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puceCONGO-BRAZZAVILLE : UNE SCISSION SE DESSINE ? LA CRÉATION DE L'ÉTAT DU SUD CONGO EST INÉVITABLE ... (le 20/04/2014 à 04h29)

 
   
   
 

 

 
 

 


CONGO-BRAZZAVILLE :  UNE SCISSION SE DESSINE ? LA CRÉATION DE L'ÉTAT DU SUD CONGO EST INÉVITABLE ...


La « CDRC (Création de l’État du SUD CONGO) » une structure politique qui vient de voir le jour, pour eux, la création de l’État du SUD CONGO est inévitable si Denis Sassou Nguesso change la constitution pour se maintenir au pouvoir.

 


Logo CDRC (Cercle des Démocrates et Républicains du Congo)..

 

La Constitution du 20 Janvier 2002 stipule dans son Article 1er : « La République du Congo est un État souverain, indivisible, laïc, social et démocratique. Sa capitale est Brazzaville ». Or pour pouvoir se représenter en 2016, Monsieur Sassou Denis mène la campagne à travers les soi-disant sages pour modifier un certain nombre d’articles de sa constitution. C’est son droit le plus absolu et le plus légitime. Cela veut dire aussi que d’autres Congolais peuvent eux proposer la modification de cet Art. 1er qui deviendra :

« La République du Congo est un État divisible en deux États indépendants, souverains, etc ... »

Monsieur Sassoui Denis et le « PCT » ne peuvent pas refuser cette demande de modification de cet Art. 1 dès lors qu’ils s’entendent modifier les articles qui leur sont favorables. Autant modifier une fois pour toute cette Constitution à partir de l’Art. 1 surtout que la capitale n’est plus Brazzaville mais Oyo où il reçoit les présidents et chef d’États étrangers en visite officielle en République actuelle du Congo.

C’est pourquoi la création de la République et de l’État du SUD CONGO sont inévitables de par la modification de la constitution voulue par Monsieur Sassou Denis comme nous l’avons dit lors de la conférence de presse du 03 février 2013 à Brazzaville dans les locaux du journal La « Semaine Africaine (salle Louis Badila) » qui fut un grand patriote écrit de liberté.

Modeste BOUKADIA
Président du Cercle des Démocrates et Républicains du Congo (C.D.R.C.)
Paris, le 19 avril 2014

 

Cordialement,
La Direction du « RÉSEAU NERRATI-PRESS ».

 

 
     
 

 

 
   
 

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pucePOURSUITE DES EXPULSIONS DES KINOIS : JOSEPH KABILA ADRESSE UN COURRIER À DENIS SASSOU N'GUESSO. (le 20/04/2014 à 04h20)

 
   
   
 

 

 
 

 


POURSUITE DES EXPULSIONS DES KINOIS :  JOSEPH KABILA ADRESSE UN COURRIER À DENIS SASSOU N'GUESSO.


Joseph Kabila a envoyé vendredi son ministre des affaires étrangères, Raymond Tshibanda avec un message adressé à Denis Sassou Nguesso du Congo-Brazzaville.

 


Une lettre.

 

Les deux hommes veulent calmer la tempête après l’escalade verbale constatée ces derniers jours sur les deux rives. Au sortir de l’audience, Raymond Tshibanda n’a fait aucune déclaration. Le patron de la diplomatie du Congo-Kinshasa va participer ce samedi à la réunion de la commission mise en place par les deux pays pour examiner la question des expulsions. Malgré le compromis trouvé entre les autorités de deux pays, le Congo-Brazza a continué à chasser sur son territoire les Kinois prétendument en situation irrégulière.

Jeudi 17 avril 2014 après-midi, deux cent cinquante congolais de Kinshasa ont été encore refoulés de Brazzaville en violation de l’accord signé entre les deux parties. Les députés congolais de Kinshasa ont dénoncé mercredi le traitement inhumain que fait subir la police de Brazzaville aux Kinois.

Le lendemain, une émission produite par le service de communication de la présidence du Congo-Brazzaville et diffusée par « Télé-Congo » a montré la détermination des autorités de Brazza à chasser les Kinois. Les deux colonels de la police invités sur le plateau ont confirmé que l’opération « ‘Mbata ya Bakolo » va se poursuivre.

Ils ont prévenu même que les Kinois en situation irrégulière seront refoulés dans leur pays. Au total, plus de mille congolais de Kinshasa ont été chassés brutalement et sauvagement de Brazzaville. Des cas de mort ont été déplorés et des violations des droits de l’homme signalés lors des expulsions mais Kinshasa joue toujours la carte de l’apaisement au lieu d’appliquer la réciprocité, a fustigé l’opposant Jean Claude Vuemba, président du Mouvement du peuple congolais pour la république.

 

Cordialement,
La Direction du « RÉSEAU NERRATI-PRESS ».

 

 
     
 

 

 
   
 

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puceLA MAJORITÉ PRÉSIDENTIELLE NE FAIBLIT PAS DANS SA VOLONTÉ DE CHANGER LA CONSTITUTION. (le 18/04/2014 à 21h21)

 
   
   
 

 

 
 

 


CONGO-BRAZZAVILLE :  LA MAJORITÉ PRÉSIDENTIELLE NE FAIBLIT PAS DANS SA VOLONTÉ DE CHANGER LA CONSTITUTION.


Le parti au pouvoir au Congo Brazzaville a mis en place une commission chargée de réfléchir sur l’éventuelle révision de la Constitution du 20 janvier 2002, dans le souci de consolider la démocratie au Congo. Sources :  « Oel d'Afrique » et « La semaine africaine ».

 


Meeting populaire et Manifestation anti Sassou à Pointe-Noire avec le président du CRDC, Modeste Boukadia., condamné par contumace à 30 ans de travaux frcés par le régime sanguinaire et dictatoriale de Sassou N'Guesso.

 

« Nous devons nous mettre à la disposition de ce noyau afin de lui donner les outils lui permettant de nous apporter, dans les tout prochains jours, une réflexion bien élaborée. Après validation par la majorité, nous partagerons cette réflexion avec les populations. Ainsi, nous mènerons le Congo sur la voie de la démocratie qui doit se consolider en créant de façon permanente les conditions d’une vie paisible des citoyens », a déclaré Pierre Ngolo, le président par intérim de la majorité présidentielle.

Cette déclaration est faite l’issue de l’assemblée générale du collège des présidents des partis et associations membres de la majorité présidentielle, tenue le 14 avril  2014 dernier à Brazzaville. Lancé il y a quelques mois, le débat sur le possible changement de la Constitution du 20 janvier 2002, est au centre de tous les débats. Pour certains présidents de partis et associations, cette rencontre a donné l’opportunité d’élaborer un canevas afin de mettre à profit ce débat au sein de la majorité.

« Nous avons mis en place une équipe afin de dégager la quintessence du débat et de nous faire une proposition qui sera une proposition commune. Que vous soyez pour, contre ou neutre, il faut adopter cette décision de la majorité, qui sera l’instrument nous permettant d’expliquer à la base », indique Auguste Ngabelet le porte-parole de la « Convention pour l’action, la démocratie et le développent (CADD) ». Ce dernier soutient qu’étant donné que la majorité n’a pas pris d’engagement quelconque à ce sujet, tous les partis et associations se doivent de garder le silence, car leur point de vue ne doit être soumis qu’à la commission mise en place.

Finalement la question de modification constitutionnelle est devenue une mode dans presque tous les pays africains et il y a lieu pour les intellectuels de réfléchir autrement pour ne pas voir le continent des un futur proche sombrer dans les écarts constitutionnels qui minent le continent.


MATHIAS DZON DURCIT LE TON

« Les élections mal organisées et truquées sont devenues la cause principale des conflits socio-politiques qui déchirent l’Afrique en général, le Congo en particulier. Dans ce contexte, l’une des démarches fondamentales pour prévenir les conflits, consiste à construire un consensus national en vue de créer les conditions d’organisation d’élections libres, transparentes et justes. Pour remettre le processus électoral sur les rails, le président de la République doit accepter de s’assoir avec toutes les forces vives de la Nation, en vue de rechercher un compromis national acceptable par tous ».

Dans cette perspective, il est urgent et impératif que le chef de l’État convoque un vrai dialogue politique national entre le pouvoir et toutes les forces vives de la Nation, pour élaborer, ensemble et de façon consensuelle, les nouvelles règles de la gouvernance électorale. Le dialogue politique national est une exigence de survie collective. Il est un passage obligé.

En préalable à ce dialogue, il est indispensable de mettre en place, dans les meilleurs délais, un comité préparatoire composé de façon paritaire, de représentants de la mouvance présidentielle, de l’opposition et de la société civile. Ce comité aura pour missions de :

– délimiter le champ du dialogue national, c’est-à-dire, définir ses domaines de compétence ;
– définir l’objectif général et les objectifs spécifiques poursuivis ;
– élaborer le projet d’ordre du jour ;
– élaborer le projet de règlement intérieur ;
– proposer le nombre, le statut et la liste des participants ;
– proposer la composition du présidium, du secrétariat des travaux, de la police des travaux et du protocole ;
– élaborer un avant-projet d’accord-cadre ;
– proposer le cadre institutionnel de mise en œuvre des actes du dialogue national ;
– proposer le cadre institutionnel de suivi, de contrôle et d’évaluation de l’exécution des Actes du dialogue national ;
– proposer le cadre institutionnel régissant la Transition.

Dans un esprit d’équité, d’apaisement et de responsabilité citoyenne, la parité doit être de mise dans la représentation des acteurs politiques entre la mouvance présidentielle et l’opposition. Le dialogue politique national débouchera sur quatre décisions majeures :

1- la signature par toutes les parties prenantes, d’un accord-cadre,  synthèse de toutes les décisions consensuellement adoptées au cours des travaux du dialogue national et d’un engagement solennel à respecter la parole donnée ;
2- La mise en place d’un cadre institutionnel de mise en œuvre des Actes du dialogue national ;
3- La mise en place d’un cadre institutionnel de suivi, de contrôle et d‘évaluation de l’exécution des Actes du dialogue national ;
4- L’élaboration d’un cadre institutionnel devant régir la période de transition.

De fait, le dialogue national ouvrira une période de Transition jusqu’à la fin du mandat de l’actuel président de la République, le 14 août 2016. Pendant cette période, le président de la République restera en poste. Un gouvernement de large consensus sera formé, pour appliquer les Actes du dialogue national et préparer les élections locales de 2014 et l’élection présidentielle de 2016. Ce gouvernement sera dirigé par un Premier ministre proposé par l’opposition.

Mathias Dzon appelle également les patriotes, les démocrates, les républicains, les cadres respectueux de la loi, la société civile, les partis politiques soucieux de préserver la paix et la démocratie dans notre pays, à se rassembler  dans un large Front de refus, pour faire échec au coup d’état constitutionnel que projette le pouvoir.

 

Cordialement,
La Direction du « RÉSEAU NERRATI-PRESS ».

 

 
     
 

 

 
   
 

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puceMODESTE BOUKADIA, PRÉSIDENT DU CDRC CONDAMNÉ PAR CONTUMACE 30 ANS DE TRAVAUX FORCÉS. (le 15/04/2014 à 22h59)

 
   
   
 

 

 
 

 


CONGO-BRAZZAVILLE : MODESTE BOUKADIA, PRÉSIDENT DU CDRC CONDAMNÉ PAR CONTUMACE  30 ANS DE TRAVAUX FORCÉS.


Président du « CDRC (Cercle des démocrates républicains du Congo) », Modeste Boukadia faisait l’objet d’un jugement devant la cour criminelle de Pointe-Noire. « C’est le parti, c’est le + CDRC + qui a été jugé par la Cour criminelle de Pointe-Noire pour le décapiter ! » dixit un magistrat qui a requis l’anonymat. La dictature continue, Sassou N'Guesso veut faire taire, à jamais, l'opposition démocratique.

 


Le président du « CDRC (Cercle des démocrates républicains du Congo) », Modeste Boukadia.

 

Modeste Boukadia avait organisé, le 17 août 2013, à l’esplanade de la gare de Tié-Tié (à Pointe-Noire), un meeting au cours duquel il dénonçait le non-respect de l’accord politique qu’il aurait signé le 20 octobre 1997 avec le « PCT (Parti congolais du travail) ». S’attendant à un gouvernement d’union nationale dont il serait le premier ministre, rapporte la « semaine africaine ».

Le 21 août 2013, le vice-président de son parti, Sylvain Miakamona-Nzingoula, organise une marche de protestation partie tôt le matin, de Mpaka, jusqu’au siège de l’arrondissement 3 Tié-Tié. Tout au long de la marche, les militants et sympathisants du « CDRC » chantaient des chansons hostiles au pouvoir et demandaient la démission du chef de l’État et la mise en place d’un gouvernement d’union nationale.

La gendarmerie avait dispersé la marche vers Ngoyo et arrêté une trentaine de manifestants. Ils avaient été présentés à la justice pour trouble à l’ordre public. Le jugement est tombé: Modeste Boukadia, qui avait quitté Pointe-Noire, est condamné par contumace à 30 ans de travaux forcés et une vingtaine de militants à des peines d’emprisonnement allant de 5 à 7 ans. Une dizaine a été acquittée.

 

(...)

Les membres du « CDRC » ont été assistés par un certain nombre d’avocats et autres organismes de défense des droits de l’Homme pour la tenue d’un procès libre et équitable selon la loi. Rappelons que les membres du « CDRC » incarcérés de manière arbitraire et embastillés n’ont jamais été jugés dans aucune première instance appelé 1er degré. Ils ont été directement envoyés devant la cour criminelle.

D’emblée, le Procureur de la République de Pointe-Noire, qui n’est que le frère du Ministre Pierre OBA, a tenu à signifier :

« on ne juge pas ici le parti, on ne juge pas le + CDRC + mais on juge les hommes ». Pourquoi une telle précision avant les auditions ? Pour éviter un soulèvement du Peuple du Congo ?

Au cours de l’audience qui a débuté le 07 Avril 2014 à 10 : 00 (heure de Pointe-Noire, Congo) et qui s’est terminée vers 23 : 00, les membres du parti ont défendu avec courage le Projet de société du « CDRC » en démontrant sa nécessité pour que le pays ait de l’électricité, de l’eau et de l’emploi pour les jeunes. Tous les membres du parti ont tenu à souligné que le « CDRC » est un parti des démocrates et des républicains qui n’a jamais appelé à aucun coup d’État ni à « l’atteinte à la sûreté de l’État ». Ils ont critiqué ouvertement à la barre l’action néfaste du gouvernement.

Un des avocats de la défense a demandé à la cour de convoquer à la barre le Préfet de Pointe-Noire pour apporter les preuves de « l’atteinte à la sûreté de l’État ». La séance a été suspendue sans qu’à la reprise le Préfet ne vienne à la barre.

De même lorsque les Accords du 20 Octobre 1997 ont été évoqués par un des avocats appelant le Président Sassou à la barre en rappelant que « le Président Modeste BOUKADIA l’a souvent dit en public et a précisé que le Président Denis Sassou N'Guesso l’avait lui-même reconnu publiquement », la Cour avait suspendu la séance.

En définitive, le procès débuté le 07 avril 2014 et qui s’est terminé le 09 Avril  2014 n’est pas un procès de droit mais procès politique qui n’a pas dit son nom. Les membres du « CDRC » se sont défendus politiquement avec détermination au point que la Cour a eu peur des débordements à la cité. Alors la loi de la dictature a été appliquée pour mettre en garde ceux qui seraient tentés de se soulever d’où le verdict sévère qui finalement prouve est bel et bien que « c’est le parti, c’est le + CDRC + qu’on a jugé » par la teneur très controversée des peines prononcées par le président de la Cour à l’égard des dirigeants du « CDRC » :

- Monsieur BOUKADIA Modeste, Président du CDRC, est condamné à rtente (30) ans de travaux forcés.

