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puceDSN OU LE CHEMIN DE LA GUERRE, FAIT LA PRIÈRE SUR LA PAIX DANS LES YEUX DES MISÉRABLES CONGOLAIS. (le 04/07/2009 à 00h55)

 

 

Dans le cadre du lancement officiel de la campagne présidentielle du candidat Denis Sassou Nguesso, relative au scrutin du 12 juillet prochain, une messe a été célébrée, samedi 27 juin 2009, en l’église Notre-Dame de Fatima, au quartier Mpila, à Brazzaville.

 

 

Gasp_DSN

Messe sous les pluies de publicités pour une élection en paix et dans la concorde nationale

 

 

Demandée par la DGSP (Direction générale de la sécurité présidentielle), que dirige le général de division Blaise Adoua, cette messe avait pour objectif essentiel d’implorer la grâce divine, afin que le scrutin du 12 juillet prochain se passe dans la paix retrouvée et la concorde nationale. Le révérend père Jean-Marie Bovic Bukasa. Au nombre des participants à la messe pour une élection en paix et dans la concorde nationale, il y avait un détachement de la sécurité présidentielle, composé, essentiellement, de nouvelles recrues de la force publique, accompagnées de quelques anciens.

 

Dans son homélie, le père Jean-Marie Bovic Bukasa, s’appuyant sur le texte biblique de Matthieu 8,5-13, a loué l’initiative prise par la direction générale de la sécurité présidentielle, de prier pour la paix dans notre pays et pour l’élection présidentielle, dont la campagne bat déjà son plein. Le curé de la paroisse n’a pas manqué d’instruire les agents de la sécurité présidentielle d’être des artisans de paix, tout en sécurisant les institutions de la République, les populations et leurs biens. «Beaucoup de choses se disent au sujet des militaires qui ne sont pas gentils, courtois et qui ont un comportement de méchants. Aujourd’hui, c’est le contraire qui se produit. Par cet acte, vous êtes les gardiens de la paix pour sécuriser les populations et leurs biens», a dit le père Bukasa. Comme pour appuyer la démarche de la DGSP (Direction générale de la sécurité présidentielle, il a rappelé que le président Denis Sassou Nguesso avait remis ce pays entre les mains de Dieu. « C’est donc formidable de voir un militaire prier pour la paix au Congo », a souligné le curé de la paroisse.

 

Le célébrant a fait une approche entre ce qu’a vécu le centurion romain, dont on parle dans le texte biblique de Matthieu, et ce qui se passe, aujourd’hui, avec la sécurité présidentielle. Le père Bukasa a déclaré que les deux faits sont identiques, même si dans la bible, on parle de la guérison physique d’un serviteur. « C’est un officier romain qui s’approche de Jésus et lui demande de l’aider, car son serviteur est couché à la maison et souffre terriblement de la paralysie. Et Jésus de lui dire, je vais aller le guérir. Mais, l’officier lui répondit: Seigneur, je ne suis pas digne que tu entres chez moi, mais dis seulement un mot et mon serviteur sera guéri. Moi, j’obéis à un chef et je commande à des soldats: Quand je dis à l’un d’eux, va et il va; à l’autre viens et il vient; à mon esclave fais ceci et il le fait. Quand Jésus entendit cela, il a admiré la bravoure de l’officier romain, en disant à tous ceux qui l’accompagnaient: Je vous le dis, c’est la vérité, dans le peuple d’Israël, je n’ai trouvé personne avec une foi aussi grande. Oui, je vous l’affirme, beaucoup de gens viendront de l’Est et de l’Ouest, et ils prendront le grand repas avec Abraham, Isaac et Jacob, dans le royaume des cieux. Mais, ceux qui devraient entrer dans le royaume, on les jettera dehors dans la nuit, là, ils pleureront et ils grinceront des dents. Et Jésus dit alors à l’officier: retourne chez toi. A cause de ta foi, ce que tu as demandé va arriver. A l’instant même, le serviteur est guéri ».

 

Ce texte biblique choisi par le père Bukasa, à travers le récit du centurion romain, a été pour la sécurité présidentielle, un engagement de foi. Le curé a, par ailleurs, exhorté la direction générale de la sécurité présidentielle à demeurer constante dans la prière, car sa demande a été exaucée, à l’instar du centurion romain. Il a invité les participants à plus de vigilance, pour qu’après le scrutin du 12 juillet, une action de grâces soit rendue au bon Dieu, pour ses bienfaits.

 

 

Publié   le :   03  juillet  2009

Rubrique :  Spéciales  élections présidentielles 2009

Source : http://dsnchutenn2009.wordpress.com 

 

 

NOTE DE LA RÉDACTION DE L’HEBDOMADAIRE « LA SEMAINE ARICAINE » À PROPOS DE LA MESSE À L’HONNEUR DU DICTATEUR :

 

 

Pour ce qui est de notre démocratie, on peut se féliciter de ce que les échéances électorales se tiennent aux termes prévus par la Constitution. Tout au moins en ce qui concerne les institutions comme les conseils locaux, le parlement et la présidence de la République. Par contre, d’autres institutions se distinguent par le non respect des termes constitutionnels de fin de mandat et il y a lieu de se demander pourquoi personne ne s’en préoccupe.

 

Peut-on, pour autant, parler de la bonne santé de notre démocratie? L’élection présidentielle est entrée dans une phase importante: la campagne électorale. Un moment fiévreux où les militants et sympathisants des candidats rivalisent d’ardeur et de génie, pour convaincre l’électorat à leurs bonnes causes.

 

Mais, la campagne électorale relative au scrutin du 12 juillet 2009 n’emballe pas les Congolais, dans leur majorité. Et cela se comprend: il n’y a rien de nouveau. Les mêmes images, les mêmes discours…Du côté de la majorité, on ne se rend même pas compte que, depuis 1992, le candidat- président bat toujours campagne sur les mêmes thèmes: la paix et la construction des infrastructures. Ce qui donne les mêmes images: le candidat devant ses réalisations. Ses compatriotes auraient souhaité qu’on évoqua aussi leurs problèmes de vie: un système éducatif qui produit des diplômés sans emplois, une jeunesse désespérée qui ne rêve que de quitter le pays, pour fuir la misère; un système sanitaire délabré et devenu un véritable secteur commercial où la santé est au bout du cash, une contrainte à se construire soi-même son logement dans un système où les matériaux de construction coûtent extrêmement cher, etc.

 

Les mesures sur la gratuité de certains traitements ont très peu d’impact, car dans les hôpitaux, on ne trouve pas de médicaments disponibles. Et ce n’est pas les quelques dons d’organisations non gouvernementales qui y changeront grand-chose. La corruption a gangrené presque tous les services publics. Le système judiciaire en est la plus grande illustration. La fonction publique n’est pas un outil performant, de nature à accompagner les efforts de développement. C’est devenu un grand réservoir de cas sociaux dont se sert le système politique pour se régénérer.

