguet, les cinq suspects arrêtés ont reconnu les faits. En guise de preuves à charge, le chef de la police a présenté à la presse quelques affaires volées chez le journaliste et retrouvés chez les suspects, de même que des armes blanches leur appartenant.

Selon l’ONG « Reporters Sans Frontières (RSF) », les motifs de cette agression seraient d’ordre politique. Et pour cause, les émissions de M. Smith seraient mal vues par le pouvoir en place. « Le scénario du braquage cacherait en réalité une expédition punitive », estime « RSF ».

Pour sa part, M. Smith qui a identifié l’un de ses agresseurs parmi les 5 suspects, a demandé à la police d’aller plus loin dans ses investigations. Il estime en effet, que son agression a été commanditée par d’autres personnes. « Je pense qu’il doit y avoir un commanditaire derrière ces hommes, sinon je ne comprends pas comment ils peuvent opérer avec des fusils d’assaut et des rangers », a-t-il déclaré.

Elie Smith est l’animateur de « La Grande Interview », une émission hebdomadaire diffusée sur la « MNTV », chaine appartenant à Maurice Nguesso, le frère aîné du président Denis Sassou Nguesso. Ce dernier qui dirige le Congo depuis 30 ans, est soupçonné par l’opposition de vouloir modifier la Constitution du pays afin de briguer un nouveau mandat en 2016.



Les braqueurs qui ont agressé le journaliste vedette camerounais Elie Smith et auteur du viol de sa soeur.


L'arsenal militaire retrouvé chez les agresseurs du journaliste vedette camerounais Elie Smith. 


L'arsenal militaire retrouvé chez les agresseurs du journaliste vedette camerounais Elie Smith. 


Félicitons une nouvelle fois la Police Nationale qui a arrêté les bandits responsables de la tentative d'assassinat du journaliste vedette camerounais Elie Smith et du viol de sa sœur. Reste la lumière à faire sur l'agression des responsables et militants de l'opposition congolaise. Il semble que ça ne saurait tarder.

 

Cordialement,
La Direction du « RÉSEAU NERRATI-PRESS ».

 

 
     
 

 

 
   
 

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puceAGRESSION DU JOURNALISTE ELIE SMITH DE MNTV ET VIOLE COLLECTIF DE SA SŒUR. (le 11/09/2014 à 22h22)

 
   
   
 

 

 
 

 


AGRESSION DU JOURNALISTE ELIE SMITH DE MNTV ET VIOLE COLLECTIF DE SA SŒUR.


Elie Smith sort d’une émission télévisée avec son confrère Alphonse Ndongo de « Jeune Afrique Economie ». Les deux journalistes se séparent. Vers 1h du matin dans la nuit du 09 au 10 septembre 2014, Smith arrive chez lui et peu temps après il entend des bruits d’une altercation qui oppose son gardien à 4 hommes en civil mais fortement armés et pourtant des rangers de la police. Par Sadio Kante Morel.
 


Le président congolais Denis Sassou N'Guesso (Gauche) et la famille du journaliste vedette anglophone camerounais Elie Smith (droite).

 

Le journaliste dit à son gardien de ne pas s’opposer aux gens armés qui manifestement n’en voulait qu’à Smith, dès que ce dernier ouvre la porte de sa maison, il est prit d’assaut par 4 hommes tandis qu’un 5e attendait dehors devant la résidence et à coté du taxi qui les a transportés.

L’un des 4 hommes a demandé à Elie Smith de tendre sa main, lui arrache son alliance et sa montre, on prend aussi son poste téléviseur et son magnétoscope dans la salle de séjour , on fouille ses poches, on y prend de l’argent et on lui demande également d’enlever ses souliers ce qu’il fit, et le tout et gardé par devers les hommes armés.

D’entrée de jeu, lorsque les malfrats se sont trouvés en face de Smith, ils ont dit leur intention de le tuer et de jeter son corps quelque part, c’est alors que le journaliste leur dit de tout son calme : « Ça ne sert à rien de me tuer, vous pouvez prendre ce que vous voulez mais épargnez ma vie ».

Les hommes lui font les poches prennent l’argent qui s’y trouve et lui demande de rentrer dans sa chambre, ce qu’il fait suivie de sa sœur et de son gardien. Après qu’ils aient cherché et trouvé une somme plus importante d’argent, l’un deux s’empare d’une valise vide et y met quelques paires de chaussures, un autre s’accapare du passeport du journaliste et remet celui de la sœur de ce dernier.

C’est ensuite que 3 d’entre les hommes armés dirigent la sœur de Smith vers une autre chambre et se mettent à la violer. « J’entends les cris de ma sœur sans rien pouvoir faire car mon gardien et moi étions sous la domination d’un des 4 hommes armés » nous dit Smith.

Apres leur ignoble besogne, ils continuaient de faire des menaces de mort à Smith qu’ils ont trainés à leur suite à l’extérieur de la résidence avant que le 5e homme leur signifie qu’il n’est pas besoin de tuer le journaliste.

Notre confrère Alphonse Ndongo alerté, s’est chargé d’évacuer la jeune sœur de Smith dans une clinique de la place pour des soins et différents examens notamment pour un dépistage du VIH. 

À signaler que dans la journée du 08 septembre 2014, des internautes avaient signifiés que le porte parole de la police aurait eu des propos dur à l’égard de Smith qui après avoir couvert le meeting du collectif de l’opposition avait posté sur les réseaux sociaux des photos des militants de l’opposition blessés à la sortie dudit meeting. Voir image ci-dessous :



Agression par des forces de polices, des participants au meeting de l'opposition congolaise à Brazzavile, le 08 septembre 2014.


Ajoutant que Smith est camerounais et dirige depuis quelques années une chaine de télévision à Brazzaville qui appartient au frère ainée du président la république. On reproche souvent à Smith sa liberté de ton.


>>  INTERVIEW EXCLUSIVE DU JOURNALISTE VEDETTE ELIE SMITH À SON DOMICILE PAR DES HOMMES ARMÉS : IL LIVRE LE RÉCIT DE SON AGRESSION.

>>  https://www.youtube.com/watch?v=NAQeDTkRArw&feature=share

 

Cordialement,
La Direction du « RÉSEAU NERRATI-PRESS ».

 

 
     
 

 

 
   
 

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puceCONGO-B : MARCEL TSOUROU VA TRAÎNÉ SASSOU EN JUSTICE À BRAZZAVILLE, ET EN CAS D’ÉCHEC, À LA CPI. (le 11/09/2014 à 21h55)

 
   
   
 

 

 
 

 


CONGO-B : MARCEL TSOUROU VA TRAÎNÉ SASSOU EN JUSTICE À BRAZZAVILLE, ET EN CAS D’ÉCHEC, À LA CPI.


Marcel Ntsourou va trainé en justice le président Sassou-Nguesso pour haute trahison. Ntsourou qui est l’ancien numéro deux des renseignements du Congo-Brazzaville est actuellement jugé pour rébellion et atteinte à la sûreté intérieure de l’État.