- Messieurs MIAKAMONA NZINGOULA Sylvain, MABIALA MPANDZOU Paul Marie et TSIAKAKA Valentin sont condamnés à sept (7) ans de détention ferme.

- Messieurs MBANZA Judicaël, KIMANGOU Joseph, BIBILA Gilbert, MABOYI Antoine, SILAHO René, MATSIMOUNA MOUYEKET Eloge, KIALOUNGOU Pierre Placide, TANDOU Jean Claude, BANAGOUNA Mesmin sont condamnés à CINQ (5) ANS de détention ferme.

- Messieurs LONDE MOUSSA Landry et NGOMA Sylvain Privat sont condamnés à deux (2) ans de détention ferme.

Département de Communication
Cercle des Démocrates et Républicains du Congo (C.D.R.C.)

Pointe-Noire, le 12 Avril 2014

(...)

 

Cordialement,
La Direction du « RÉSEAU NERRATI-PRESS ».

 

 
     
 

 

 
   
 

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puceOPÉRATION DE POLICE À BRAZZAVILLE : L'AMBASSADEUR DE RDC DÉPLORE DES EXCÈS. (le 10/04/2014 à 18h28)

 
   
   
 

 

 
 

 


OPÉRATION DE POLICE À BRAZZAVILLE : L'AMBASSADEUR DE RDC DÉPLORE DES EXCÈS.


La direction générale de la Police congolaise a lancé le 05 avril 2014 l’opération « Mbata (gifle) ya bakolo » pour traquer les délinquants appelés « kuluna », responsables de braquages, viols, vols, meurtres, et autres actes de vandalisme au Congo. Malheureusement, sur le terrain, l’opération ne se déroule pas comme il se doit. Après avoir été informé des violences dont avaient été victimes certains de ses compatriotes, l’ambassadeur de la République démocratique du Congo, Christophe Muzungu, s’est dit choqué et a réagi en demandant à la police de mener l’opération dans la dignité.

 


400 migrants expulsé de Brazzaville vers la RDC.

 

« Aussitôt après avoir été informé des débordements dans cette opération, je suis allé au commissariat central pour rencontrer les autorités, notamment le général Bouity et le colonel Malonga pour leur demander de traquer uniquement les bandits et non les innocents. S’il s’agit d’expulser les ressortissants de la RDC, cela doit se faire suivant les règles de la procédure, et en toute dignité. Ce qui se passe sur le terrain est vraiment déplorable. Cela ne cadre pas avec les relations de fraternité, de parenté et d’amitié qui existent entre nos deux pays », a expliqué Christophe Muzungu.

Au cours de la rencontre avec les autorités policières du Congo, celles-ci lui ont présenté les documents signés par le directeur général de la police, Jean-François Ndengué, demandant à ses collaborateurs d’exécuter l’opération « Mbata (gifle) ya bakolo » dans le respect des droits de l’homme. « Il est dommage de voir les policiers à qui on a donné ces ordres se comporter de cette manière en violant, pillant, tuant, torturant de paisibles citoyens. Pour l’heure, nous avons enregistré trois morts. Nous avons décidé d’évacuer d’autres blessés chez nous pour les soigner. Entre-temps, plus de mille personnes ont passé la nuit ici, à l’ambassade, où ils ont trouvé refuge », a-t-il déclaré.

Par la suite, l’ambassadeur de la RDC s’est entretenu avec ses compatriotes qui ont envahi l’ambassade depuis trois jours pour fuir les exactions commises lors de cette opération, leur demandant de rester calme afin que tout soit régler dans l’amiable. « Ils sont près de mille à avoir passé la nuit ici. Certains veulent repartir au pays, d’autres préfèrent régulariser leur situation car certains ont vu leur carte être déchirée par des policiers alors que ce sont des documents très important »,Il a par ailleurs regretté que les régularisations s’effectuent d’une manière très lente. Les quittances délivrées peuvent durer une année : or, durant toute cette période d’attente, la carte peut expirer.

Dans la foulée, l’ambassadeur de la RDC a annoncé la tenue d’une réunion d’urgence entre les ministres de l’Intérieur des deux pays pour tenter de trouver une issue à cette situation.


VIDÉO :  >>  VIVE TENSION ENTRE LES DEUX RIVES, PRÈS DE 800 MIGRANTS EXPULSÉS DE BRAZZAVILLE VERS KINSHASA.

Ou cliquez ci-contre :  >>  https://www.youtube.com/watch?v=ddAyCUn1Uzc


Rappelons que lors du lancement de cette opération, le directeur général de la police avait invité ses agents à adopter un comportement exemplaire, à éviter les dérapages :

« La police congolaise ne déclenche pas de chasse aux étrangers. Nous ne sommes pas un peuple xénophobe. Nous exigeons que ceux qui veulent s’installer dans notre pays en respectent les règles et lois. C’est une garantie de sécurité pour nous tous. Les policiers ne doivent pas transformer cette opération en une opération de pillage des biens d’autrui, de règlement de compte, de violences aveugles à l’endroit de qui que ce soit. Elle ne doit pas être non plus l’occasion d’accomplir des actes de violence tels que vol, viol et violences aveugles à l’égard de la population », avait instruit Jean-François Ndengué.


Le directeur général de la police nationale, Jean François N'Duenguet.


1200 POLICIERS MOBILISÉS POUR SÉCURISER BRAZZAVILLE.

La direction générale de la police congolaise a déployé près de 1200 policiers mobilisés dans le but de mettre fin aux braquages, viols et tueries qui secouent Brazzaville depuis le début 2014 et dans le but de mettre fin aux braquages, viols et tueries qui secouent la ville de Brazzaville depuis le début de l'année 2014. Selon le directeur général de la police congolaise, Jean François Ndenget : Elle vise également à contrôler les sans-papiers qui affluent dans la ville de Brazzaville avec les réfugiés venus de la RCA depuis le déclenchement de la crise dans ce pays en mars 2013 a expliqué le directeur général de la police.

L'insécurité à Brazzaville est entretenue par des sans domiciles fixe, des ressortissants de pays frontaliers. Outre Brazzaville, l'insécurité sévit également dans la ville océane de Pointe-Noire.


Lire, également, l'article suivant :

>>  VIVE TENSION ENTRE LES DEUX RIVES :  DES MIGRANTS EXPULSÉS DE BRAZZAVILLE VERS KINSHASA.

 

Cordialement,
La Direction du « RÉSEAU NERRATI-PRESS ».

 

 
     
 

 

 
   
 

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puceVIVE TENSION : DES MIGRANTS EXPULSES DE BRAZZAVILLE VERS KINSHASA. (le 10/04/2014 à 01h01)

 
   
   
 

 

 
 

 


VIVE TENSION :  DES MIGRANTS EXPULSES DE BRAZZAVILLE VERS KINSHASA.


Plus de 400 ressortissants de la RDC expulsés de Brazzaville sont arrivés ce mardi à Kinshasa. Depuis le week-end, ils sont des centaines qui ont traversé le fleuve Congo parce qu’indésirables sur l’autre rive. À Kinshasa les autorités sont mécontentes. Source : « RFI ».

 


400 migrants expulsé de Brazzaville vers la RDC.

 

Le gouvernement de Kinshasa n’a pas apprécié la manière de faire des autorités brazzavilloises. Il a convoqué mardi 8 avril 2014 pour explication l’ambassadeur du Congo-Brazzaville. Les autorités de Kinshasa veulent comprendre la raison des nouvelles expulsions des ressortissants de la République démocratique du Congo.

Près de 800 personnes sont arrivées à Kinshasa depuis le week-end et certaines visiblement en piteux état. Certaines portent des traces de violence, d’autres sont en maillot de corps, d’autres encore sans chaussures. Hommes, femmes et enfants, affirment avoir été sortis de leur domicile à Brazzaville sans ménagement par les forces de l’ordre, avant d’être parqués au commissariat central.


KINSHASA PAS INFORMÉ

Les expulsions c’est une décision souveraine, reconnaissent les autorités à Kinshasa. Mais ce qui n’est pas correct, c’est le fait, dit-on encore à Kinshasa, de n’avoir pas informé le gouvernement de la RDC de la décision qui frappe ces ressortissants. D’où, pour le gouvernement de Kinshasa, la difficulté d’organiser l’accueil des personnes expulsées.

Une délégation gouvernementale de la République démocratique du Congo traverse le fleuve ce mercredi 09 avril 2014, pour aller s’enquérir de la situation à Brazzaville.

 

Cordialement,
La Direction du « RÉSEAU NERRATI-PRESS ».

 

 
     
 

 

 
   
 

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puceDES NATIFS DU NIARI CRÉENT UN FRONT CITOYEN EN VUE DE LA MODIFICATION DE LA CONSTITUTION DE 2002. (le 08/04/2014 à 14h29)

 
   
   
 

 

 
 

 


DES NATIFS DU NIARI CRÉENT UN FRONT CITOYEN EN VUE DE LA MODIFICATION DE LA CONSTITUTION DE 2002.


Le « Front citoyen pour le changement de la Constitution (F3C) » a été créé le 06 avril 2014 à Brazzaville. L’objectif vise à faire adhérer le plus grand nombre possible de Congolais à cette démarche en vue de changer la Constitution du 20 janvier 2002. Source :  « Adiac ».

 


Une rénion à Brazzaville en vue de constituion d'un front pour réviser la constitution de 2002.

 

L’emblème et la devise ont été dévoilés par le président de la commission ad hoc, Clotaire Ouélo Louango, en présence du président du « F3C », Justin Koumba, et de son vice-président, Pierre Mabiala, respectivement président de l’Assemblée nationale et ministre des Affaires foncières et du domaine public, ainsi que de parlementaires et cadres natifs du Niari.

Le « F3C » est représenté par la carte du Congo, illuminée par une étoile jaune d’or, dont le rayonnement part de Dolisie en direction des autres départements. Avec pour devise « Engagement, tolérance et paix », le front a pour objectif de s’investir pour le changement de la Constitution. Son but est de s’investir dans les modalités de changement de la constitution, de convaincre le plus grand nombre possible de Congolais à adhérer à cette démarche et, enfin, de respecter les droits du peuple. « L’essentiel est que la majorité des Congolais soit d’accord avec cette idée. Nous tenons à préciser que le président de la République ne nous a rien demandé. Nous avons l’ambition de faire en sorte que le peuple fasse pression sur les pouvoirs publics afin qu’intervienne le changement de la Constitution », a indiqué Justin Koumba.

« Chacun a le droit d’influer sur la vie sociale, professionnelle et politique, et de bénéficier du droit au développement. La Constitution du 20 janvier 2002 qui a contribué à garantir la stabilité des institutions de la République, conduisant le Congo à la paix et la sécurité durable, a été la condition sine qua non pour la mise en œuvre des politiques économiques et sociales durables susceptibles d’impulser la croissance et le développement intégral. Aujourd’hui, cette Constitution est confortée à une question d’intangibilité et d’immuabilité, dont certaines de ses dispositions suscitent un débat qui s’amplifiera dans l’opinion. Ainsi, la responsabilité du peuple congolais, dans l’accompagnement du processus démocratique équitable, avec un sentiment orienté uniquement vers les approches participatives de développement et le désir inébranlable de la paix et de liberté, est interpellée par une conscience nationale et patriotique. Ce que nous faisons aujourd’hui, c’est pour bâtir constitutionnellement notre pays », a affirmé le président de la commission ad hoc. Selon un natif de ce département, « pour stabiliser le pays, au sortir de la guerre, il était mieux de se doter d’une Constitution adaptée aux circonstances dans le but de stabiliser le pays. Une fois la paix recouvrée, il faut avoir une loi fondamentale adaptée au climat social, économique et politique actuel »

Dans ce contexte, les natifs du Niari, en harmonie avec l’engagement pris devant le président de la République, Denis Sassou N’Guesso, lors de la rencontre citoyenne du 22 mars 2014 dernier, proposent aux Congolais d’adhérer au processus de changement de la Constitution à travers le « F3C », afin d’apporter, selon eux, leur contribution à la pérennisation des valeurs démocratiques positives, qui garantissent la poursuite du processus de développement en cours. « Au Congo, la politique a besoin d’une nouvelle vision. Il est temps de faire des propositions claires. L’incertitude et la perplexité ont trop longtemps caractérisé la politique démocratique au Congo. Toutefois, ce nouveau style doit s’appuyer sur les différents référentiels parmi lesquels la franchise dans l’expression et la transparence dans l’action », a conclu Clotaire Ouélo Louango.

Notons qu’une commission a été mise en place afin de produire la déclaration de principe qui régit cette action, les statuts et règlement intérieur, le plan d’action, les axes d’interventions, l’engagement du Niari ainsi que le budget de cette organisation politique.

 

Cordialement,
La Direction du « RÉSEAU NERRATI-PRESS ».

 

 
     
 

 

 
   
 

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puceOLESSENGO VALENTIN, AMBASSADEUR CONGOLAIS AU MAROC, PORTE PLAINTE CONTRE NERRATI-PRESS. (le 08/04/2014 à 13h52)

 
   
   
 

 

 
 

 


OLESSENGO VALENTIN, AMBASSADEUR CONGOLAIS AU MAROC, PORTE PLAINTE CONTRE NERRATI-PRESS.


L'ambassadeur du Congo au Maroc, né à Oyo en 1954, le nommé Olessengo Valentin, proche et ami du président Sassou N'Guesso, a porté plainte au « tribunal correctionnel de Paris » contre la direction de publication de  « Nerrati-Press » pour « diffamation » suite à un article paru sur « Infopage-Congo », lui montrant en train de se masturber sur Skype.

 


Justice.

 

Nous sommes passés lundi 07 avril 2014, dans l'après-midi pour audition devant l'officier de la police judiciaire de la brigade de répression, en charge du dossier, suite à la plainte de l'ambassadeur congolais au Maroc, monsieur Olessengo Valentin.

Olessengo Valentin est un proche et ami du président Sassou N'Guesso et tous deux ressortissants du même village d'Oyo. Il s'est constitué partie civile et reproche à « Nerrati-Press » d'avoir écrit un article diffamatoire accompagné de fausses images et de fausses vidéos, visant à nuire sa carrière politique et son avenir. L'ambassadeur congolais demande des dommages et intérêts, dont le montant sera donné pendant l'audience au « tribunal correctionnel de Paris ».

La plainte concerne deux sites congolais : « Zenga-Mambu » et « Infopage-Congo (Nerrati-Press) ». Nous ne dirons pas plus, tant que l'affaire est en cours d'instruction. Miais, nous comptons, néanmoins, sur le soutien de tous :  Acteurs de théâtre et du cinéma, Journaliste défenseur de la liberté d'expression ...

« Nerrati-Press » est un site d'information générale (Politique, Économie, Société, Culture, Insolite, Musique, Sport …). Nous sommes décidés à défendre nos valeurs : La moralité publique, la dignité humaine, l'alternance, la démocratie, le fédéralisme, l'unité nationale et nous ne reculerons pas d'un iota. Nos images et nos vidéos ne sont pas truquées et le tribunal pourra les apprécier :


L'article à partir duquel « Nerrati-Press » fait l'objet d'un dépôt de plainte par l'ambassadeur Olessengo :a été complètement dépublié et il ne se trouve plus dans n'importe quel moteur de recherche.

 

Cordialement,
La Direction du « RÉSEAU NERRATI-PRESS ».