 

En un mot, le niveau de développement où se trouve notre pays, actuellement, en dépit de ses importantes potentialités économiques, traduit l’échec dont les acteurs politiques qui se succèdent dans la gestion de l’Etat, depuis l’indépendance, sont particulièrement responsables. Une comparaison, même visuelle, avec un autre pays africain n’ayant pas les mêmes potentialités économiques donne la mesure de notre retard.

 

Le drame est que, lorsque la distribution de la rente nationale ne donne pas satisfaction à la majorité de la population, mais simplement à une élite qui gravite autour du pouvoir, il court le risque de voir ses crises politiques dégénérer en conflits armés, comme nous les avons connus. La paix ne devrait pas être politiquement instrumentalisée, mais, plutôt, la résultante d’une dynamique de développement socio-économique, où les citoyens s’épanouissent et trouvent leurs comptes. De l’autre côté, les programmes alternatifs proposés brillent par un caractère politicien et un manque de pertinence.

 

 

CONCLUSION :

 

La campagne électorale bat son plein, quoique de manière inégale

 

Elle a commencé timidement. Elle semble, maintenant, prendre un rythme intense. La campagne électorale pour le scrutin du 12 juillet prochain bat son plein. A Brazzaville, de plus en plus de candidats lancent leurs équipes dans la bataille. Mais, la campagne du président sortant, Denis Sassou Nguesso, est de loin, celle qui a mobilisé des équipes et d’importants moyens. Au point qu’on remarque, dans certaines zones, qu’il est le seul à s’illustrer sur le terrain. Les autres candidats se distinguent par la modestie des moyens mis en œuvre.

 

Le génocidaire fraudeur DSN veut montrer que c’est l’appel des citoyens qui l’a poussé à continuer d’être président jusqu’à la fin de sa vie. Tous les citoyens lui ont fourni les moyens financiers pour déclasser les autres pauvres candidats sans argent. Soucieux de ne pas ruiner l’économie congolaise, il ne se fait plus livrer des petro FCFA du trésor congolais ! 

 

Si DSN perd le pouvoir, le châtiment : 

 

 

obus1

 

 

1)  Ce sont des obus prêts pour le Congo et les Congolais !

 

2)  Pour éviter cela, nous demandons au peuple congolais d’être prêt pour l’insurrection populaire avant le 12 juillet 2009. Les retraités officiers supérieurs, les militaires, les travailleurs, les cadres, les chômeurs, les élèves et étudiants doivent tous barrer la route au plus grand génocidaire du peuple congolais !

 

 

 

 

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puceCONGO-BRAZZAVILLE / PRÉSIDENTIELLES : EN ROUTE VERS UN POUVOIR À VIE, DE SASSOU III A SASSOU IV. (le 04/07/2009 à 00h53)

 

  

 

Denis Sassou Nguesso revient au pouvoir au Congo en 1997 après en avoir chassé Pascal Lissouba (George Mulala/Reuters).

 

 

Le 12 juillet, les Congolais auront à choisir entre « les chemins de l'avenir », le programme politique de Denis Sassou Nguesso (DSN), candidat à sa propre succession, et ceux de douze de ses concurrents. Un remake de ce qui s'est passé lors de la présidentielle de 1997 et bien avant, c'est-à-dire une élection en trompe-l'œil puisque, déjà, celui qui veut rempiler est « sûr » de l'emporter.

 

Certes, ce n'est pas une nouveauté en Afrique : très rarement un président organise des élections pour les perdre. Si actuellement le Niger est dans une zone de turbulences politiques de par le « je m'en foutisme » de Mamadou Tandja, ailleurs on essaie d'y mettre la forme avec toutefois la même finalité : l'ardant désir de durer au pouvoir. C'est vrai qu'au Niger, où les fondements de la démocratie sont solidement ancrés, le scénario huilé n'a pas fonctionné, mais presque partout sur le continent il a fait Florès.

 

 

À LA DEMANDE POPULAIRE….

 

D'abord le tenant du pouvoir suprême suscite chez ses affidés des marches et des meetings à l'occasion desquels on le supplie « de se représenter » afin de maintenir la paix, la sécurité et la prospérité, bref la stabilité. Ensuite ce dernier, après de faux atermoiements et un suspense feint, se décide en fin de compte à donner une suite favorable à la volonté du peuple. Un scrutin est alors organisé, lequel consacre la victoire du chef sortant et le tour est joué.

 

Celui qui a assuré un bref intérim à la présidence congolaise après l'assassinat du président Marien Ngouabi en 1977 connaît tellement les rouages qu'il ne se fait jamais de souci lorsqu’à lieu ce genre de scrutin majeur dont l'issue est souvent connue d'avance. Sauf en 1992 où sa clairvoyance a été prise au dépourvu, car il fut battu par Pascal Lissouba. Mais on connaît la suite, puisque, plus tard, une meurtrière guerre civile favorisa le retour de l'enfant terrible d'Oyo par les… urnes en 1997.

 

C'est ainsi que la veille du décès officiel de son gendre et ami Omar Bongo Ondimba (OBO), président du Gabon, soit le 6 juin 2009, DSN officialisait à Brazzavillle sa candidature en se fondant sur les ardents vœux de ses ouailles et le postulat qu'il a encore « des services à rendre au peuple ».

 

A dix jours de cette présidentielle, même avec douze adversaires dont bon nombre lui doivent ce qu'ils sont aujourd'hui, le chef de l'Etat congolais affiche déjà sa certitude que ce sera une promenade de santé. Excepté Mathias Dzon, ex-grand argentier de Sassou, et le général Ngouélondélé, ancien chef de la sécurité, tous s'avèrent des comparses. Surtout que des figures qui pouvaient peser sur cette élection tels Christophe Moukouéké et Ange Edouard Poungui sont hors jeu de par la volonté de la Cour constitutionnelle !

 

 

LE POUVOIR À VIE OU LA MORT

 

Le cas DSN met encore en lumière le fait que le pouvoir à vie a encore de beaux jours devant lui en Afrique. Un observateur avisé faisait remarquer que le prix Ibrahim Mo, le fondateur de Celtel (aujourd'hui Zain), qui récompense par des millions les chefs d'Etat qui acceptent de partir volontairement, échoirait toujours à la zone australe africaine (le cas Chissano du Mozambique est un exemple) ; mais difficilement à un président de l'Afrique de l'Ouest ou centrale, tant l'alternance y est rarissime. Peut-être qu'il sera, un jour, démenti par le Ghana, le Mali, le Sénégal… ou le Burkina. Ne désespérons pas !

 

Pour le moment, et en vrai chef Mbochi, DSN s'apprête à étrenner pour la énième fois ce pouvoir qu'il n'a jamais véritablement quitté depuis la mort d'un certain capitaine N'Gouabi

 

 

Publié   le :   03  juillet  2009

Rubrique :  Spéciales  élections présidentielles 2009

Source : http://www.rue89.com

 

 

 

 

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puceÉLECTIONS PRÉSIDENTIELLES 2009 : CAMPAGNE DU CANDIDAT SASSOU, DE POINTE-NOIRE À LA SANGHA. (le 01/07/2009 à 19h01)

 

 

 

POUR ATTIRER LES BARJOS, RIEN DE MIEUX QUE LES STARS ZAÏROISES

Pour attirer la foule des grands jours, rien de mieux que les stars zaïroises de la scène relayées sur écrans géants et une distribution de marinières agrémentées d’un billet de 2000 francs. Quand au discours, la langue de bois reste ce qu’elle a toujours été : un piège à … , pourquoi Sassou réaliserait-il par magie en 7 nouvelles années au pouvoir ce qu’il n’a pas été capable de faire en 30 ans et plus ?