 

 
     
 

 

 
   
 

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puceCONGO-BRAZZAVILLE : L'AMBITIEUX OBAMBI, PROCHE DE L'AMBITIEUX SASSOU N'GUESSO. (le 07/04/2014 à 21h01)

 
   
   
 

 

 
 

 


CONGO-BRAZZAVILLE :  L'AMBITIEUX OBAMBI, PROCHE DE L'AMBITIEUX SASSOU N'GUESSO.


Fondateur d'un empire multisectoriel présent dans sept pays africains, proche du président Sassou Nguesso, figure du patronat national ... Paul Obambi, PDG de « Sapro », assume sa réussite. Source :  « Jeuneafrique.com ».

 


Paul Obambi, proche du dictateur Sassou N'Guesso et homme daffaire depuis le retour de son mentor au pouvoir au moyen d'un coup d'état transformé en guerre civile et ayant fait plusieurs milliers de morts.

 

Paul Obambi a de l'argent. Paul Obambi a de l'entregent. Paul Obambi est intelligent, comme le confirme son sens de l'humour aiguisé, et charmant, avec sa franchise parfois désarmante. Paul Obambi est congolais et, le retour de Sassou au pouvoir, il ne néglige aucun détail pour consolider ses affaires, dans un pays où il y en a beaucoup à faire.

Derrière son vaste bureau surchargé de dossiers, le patron tout-puissant du groupe Sapro porte beau, dans son costume bleu nuit finement rayé et impeccablement coupé, pochette d'un blanc aussi immaculé que sa chemise. Pas un vulgaire « sapeur » de Brazzaville. Du haut de son mètre quatre-vingt-dix, Paul Obambi, 59 ans, a du style et de la prestance. Le regard reste bienveillant, le ton est courtois, la voix caressante, presque hypnotique. Seules deux photos encadrées pour habiller les murs nus un peu jaunâtres : Paul Obambi dans une pose élyséenne, et le même avec le couple présidentiel, sur un cliché certainement pris au Palais du peuple. Sourire aux lèvres et mine réjouie de celui qui se sait en bonne compagnie.


VRP DE LUXE

« Paul Obambi a beaucoup d'amis », confirme un journaliste de Brazzaville. Et « Monsieur Sassou », comme l'appelle celui censé parler à son oreille, compte bien sûr au premier rang d'entre eux. Depuis si longtemps que l'entrepreneur a oublié les circonstances de leur rencontre. « Un choix de Dieu », pour ce grand pragmatique qui a su faire fructifier les voies impénétrables du « Seigneur ». Préférant d'ailleurs s'adresser à ce dernier plutôt qu'à ses apôtres, et pour bien souligner sa proximité avec le pouvoir, Obambi n'hésite pas à décrocher son téléphone devant ses hôtes « pour parler au président ». « Il lui doit tout », insistent les jaloux, qui soupçonnent même le PDG de « Sapro » d'avancer masqué derrière son VRP de luxe pour mieux pénétrer à sa suite les marchés d'autres pays du continent. Comme si celui qui a été classé parmi les cinquante meilleurs manageurs de l'année 2007 par Jeune Afrique avait besoin de cela pour réussir.

« Il semble toujours avoir un coup d'avance », explique l'un de ses proches. Son parcours démontre en effet qu'il anticipe assez bien les virages. Comme lorsqu'il décide, dans les années 1980, de tourner le dos à une carrière politique, qui s'annonçait pourtant prometteuse. Militant au sein du « Parti congolais du travail (PCT, parti unique à l'époque) » dès l'âge de 14 ans, « pour lutter contre toutes les formes d'injustice », il abandonne ses fonctions de dirigeant de l'« Union de la jeunesse socialiste congolaise » pour poursuivre ses études en France.

À son retour de Toulouse quatre ans plus tard, diplôme d'économie en poche, un vent de démocratisation commence à faire vaciller les bases du parti unique. Paul Obambi n'en a cure. Après un rapide passage à l'« Office national des postes et télécommunications (ONPT) », il profite d'une nouvelle rencontre d'ordre divin pour rejoindre le groupe de son « oncle » Pierre Otto Mbongo, dont il devient rapidement le directeur général. Là encore, l'histoire ne dure pas. Pendant que le poids lourd du secteur privé congolais croule sous les dettes avant d'être rattrapé par la justice, le « neveu préféré » s'émancipe pour voler de ses propres ailes.


BRADERIE ET BON COUP

L'enfant de Poto-Poto n'a pas fait que jouer pieds nus à la pelote dans les rues, comme le veut l'imagerie populaire. Issu d'une famille commerçante, l'aîné des huit enfants Obambi a également bénéficié de la forte présence ouest-africaine dans le quartier pour développer un sens des affaires peu commun et dont il ne s'est jamais départi depuis. D'aussi loin qu'il s'en souvienne, Paul Obambi a « toujours eu l'ambition de créer un grand groupe diversifié et international ». Il commence à réaliser ses rêves en 1990, lorsqu'il achète l'entreprise de déménagement « Demeco », qu'il revend dans la foulée pour lancer « Translo » (une société spécialisée dans le transit du matériel pétrolier) ».

Sur cette première pierre, il bâtit son empire. En 1994, lors de la grande braderie qui touche les entreprises d'État à la fin du régime marxiste, Paul Obambi sent le bon coup en mettant la main sur la savonnerie « Sapro », qui a depuis donné son nom au groupe multisectoriel aujourd'hui présent dans l'agroalimentaire et le BTP, la communication et les télécoms, les mines et les hydrocarbures. En attendant la banque, « d'ici à deux ans », affirme celui qui est aussi depuis 1996 « président à vie de la + CCI + », comme plaisantent les Congolais. Bien qu'il n'ait pas vraiment été élu à la tête de la « Chambre de commerce, d'industrie, d'agriculture et des métiers (CCIAM) » de Brazzaville, Obambi prend très à coeur son rôle de défenseur des intérêts du secteur privé - « à commencer par les siens » ajoutent les mauvaises langues.


JET PRIVÉ

En tant que président et actionnaire à 80 % d'un groupe de 1 250 employés, présent dans sept pays africains plus la Chine et valorisé à hauteur de 1 milliard de dollars, Paul Obambi pèse lourd. Lui se contente d'assumer sa réussite et la richesse qui en découle, dans le pied-à-terre qu'il possède non loin de la place Victor-Hugo, au coeur du 16e arrondissement parisien, ou à bord de son jet privé, « l'équivalent d'un Falcon », qui lui permet de jouer les courants d'air d'un continent à l'autre.

Sa réputation a bien été un peu égratignée à une ou deux reprises, notamment lors de la construction en 1997 par l'une de ses sociétés de l'immeuble des « Assurances et réassurances du Congo (ARC) » à Brazzaville, mais « [il n'a] jamais été convoqué par la justice », précise-t-il avec malice. Ya Paulogrand frère Paul », en lingala) se voit plutôt comme un modèle à suivre pour les entrepreneurs de son pays. « Il faut multiplier les Paul Obambi au Congo et à travers l'Afrique », ose-t-il en montant dans le 4x4 rutilant qui l'emmène de son « QG » de Mpila vers son prochain déjeuner d'affaires. Au menu, la cotation de son groupe à la « Bourse régionale des valeurs mobilières (BRVM, à Abidjan) », prochaine étape dans la consolidation de « Sapro » sur le continent.

 

Cordialement,
La Direction du « RÉSEAU NERRATI-PRESS ».

 

 
     
 

 

 
   
 

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puceACCUEIL DE SASSOU N'GUESSO À BRUXELLES : OÙ SONT PASSÉS LES 200 EUROS PROMIS ? (le 01/04/2014 à 22h53)

 
   
   
 

 

 
 

 


ACCUEIL DE SASSOU N'GUESSO À BRUXELLES :  OÙ SONT PASSÉS LES 200 EUROS PROMIS POUR ALLER L'ACCUEILLIR À L'AÉROPORT ?


Les congolais des deux rives recrutés pour aller accueillir le président Sassou Nguesso à Bruxelles ont été chargés à coups de matraque par la police bruxelloise le dimanche 30 Mars 2014 parce qu’ils ont osé réclamer les 200 euros promis en échange de leur déplacement à l’aéroport.

 


Le président congolais, Denis Sassou N'Guesso et sa danse du Chemin d'avenir.

 

Après leur vadrouille mercantile à l’aéroport de Bruxelles pour masquer le désaveux populaire dont est victime Monsieur Sassou-Nguesso, les congolais des deux rives se retrouvent à l’ambassade du Congo à Bruxelles espérant recevoir leur bonification promise par notre cher ambassadeur.

De retour à l’ambassade par les 7 bus de transport urbain loués pour la circonstance; sourire au lèvres, ils se rendent compte qu’il n’y avait plus un seul fonctionnaire de notre représentation au près au Benelux. Inexorablement la tension monte au rythme du temps qui s’écoule. Réalisant qu’ils ont été abusés, trahis et trompés, les insultes fusent.


VIDÉO :  >>  ARRIVÉE DE SASSOU N'GUESSO À BRUXELLES.

Ou cliquez ci-contre :  >>  https://www.youtube.com/watch?v=CrtfQz0nkcg


La fouille se met en ébullition et tente de forcer les locaux de l’ambassade. C’est à ce moment que la police intervient et charge à coups de matraque les petits malheureux. Qu’est ce qui reste de la crédibilité de notre pays à l’étranger.

 

Cordialement,
La Direction du « RÉSEAU NERRATI-PRESS ».

 

 
     
 

 

 
   
 

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puceCONGO-BRAZZAVILLE : LES SAGES DU NIARI ONT DÉVOILÉ LE VRAI MOT PRÉPARATOIRE POUR L'ADRESSE À SASSOU (le 01/04/2014 à 22h39)

 
   
   
 

 

 
 

 


CONGO-BRAZZAVILLE : LES SAGES DU NIARI ONT DÉVOILÉ LE VRAI MOT PRÉPARATOIRE POUR L'ADRESSE À SASSOU N'GUESSO.


La polémique continue à Dolisie, commune et chef-lieu du département du Niari, après la visite du chef de l’État, Denis Sassou Nguesso, au cours de laquelle, parlant en lieu et place des sages, Justin Koumba et Pierre Mabiala ont demandé au président de la République de changer de constitution. Dans le mot qui avait été préparé par les sages et signé par Jean-Baptiste Youndouka, président de la « coordination départementale du Haut-conseil national des sages du Congo au Niari », il n’est nullement question de constitution. Source :  « MCCD ».

 


Carte du Congo..

 

Les sages y soulèvent plutôt des préoccupations sociales et économiques concernant leur département, après avoir remercié le chef de l’État qui a, déjà, pris en compte quelques unes des doléances comme le fer de Mayoko qui rentre, d’ici peu, en production. Il termine le mot, en invitant le chef de l’État à visiter leur siège, le « mouandza ou mbongui » du Niari. Mais, ce mot n’a pas été lu, la place leur ayant été soufflé par des autorités nationales originaires de leur département.

Face à cette mascarade et corruption, Justin Koumba et Pierre Mabiala,  ont demandé il y a quelques jours à leur chef, le dictateur Denis Sassou Nguesso de modifier la constitution, cela conduit à la « clarification » par le président des sages du Niari, Jean Baptiste Youndouka et à la reculade du chef de file des irresponsables au service de Sassou, Justin Koumba.

Certains sages, n’ayant pas apprécié et digéré que des corrompus, Justin Koumba et Pierre Mabiala, aient parlé au nom des sages du Niari qui souhaiteraient le pouvoir à vie du dictateur Denis Sassou Nguesso passant par la modification de la constitution de janvier 2002, se sont organisés depuis quelques jours et ont laissé clairement entendre qu’ils leur feraient payer cette indignité.

Et pour lier leur parole aux actes, un des sites du corrompu Pierre Mabiala aurait été pris pour cible entre les villages de Mila-Mila et Malolo. Deux véhicules ont été brulés par les jeunes du Niari. Informé de ces remous, le dictateur qui a « peur » d’une contagion de la révolte populaire, a intimé l’ordre à ses valets de revenir sur leurs déclarations.

Un spectacle inédit s’est donc produit le mercredi 26 mars 2014 sur les deux chaines de télévision émettant à Dolisie. Le corrompu Justin Koumba s’est alors mis dans un jeu honteux de démenti de ses propres paroles prononcées de sa bouche : « Notre message n’était pas adressé au nom des populations du Niari et que cela n’avait rien à avoir avec la constitution » . Quelle honte ! Quelle lâcheté !

Afin de rassurer les populations et surtout « calmer les combattants pour la liberté », le président des sages du Niari, Jean Baptiste Youndouka, a été obligé de présenter le message qui avait été prévu être adressé au dictateur. Le cortège du tour du Congo entamé par le dictateur Denis Sassou Nguesso pour préparer les populations à son projet morbide de modification de sa propre constitution a eu un accident sur le pont du Niari.

Il est clair que Denis Sassou Nguesso que certains présentent par ignorance d’homme fort, est bien « faible » et a « peur » de notre peuple. Il ne peut s’hasarder à affronter notre peuple meurtri par plus de 35 années de souffrances et d’humiliations. Il en est conscient et ne peut se le permettre.

Ses valets et corrompus auront compris que le terrain n’est pas si facile qu’ils ne le croient.

Tout le monde se rappellera du discours de ce fameux Pierre Mabiala à la Conférence nationale souveraine, alors représentant d’une association des étudiants de l’époque, « ULE (Union Libre des Étudiants du Congo) ». Il déclarait « Sassou Nguesso, cette fois-ci, les étudiants ne vous lâcheront pas ». Il brandissait alors la colère des étudiants contre le dictateur Denis Sassou Nguesso, qui aujourd’hui devient le seul homme par qui il se rassure de l’enrichissement illicite.

Le comportement de Justin Koumba, alors collaborateur du premier ministre de transition, vis-à-vis du dictateur Sassou est connu de tous. L’autrefois défenseur de la démocratie contre le dictateur Denis Sassou Nguesso, l’ignoble Koumba est devenu le chef de file des corrompus du Niari, qui pleurnichent et exigent de Sassou, un pouvoir à vie. « Djess » Koumba, de son surnom sera l’un des premiers a jeté le dictateur comme une musaraigne.

Saluant le courage et la dignité des combattants du Niari, le peuple du Niari , la signifié clairement, « nous n’accepterons pas que notre peuple soit la énième victime de la folie pour le  pouvoir du dictateur Denis Sassou Nguesso ». Nous combattrons cette dictature jusqu’à la liberté de notre peuple. Que ses soutiens le notent. Il est clair que, Dolisie ne sera pas le paillasson sur lequel le dictateur viendra essuyer ses mains pleines du sang de notre peuple.

 

Cordialement,
La Direction du « RÉSEAU NERRATI-PRESS ».

 

 
     
 

 

 
   
 

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puceTENUE À PARIS DES ASSISES NATIONALES DU CONGO POUR L’ALTERNANCE DÉMOCRATIQUE. (le 30/03/2014 à 23h45)

 
   
   
 

 

 
 

 


TENUE À PARIS DES ASSISES NATIONALES DU CONGO  POUR L’ALTERNANCE DÉMOCRATIQUE.



Communiqué pour la tenue des assises nationales du Congo pour l'alternance démocratique.

 

La République Congo (Congo Brazzaville) vit dans l’incertitude institutionnelle depuis près de deux décennies. Le délabrement moral, l’injustice et la corruption ruinent l’unité nationale et gangrènent le pays malgré son énorme potentiel économique et financier. La situation politique et sociale catastrophique suscite de nombreuses critiques et des initiatives citoyennes à travers le monde.

En France, à l’issue des rencontres entre Congolais, il a été décidé d’organiser des « ASSISES NATIONALES DU CONGO EN VUE D’UNE ALTERNANCE DEMOCRATIQUE ». Ces assises se tiendront à Paris courant mai 2014 et témoigneront de la maturité du Congo profond, dans toute sa diversité. 

En effet, le peuple congolais, profondément attaché aux principes et valeurs universelles de Démocratie, de justice et de paix, conformément à l’esprit de la Conférence Nationale Souveraine de 1991, veut réaliser dans la paix et sans heurts, la deuxième alternance démocratique de son histoire.

L’organisation des « ASSISES NATIONALES DU CONGO POUR L’ALTERNANCE DEMOCRATIQUE » s’impose aujourd’hui, face à l’obstination du régime de Brazzaville à outrepasser la volonté du peuple. Elle répond aux attentes des populations congolaises telles qu’elles ont été formulées à plusieurs reprises, particulièrement à travers le rejet massif de tous les scrutins (présidentiels, législatifs et locaux) organisés par le pouvoir de Brazzaville depuis 2002, des scrutins marqués par des taux d’abstention de l‘ordre de 80 à 85%.

Les « ASSISES NATIONALES DU CONGO POUR L’ALTERNANCE DEMOCRATIQUE » sont ouvertes aux Congolaises et Congolais de l’intérieur du pays et de la diaspora. Elles impliqueront les composantes politiques, les confessions religieuses, les organisations syndicales, les organisations non gouvernementales et les individualités désireuses d’apporter  leurs contributions sur les questions susceptibles de garantir la démocratie, la paix, l’unité nationale et le développement  au Congo Brazzaville.

En vue de l’organisation de ces assises, une commission préparatoire de douze (12) membres a été mise en place, sous la coordination de Monsieur Jean Luc MALEKAT, ancien Ministre  de l’Economie, des Finances et du Plan du Gouvernement de Transition (1991-1992) du Premier Ministre André MILONGO issu de la Conférence Nationale Souveraine.

Fait à Paris,
Le 29 mars 2014

 

Cordialement,
La Direction du « RÉSEAU NERRATI-PRESS ».

 

 
     
 

 

 
   
 

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puceFRANÇOIS BOZIZÉ DÉSIGNE LES COMPLOTEURS DE LA CRISE EN RCA, QUI SONT SASSOU N'GUESSO ET IDRISS DEBY. (le 30/03/2014 à 23h37)

 
   
   
 

 

 
 

 


FRANÇOIS BOZIZÉ DÉSIGNE LES COMPLOTEURS DE LA CRISE EN RCA, QUI SONT SASSOU N'GUESSO ET IDRISS DEBY.


« Mais le problème c’est que la France gère la situation centrafricaine avec les comploteurs. Et qui sont les comploteurs ? Les forces étrangères qui sont aussi à Bangui. Je n’ai pas besoin de citer des noms. Vous les connaisse », commente François Bozizé à l'interview de « RFI ».

 


L'ancien président centrafricain, François Bozizé.

 

Nous vous l’indiquions ces derniers jours, une liste de personnalités « sanctionnables » pour leur rôle dans la crise en Centrafrique est en cours d’élaboration aux Nations unies. Et la France joue un rôle très actif dans ce processus. Et selon nos informations les noms de François Bozizé, l’ancien président, ainsi que celui de son fils, Jean-Francis sont avancés. L’un et l’autre sont soupçonnés d’être liés aux milices anti-balakas au travers de certains de leurs chefs.

François Bozizé, lui, dément toute responsabilité dans la crise actuelle. Mais il appelle tout de même les anti-balakas à cesser leur comportement … L’ancien président l’a dit à RFI dans l’interview exclusive qu’il nous a accordée :

(...)

RFI :  François Bozizé bonjour. Votre nom est cité sur une liste de personnes sanctionnables par les Nations unies. Comment réagissez-vous ?

François Bozizé :  Qu’on cesse de m’accuser par ci par là. J’ai souffert de mon renversement et voilà que l’on m’accule, que l’on s’acharne sur moi. Non, non… Quand même ! Où est la justice dans cette affaire ? Qu’on me laisse tranquille !

La France ne peut pas se permettre de faire des choses de ce genre, dans la mesure où nous la considérons comme le grand arbitre dans la situation qui prévaut en République centrafricaine ! Mais si elle se transforme en bourreau contre des innocents, là les données sont faussées et la situation devient encore beaucoup plus difficile ! Le mal a été provoqué par la Séléka et Djotodia. Mais pas par Bozizé.


RFI :  Tout de même, monsieur le président, on vous reproche, après la réactivation de ces groupes anti-balaka d’avoir cherché à les organiser, à les armer à votre profit, avec l’aide d’ailleurs de certains membres de votre entourage.

François Bozizé :  Non, non, non ! Lesquels ? Ce n’est pas vrai ! Ce n’est pas vrai ! Bozizé est un président élu au suffrage universel, démocratiquement élu ! C’est la bête noire qu’on veut à tout prix écarter des prochaines élections. C’est ça le fond de l’affaire ! Ce n’est pas autre chose !


RFI :  Monsieur le président, des gens comme Patrice-Édouard Ngaissona ou Lévy Yakété, qui sont certains de vos proches, ont été très liés à ces anti-Balaka !

François Bozizé :  Oh ! Non ! Sur quelles bases ceux-là sont-ils accusés de quoi que ce soit ?


RFI :  François Bozizé, on vous accuse d’instrumentaliser les milices anti-balaka. Ce que vous niez, vous venez de le dire. Quel est tout de même, en tant qu’ancien président de Centrafrique, votre message à ces milices anti-balaka qui sont responsables d’une grande partie des violences à l’heure actuelle ?

François Bozizé :  Je suis pour la paix ! Je voudrais tout simplement que les anti-balaka cessent leur manière de faire ! C’est tout ce que je peux dire en ce qui les concerne, puisque je ne connais pas vraiment les motivations profondes qui les amènent à se comporter de cette manière. Qu’ils aillent dans le sens de la paix !

Si effectivement ce sont eux qui le font, puisqu’il y en a aussi qui veulent la misère en Centrafrique et qui enveniment les choses pour rendre responsables les anti-balaka et autres… Je ne suis pas sur le terrain pour mieux apprécier la situation. Mais je suis pour la paix. Et pendant les dix années je me suis battu pour la paix !


RFI :  Vous dites, monsieur le président, qu’on cherche à vous écarter des prochaines présidentielles. Est-ce que vous avez l’intention de vous présenter à ces élections ?

François Bozizé :  Je ne vois pas d’inconvénient ! Pourquoi on pourrait m’écarter de cela ?


RFI :  Mais vous allez vous présenter en février 2015 ?

François Bozizé :  Si Dieu le veut !


RFI :  François Bozizé, quels commentaires faites-vous sur la poursuite de la violence en Centrafrique ?

François Bozizé :  La solution c’est le dialogue entre Centrafricains. Et ce n’est pas uniquement Sangaris et Misca qui pourront résoudre le problème. C’est les Centrafricains eux-mêmes d’abord, qui doivent se retrouver pour pouvoir discuter du problème de leur pays. Mais jusque-là, les décisions se prennent ailleurs. On impose tout au peuple centrafricain et ce peuple centrafricain n’est jamais consulté.


RFI :  Vous avez le sentiment, François Bozizé, que la communauté internationale a une responsabilité dans la poursuite de la violence ?

François Bozizé : Dans la gestion de la situation actuelle oui ! C’est, disons, l’extérieur qui impose tout. Mais qu’on rassemble les Centrafricains, les politiques, la société civile, tout le monde, y compris moi-même ! Et nous pourrions résoudre ce problème tranquillement ! Pourquoi on nous écarte de cela ?


RFI :  Vous appelez à la tenue d’un dialogue national ?

François Bozizé :  Un dialogue national…

RFI :  François Bozizé, quel regard portez-vous sur l’action de la force française Sangaris ?

François Bozizé :  Je l’ai demandée ! Moi, je l’ai demandée depuis ce jour ! J’ai apprécié que, enfin, le président Hollande ait décidé d’envoyer les troupes françaises, bien que ce soit en retard. Mais mieux vaut tard que jamais. Mais le problème c’est qu’il gère la situation centrafricaine avec les comploteurs.


RFI :  Et qui sont les comploteurs ?

François Bozizé :  Les forces étrangères qui sont aussi à Bangui. Je n’ai pas besoin de citer des noms. Vous les connaissez.

RFI :  Est-ce que vous avez le sentiment, François Bozizé, que Catherine Samba-Panza, la présidente de transition, fait ce qu’il faut pour ramener la sécurité en Centrafrique ?

François Bozizé :  J’espérais en elle, depuis qu’elle est à la tête du pays, je n’ai jamais dit un seul mot ni entrepris quoi que ce soit contre elle ! Je croyais qu’au départ, vu qu’elle était responsable du Comité de dialogue à l’époque, je croyais qu’elle pourrait réunir tout le monde comme elle l’a fait dans ses premières déclarations. En tant que maire, elle voulait rassembler tous ses enfants. J’espérais, j’étais même sur le point de partir à Bangui. J’avais même averti certains pays.

Mais malheureusement, les décisions qu’elle a prises par la suite m’ont retenu et je n’ai pas voulu bouger. Peut-être qu’elle se plie aux décisions extérieures. Je le crois bien. Je ne suis pas contre elle ! Djotodia est parti et j’étais sur le point de repartir chez moi et vivre la paix et tout. Mais malheureusement c’est le grand cafouillage.

(...)


VIDÉO / AUDIO :   >>  ENTRETIEN DE FRANÇOIS BOZIZÉ AVEC RFI.

Ou cliquez ci-contre :  >>  https://www.youtube.com/watch?v=ee5-E4UrGQY

 

Cordialement,
La Direction du « RÉSEAU NERRATI-PRESS ».

 

 
     
 

 

 
   
 

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puceMODIFICATION DE LA CONSTITUTION DE 2002 : SASSOU N'GUESSO RÉPOND AUX SAGES DU NIARI. (le 27/03/2014 à 22h54)

 
   
   
 

 

 
 

 


MODIFICATION DE LA CONSTITUTION DE 2002 :  SASSOU N'GUESSO RÉPOND AUX SAGES DU NIARI.


En séjour de travail à Dolisie, commune et chef-lieu du département du Niari, le président de la République, Denis Sassou Nguesso, s’est entretenu, samedi 22 mars 2014, dans la salle de conférences de la préfecture, avec les cadres et sages du Niari. Prévue pour être le lieu de s’enquérir des doléances et des maux qui minent ce département, cette rencontre s’est, plutôt, transformée, à l’initiative des cadres et sages de la majorité présidentielle originaires de ce département, en une exhortation au président de la République de pouvoir changer la constitution, pour lui permettre de briguer un nouveau mandat. Source : « LasemaineAfricaine ».


Le président congolais, Denis Sassou N'Guesso, lors de sa reélection, le 15 juillet 2009.

 

Les questions brûlantes telles que l’échec de la municipalisation accélérée du Niari, le manque d’entretien et la dégradation avancée des voiries urbaines de Dolisie et des routes secondaires, la dégradation des établissements publics et de tables-bancs dans les écoles et bien d’autres préoccupations ont été, simplement, renvoyées aux calendes grecques.

Le Niari est le deuxième département, après la Likouala à, exhorter le chef de l’État à changer la constitution, pour qu’il brigue un nouveau mandat. Mais à Dolisie, cette décision n’a pas été du goût de tous les cadres et sages du Niari, qui voulaient aborder avec le chef de l’Etat, les questions sur le devenir de leur département. Les désaccords entre cadres et sages avaient émaillé les deux réunions de concertation qu’ils ont eues pour décider de ce qu’ils allaient dire et les personnes censées parler au chef de l’État.

Par manque de consensus et devant l’échec constaté de ces rencontres, un schéma a été donc conçu. Le président de l’assemblée nationale, Justin Koumba, devrait introduire le sujet et laisser la place au ministre Pierre Mabiala, pour argumenter. Le président des sages était carrément mis hors-jeu, lui qui devrait avoir la responsabilité de présenter les doléances au président de la République.

Déjà, l’entrée dans la salle était conditionnée à la présence du nom sur la liste. Une méthode qui a frustré bon nombre de cadres et sages qui ont rebroussé chemin. Qu’à cela ne tienne, la rencontre avec le chef de l’État s’est tenue avec, à son ordre du jour, un seul point. Ce qui a, d’ailleurs, surpris le président de la République, lui-même, alors qu’il s’attendait à un dialogue franc et direct sur les questions récurrentes qui minent le département du Niari.

Or, pour Justin Koumba, ces questions peuvent être, directement, posées et facilement résolues par les ministres. À un sage de s’exclamer, en chuchotant: « Pourquoi, depuis longtemps, ces ministres ne règlent pas ces questions, si tant est qu’elles sont simples à régler ». Pour le président de l’assemblée nationale, Justin Koumba, à l’unanimité, selon lui, « nous avons choisi de poser le problème important qui ne peut qu’être résolu par vous. Il s’agit du fétichisme de la constitution ». S’appuyant sur la mauvaise interprétation de l’article 75 de la constitution de 1992 qui a engendré les crises, il a fait savoir qu’il ne faut plus revenir sur certains travers. D’où son appel au changement de la constitution. « Le Niari, unanimement, a pensé que nous pouvons vous demander de ne pas hésiter à envisager le changement de la constitution », a-t-il affirmé, avant de laisser, selon le schéma tracé, la place au ministre Pierre Mabiala d’argumenter sur les raisons de cette proposition des sages du Niari de changer la constitution du 20 janvier 2002.

D’emblée, il a fait constater que cette constitution était conçue pour régler un certain nombre de questions de l’époque et a permis de reconquérir la paix. Néanmoins, a-t-il ajouté, « cette constitution pose deux verrous: l’âge et le nombre de mandats. Entre les deux verrous, il y a le devoir républicain de continuité ». Il a rappelé au président de la République qu’il était l’homme qui conduit et détermine la politique de la nation. « Le Niari, rassemblé dans toute sa diversité, pose le problème réel et objectif de changement de constitution », a-t-il signifié au chef de l’État, visiblement attentif. Le Congo ne doit pas perdre ses acquis, au-delà de 2016. L’unique alternative, pour lui, de franchir cette étape, est développée dans ces propos : « La pensée du Niari nous permet de dire qu’il n’y a pas plusieurs Congolais qui puissent avoir les capacités à la fois historique, politique, économique, sociale et diplomatique. Puisque, c’est vous qui conduisez et déterminez la politique de la nation, répondez à cette question que nous vous soumettons ».

Le président Sassou Nguesso a, tout d’abord, remercié les cadres et sages du Niari pour l’accueil. Heureux de se retrouver sur ses terres de jeunesse, Denis Sassou Nguesso a rappelé ses souvenirs d’enfance vécus à Dolisie, au moment où il fut élève à Mbounda. Pour rassurer l’assistance, il a fait savoir qu’il est à Dolisie, non seulement, pour inaugurer une cimenterie, mais aussi, « vous écouter sur ce qui va ou ne marche. Même si vous ne parlez pas, j’ai mes enquêtes et je connais la réalité », a signifié le président aux cadres et sages du Niari, rattrapés dans leur stratégie à toujours vouloir étouffer la vérité qu’on veut dire au chef de l’État.