La machine électorale était à son comble, le Rond Point Lumumba transformé en forum et l’avenue qui y mène condamnée à la circulation.

Des voitures entièrement peintes aux couleurs présidentielles, vitres incluses, façon Tour de France sillonnaient la ville en tous sens. Affiches géantes, banderoles, montgolfière, ballons captifs, Werrason en concert, on se demande ce qu’on aurait pu faire de plus.

La DRTV a accordé au candidat président la totalité de ses émissions de ce dernier samedi.

Question : Puisque les médias doivent l’égalité à tous les candidats, qu’attend-t-on pour offrir la même prestations aux 12 autres prétendants ?

La « Nouvelle Espérance » est morte, ça on le savait à voir l’échec des objectifs qu’elle portait et que Sassou promet de reconduire en beaucoup mieux dans son nouveau programme le « Chemin d’Avenir ».

Quel avenir, les congolais de la rue n’y croient pas, pour eux, le Congo avec Sassou c’est « no future ».

 

CAMPAGNE DU CANDIDAT SASSOU DANS LA VILLE DE  POINTE-NOIRE

La ville de Pointe-Noire sera un grand chantier avec tous les projets déjà engagés pour redonner l’espoir aux jeunes car il y a les indices de développement qui nous permettent de le dire et ce ne sont pas des mots en l’air, a dit le candidat Sassou Nguesso lors du lancement de sa campagne le samedi 27 Juillet 2009 dans la ville océane du Congo.

Le candidat Sassou dans son mot fétiche « niein, niein » qui veut dire « du calme, du calme » ou  « pas de bruit » a laissé entendre qu’il va transformer Pointe-Noire car toutes les dispositions sont prises. Par exemple le lancement du projet d’extension du port de Pointe-Noire afin qu’il soit l’un des principaux ports de la côte atlantique de l’Afrique ; le lancement de Magalloy Industries avec des milliers d’emplois ; la construction de la centrale à gaz à Djéno pour résoudre le problème de l’électricité et de l’eau dans la ville de Pointe-Noire (avec 120 MWT disponible entre janvier et février 2010). Sans oublier l’auto route entre Pointe-Noire et Brazzaville.

Poursuivant, il a indiqué : nous allons transformer le pétrole et ses dérivés chez nous pour nous permettre de fabriquer le bitume qui nous aidera dans la construction de nos routes. Cette transformation se fera également dans le bois et aussi l’agriculture va connaître un changement avec l’utilisation des machines pour une mécanisation.

Pour le candidat Sassou, le 12 juillet 2009 est un moment important pour boucler la boucle car il n’y a pas match comme l’a dit le Premier Ministre Isidore M’Vouba : « c’est un penalty sans gardien mais qu’il faut bien jouer pour ne pas le rater ». D’où il a demandé à ceux qui les noms sur les listes d’aller chercher leurs cartes pour aller au vote et à ceux qui n’ont pas encore reçu leurs cartes nationales d’identité, d’aller les chercher gratuitement dans les centres administratifs retenus. Il est interdit de donner l’argent car elles sont gratuites et ceux qui prennent de l’argent doivent être arrêtés et punis a-t-il a ajouté.

Au regard de tout ce précède, on est en droit de se demander si le peuple n’est pas sacrifié devant des promesses non tenues des politiques qui datent de 2002 voire plus et qu’aujourd’hui, on continue a trompé le peuple. Par exemple, dans le bois, il était prévu de 40.000 emplois aux congolais malheureusement, cette promesse n’a jamais été tenue et le peuple attend toujours. Quand bien même qu’on parle de l’auto route avec des milliers emplois et des employeurs chinois qui ne respectent pas le code du travail congolais avec des salaires très minables ou encore les emplois avec l’usine de potasse qui sera opérationnelle en fin 2011.

La promesse de fournir la ville de Pointe-Noire voire à tout le pays de l’électricité et de l’eau est repoussée au début 2010-2011 au lieu de 2009 comme le criait fort le Ministre Bruno Itoua. Cela prouve à suffisance que le peuple continuera attendre longtemps pour avoir le courant et de l’eau bien que les fleuves et rivières coulent derrière ses maisons et le gaz qu’on brûle nuit et jour à Djéno et Bondi.

Comment un peuple peut-il aller voter en toute quiétude lorsque les choses essentielles comme de l’eau, le courant, le salaire, la retraite ou les pensions, ne sont pas assurés. Nous allons de promesse en promesse sans voir l’ombre d’une seule qui serait tenue. Et dans ce brouhaha électoral, tout le pays, toute l’administration voire toute la ville est bloquée pour aller soutenir un candidat élu dès le premier tour quand douze autres candidats sont aussi dans la course aux suffrages.

Dans cette démocra(ss)ie dirigée, il faut craindre que le peuple ne puisse plus dire son mot sinon que subir et avaler ce que lui impose l’homme politique qui ne vise que ses intérêts personnels pour satisfaire ses appétits et défendre ses « mieux mieux » comme le disait Lenthembet Ambilly à la conférence nationale souveraine.

 

CAMPAGNE DU CANDIDAT SASSOU DANS LA RÉGION DE LA SANGHA

Sassou vient de rater ses meetings dans la Sangha. A Sembé et Souanké à cause de la pluie. A Ouesso équipement défectueux. Et à Pokola, comble du désarroi. La sono qui fonctionnait avant son arrivée a refusé d’émettre le moindre son dés qu’il a pris le micro. Même les mégaphones se sont tus dans les mains de El Sas.

Ce mardi est un jour triste dans la campagne de Sassou. Mobilisation réussie. Mais l’homme des masses n’a pas pu parler à la masse. Le public était contraint de se rapprocher du podium pour écouter le candidat. Mais de là où nous nous trouvions nous avons perçu aucun son de la voix du candidat à la présidence. Mauvaise préparation ou sabotage mystique ? Les deux hypothèses ont leurs tenants.

L’équipe de campagne de Sassou a péché pour le matériel de sonorisation.

Ce matin on a vu à Pokola 4 hélicoptère avec des pilotes blancs dont un de l’armée. Pourquoi n’ont-il pas apporté un équipement digne d’une campagne pour un candidat qui a tous les moyens possibles ?

Pourtant on a vu autour du président sortant : Okombi Salissa, Denis Chritel Sassou Nguesso, Claudia Sassou Nguesso et Jean Jacques Bouya. Une équipe des gens qui ont le pécule nécessaire pour réussir des meetings.