Tout en les rassurant sur un certain nombre de réalisations qui seront faites, le président de la République a expliqué aux cadres et sages qu’ils étaient libres de dire ce qu’ils pensent. « J’écoute tout ce que vous dites, bon ou mauvais. Un jour viendra où je vais décider. Une seule hirondelle ne fait pas le printemps. Vous avez parlé, le président a entendu. Je tiens à vous remercier de votre franchise et courage, parce que ce problème est très crucial et capital pour l’avenir de notre pays. Je vous dis merci et félicitations », a répondu le chef de l’État, précisant que même dans la salle où ils se trouvent, il y en a qui ne sont pas de cet avis. Il faut donc travailler pour convaincre les autres.


Lire, également, l'article suivant :

>>  LES SAGES DU NIARI ONT EXHORTÉ SANS TERGIVERSER À PROCÉDER À SA RÉVISION AVANT 2016.

>>  MODIFICATION DE LA CONSTITUTION DE 2002 : DISCOURS DE LA RENCONTRE CITOYENNE  DU 23 MARS 2014 À BRAZZAVILLE.

 

Cordialement,
La Direction du « RÉSEAU NERRATI-PRESS ».

 

 
     
 

 

 
   
 

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puceMODIFICATION DE LA CONSTITION DE 2002 : DISCOURS DE LA RENCONTRE CITOYENNE DU 23 MARS 2014. (le 25/03/2014 à 23h19)

 
   
   
 

 

 
 

 


COLLECTIF DES PARTIS DE L’OPPOSITION CONGOLAISE, SIGNATAIRES DE LA DÉCLARATION DU 17 AOÜT  SUR LES ÉLECTIONS LEGISLATIVES DE 2012.


PROPOS LIMINAIRE DE LA RENCONTRE CITOYENNE  DU 23 MARS 2014.


 


Des participants au meeting de l'opposition congolaise, le 09 mars 2013 à Brazzaville, réclamant au dictateur Sassou N'Guesso, la tenue des états généraux de la nation.

 

Mesdames et messieurs ; Militantes, militants et sympathisants, Le Congo vit une crise profonde, multiforme, multidimensionnelle depuis le retour aux affaires du vainqueur de la guerre du 05 juin 1997. En effet, fidèle au dirigisme de l’ère monolithique, faisant fi de la réouverture du Congo à la démocratie, ce grand héritage que le peuple congolais tient de l’historique Conférence Nationale Souveraine de 1991 et, devant l’incapacité à se convertir à la démocratie, Denis Sassou Nguesso a déployé, depuis sa défaite électorale à l’élection présidentiellle de 1992, une stratégie politique en quatre phases, à savoir :  1. La reconquête du pouvoir par la force ; 2. La transformation de la victoire militaire en victoire politique ; 3. La conservation et la consolidation du pouvoir, à tous prix et par tous les moyens ; 4. La monarchisation du pouvoir dans notre pays.

Ce plan machiavélique, comme un rouleau compresseur, a mis à mal notre démocratie, broyant tout sur son passage, notamment le peuple congolais, ses droits et libertés fondamentales, fondement d’une existence décente et paisible. La reconquête du pouvoir par la force a été orchestrée par la guerre du 5 juin 1997 avec son cortège de drames subis par le peuple congolais. La transformation de la victoire militaire en victoire politique s’est opérée par l’adoption, en 2002, d’une Constitution taillée sur mesure et l’organisation, plus tard, d’élections aux résultats tronqués, préconçus et préétablis pour servir le clan et le projet de monarchisation du pouvoir.

(...)

La conservation et la consolidation du pouvoir auxquelles nous assistons depuis 2002, s’opèrent par la mise en place d’une stratégie alliant puissance armée et malice politique, stratégie qui se démontre par les faits suivants : - L’achat massif d’armes de guerre et des munitions ; - Le recrutement massif des militaires et paramilitaires congolais et étrangers ; - La fidélisation des soldats de fortune issus des guerres et des rébellions sous régionales à l’instar des milices de Jean Pierre Bemba, des ex FAZ de Mobutu, des compagnons de Munene, des Hutus in interhamwé, des Enyelés, des tchadiens, des angolais, des mercenaires de toutes nationalités, notamment : des ukrainiens, des serbes, des kosovars, des membres des milices hezbollahs libanais, des syriens, des marocains et des iraniens aujourd’hui ; - L’appropriation par le clan au pouvoir des ressources nationales d’origine pétrolière, forestière, minière ainsi que celles des régies financières, appropriation à l’origine des épouvantables scandales économiques, dont le scandale de la tristement célèbre affaire des biens mal acquis ; - L’appauvrissement massif et le chômage de la majorité de la population, pour la dissuader de la contestation politique ; - L’extorsion et l’expropriation des biens privés au mépris des lois et de la protection de libertés publiques ainsi que les droits de propriété ; - La mise en place d’un système de peur, d’intimidation et de chantaage au moyen des services de sécurité, de la propagande, pour annihiler tout risque de contestation ou de manifestations ; - La liquidation extrajudiciaire, les assassinats et les arrestations des éléments les plus engagés.

(...)

La monarchisation du pouvoir et les manœuvres organisées en vue de la transmission héréditaire dudit pouvoir sont la preuve même du mépris pour l’alternance politique dans notre pays. En effet, étant donné les milliers de morts occasionnés par l’intolérance politique, les destructions, les spoliations ; étant donné la gravité et la qualification des crimes commis, le pouvoir en place n’a de recours que dans sa transmutation en pouvoir héréditaire.  Ce processus prendra, dans un premier temps, l’apparence démocratique pour se muer in fine dans le totalitarisme. Pour ce faire, plusieurs mécanismes sont mis en œuvre dont le plus important est la mise en place d’un système électoral injuste, faux, déséquilibré au moyen d’une commission électorale partisane, d’une loi électorale scélérate, d’un découpage électoral injuste et inégalitaire favorisant les zones prétendument d’influence du pouvoir, d’un avilissement sans façon de la démocratie.

Mesdames et messieurs ; Militantes, militants et sympathisants, La rencontre citoyenne de ce jour porte sur les points suivants : - le Recensement Administratif Spécial ; - la révision constitutionnelle ou le changement de constitution ; - le lobbying politique ; - le refus du dialogue ; - le passage en force.


I. DU RECENSEMENT ADMINISTRATIF SPECIAL

Au sortir de la rencontre de Dolisie, entre le pouvoir et son opposition choisie, le gouvernement avait crié victoire et demandé aux populations de participer massivement au soi-disant Recensement Administratif Spécial. Le Collectif, à l’époque, avait appelé au boycott de ce simulacre de recensement. Aujourd’hui, c’est le moment de remercier le peuple congolais d’avoir répondu massivement à l’appel de l’Opposition au boycott dudit recensement. Les résultats ont fini par nous donner raison, tel que cela ressort des données suivantes :

- Jusqu’à ce jour, les résultats du Recensement Administratif Spécial dans les départements autonomes de Brazzaville et de Pointe-Noire ne sont pas connus parce qu’en réalité, le recensement n’est pas fait ; - Pour ce qui est des autres départements, les résultats officiels sont contestés par les commissions locales qui ont participé à cette opération, du fait de la manipulation des chiffres par les services du ministère de l’intérieur et de la décentralisation.

À titre illustratif, en 2007, les départements de la partie sud du pays, à savoir : le Kouilou, le Niari, la Lékoumou, la Bouenza et le Pool comptaient 965 287 habitants selon le Recensement Général de la Population et de l’Habitat (RGPH) et avaient un corps électoral de 508 455 électeurs. Aujourd’hui, selon le Recensement Administratif Spécial, ces départements se retrouvent avec un corps électoral de 375 506 électeurs, chiffre largement inférieur à celui des départementss de la partie nord du pays, à savoir : les Plateaux, la Cuvette, la Cuvette-ouest, la Sangha et la Likouala), arrêté à 465 041 électeurs alors qu’en 2007, ces départements n’avaient qu’un corps électoral de 328 622 électeurs pour une population définie par le Recensement Général de la Population et de l’Habitat (RGPH) à 643 487 habitants.

Par quelle magie, les départements de la partie sud du pays observent-ils un phénomène de baisse préoccupante du corps électoral, passant de 508 455 électeurs en 2007 à 375 506 électeurs en 2013 ?  Au regard de ce qui précède, nous pouvons constater que tous les départements de la partie nord du Congo ont vu leurs électeurs majorés tandis que ceux de la partie sud ont vu leurs électeurs minorés. Le gouvernement, dans son ensemble, le ministre de l’intérieur et de la décentralisation en particulier, peuvent-ils expliquer scientifiquement ce changement abrupt et subit des chiffres, et de la population totale et du corps électoral ? Le point particulier du département de la Likouala est des plus ahurissants. En effet, en 2002, ce département avait un corps électoral le moins élevé avec 39 570 électeurs. En 2013, le gouvernement lui attribue le corps électoral le plus élevé des départements de notre pays, hormis Brazzaville et Pointe-Noire, c’est-à-dire 121 881 électeurs.

(...)

Quelle crédibilité peut-on accorder au Recensement Administratif Spécial de 2013 lorsqu’on sait que la Bouenza, qui était le département le plus peuplé du Congo avec 309 000 habitants en 2007, se retrouve en 2013 avec un corps électoral de 112 894 électeurs, nettement inférieur à celui de la Likouala qui affiche 121 881 électeurs pour une population de 154 115 habitants ?   Dans le même ordre d’idées, comment peut-on justifier le fait que le seul département de la Cuvette, avec 121 213 électeurs pour une population de 154 115 habitants, ait approximativement le même corps électoral que le corps électoral du Niari (96 231) et du Kouilou (30 217) réunis, soit 126 448 électeurs ? Certains partis politiques, tant de la majorité que ceux qui se proclament de l’opposition modérée, qui avaient cru en la bonne foi du gouvernement, ont fini par être rattrapés par leurs propres illusions et, par conséquent, ils donnent raison aux populations qui ont cru bon de boycotter, une fois de plus, cette opération préélectorale aux résultats préconçus et préétablis. Il est avéré que le manque de volonté du gouvernement d’organiser le recensement est manifeste et il est établi que le ministre MBOULOU est incapable de réaliser une opération transparente de recensement. Le Collectif des Partis de l’Opposition avait déjà, à une certaine époque, exigé la démission dudit ministre pour incompétence. L’exigence demeure.

(...)

Le corps électoral issu de ce faux Recensement Administratif Spécial qui va servir de base pour l’organisation des élections locales et sénatoriales que le pouvoir envisage en 2014, est destiné à constituer la base du corps électoral pour l’élection présidentielle de 2016. Il s’agit en réalité d’un gros complot ourdi contre la démocratie et la République. Tenant compte de la jurisprudence qui avait conduit le gouvernement à invalider, en 1997, les résultats du Recensement Général de la Population et de l’Habitat de 1996, le Collectif exige du président de la République l’invalidation pure et simple des résultats du Recensement Administratif Spécial de 2013. Il dénonce ce système de tricherie à ciel ouvert organisé par le pouvoir à travers son Recensement Administratif Spécial. Il appelle le peuple congolais à poursuivre le boycott de ce recensement, notamment à Brazzaville et à Pointe-Noire où il se poursuit et, à se tenir prêt pour le boycott des élections locales et sénatoriales de cette année.


II. DE LA REVISION CONSTITUTIONNELLE OU DU CHANGEMENT DE CONSTITUTION

En 2002, le pouvoir s’est donné une constitution à lui, dans le seul but de pénaliser les autres forces politiques, notamment leurs potentiels candidats aux futures élections présidentielles. Il s’agit : - De l’article 56 qui fixe la limite d’âge à la candidature à l’élection présidentielle à 40 ans minimum et 70 ans maximum ; - De l’article 57 qui limite le nombre de mandats présidentiels à deux seulement ; - Et l’article 185 qui verrouille les possibilités de révision de la Constitution sur le nombre de mandats, le caractère laïc et la forme républicaine de l’Etat. Aujourd’hui, pour le rendez-vous de 2016, le pouvoir se prépare à nous servir un scénario de révision ou de changement de constitution.

Pour le justifier, l’organe de presse « Le Patriote » dont le propriétaire est un dignitaire du pouvoir, écrit dans sa livraison du 03 mars 2013 ce qui suit : « une constitution n’est pas immuable ». De même, Théophile Obenga, conseiller du président de la République, chargé du projet de la construction de l’université Denis Sassou-Ngesso à Kintélé, renchérit en déclarant dans un extrait repris par le journal L’œil neuf n° 10 du 03 mars 2014, nous citons : « La Constitution n’est pas un texte biblique ou sacré, mais selon la nécessité de l’histoire, elle peut être changée» – fin de citation.

Non content d’avoir permanemment violé la Constitution de 2002 pendant tous les deux mandats présidentiels, le pouvoir prépare l’opinion à une énième et gravissime violation de la Constitution, notamment sa révision ou son changement, démontrant par-là le mépris pour le serment prêté solennellement deux fois de suite, le 13 août 2002 et le 14 août 2009, par le chef de l’Etat, le général d’armée Denis Sassou-Nguesso, et illustrant de manière patente le non-respect des engagements pris, phénomène qui a caractérisé et caractérise encore la gouvernance congolaise actuelle.

Le Collectif des Partis de l’Opposition Congolaise rappelle que la limitation des mandats est un acquis de la Conférence Nationale Souveraine et, il réaffirme que l’article 185 verrouille toutes les possibilités de révision de la Constitution de 2002 sur les aspects qui préoccupent le pouvoir, à savoir qu’on ne peut plus se présenter comme candidat après avoir accompli ses deux mandats successifs aux fonctions de président de la République. Le pouvoir en place et son potentiel et inconstitutionnel candidat à l’élection présidentielle de 2016 devraient le savoir une fois pour toutes. Comme nous venons de le dire plus haut, le pouvoir s’obstine à préparer l’opinion nationale et internationale à la nécessité de réviser ou de changer de constitution. Il y procède par le travail de lobbying politique.


III. DU LOBBYING POLITIQUE

Ce travail de lobbying politique est organisé de la manière suivante : a. Sur le plan national  La tâche est répartie entre le président de la République, lui-même, et les autres structures du pouvoir. Ø Le président de la République s’est investi dans les descentes dans les départements pour se créer un applaudimètre dans sa marche pour un troisième mandat en 2016. Le 08 mars 2014 été réservé aux soi-disants sages du département de la Likouala de l’accueillir en marge des activités organisées par la CEEAC. Du 10 au 14 mars derniers, il s’est installé dans la Cuvette. Au moment où nous tenons notre rencontre citoyenne, il séjourne dans la partie sud du pays, notamment au Niari et dans le Kouilou. Il séjournera prochainement dans la Cuvette-ouest, fort d’avoir créé de nouvelles organisations du genre : Conseil National des sages, Conseil national de la jeunessee, Force montante, Organisation des femmes du Congo.

Tout ce périple aura été effectué pour susciter de la part de ces nouvelles organisations un soutien « populaire » l’appelant à se représenter de nouveau à la future élection présidentielle, soi-disant au nom de la paix dont il est pourtant le principal perturbateur, soit parce qu’il serait la seule planche de salut pour le Congo, soit parcee qu’en dehors de lui, le Congo n’aurait plus d’autres intelligences pour assumer les fonctions présidentielles.  Ø Du côté des autres structures, le PCT et ses démembrements, certains ministres sont aussi à l’œuvre pour la même cause. Devant toute cette agitation, on peut se poser la question de savoir que valent ces nouvelles organisations à côté de la Constitution du 20 janvier 2002 pour l’avènement de laquelle le tissu social congolais a été laborieusement déchiré entre juin et octobre 1997 ?

b. Sur le plan international Le chef de l’Etat met à profit certaines retrouvailles familiales pour inviter ses pairs chefs d’Etat des pays amis, à qui il soumet ses préoccupations de rempiler en 2016. Toutes les manifestations organisées par le pouvoir sont devenues des lieux de corruption. Il en est de même de tous les forums et autres rencontres à caractère international où des dirigeants de plusieurs pays de par le monde viennent émarger au comptoir congolais de la corruption. Les trente mille Euros versés à certaines personnalités étrangères, lors de leur séjour au Congo dans le cadre du Forum Forbes Afrique, tenu à Brazzaville le 23 juillet 2013, en est la parfaite illustration.  Voilà, entre autres, les œuvres pour lesquelles le chef de l’Etat congolais reproche à l’Opposition congolaise sa cécité.