Il y a aussi le fait peut être que les originaires de la Sangha ne vouent à Sassou qu’une affection de façade. Sassou n’a rien fait pour qu’ils jouissent de leur richesse forestière. Alors une sorte de blâme mystique. Une situation qui devra faire réfléchir le président sortant. Dans la Sangha, la campagne de Sassou a un goût amer.  Les sympathisants déçus. Quelques commérages autour en catimini.

Autre chose, ce mardi c’est jour chômé et payé. Même les boutiques et marché fermés. Tout le monde doit assister au meeting : agents de l’état, expatriés, confessions religieuses. Bref le meeting d’un candidat a eu les allures d’un discours d’un président en fonction.

Sassou doit revoir la stratégie organisationnelle de son équipe.

 

Publié   le :   01  juillet  2009

Rubrique :  Spéciales  élections présidentielles 2009

Source : Congopage 

 

 

 

 

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puceENTRE « DICTATURE ET POUVOIR À VIE » : SASSOU SERAIT SUR LES TRACES DE BONGO, TANDJA OU DU PHARAON. (le 01/07/2009 à 18h57)

 

Le ton vient d’être donné dès le premier jour de la campagne électorale, le 26 juin 2009. Tout semble aujourd’hui permis pour certains bandits et badauds pour se livrer au désordre et au banditisme le plus vil. La liberté des uns et des autres sera difficile à faire respecter tout au long de la période de campagne électorale qui court jusqu’au 10 juillet 2009 à minuit.

        

 

 

 

LA PRÉSIDENTIELLE DE LA HONTE A COMMENCÉ AVEC UN D ÉSORDRE A BRAZZAVILLE.

 

En effet, à Brazzaville, le vent des revendications ne cesse de souffler, ici et là, dans la plupart des quartiers de la ville où sont évoqués des cas de disparition des cartes d’électeur, des noms oubliés, en dépit des fameuses opérations de révision extraordinaire des listes électorales par le Gouvernement. A ce titre, il s’avère que même des bébés et des morts ont été enregistrés et ont des cartes !

        

En outre, des sujets étrangers notamment certains originaires de la République Démocratique du Congo (RDC) et de nombreux Ouest-africains en séjour illégal au Congo seraient détenteurs de cartes d’identité et de cartes d’électeur. A qui la faute ?

        

N’est-ce pas là, cette fameuse marge de voix destinés à garantir la victoire presque annoncée dès le 1er tour du  candidat Denis Sassou Nguesso ?

C’est ce que pensent de nombreux observateurs qui émettent déjà des doutes et des soupçons sur la crédibilité et la transparence de l’élection présidentielle du 12 juillet prochain.

A cela, il convient d’ajouter les comportements désinvoltes, intolérants et inacceptables de certains militants et sympathisants manipulés qui arrachent et déchirent les banderoles et s’en prennent à ceux des militants qui arborent les tee-shirts frappés de l’effigie des candidats adverses.

        

A Ouenzé, au rond point Koulounda et non loin de Luna Park, à Poto-Poto, par exemple, le vendredi 26 juin, autour de 10 heures et demi,  les banderoles du candidat indépendant Anguios Nganguia Engambé ont été tout simplement arrachées et déchirées par ceux qui ont eu la fâcheuse habitude d’imposer et de s’imposer partout, sur tout.

    

C’est ainsi que jusqu’au 10 juillet 2009, on ne manquera pas de constater ici et là,  de tee-shirts déchirés, d’intimidations répétées, de provocations et autres menaces, etc. A  qui la faute ?

 

Les observateurs de la vie politique nationale reconnaissent, encore les faiblesses constatées dans l’organisation du scrutin présidentiel du 12 juillet 2009. Ce constat amer est également relevé par la communauté internationale qui a émis des réserves dans l’observation des élections présidentielles au Congo-Brazzaville, depuis les manquements et toutes les défaillances constatés lors des élections législatives de 2007 et locales de 2008.

        

Ces erreurs et ce cortège de ratés pouvaient bien pousser M. Sassou  à pouvoir corriger le tir. Erreur.

        

En effet, parmi les points de discorde entre le pouvoir de Mpila et les partis politiques de l’opposition, la société civile et la communauté internationale figurent le manque de maîtrise du corps électoral, marqué par un recensement hors normes administratives requises par des services spécialisés, l’établissement de manière unilatérale des listes électorales non fiables, la distribution désordonnée des cartes électorales et d’identité nationale aux non nationaux au détriment des citoyens congolais de pure souche et en âge de voter,

        

A cela s’ajoute, la composition monocolore et inique de la CONEL, censée de conduire l’ensemble tout seul le processus électoral dans un environnement politique caractérisé par la fraude, les intimidations et les invectives de tout genre.

 

 

QUEL EST LE RÔLE EXACT DU CONSEIL SUPÉRIEUR DE LA LIBERTÉ DE COMMUNICATION ?

        

Nombre de juristes, relèvent que le Conseil Supérieur de la Liberté de Communication (CSLC) est déjà hors mandat, donc illégal depuis le 19 mai 2009. Qui dit mieux ?

        

Cependant, à la grande surprise, le Président de cette institution, M. Jacques Banangadzala, dans un dernier sursaut presque partisan, a eu le courage d’affronter les médias étrangers, particulièrement ceux de la République Démocratique du Congo (RDC). Sa dernière visite à Kinshasa, il y a quelques jours, lui a permis d’interdire la diffusion des informations des partis  politiques de notre pays, qui sont déjà en pleine campagne électorale.

        

En réalité, cette disposition du CSLC s’avère discriminatoire aux yeux des politologues et des juristes car au cours de cette même période, les informations à caractère politique et surtout électoraliste sur les activités du candidat Sassou  sont diffusées abondamment dans les médias de la RDC, sous fond de campagne électorale.

A ce titre, le CSLC veut donc d’une chose et de son contraire. Pourquoi cette politique de deux poids et deux mesures ?

        

Les professionnels de la Communication et de l’Information des deux pays peuvent donc désormais comprendre le petit jeu auquel se livre le Président Jacques Banangandzala et ses complices qui, depuis quelques mois, ne cessent d’afficher leur choix ; leurs positions politiques.

 

En effet, le CSLC a été jusqu’ici incapable de mettre fin au désordre installé à Télé Congo et à Radio Congo où des clips entiers et des spots à caractère purement électoralistes n’avaient cessé d’être diffusés nuit et jour, pour vanter sans honte et sans gêne, les mérites et les réalisations du candidat à sa propre succession.

        

Quelle a été la réaction du Conseil à la suite du déploiement des milliers de supports de campagne du Candidat Sassou Nguesso, lors de sa longue et dernière tournée à l’intérieur du pays.

        

Et ses émissions radiotélévisées et à caractère purement électoraliste, qui ont été improvisées, dans le but de fixer la mémoire des Congolais et les esprits de certains citoyens naïfs, donc d’influencer les choix des uns et des autres. Sur ce sujet, le silence du Conseil supérieur de la liberté de communication a été coupable et désolant !

          

A l’inverse, les média publics n’ont pas fait la part belle aux opposants.

 

Combien de reportages des activités politiques des leaders de l’Opposition n’ont-ils pas été frappé d’embargo?

        

D’où la nécessité pour certains opposants, de faire recours aux organes de presse privée de Kinshasa pour assurer la diffusion de leurs messages. 

 

Le même constat a été fait pour la Cour Constitutionnelle dont le mandat est également problématique devant la loi en vigueur sur la durée du mandat des membres de cette institution de contrôle des lois.

        

Au regard du verdict rendu dans la validation des candidatures à la présidentielle de 2009, les motifs retenus dans la non validation des quatre candidats de l’opposition à la présidentielle de juillet, sont de nature politicienne et non juridique en majorité, ont constaté les partis des front de l’opposition. Oui ces motivations sont politiciennes. A preuve!  Pandi Ngouari, longtemps détenu à la Maison d’arrêt de Brazzaville et condamné pour déstabilisation des institutions de la République a été curieusement retenu, alors que dans le même temps, celui jouissant de ses droits civils et politiques, pour n’avoir communiqué la boîte postale à défaut de l’adresse a été déclassé de la course. Quelle Cour constitutionnelle? Tous les regrets pour nous d’être Congolais, alors que Nigériens et Gabonais peuvent de se venter des leurs qui ont fait honneur en la matière, puisqu’elles ont respecté les principes constitutionnels  consensuellement approuvés.    

 

 

LA SÉCURITE DU PEUPLE LORS DE LA CAMPAGNE ÉLECTORALE EST À RENFORCER…

        

Par ailleurs, le rempart de la sécurité du peuple reste la force politique considérée comme républicaine,  cependant dans certains cas de force majeure, elle a été utilisé à des fins politiciennes par le pouvoir de Mpila. Car, la Force publique n’a pas hésité de faire obstruction au regroupement publique des partis de l’opposition pour le meeting de mai 2009 à Pointe-Noire, ainsi que dans la manipulation de l’armée, la police et la gendarmerie pour faire échouer le meeting de l’opposition du 20 juin 2009, en  prévoyant organiser à la même date, la même heure et au même endroit du Boulevard des Armées, une opération militaire pour le déploiement de la Force Publique dans la manœuvre « Araignée 2009 » pour dissuader les militants des partis de l’opposition à Brazzaville.

 

 

L’INTOLÉRANCE POLITIQUE PERSISTE ET S’AGGRAVE, ICI ET LÀ…

        

Dans cette période de Campagne électorale, les comportements inciviques et immoraux gagnent les états major des candidats en lice à la présidentielle.

        

En guise d’exemple, l’ouverture de la Campagne le 26 juin 2009 a été entachée par des actes de sabotage perpétrés par un groupe de fanatiques, militants du RMP contre le Candidat Indépendant, M. Engambé-Anguios qui a vu ses supports  de campagne, notamment les banderoles et autres effigies, dans les secteurs de Koulounda et du Rond point de Poto-poto, arrachées et déchirées, sans l’intervention des éléments de la Force Publique.

        

Qui mettra fin à ce désordre ? Qui voudrait mettre le feu aux poudres en cette période sensible ? Qui arrêtera la folie meurtrière de ces insensés et écervelés infatigables qui, drogués et manipulés, ont pris la ferme résolution de saboter la jeune démocratie congolaise en mal de démocrates.

        

A coup sûr, la suite de la Campagne électorale pourrait s’avérer très conflictuelle, explosive et dangereusement suicidaire pour certains candidats. Sassou est-il une réplique de Pharaon ?

 

 

COMME LE PHARAON D’EGYPTE FACE À MOÏSE, SASSOU A-T-IL ENDURCI SON CŒUR AU POINT OÙ…

 

Le climat de délation sur les velléités d’intention de fraude, supposé ou avéré du candidat Sassou, dans lequel s’ouvre la campagne électorale en vue de l’élection présidentielle du 12 juillet 2009 prochain, laisse dubitatif plus d’un observateur averti de la vie politique au Congo. Tant, personne ne comprend l’entêtement du Président Sassou, le garant des institutions, qui, en sa qualité de candidat oublie toutes les prérogatives qui sont les siennes en vu de rassurer l’opinion et garantir l’organisation d’une très bonne élection, dont les résultats ne devraient souffrir d’aucune contestation.

 

L’inorganisation de la CONEL qui ne présente pas l’apparence d’un organe pouvant garantir la neutralité du scrutin,  des irrégularités constatées lors des distributions des cartes d’électeurs, la non maîtrise du corps électorale, bref…

 

Toutes ses inepties, et bien d’autres encore se déroulent au vu et au su du père de la nation, sans qu’il s’en émeuve. Face à ce qui pourrait être considéré comme le fait d’une indifférence inexplicable, il y a lieu de se demander, si notre Président ne serait pas victime du syndrome de Pharaon face à Moïse. Ainsi, saurions-nous en droit de nous demander, pourquoi M. Sassou a-t-il endurcit son cœur ?

 

La Bible nous apprend en effet à ce sujet, que lorsque Dieu décidât de sortir de la misère son peuple Israélite d’Egypte, par Moise, il entreprit parallèlement, par sa toute puissance et sagesse divine d’endurcir aussi, en même temps, le cœur de Pharaon, afin semble-t-il de légitimer sa juste colère qui devrait s’abattre sur ce roi, ses adeptes, mais aussi les membres de sa famille. (Cf. La Bible; Exode 7:1-5)

 

Qu’en est-il de la dureté de cœur de M. Sassou ? Serait-il sur la même voie que le Pharaon ? Nul ne pourrait nous en dire davantage à moins qu’il fût prophète.

 

Qu’a cela ne tienne, l’aveuglement de M. Sassou devant la misère du peuple qui demande seulement des élections justes, fut-il pour lui accorder de nouveau leurs suffrages et, aussi, surtout son assourdissement face aux complaintes de ses compatriotes qui ne veulent pas d’une élection pipée en avance, où le candidat du pouvoir compte bien se faire élire bon gré malgré dès le 1er tour, inquiètes plus d’un, notamment ceux qui redoutent une élection de la honte.

 

Il est donc à craindre que le président souffre du syndrome du Pharaon, car il a fallut au Pharaon d’Egypte subir dix plaies, et dont la dernière, la plus cruelle avait été la mort de tous les premier-nés du royaume, avant qu’il ne consente à enfin laissé par les Israélites.

 

Si le Chef de l’Etat congolais a des comptes à rendre à Dieu, celui-là même à qui il aurait remis le pays, combien alors de plaies le Congo doit-il subir avant qu’il s’en aperçoive ? Comment devrions-nous alors lui expliquer de laisser le peuple s’exprimer librement sous l’impulsion de Dieu ?

 

Au finish, la splendeur perdue du Pharaon et de l’Egypte devait nous servir de leçon, afin que sous l’instigation de Dieu, les cœurs de pierre se transforment en cœur de sang et de chaire, en cœur humain simplement.

 

Nous en reparlerons.