Le Collectif des Partis de l’Opposition lance un vibrant appel aux compatriotes qui se prévalent d’être sages dans notre pays, de ne pas tomber dans ce piège largement ouvert, entendu qu’en leur qualité de sage, ils devraient ne pas oublier que la situation nationale n’est favorable ni pour eux-mêmes, ni pour leurs enfants, petits-enfants et arrières petits-enfants qui ne manqueront pas de leur demander des comptes sur le manque d’emploi, le chômage endémique et la pauvreté de la majorité des populations congolaises, etc.  Le Collectif des Partis de l’Opposition Congolaise lance le même appel à la jeunesse congolaise de veiller à ne plus se laisser divertir par le grand battage médiatique du gouvernement qui visiblement a démontré sa fuite en avant, à travers les slogans du genre « Emergence d’ici à l’an 2025 », « Epargne pour les générations futures » ou «  Force montante », etc…, alors que la jeunesse congolaise d’aujourd’hui est flouée dans sa quotidienneté. L’expérience de l’UJSC, après plus de 40 ans d’embrigadement, se solde aujourd’hui par un abrutissement total de plus de deux générations de jeunes Congolais.


IV. DU REFUS DU DIALOGUE

Le pouvoir n’a cessé de démontrer son incapacité ou sa mauvaise foi dans le règlement des crises politiques et sociales. Il a pris pour option d’organiser des concertations politiques avec des partenaires choisis et des dialogues sociaux permanents avec des directions syndicales également choisies, aux fins de faire  croire à l’opinion nationale et internationale que les conflits politiques et sociaux trouvent véritablement solution au Congo, dans l’apaisement le plus total. Or, dans la réalité, la crise multidimensionnelle ne fait que s’approfondir. Les échecs des concertations politiques de 2009 à Brazzaville, de 2011 à Ewo et de 2013 à Dolisie sont, dans la présente espèce, l’illustration de la malice du pouvoir et son refus d’apporter les vraies solutions aux vrais problèmes qui se posent au pays, justifiant ainsi la thèse selon laquelle « au mauvais diagnostic correspond une mauvaise thérapie ».

Le Collectif des Partis de l’Opposition Congolaise est convaincu qu’aujourd’hui, le pouvoir est obligé de se détourner des faux-fuyants tels la tricherie électorale, l’importation d’armes et munitions de destruction massive, le recours au mercenariat, l’entretien des milices et la corruption qui a atteint certains milieux diplomatiques dont le pouvoir tient absolument à émousser la crédibilité et la combativité. Il en est d’autant convaincu que la crise, dans ses toutes ses dimensions, ne fait que s’aggraver et ne peut trouver de solutions que par l’organisation des Etats Généraux de la Nation, ce vrai dialogue sensé réunir autour de la même table toutes les forces vives du pays. Plutôt que d’entendre la voix de la raison et de la sagesse en convoquant les Etats Généraux de la Nation, le pouvoir a opté pour le passage en force qui, en réalité,  est une voie suicidaire pour lui, parce qu’il ne s’en sortira pas, et pour le pays qui en sera la principale victime.

Le Collectif dénonce avec force  les mesures liberticides et autres atteintes aux droits humains et libertés fondamentales, notamment :  les manœuvres d’intimidation ;  les manœuvres d’embrigadement des jeunes, des sages, des femmes et des organisations syndicales ;  les assignations à résidence ;  les atteintes à la libre circulation des biens et des personnes, notamment le refus opposé à messieurs Massengo Tiassé, Jean Martin Bemba, Guy-Romain Kinfoussia, Mathias Dzon, etc., dont les noms figurent sur une liste gérée avec parcimonie et discrétion aux frontières nationales ;  les emprisonnements arbitraires ; les mandats de dépôt sous prétexte de participation à des complots ou coups d’Etat imaginaires ;  etc.  Enfin, le Collectif des Partis de l’Opposition Congolaise invite les démocrates, les patriotes, les intellectuels et le peuple congolais dans son ensemble à dire :

- Non à la tricherie électorale, aux élections locales et sénatoriales de 2014 ; - Non à la corruption ; - Non à la répression ; - Non à la révision ou au changement de constitution ; - Non au troisième mandat pour Denis Sassou-Nguesso en 2016. Le Collectif les invite à se mobiliser massivement et avec courage à nous rejoindre, pour barrer, à travers un large FRONT DE REFUS, la route au passage en force que le pouvoir veut imposer au peuple congolais, conformément aaux dispositions du préambule de la Constitution du 20 janvier 2002.

Oui à l’alternance démocratique en 2016 ; Oui au dialogue inclusif ; En avant pour les Etats Généraux de la Nation !  Vive la Démocratie ! Vive le Congo !

Fait à Brazzaville le 23 mars 2014
Le Collège des Présidents du Collectif des Partis de l’Opposition Congolaise.

 

Cordialement,
La Direction du « RÉSEAU NERRATI-PRESS ».

 

 
     
 

 

 
   
 

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puceLES SAGES DU NIARI ONT EXORTÉ SANS TERGIVERSER À PROCEDER À SA RÉVISION AVANT 2016. (le 25/03/2014 à 23h00)

 
   
   
 

 

 
 

 


MODIFICATION DE LA CONSTITUTION AU CONGO-B :  LES SAGES DU NIARI ONT EXORTÉ SANS TERGIVERSER À PROCEDER À SA RÉVISION AVANT 2016.


Sous couvert des autorités et autres cadres de ce département, les sages du Niari ont exhorté sans tergiverser le président de la République, Denis Sassou N’Guesso, à procéder à la révision de la constitution pour lui permettre de se positionner comme candidat en 2016, moment de la fin de son mandat conformément à la constitution du 20 janvier 2002. Source :  « Adiac-congo ».

 


Le président congolais, Denis Sassou N'Guesso.

 

« Nous avons choisi de poser ce problème important car il ne peut être résolu que par vous. Il s’agit du fétichisme de la constitution », a précisé Justin Koumba en guise d’introduction, développée par la suite par le ministre Pierre Mabiala, natif du département. La rencontre qui avait un seul point à son ordre du jour, a suscité, en apparence, un étonnement de la part du chef de l’État qui s’attendait à un dialogue franc et direct sur les questions récurrentes qui minent le département du Niari.

Pour les sages et les cadres du Niari, ces questions pouvaient être directement posées et facilement résolues par les ministres. Ainsi, s’appuyant sur la mauvaise interprétation de « l’article 75 » de la constitution de 1992 qui a engendré les crises, le président de l’« Assemblée nationale » a estimé qu’il n’était pas question de revenir sur certains travers. D’où l’appel au changement de la constitution. « Le Niari, unanimement, pense que nous pouvons vous demander de ne pas hésiter à envisager le changement de la constitution », a précisé Justin Koumba.

Argumentant sur les raisons de cette décision de changer la constitution, les natifs du Niari pensent que l’ancienne constitution qui régit actuellement le pays, pose deux verrous : L’âge et le nombre de mandats, deux verrous qui ne tiennent pas compte du devoir républicain de continuité. « Le Niari rassemblé dans toute sa diversité, pose le problème réel et objectif de changement de constitution », a déclaré pour sa part le ministre Pierre Mabiala, l’un des principaux orateurs de la concertation entre le chef de l’État et les sages. Pour lui, le Congo ne doit pas perdre ses acquis au-delà de 2016 et l’unique alternative.

« La pensée du Niari nous permet de dire qu’il n’y a pas plusieurs Congolais qui puissent avoir les capacités à la fois historiques, politiques, économiques, sociales et diplomatiques. Puisque, c’est vous qui conduisez et déterminez la politique de la Nation, répondez à cette question que nous vous soumettons », a-t-il ajouté.

Remerciant avant tout les cadres et sages du Niari pour leur chaleureux accueil, le président de la République qui retrouvait, une fois de plus sa terre de jeunesse, a fait savoir à l’auditoire que son séjour à Dolisie n’était pas seulement lié à l’inauguration de la cimenterie, mais qu’il lui était aussi utile pour écouter et constater ce qui marche et ne marche pas dans ce département. « Même si vous ne parlez pas, j’ai mes enquêtes et je connais la réalité », a signifié le président aux cadres et sages du Niari.

Afin de les rassurer sur un certain nombre de réalisations qui seront faites, le chef de l’État leur a consenti toute la liberté de dire ce qu’ils pensent. « J’écoute tout ce que vous dites, bon ou mauvais. Un jour viendra où je vais décider. Une seule hirondelle ne fait pas le printemps. Vous avez parlé, le président a entendu. Je tiens à vous remercier de votre franchise et courage parce que ce problème est crucial et capital pour l’avenir de notre pays », a conclu le président en réponse à l’exhortation faite par les natifs du Niari. La révision ou non de la constitution suscite, à l’orée des échéances des élections présidentielles de 2016, une vive préoccupation de la classe politique, tant de l’opposition, de la majorité que de la société.

À l’intérieur du pays, le Niari est le deuxième département après la Likouala à pouvoir demander ouvertement le changement de la constitution. Outre les cadres et sages du Niari, le ministre Isidore Mvouba a également fait entendre sa voix, à l’occasion des cérémonies d’inauguration de la cimenterie de Dolisie et lors de la pose de la première pierre à Hinda, dans le département du Kouilou. « 2016 n’est pas une borne infranchissable. Loin s’en faut. 2016 est un passage vers une synthèse dialectique, en vue de consolider nos acquis et avancer sans coup férir sur le chemin de l’émergence. Il faut atteindre l’autre rive, faire le grand bond en avant et établir le nouveau deal avec le peuple du Congo », déclarait-il à Dolisie.


NOTE :

Un petit groupe des vieillards de la r2gion du Niari qui se sont bourrés la gueule avec du kélé wélé ont demandé à un criminel , un bandit, de modifier la constitution avant 2016. Ces vieillards seront fouettés après la chute de Sassou. Les gens ne tirent pas les leçons du passé. On attend ceux du Niari, ce qu'ils vont dire le jour que nous battrons tous les traîtres à mort !

 

Cordialement,
La Direction du « RÉSEAU NERRATI-PRESS ».

 

 
     
 

 

 
   
 

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puceAPPOLINAIRE NGOLONGOLO : RÉPONSE À THÉOPHILE OBENGA, HISTORIEN, ÉCRIVAIN, LINGUISTE ET ÉGYPTOLOGUE. (le 21/03/2014 à 00h15)

 
   
   
 

 

 
 

 


APPOLINAIRE NGOLONGOLO :  « RÉPONSE À THÉOPHILE OBENGA, HISTORIEN, ÉCRIVAIN, LINGUISTE ET ÉGYPTOLOGUE ».


En affirmant récemment : « qu’il n’y a aucun mal à modifier la Constitution du Congo, et qu’elle est cette Constitution dans ce monde qui n’a jamais été amendée ? » notre éminent égyptologue a ; soit fait une crise d’amnésie, soit il n’a pas cerné le problème fondamental qui mine la vie politique congolaise depuis des décennies et qui empêche le peuple congolais, d’accéder au bien être social. Cela veut dire que notre égyptologue fait partie du problème.

 


Appolinaire N'Golongolo, Écrivain, journaliste congolais.

 

Le problème au Congo-Brazzaville remonte à 1963. Depuis cette date, qui correspond à la chute du président Fulbert Youlou, aucune Constitution n’a jamais été appliquée. L’accession au pouvoir se fait par la conspiration et par effraction, sauf en 1992 avec l’élection de Pascal Lissouba à la présidence de la République. Les consultations électorales sont entachées d’irrégularités et de fraudes. La responsabilité de cette situation incombe aux dirigeants politiques du pays, qui n’ont jamais eu le courage ni l’honnêteté intellectuelle, de demander au peuple congolais de se prononcer librement, sans pression sur ses choix politiques. La médiocrité de ces dirigeants politiques est connue du peuple congolais. La sortie pour le moins rocambolesque de notre éminent philosophe ne souscrit-elle pas à cette médiocrité ?

Bien sûr que dans plusieurs pays du monde, les Constitutions sont amendées, mais la question fondamentale qui se pose au Congo, ce n’est pas celle de l’amendement de la Constitution, mais celle de son application, ce qui n’a jamais été le cas depuis des décennies. Quand, la loi aura-t-elle enfin, au Congo, un droit de cité ? Notre écrivain-philosophe semble avoir éludé la question suivante : Pourquoi, quand et comment une Constitution doit-elle être amendée ? On ne modifie pas les règles de jeux pendant le déroulement du jeu, autrement dit, c’est un mépris du peuple congolais et une ignorance totale des principes démocratiques.

Si on se fie aux déclarations de Théophile Obenga, les dirigeants politiques congolais pourraient en 2016 continuer à transgresser les lois. L’enjeu en 2016, c’est la crédibilité du Congo en Afrique et dans le monde. Pour que cette crédibilité soit effective, la classe dirigeante au pouvoir doit cesser d’agir comme dans une jungle. On ne peut pas manipuler la loi fondamentale, qui permet la stabilité, la sécurité, la paix et le progrès économique et social d’un pays, au gré des humeurs, des caprices, des ambitions incontrôlées et des intérêts partisans. Cette manipulation doit cesser, si non le peuple congolais continuera à subir sans fin, le dictat de dirigeants politiques périmés et incompétents.

En s’interrogeant : « Qui va remplacer Sassou et quel leader a une assise nationale pour maîtriser le pays ? » Théophile Obenga s’enlise dans l’amnésie. La stabilité, la crédibilité et le développement économique et social du Congo ne passe pas par un quelconque messie, mais par le vote libre du peuple congolais et par le respect et l’application des lois. Ce n’est pas à Sassou-Nguesso de maîtriser le pays, c’est à la loi de le faire, en toute impartialité comme dans toutes les démocraties du monde. Pour qu’une démocratie soit effective, la primauté doit être accordée au respect et à l’application des lois. Or, notre brillant écrivain-linguiste semble l’ignorer.

Si cette manipulation de la Constitution venait à se produire, elle aurait pour effet, de condamner le Congo à ne jamais monter dans le train du progrès économique et social. Si notre philosophe-linguiste a des lacunes en droit constitutionnel, il a sans doute des compétences en matière d’histoire, pour savoir que le Congo est ravagé, depuis des décennies, par l’injustice, la violence, la corruption et la violation des lois.

L’enjeu, c’est d’épargner à notre pays, l’humiliation chronique de l’autocratie, pour l’introduire enfin dans la modernité. Cela passe impérativement par le respect et l’application des lois mais surtout de la Constitution. Notre peuple a toujours eu la sagesse et l’intelligence qui font défaut aux dirigeants politiques, pour faire une lecture lucide de la situation politique. Après le départ du président Sassou Nguesso en 2016, ce peuple saura élire à la tête du pays, un compatriote compétent et dévoué pour le bien être social de tous. Ces compatriotes éligibles sont nombreux, au Congo et dans le monde. C’est pourquoi, le vide auquel fait allusion notre égyptologue après le départ du président Sassou Nguesso, est une offense au génie créateur de notre peuple.