Nous y reviendrons

 

 

Auteur :  Ghys Fortune DOMBE BEMBA

Publié   le :   30  juin  2009

Rubrique :  Spéciales  élections présidentielles 2009

Source : Le journal Le Talassa 

 

 

 

 

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puceDÉMOCRATIE & ÉLECTIONS PRÉSIDENTIELLES 2009 AU CONGO-BRAZZAVILLE : LA FRANCE S’EN FOUT ÉPERDUMENT ! (le 28/06/2009 à 20h02)

 

 

 

Au Congo aussi, l'Histoire est en marche. Des élections présidentielles sont prévues pour le 12 Juillet. Les Congolais ont le choix, - si elles se tiennent -, entre le président en titre, Denis Sassou Nguesso, qui vient d'annoncer sa candidature, et une coalition d'opposants, regroupés dans le « Front de l'opposition ».  Ces élections posent un problème assez classique. Faut-il participer à des élections dont tout indique qu'elles seront truquées ? Le Front de l'Opposition semble disposé à les boycotter ; un autre parti d'opposition, l'UPADS, héritier de Lissouba, l'ancien dictateur renversé par Sassou, se présente.

 

 

 

 

 

Une commission électorale indépendante, la CONEL, aurait du être mise en place depuis belle lurette. A ce jour, elle reste inféodée au ministère de l'Intérieur. D'après un journal d'opposition, La Rue meurt, no 660 du 4 juin 2009, il y aurait au Congo 500 000 électeurs en trop sur les listes électorales. Et devinez pour qui ces fantômes vont voter ?



Dans ces conditions, comme souvent en Afrique centrale, les résultats sont plus révélateurs du degré de mégalomanie du dictateur en place que de la volonté du peuple.  La question n'est que de savoir si le dictateur de Mpila se donne carrément un résultat du genre 99,8 % des suffrages exprimés, ou si on reste modeste, avec un petit 65 %, par exemple. Souvent, l'expérience montre que, contre toute attente, on a des scores complètement baroques : 99, 99 %, c'est un résultat qui plaît beaucoup. Ce qui montre bien que les élections ont une fonction symbolique assez exotique, pas du tout celle qui consisterait à choisir quelqu'un à la majorité des voix : le chef est désigné par la puissance qu'il s'accorde à lui-même, finalement. La démocratie est une sorte de légitimation de la puissance par la démonstration de sa propre force.



Ça  vous paraît archaïque et un peu tribal, je vous connais, et vous vous dites : au fond, ces gens-là ne sont pas prêts pour la démocratie, il maquillent juste un système où le chef, c'est celui qui est le plus fort, par un maquillage démocratique. Mais ce n'est pas tout à fait vrai. En réalité, c'est souvent l'administration coloniale qui a créé la fonction « chef » dans les tribus d'Afrique centrale pour avoir des interlocuteurs stables. Le Chef traditionnel n'y était en réalité qu'une sorte de sage sans pouvoir réel, et  pas très sérieux, rien de comparable avec le pouvoir de nuisance d'un dictateur moderne. La corruption des systèmes politiques en Afrique centrale, ce qu'on appelle la « post-colonie », à la suite de Mbembe, paraît donc plutôt comme la décomposition du système colonial, centralisateur et inadapté, mais maintenu artificiellement, et nullement comme un retour en arrière vers la sauvagerie précoloniale.   



Dans sa visite récente en Afrique centrale, Sarkozy a voulu rencontrer l'opposition à Brazzaville. Cela paraissait louable : donnons la parole à l'opposition, reconnaissons le multipartisme, développons la participation de la société civile ... Il a ainsi conseillé à l'opposition de ne pas pratiquer la « politique de la chaise vide », qui consiste à boycotter les élections, pour donner sa chance à la démocratie. Mais, en même temps, participer à des élections truquées, c'est accepter d'avance un résultat probablement humiliant, qui déconsidère l'opposant tout en légitimant l'élection. Combien de partis d'opposition ont ainsi pu résister à une claque électorale cuisante ? Les oppositions sont inexistantes, entend-on partout.



Nicolas Sarkozy,  « ami de Sassou », rappelle le journaliste Guy Milex Mbondzi, (« L'échec prévisible du Front de l'Opposition », La Rue meurt, même numéro),  « n'a-t-il pas tendu un piège à l'Opposition », qui en participant à ses échéances traficotées, les crédibiliseront et maintiendront Sassou N'Guesso au pouvoir pour les intérêts personnels de la France ? Les Congolais ont encore à l'esprit les mots de Nicolas Sarkozy qui disait que « la France travaillera avec le président que les Congolais éliront » Cela inclurait-il la manière légale ou frauduleuse à laquelle ce dernier sera élu ?

 

« Ce qui est sûr, c'est que la France s'en fou », (sic) continue journaliste avec superbe.  « Le jargon politique de la chaise vide »  ne paye pas, et est fortement prisé par les adeptes de la politique du ventre ou alimentaire, est la preuve du manque de sérieux de nos politiciens dans la gestion de l'appareil d'Etat. Entre nous soit dit : « que nous a déja apporté la politique de la chaise pleine au Congo ? »

 

On a donc le choix entre la « chaise vide », qui condamne les opposants à rester dans la marginalité et les rend inaudibles, et la « chaise pleine », motivée par la  « politique du ventre », qui permet de manger mais décrédibilise toute velléité d'action politique. Ce n’est pas simple. « De toutes façons, moi, je voterai pas », me dit un gardien. En attendant, le Congo va mal.

 

 

Publié   le :   28  juin  2009

Rubrique :  Spéciales  élections présidentielles 2009

Source : http://aquateurnoir.over-blog.com 

 

 

 

 

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puceLA VÉRITE SUR LE FORUM DE REIMS : UNE AFFAIRE ENTRE MOUMBAMBA ET SES BEAUX PARENTS BLANCS. (le 28/06/2009 à 19h28)

 

 

En Champagne Ardennes, certains industriels caressent le rêve insensé de produire une boisson d'un autre genre que celle à bulles qui leur a donné leur réputation et leurs lettres de noblesses avec pour désir d'en faire une grande cuvée qu'ils commercialiseraient ensuite en Afrique, particulièrement dans la sous région avec l'intention d'y prendre leurs aises et de se partager le gâteau irrésistible que sont ses richesses naturelles.................. des africains.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le 4 avril 2009 à Reims, s'est tenue au palais des congrès, sous la direction de l'Institut de Recherche Internationale pour une .Médiation Economique et Politique (I.R.I.M.E.P), un forum pour « un nouveau partenariat entre l’Europe et l'Afrique francophone ».

 

Ce forum, dont la réalisation a nécessité une manne financière colossale et dont l'origine suscitait les interrogations de la communauté gabonaise, a été financé en totalité par l'IRIMEP et ses sponsors, certains gros bonnets de la région rémoise.

 

 

1- LE SCOOP :

 

 

Devinez entre mille chers compatriotes, qui se cachent derrière la location de la salle royale de 3500 places du palais des congrès de Reims, la location d'un train spécial gratuit aller-retour Paris-Reims, les buffets royaux rivalisant avec ceux d'un restaurant de luxe, sans oublier le champagne qui coulait à flot et la publicité faite autour de l'évènement?