Le peuple congolais doit parler et s’exprimer librement, parce que la liberté d’expression est un capital que l’on ne doit pas économiser. Comme le disait Horace : « celui qui vit dans la peur ne sera jamais libre ». « Le mot résister doit se conjuguer au présent » comme le disait Lucie Aubrac. Notre éminent linguiste-philosophe-écrivain et les dirigeants politiques qui envisagent de s’éterniser au pouvoir, ne doivent pas oublier, que, si le peuple congolais est traumatisé par les guerres civiles, harcelé par des intimidations, ossifié par la malnutrition et un quotidien semé de privations, les racines de la résistance sont si profondes qu’elles ne cesseront de repousser.

Appolinaire NGOLONGOLO, Journaliste, écrivain.


Lire, également, l'article suivant :

>>  INCROYABLE : THÉOPHILE OBENGA SOUTIENT LA MODIFICATION CONSTITUTIONNELLE AVANT 2016.

 

Cordialement,
La Direction du « RÉSEAU NERRATI-PRESS ».

 

 
     
 

 

 
   
 

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puceCONGO-BRAZZAVILLE : LES RÉSULTATS DU RECENSEMENT ADMINISTRATIF SPÉCIAL, TRÈS DOUTEUX. (le 16/03/2014 à 13h32)

 
   
   
 

 

 
 

 


CONGO-BRAZZAVILLE :  LES RÉSULTATS DU RECENSEMENT ADMINISTRATIF SPÉCIAL, TRÈS DOUTEUX.


La  « Conel (commission nationale d’organisation des élections au Congo) » balance des chiffres a coupé le souffle (Le nord du pays sera désormais lus peupléque le sud). Les congolais savaient  déjà que la tricherie était dans les gènes des hommes politique qui dirige ce pays, mais avec les résultats du recensement publiés le 06 Mars 2014 à Brazzaville , le Congo a franchi la ligne de la honte en matière de l’industrialisation de la fraude. Par JEFF KITOKO.

 


Des chiffres du recensements au Congo-Brazzaville.

 

Avec cette industrialisation de la fraude sur les listes électorales , on est au moins sûr que le pouvoir de Brazzaville a vraiment  l’intention d’organiser des élections bien  transparente. En effet, pour le ministre Raymond-Zéphirin Mboulou et ses agents recenseurs par exemple, les départements du Nord seraient devenus plus peuplés que ceux du Sud.


DES « ÉLECTEURS » DANS LE NORD PLUS NOMBREUX QUE LE SUD

Selon les chiffres du ministère de l’intérieur :

- Le département de la Likouala ont plus  d’électeurs  dans le Niari et le  Kouilou,
- Le département de la Sangha a deux fois plus d’électeurs que le Kouilou,
- Le département de la Cuvette a plus d’électeurs que le Pool,
- Les plateaux ont plus d’électeurs que la Bouenza.

Ci-dessous le récapitulatif des premiers résultats du recensement :

- Le Kouilou : 30.217 électeurs en 2014 contre 45.977, en 2007,
- Le Niari : 96.231 électeurs en 2014 contre 115.635 en 2007,
- Le Pool : 92.824 électeurs en 2014 contre 118.297 en 2007,
- La Bouenza : 112.894 électeurs en 2014 contre 154.536 en 2007,
- La Likouala : 121.881 électeurs en 2014 contre 77.057 en 2007,
- La Cuvette : 121.213 électeurs en 2014 contre 78.022 en 2007,
- La Sangha : 60.622 électeurs en 2014 contre 42.869 en 2007,
- La Cuvette-Ouest : 44.412 électeurs en 2014 contre 36.499 en 2007,
- Les Plateaux : 116.913 électeurs en 2014 contre 87.295 en 2007.

Comme on le constate, le nombre d’électeurs a baissé dans tous les départements du sud du Congo et a augmenté dans tous les départements du nord,  les fiefs électoraux du clan Sassou Nguesso . Dans la même période, le département de la Likouala, l’un des plus enclavés et le moins peuplé est devenu celui qui a le plus grand nombre d’électeurs.

Est-ce que le pouvoir de sassou Nguesso  peut-il nous expliquer ce miracle démographique ?

Une chose est sûre, les partis politiques qui valideront cette mascarade seront considérés dorénavant comme les ennemis de la république. Avec ce recensement bien transparent , le candidat du « PCT » est au moins sûr d’obtenir la majorité dès le premier tour de l’élection présidentielle. Pour le peuple congolais qui aspire au changement et à l’alternance, ce recensement est nul et ne peut être considéré comme un support fiable pour la démocratie que nous attendons de nos vœux.


L'UPADS DIT « NON » À CE RECENSEMENT

L’annonce a été faite le 28 février 2014 à Brazzaville par le premier secrétaire du parti, Pascal Tsaty-Mabiala, au cours d’une conférence de presse qu’il a animée sur le thème : « la concertation politique de Dolisie : une énième farce du pouvoir ou une réelle volonté de démocratiser le système électoral au Congo ? ».

L’« Upads », qui a fait le choix d’une opposition responsable et républicaine l’éloignant de l’aventure, ne saurait pour autant vendre son âme en acceptant l’inacceptable. Il a, à cette occasion, rappelé au pouvoir que le respect des engagements solennels consensuellement pris à la concertation politique de Dolisie devant l’opinion nationale et internationale était un test de sa bonne foi et de sa réelle volonté de préserver la paix civile.

Les raisons du refus sont les orientations suivantes qui n'ont pas été respectées :

- La mise en place de la « Conel (commission nationale d’organisation des élections au Congo) » en organe permanent jouissant d’une autonomie administrative et financière ;
- Le renforcement des conditions de délivrance des procurations ;
- La détermination de modalités plus efficaces de distribution des cartes d’électeur ;
- L’établissement des cartes d’électeur biométriques avec photos ;
- L’application effective de la loi sur les partis politiques ;
- La promulgation sans délai de la loi sur le financement des campagnes électorales ;
- Enfin, l’introduction dans la législation nationale de l’usage du bulletin unique.

« Comment expliquer que le district d’Enyelé, par exemple, ait 28 012 électeurs pour une population en 2007 de 21 193 habitants ? En réalité, pour atteindre ce corps électoral en 2013, Enyelé doit avoir entre 52 000 électeurs et 58 000 habitants. Le district de Liranga présente un corps électoral de 17 139 électeurs pour une population en 2007 de 11 287 habitants », avait-t-il déclaré.

Une chose est sûre, les partis politiques qui valideront cette mascarade seront considérés dorénavant comme des collabos. Avec ce recensement tronqué, le candidat du « PCT » est au moins sûr d'obtenir la majorité dès le premier tour de l'élection présidentielle, au regard du nombre d'électeurs supérieur dans le nord du pays.

Pour le peuple congolais qui aspire au changement et à l’alternance, ce recensement est nul et ne peut être considéré comme un support fiable pour la démocratie que nous attendons de nos vœux.

Cordialement,
La Direction du « RÉSEAU NERRATI-PRESS ».

 

 
     
 

 

 
   
 

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puceJEAN FRANÇOIS N'DENGUET AURAIT BATTU SA FEMME APRÈS LA JOURNÉE INTERNATIONALE DE LA FEMME. (le 14/03/2014 à 20h24)

 
   
   
 

 

 
 

 



CONGO-BRAZZAVILLE :  JEAN FRANÇOIS N'DENGUET AURAIT BATTU ET MALTRAITÉ SA FEMME APRÈS LA  JOURNÉE INTERNATIONALE DE LA FEMME.


Selon certaines informations, Madame Ndenguet aurait rejoint, au début de cette semaine, la liste très longue des victimes de mauvais traitements de son époux, le tortionnaire en chef de la Police congolaise, Jean François N'Denguet.
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Photo circulant sur Facebook, où l'on voit madame N'Denguet avec un visage pétrifié par des coups de poing portés par son mari, le général Jean Français N'Denguet..

 

Le 11 mars 2014 dernier, Madame Ndenguet n’était plus la femme du second personnage de l’État, par sa capacité de nuisance, mais une simple femme congolaise sur laquelle son général d’époux pouvait exercer sans retenue toute son autorité. Madame Ndenguet aurait été sévèrement battue jusqu’à en perdre conscience. Elle a volontairement posé pour une photo avec son visage tuméfié et très certainement organisé sa fuite pour que les réseaux sociaux et internet la diffusent. Que pareil personnage traite aussi sauvagement sa propre épouse laisse imaginer dans quels sales draps (dans tous les sens du terme) se trouvent malheureusement toutes nos sœurs et en particulier Madame Ntsourou et sa nièce.

Pour ces dernières, leurs tortures se déroulent dans l’indifférence de tous. Pas un ambassadeur ou ambassadrice n’a émis la moindre protestation, ce 08 mars 2014 comme tous les autres jours. Pas un n’ose s’affranchir du chantage permanent auquel se livre le pompier-pyromane de la Centrafrique, le général-instituteur Denis Sassou NGuesso.

(...)

À Brazzaville, aucun des participants et personnalités présentes n’aient songé à s’émouvoir du sort indigne et inhumain qui était réservé à Madame Ntousrou et à Mademoiselle Ruth Nguina, sa nièce, détenues à la maison d’arrêt de Brazzaville depuis le 16 décembre 2013. Que d’hypocrisie et de lâcheté de leur part que de ne pas s’élever contre le cruel destin réservé à ces dernières !

Trois mois de prison et de tortures pour au moins l’une d’elle, Madame Ntsourou. Trois mois de prison, et longtemps au secret pour l’autre, une adolescente de moins de 16 ans qui était jusque-là normalement scolarisée.

(...)

Quant au passage à tabac conjugal de Madame Ndenguet, il s’inscrit dans une logique de violence et d’un manque de respect total pour la femme et de la personne humaine en général. L’épouse et mère des enfants du général- criminel de guerre n’a pas échappé au totalitarisme ambiant. Cependant, il nous faut saluer son courage pour avoir intentionnellement diffusé une photo prise aussitôt après sa cruelle épreuve. Cette initiative dérange le sommet de l’Éat et ajoute encore plus au discrédit à son image déjà peu ragoûtante.

Battue par son mari, madame N'Denguet ne s'exprime pas pour l'instant, mais poste tout de même sur « Facebook » la photo avec son visage pétrifié par les coups de poing du général N'Denguet, patron de la « Direction générale de la police nationale (DGPN) » :  Affaire à suivre !!!


NOTE :

[*] Plusieurs manifestations ont été organisées à Brazzaville, à Pointe-Noire et ailleurs dans le pays, pour marquer cette journée.

Au Palais des Congrès de Brazzaville, cette journée internationale a donné lieu à un débat, organisé par le Ministère de la promotion et de l’intégration de la femme au développement et patronné par Florent Ntsiba. Des femmes de différents départements ministériels, d’associations et  d’ O.N.G, ont participé à ce débat pour communiquer sur « la femme et l’éducation au Congo », « les droits fondamentaux de la femme congolaise », « la femme congolaise et la politique ».

Le Docteur Fatoumata Binta Diallo, représentant de l’O.M.S au Congo, a lu le message du Secrétaire Général des Nations Unies, à l’occasion de la journée du 08 mars 2014. « Les pays dans lesquels les femmes sont traitées sur un pied d’égalité avec les hommes jouissent d’une meilleure croissance économique. De même, les entreprises qui comptent des femmes parmi leurs dirigeants affichent de meilleurs résultats. Les accords de paix qui font intervenir des femmes adoptent davantage de lois portant sur des questions sociales fondamentales, comme la santé, l’éducation, la non-discrimination et les allocations familiales ».

Rigobert OSSEBI

Rigobert OSSEBI

 

Cordialement,
La Direction du « RÉSEAU NERRATI-PRESS ».

 

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puceCAMEROUN : DES SOLDATS CAMEROUNAIS ENLEVÉS PAR LES CONGOLAIS À SOCAMBO. (le 13/03/2014 à 16h40)

 
   
   
 

 

 
 

 



CAMEROUN : DES SOLDATS CAMEROUNAIS ENLEVÉS PAR LES CONGOLAIS À SOCAMBO.


Depuis la semaine dernière, ils sont faits prisonniers en terre congolaise. Bangoua Batcheu, Germain Donosso, Tchatchoua Kamegne et Serge Pius Gwack ont été surpris sur une île congolaise alors qu’ils prenaient du repos après avoir patrouillé le long du fleuve Sangha qui sépare le Cameroun et le Congo-Brazzaville.Depuis la semaine dernière, ils sont faits prisonniers en terre congolaise. Source :  « camnews24 ».
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Carte de la « Communauté Economique de l'Afrique Centrale (CEAC) ».

 

Bangoua Batcheu, Germain Donosso, Tchatchoua Kamegne et Serge Pius Gwack ont été surpris sur une île congolaise alors qu’ils prenaient du repos après avoir patrouillé le long du fleuve Sangha qui sépare le Cameroun et le Congo-Brazzaville.

« L’incident qui concerne ces soldats de 1ère classe, promotion 2013, s’est passé la semaine dernière », soulignent des sources sécuritaires qui précisent que « tous appartenaient au 13e + Bataillon d’infanterie motorisée (Bim) + de Yokadouma et étaient en détachement dans la localité de Socambo, ville frontalière camerounaise avec le Congo-Brazzaville, située à 213 km de Moloundou ».

C’est alors qu’ils ne revenaient pas de leur randonnée que leurs camarades sont partis à leur recherche. Pour faire le constat qu’ils avaient été enlevés par une patrouille de l’armée congolaise. Du coup, les négociations sont engagées entre le Cameroun et le Congo, à travers les autorités locales des deux pays. Malheureusement, signalent nos sources, « les missions de bons offices engagées n’aboutissent pas aux résultats attendus et nos camarades sont toujours détenus en territoire congolais ».

Selon certains témoins des rencontres devant aboutir à la libération des soldats camerounais, « ils sont accusés d’espionnage en territoire congolais ».

Ce samedi 8 mars 2014 encore à Socambo, une délégation d’autorités camerounaises, parmi lesquelles le Lieutenant-colonel Bebouraka, commandant du 13è « Bim » de Yokadouma, a encore essuyé une fin de non-recevoir de la part des Congolais. En attendant que la suite des négociations entre les deux parties, les quatre soldats et leurs compères écogardes séjournent encore du côté congolais où des sources indiquent qu’« ils ne seront libérés qu’après avoir dévoilé le but de leur présence suspecte sur notre territoire ».

Sans préciser ce que nos soldats encourent au cas où leur débriefing ne donnerait pas le résultat escompté. En attendant, c’est la surprise générale à Socambo où, selon les populations locales, « on ne comprend pas cet excès de zèle des Congolais ».

 

Cordialement,
La Direction du « RÉSEAU NERRATI-PRESS ».

 

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puceINCROYABLE : THÉOPHILE OBENGA SOUTIENT LA MODIFICATION CONSTITUTIONNELLE AVANT 2016. (le 11/03/2014 à 20h06)

 
   
   
 

 

 
 

 



INCROYABLE : THÉOPHILE OBENGA SOUTIENT LA MODIFICATION CONSTITUTIONNELLE AVANT 2016.


Dans une sorte de bureau-bibliothèque de près de 40 m2 qu’il a chez lui, nous avons rencontré le prof Théophile Obenga. Nous l’avons momentanément enlevé de l’environnement des livres qui débordent des étagères au point de se retrouver classés  jusque sur le sol (Il parait qu’il ne quitte jamais ce bureau avant minuit.

 


Le philosophe, linguiste et egyptologue congolais, Théophile Obenga.

 

Au cours de notre entretien, nous l’avons demandé si la révision, de la constitution était un mal nécessaire ? « Qu’est ce qu’il y’a de mal ? » a-t-il répondu. « Quelle est cette constitution dans ce monde qui n’a jamais été amendée ? ». Le philosophe, linguiste et egyptologue congolais explique en citant des exemples que dans chaque pays, selon les acteurs, l’histoire ou la nécessité, on en est venu à modifier la constitution. « Dire qu’une constitution ne peut être modifiée est anti-démocratique » a-t-il conclut.

Et comme pour aller plus loin dans le sujet, celui que le magazine « Jeune Afrique » avait classé en aout 2013 parmi les 30 personnes qui (re)font le Congo, a essayé d’imaginer l’après Sassou en 2016, pour conclure que Sassou reste celui qu'il faut pour le Congo. « On se connait tous, supposons qu’en 2016 Sassou rentre chez lui à Oyo et nous laissait le pays, qui va le remplacer ? Quel leader a une assise nationale pour maitriser le pays ? » L’historien congolais a cité quelques noms des leaders politiques nationaux pour montrer qu’à ses yeux aucun d’eux n’a ni le poids, ni l’autorité de Sassou sur tout le territoire. Il estime que si le remplaçant de Sassou n’est pas suffisamment fort, il y’aura des troubles et l’armée prendra les commandes. Ce qui sera dangereux pour notre jeune démocratie.

Pour l’homme d’état congolais, il faudrait une loi claire et réellement appliquée sur le terrain qui détermine le mode de financement des partis politiques. En sorte que tous les partis qui ont la confiance des congolais puissent avoir les moyens suffisants pour s’organiser, se déployer sur tout le territoire et faire valoir leurs héros. C’est alors que nous aurons des leaders forts capables de remplacer Sassou tout en maintenant la paix et la sécurité.

Quelle honte de savoir qu'il y a encore des personnes qui croient que, sans leurs parents, le Congo ne peut pas bien fonctionner ? Au lieu de soutenir la dictature de Sassou par les armes, Ces supporteurs n'ont-ils pas peur de la démocratie et de la liberté afin que soit éviter la mise en cause de leurs intérêts ? Ne comptent-ils pas surles futurs salafistes de l'école coranique de la grande mosquée de Brazzaville ?

 

Cordialement,
La Direction du « RÉSEAU NERRATI-PRESS ».

 

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puceCENTRAFRIQUE : LE CONGO ENTEND L'APPEL DE SAMBA PANZA ET ACCORDE UNE AIDE DE 5 MILLIARD DE FCFA. (le 09/03/2014 à 21h34)

 
   
   
 

 

 
 

 



CENTRAFRIQUE :  LE CONGO-BRAZZAVILLE ENTEND L'APPEL DE SAMBA PANZA ET ACCORDE UNE AIDE DE 5 MILLIARDS DE FCFA.


Le gouvernement de la république du Congo va porter un coup de main à la république centrafricaine (RCA). C’est ce qu’indique un communiqué de presse du ministère de l’Économie et des Finances rendu public le mercredi 06 mars 2014.

 


Des billets de FCFA.

 

Il s’agit d’une aide budgétaire de cinq milliards FCFA au pays de la présidente de la transition, Catherine Samba Panza. Cette aide n’est pas la première du genre que le Congo Brazzaville accorde à la Centrafrique. En effet, un précédent prêt de 25 milliards FCFA avait été accordé à ce pays, en proie à d’énormes difficultés financières et humanitaires. La somme était destinée au paiement de quatre mois d’arriérés de salaires des fonctionnaires.

Le soutien financier du Congo vis-à-vis de la Centrafrique s’inscrit dans le cadre de l’appel à l’appui lancé par la nouvelle présidente de transition, Catherine Samba-Panza, à ses pairs d’Afrique centrale. Il  intègre l’initiative de solidarité de la « CEEAC » qui s’engageait, lors du dernier sommet de l’Union africaine, de disposer 50 milliards FCFA d’aide à la Centrafrique.

En effet, Catherine Samba-Panza, la présidente de transition de la République centrafricaine n’en peut plus de diriger un pays sans moyens. Elle estime que la situation dans son pays s’était « énormément améliorée » et a demandé en début de semaine l’accompagnement promis par la communauté internationale pour la stabilisation de son pays.

Mme Samba-Panza qui a été élue en janvier dernier à la tête d’une RCA complètement déchirée par les conflits interreligieux entre Chrétiens et musulmans a lancé cet appel à la Communauté internationale en pleine visite à Kinshasa, la capitale congolaise en marge du « Forum des femmes francophones ». Elle a appelé à un soutien massif et un accompagnement de la communauté internationale pour la stabilisation de son pays et le retour de l’ordre constitutionnel.

 

Cordialement,
La Direction du « RÉSEAU NERRATI-PRESS ».

 

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puceCONGO-BRAZZAVILLE : ARRÊTÉ DANS LA RÊGION DE LA LIKOUALA, LE CHEF ANTI-BALAKA SERAIT LIBRE. (le 03/03/2014 à 13h24)

 
   
   
 

 

 
 

 



CONGO-BRAZZAVILLE :  ARRÊTÉ DANS LA RÊGION DE LA LIKOUALA, LE CHEF ANTI-BALAKA SERAIT LIBRE.


Dans le nord du Congo, le responsable autoproclamé des milices « anti-Balakas » de Centrafrique Patrice Edouard Ngaissona qu'on disait interpellé et transféré à Brazzaville serait « libre ». Source :  « BBC Afrique ».

 


Les « anti-Balakas », un groupe d'auto-défense centrafricain contre les islamistes centrafricains de la « Séléka ».

 

L'homme qui se présentait depuis plusieurs semaines comme le coordinateur politique des milices d'autodéfense de confession chrétienne a confirmé sa liberté au courant de la journée sur des médias centrafricains. L'information sur son arrestation avait été communiquée par des sources de la police congolaise, qui l’aurait interpellé mardi 25 février 2014 dernier.

Selon des sources locales, la police congolaise n’avait pas eu du mal à appréhender Patrice Édouard Ngaissona parce qu’effectivement des chefs miliciens centrafricains avaient déjà été signalés au Nord du Congo Brazzaville depuis un certain temps, particulièrement dans le département de Likouala près de la frontière avec la RCA.

Selon l’un des correspondants de la « BBC » au Congo, les éléments de la police ne l’ont pas gardé à vue à Impfondo, le chef-lieu du département de Likouala en raison du risque de trouble et de règlement de compte dans cette localité frontalière qui accueille déjà plus de 11 mille déplacés centrafricains.

À Bangui, aucune annonce officielle n'a été faite sur ce sujet. Cet homme s'est exprimé ce Jeudi 27 février 2014 sur les ondes d'une radio privée centrafricaine pour affirmer qu'il était libre.

Ces évènements se sont déroulés au moment où le président français François Hollande est annoncé à Bangui pour sa deuxième visite depuis le début de la crise centrafricaine. Il pourrait rencontrer la présidente de transition Cathérine Samba Panza pour la première fois ce Vendredi, en provenance d’Abuja où il participe à un sommet sur la sécurité.

Les 400 soldats supplémentaires de l’opération Sangaris annoncés en Centrafrique il y’a deux semaines sont également arrivés à Bangui Jeudi 27 février 2014 dans un convoi en provenance du Tchad. Ils vont rejoindre 1600 de leurs camarades qui accompagnent la force africaine « MISCA » surplace en Centrafrique depuis le début des violences.

 

Cordialement,
La Direction du « RÉSEAU NERRATI-PRESS ».

 

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puceCEEAC : L'ARROGANCE FINANCIÈRE DU DICTATEUR DENIS SASSOU N'GUESSO INQUIÈTE LES AUTRES CHEFS D'ÉTATS (le 03/03/2014 à 12h44)

 
   
   
 

 

 
 

 



CEEAC :  L'ARROGANCE FINANCIÈRE DU DICTATEUR DENIS SASSOU N'GUESSO INQUIÈTE LES AUTRES CHEFS D'ÉTATS DE LA RÉGION.


Les choix stratégiques et politiques des plus hautes autorités, expliquent la politique étrangère d’un État : Depuis plusieurs mois, l’accélération de la crise Centrafricaine a conduit le dictateur Denis Sassou Nguesso à un positionnement stratégique dans la sous-région d’Afrique Centrale, en s’autoproclamant médiateur. Évènement :

 


Le dictateur congolais Denis Sassou N'Guesso, le 16 novembre 2009 à Rome.

 

D’après nos sources, les choix stratégiques du multimilliardaire général des armées Denis Sassou Nguesso, dans la résolution de cette crise, inquiètent de plus en plus les palais des autres pays membres de la sous-région, qui lui reprocheraient de privilégier la diplomatie de l’arrogance que celle de la négociation.

Les premiers éléments de discorde auraient été observés du côté de Libreville, dont les autorités n’auraient pas apprécié l’auto-proclamation du dictateur Congolais en qualité de médiateur dans la crise Centrafricaine. Les autorités gabonaises, qui à juste titre, avaient jugé légitime de poursuivre la médiation longtemps conduite par feu El Hadj Omar Bongo dans cette vieille crise, auraient vu d’un très mauvais œil les tractations menées par le général des armées Congolais, à la recherche d’un dossier lui permettant de se positionner diplomatiquement.

Il sied de rappeler que le choix de Libreville pour abriter les sommets sur la crise Centrafricaine s’inscrit dans cette politique de continuité de la médiation de son Excellence feu El hadj Omar Bongo.

Cette diplomatie hasardeuse devient de plus en plus inquiétante en juin 2013 lorsque le général multimilliardaire Denis Sassou Nguesso décide d’octroyer une aide de 25 milliards aux nouvelles autorités Centrafricaines. Cet acte unilatéral aurait été considéré, par les autres membres de la « CEEAC », comme une preuve d’irresponsabilité du dictateur Congolais et un manque de respect de sa part, conduisant à affaiblir la « CEEAC ».

Pire, comme pour enfoncer le clou, s’exprimant le 1er février 2014 dernier au nom des dirigeants d’Afrique centrale, au sommet de l’Union Africaine, le général poltron annonce une aide de 50 millions de dollars à lui seul en plus de sa participation aux 50 millions que devraient donner tous les Etats membres de la « CEEAC ». Cette annonce, qui surprend plus d’un diplomate aurait été considérée par les autres chefs d’États de la « CEEAC », comme un affront de la part de leur homologue voulant exposer sa richesse avec arrogance.

Cette diplomatie hasardeuse et arrogante justifierait le fait qu’aucun chef d’État de la « CEEAC » n’a répondu présent à chacun des événements organisés par le dictateur fêtard Congolais depuis plusieurs mois. Le dernier en date est le refus du président Angolais Dos Santos de participer aux festivités du 25ème anniversaire du protocole de Brazzaville, dont l’organisation avait été confiée au couple affairiste Attias.

Conscients des difficultés que rencontre leur chef dans la politique étrangère et du rejet de sa personne par de nombreux palais présidentiels de la sous-région, les valets et griots du dictateur Denis Sassou Nguesso, ont d’ailleurs salué et fêté l’annonce d’une éventuelle rencontre bilatérale entre le pouvoir en sursis de Brazzaville et le pouvoir Angolais, afin d’apaiser les tensions.

Seraient-ils en train de réaliser que leur chef ne devra pas se permettre de fâcher longtemps, l’homme qui l’aura aidé à prendre le pouvoir par les armes en 1997 ? Que ces valets et le général des armées, devenu multimilliardaire grâce à l’argent de notre peuple, le notent bien : « Notre peuple les vaincra tôt ou tard et conquerra sa liberté ».

 

Cordialement,
La Direction du « RÉSEAU NERRATI-PRESS ».

 

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puceCONGO-BRAZZAVILLE : VIVES TENSIONS AU SEIN DES FORCES ARMÉES CONGOLAISES. (le 21/02/2014 à 16h41)

 
   
   
 

 

 
 

 



CONGO-BRAZZAVILLE :  VIVES TENSIONS AU SEIN DES FORCES ARMÉES CONGOLAISES.


Les tensions persistances au sein de cette grande institution qui a toujours participé à tous les événements qui ont marqué la vie politique Congolaise, inquiètent de nombreux observateurs. Source : « MCCD-USA ».

 


Des généraux des forces armées congolaises au premier plan.

 

L’harmonie et la cohésion entre officiers, sous -officiers et hommes de rangs n’est plus aussi bonne que celle de beaux temps d’une armée républicaine. Cette atmosphère délétère serait due à de multiples promotions et avantages réservés aux hommes du clan, alors que tout le reste devrait se contenter des miettes et de diverses humiliations.

D’après l’un des officiers qui s’est confié à nos partenaires et ayant requis l’anonymat, « plusieurs hommes de tenue auraient l’impression qu’au Congo seules des personnes appartenant au clan sont destinées d’accéder à des postes de commandement et de responsabilités. Les nominations et les promotions sont jugées trop partisanes ».

Un autre officier supérieur ajoute : « Le politique a pour multiples raisons infiltré notre institution. L’armée qui se veut républicaine et disciplinaire est gangrenée par la dictature. Plusieurs camps sous forme de gangs ont vu le jour en son sein. C’est vraiment regrettable. L’on se demande si le président réalise vraiment, quel héritage il va léguer aux futures générations pour cette institution qui lui aura tout donné. C’est incompréhensible que cet homme, si expérimenté détruise cette grande institution qui ferait du Congo, ce pays respecté. Qu’allons-nous faire ? Devons-nous accepter faire subir encore des souffrances de guerre à notre peuple ? Je ne pense pas. J’espère qu’il comprenne cela et décide de changer les choses avant et tôt ».

Le mécontentement des hommes de tenue est si grandissant que l’autoproclamé premier chef de cette institution, le général des armées Denis Sassou Nguesso, aurait réuni les siens les 28 et 29 janvier 2014 derniers, pour leur donner des instructions strictes : « L’utilisation extrême de la force en cas de soulèvement ou d’un quelconque mouvement à l’image du cas Marcel Ntsourou ».

Selon les services de renseignements de l’homme fort de Mpila, tous les rapports iraient dans le même sens : Une majorité d’officiers supérieurs et hommes de rangs se seraient résolus de voir leur institution jouer le rôle d’une armée impartiale, durant cette période instable et difficile que va vivre notre pays, dont la cause principale serait « le refus par le pouvoir actuel, de l’alternance démocratique », comme l’exige la fameuse constitution de 2002 taillée sur les mesures du chef rebelle Denis Sassou Nguesso, vainqueur de la guerre meurtrière de 1997.

Les instructions du général guerrier Denis Sassou Nguesso à ses hommes, sont d’ailleurs suivies à la lettre sur le terrain. Le climat de terreur qu’imposent les sbires du général Denis Sassou Nguesso à notre peuple, marqué par la chasse à l’homme au sein des « forces armées », a obligé dernièrement, les organisations nationales et internationales des droits de l’Homme, de sortir de leur réserve en interpellant la « communauté internationale » sur le drame que vit le peuple Congolais et les exactions que commettent les services de mort du dictateur Congolais.

D’après nos sources, certains officiers supérieurs du clan seraient conscients que notre armée serait l’une des institutions les plus désorganisées, comptant en son sein : D’anciens miliciens « cobras », « cocoyes », « mambas », « ninjas », « zoulous », jouissant majoritairement d’une grande impunité pour avoir été enrôlés dans l’armée sans encadrement, afin d’être utilisés à de sales besognes au profit du pouvoir.

Ces officiers seraient prêts à se ranger du côté du peuple, et reconstruire cette institution qui leur est chère. Ce qui leur permettrait de laisser un héritage digne aux futures générations.

 

Cordialement,
La Direction du « RÉSEAU NERRATI-PRESS ».

 

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