 

 

Après l'accueil des participants, l'ouverture des débats a été lancée par le père fondateur et président en exercice de l'IRIMEP, Monsieur Henri Hubert.

 

Révélation, faite par le Révérend Mike Jocktane en fin de journée, celui qui a cumulé sans craindre le conflit d'intérêt les qualités d'organisateur, d'arbitre du forum, de président et de père fondateur de l'IRIMEP, est également le BEAU PERE de BB MOUBAMBA ( !!!).

 

L'Axe principal de la discussion devait être un nouveau partenariat entre l'Europe et l'Afrique francophone.

 

Dans son propos introductif, «  BEAU PAPA » s'est présenté comme un catholique pieux, doté de hautes valeurs religieuses et morales soucieux conformément à la parole de Dieu du bien être et de l'avenir de son prochain, particulièrement de celui des peuples africains.

 

(Cela nous a étrangement rappelé ces lettres d'un autre siècle adressées par les rois européens à leurs sujets qui avaient pour principale mission d'apporter la lumière aux peuples d'Afrique et s'emparer de leurs richesses sous le couvert de la religion).

 

Cette allocution introductive a été suivie d’un discours inaugural prononcé par le bi national (français et gabonais) M. Bruno Ben Moubamba, qui s'est lui même autoproclamé porte parole de la société civile, ce qui a semé une certaine confusion dans l'esprit des auditeurs en raison des différents pays représentés par les participants de la salle (particulièrement, le Gabon, le Congo et la France) et de la double nationalité de l'intervenant.

 

La communauté gabonaise de France, aiguisée par la curiosité et profitant du train spécial et gratuit mis à disposition par l'IRIMEP, désireuse d'entendre les arguments de celui qui non seulement à lui seul prétend représenter la société civile gabonaise, mais s'est aussi pompeusement défini comme l'OBAMA gabonais, était également l'une des plus nombreuse dans ce forum.

 

Dans son discours inaugural, Bruno Ben Moubamba, célébrant « l'Afrique libre » s'est adressé à «  ceux qui dirigent l'Afrique avec des méthodes d'un autre âge » et a déclaré qu'une telle rencontre aurait été impossible dans les pays africains foulant ainsi aux pieds la démocratie existant en Afrique francophone notamment au GABON depuis la conférence nationale de 1990, mais aussi l'apport des différents acteurs de la vie politique gabonaise parti au pouvoir et partis d'opposition compris depuis 1990.

 

 

2- 10h-12h30mn, LE CARACTERE ARBITRAIRE DU FORUM :

 

Le programme de la matinée intitulé INTERVENTIONS SUR LA THEMATIQUE DE LA SOCIETE CIVILE- tout à fait différent des thèmes d'il y a un mois, s’est ensuite enchaîné.

 

Ainsi, de 10 heures à 12 h 30, six orateurs ont tenté de s'exprimer quant à un nouveau partenariat entre l'Europe et l'Afrique francophone.

 

Ce matin du 4 avril 2009 s'est avéré riche en surprises de taille.

 

La communauté gabonaise arrivée en masse des quatre coins de la France en ce compris les membres de l'UJPDG FRANCE, - se considérant comme acteur libre de la société civile gabonaise-, désireuse de voir ses lanternes éclairées par les différents orateurs sur la question de la bonne gouvernance en Afrique, notamment dans notre pays le Gabon, est restée sur sa faim quant à la qualité des débats, mais à surtout été grandement ahurie par le caractère arbitraire qui a régné tout au long de la matinée.

 

Au vu de la publicité sans précédent dont a bénéficié l'évènement et du programme qui a inondé les boîte e-mail de bon nombre d'entre nous depuis plus d'un mois, les différentes communauté présentes, particulièrement les étudiants et travailleurs gabonais résidents en France s'attendaient à la présence d'experts de renom pour orienter les débats et expliquer les questions traitées ou tout simplement à une certaine rigueur quant à la tenue des débats qui souvent étaient hors sujets.

En effet, quand les sujets abordés n'étaient que de simples constats, quant aux situations connues en Afrique francophone sans propositions de solutions, et contenaient de nombreuses zones d'ombres au vu des auditeurs, qui naturellement et comme c'est l'usage en la matière s'attendaient à poser des questions après chaque intervention,Monsieur Henri Hubert, alias « BEAU PAPA », qui s'est défini dans son allocution introductive comme « un homme de dialogue, de justice et de paix » s'est révélé d'un autoritarisme innommable, nous pesons nos mots, et a précisé premièrement qu'il ne permettait que deux questions après chaque interventions, puis à tout bonnement supprimé les questions lorsqu'elles lui semblaient embarrassantes en arguant que le temps ne les permettait pas.

 

Les participants inscrits au forum, frustrés et ignorés par le président de l'IRIMEP qui a dirigé le forum selon son bon plaisir se sont donc vu infliger toute la matinée, les représentants d'une société civile indéfinie, obscure dont Bruno Ben MOUBAMBA était la vedette mise en scène par l'IRIMEP et ses sponsors.

 

Voyant qu'ils ne pourraient s'exprimer, tout au long de ce forum à caractère antidémocratique dont les jeux semblaient faits à l'avance et se sentant utilisés par les organisateurs, ils ont commencés à manifester leur mécontentement dans la salle par des cris et des protestations sous le regard outragé des principaux responsables.

 

Ce matin d'avril, qui s'apparentait étrangement à une mascarade, certains orateurs, qui semble t-il, connaissent la région de Champagne Ardenne davantage que le continent africain, notamment notre pays le Gabon, ont donc globalisé les états de l'Afrique francophone et considéré devant les invités sidérés que le « peuple africain » souffrait des mêmes maux et en conséquence les mêmes remèdes étaient applicables sur tout le continent.

 

Le Congo et le Gabon ont donc été considérés comme deux états jumeaux vivant les mêmes réalités. Mais globaliser l'Afrique de la sorte n'aura t-il pas pour conséquence d'appliquer les mêmes solutions aux Etats de l'Afrique centrale qui possèdent d’énormes disparités? Voici l'une des questions qui nous brûlaient les lèvres hier mais qu'il ne nous a pas été donné de partager lors de ce forum.

 

En conséquence, lorsque la communauté congolaise applaudissait les intervenants de toutes ses forces et poussait des cris encourageants, la communauté gabonaise s'est sentie frustrée, estimant que bien qu'ayant des difficultés, on ne pouvait ainsi assimiler les problèmes des Etat gabonais et congolais et s'est sentie étrangère à ces échanges.

 

S'en est suivi une pause déjeuner comprenant un copieux buffet aux termes duquel tout un chacun a été arrosé du champagne provenant de la maison « POMMERY ».

 

Durant cette pause, le sentiment et les impressions partagées étaient identiques chez les invités qui devisaient autour du buffet.

 

Ebahissement, incrédulité, quasi tyrannie, non respect de la liberté d'expression, débats abusivement légers et erronés s'apparentant davantage à des récits comme l'a affirmé un invité interrogé plus tard dans l'après midi, bref, les termes fusaient pour définir cette matinée qui s'apparentait à une véritable fable.

 

L'attention des auditeurs du forum a été également attirée par le comportement de Monsieur B. MOUBAMBA.

 

En effet, lorsque ce dernier ne prenait pas la parole, il ignorait délibérément les auditeurs qui se sont déplacés en masse et leur tournait le dos, et, dans une position négligée quasiment affalé sur son fauteuil, pieds croisés, il se concentrait sur les intervenants.

 

 

3- 14h30 -18 h45 LE SCOOP VALAIT LE DEPLACEMENT :

 

14 h 30 mn reprise du forum, les participants gabonais, remis sur pied par le copieux buffet gracieusement offert par Bruno Ben Moubamba, sa belle famille et ses nombreux sponsors regagnent la salle, décidés à se faire entendre face à ceux qui, à leurs yeux n'ont pas respecté leur liberté d'expression et une fois de plus, s'unissent pour une seule et même cause : le désir de démontrer aux organisateurs qu'il ne leur appartient pas de s'ingérer dans les affaires africaines et que le droit revient au peuple gabonais seul de décider de sa destinée.

Les questions fusent et là encore c'est l'incompréhension, le tri est fait par cet ami du « dialogue », qu'est Henry Hubert. Une compatriote interroge M Moubamba quant à sa légitimé en tant qu'acteur de la société civile. La question est simplement occultée.

 

Les autre gabonais de la salle échauffés par cette inégalité criante émanant de ceux qui se disent acteurs libres, -considérant que pour les questions gabonaises ils ont leur mot à dire, étant les premiers concernés- désireux de se faire entendre, décident de crier leurs questions étant donné qu'ils sont tout simplement ignorés lorsqu’ils lèvent le doigt pour les poser.

Les interventions continuent comme les précédentes, et suscitent les interrogations, car souvent sans rapport avec le thème principal qui était pourtant  « un nouveau partenariat entre l 'Europe et les pays d'Afrique francophone ».

 

Certains récits qui sont d'un genre tragi-comique vont même jusqu'à susciter l'hilarité générale.

 

Comble des combles, Une chargée de mission de l'actuel Premier Ministre de France, a tenté de convaincre l'auditoire du bien fondé des relations économiques entre l'Europe et l'Afrique et a essayé de démontrer les « méfaits » de la Chine en Afrique francophone qui obtient désormais tous les marchés, lesquels étaient jadis offerts gracieusement aux partenaires économiques européens sans expliquer les causes réelles de cet abandon de leur premier partenaire.

 

Puis, vint le tour de Christiane Bitougat, ancienne syndicaliste, professeur d'histoire géographie dans les lycées et collège de formation, Celle qui a été des années durant une syndicaliste chevronnée après avoir été ministre du travail, est actuellement une des directrices adjointe du cabinet du président de la république gabonaise, son Excellence, El hadj Omar Bongo Ondimba.

 

Elle fustige sur un ton tout à fait naturel à la gabonaise le comportement des compatriotes qui l'ont huée lors de son arrivée sur le plateau : « mais vous criez pourquoi? », a-t-elle martelé à l’assistance avant de manifester avec force sa déception quant à la tenue de ce forum , et de la liberté d'expression des participants invités, bafouée par les prétendus acteurs libres de la société civile et Monsieur Henri Hubert.

 

Elle a également souligné l'ouverture des plus hautes autorités gabonaises pour lesquelles elle travaille et qui lui ont permis de répondre à cette invitation qu'elle a reçue de l'IRIMEP.

 

S'exprimant en femme libre et considérant au grand plaisir des auditeurs gabonais présents dans la salle que la parole avait longtemps été confisquée par les organisateurs qui lui demandaient de se taire à tout moment, elle a considéré que les problèmes de l'Afrique ne se trouvent pas dans les personnes qui les dirigent mais dans les systèmes utilisés pour diriger les Etats de l'Afrique francophone. Elle a proposé la révision de tous les systèmes existants, notamment celui de Monsieur Ben MOUBAMBA, soutenu par les industriels champenois, ainsi que par le conseil régional.

 

Elle a notamment ajouté que le département champenois n'était pas le lieu indiqué pour traiter des questions intéressant le GABON et ce, sous les vivats d'une foule gabonaise en délire, renouant avec la syndicaliste d'antan qui s'est faite leur voix durant ce forum dans lequel ils n'ont pu s'exprimer.

 

Coup de théâtre après ces interventions, Monsieur Moubamba est pris de colère, décide de prendre la parole et se lâche devant l’assistance, perdant ainsi son sang froid sous prétexte de faire un rappel à l’ordre, en affirmant notamment que le système aurait envoyé des mallettes d’argent à lui remettre (refrain d’un disque raillé bien connu des gabonais). Mais l’assistance qui n’est pas dupe, avait d’ores et déjà compris qu’elle venait d’être piégée par le sieur Moubamba. Car en effet, le but de cette rencontre visait plutôt à adouber l’intéressé qui, il faut le préciser,  était le seul membre de la structure dont il se réclame le porte-parole.

 

L'intervention marquante après celle de Madame Bitougat, est celle du Révérend Mike Joktane, actuel directeur adjoint du cabinet du Président de la République gabonaise qui a révélé à la communauté africaine présente, les dessous de l'affaire Moubamba.

 

Le révérend Joktane a en effet commencé son intervention en saluant ses hôtes, Monsieur Moubamba et son BEAU PERE, le président de l'IRIMEP, sous les exclamations stupéfaites des auditeurs.

 

Au vu de l'allure dictatoriale de la conférence, il a manifesté son inquiétude quant à cette société civile désireuse de diriger un jour le Gabon. « Ce serait sortir d'un système de pensée unique, pour entrer à nouveau dans un autre système de pensée unique » a t-il affirmé.

 

L'on se demande alors pourquoi M. Moubamba et son beau père, personnes qui se disent dotés d'une intégrité sans faille, n'ont pas fait part de cette information dans les divers courriels qu'ils nous ont adressés sans répit durant leur campagne de publicité.

 

Le révérend Joktane a également évoqué le discours du Président de la République du 2 décembre 2007 aux termes duquel ce dernier a fait preuve d'une sévérité et d'une rigueur sans égale quant au bilan qu'il tire de notre pays le Gabon après de si longues années à sa tête.

 

Terminant son propos en faisant allusions à son désir d'agir pour le Gabon il a regagné son siège sous les applaudissements de la foule.

 

Suite à cette intervention, c'est un B. Moubamba décomposé et outré qui a repris la parole. Désireux de ne pas revenir sur les propos du pasteur Joktane, il s'est d'un ton larmoyant adressé au Président de la République pour lui demander de quitter le pouvoir. S’en est suivi la partie la plus tragi-comique, le meilleur étant toujours pour la fin, Monsieur Moubamba a, tenez vous bien, Fondu en Larmes (!!!).Même si il est utile de reconnaître que la scène était très bien jouée, puisque ayant ému certains dans la salle, il n'en demeure pas moins que les réelles intentions de B.B.Moubamba, ont dissipé l'émotion et laissé place aux interrogations.

 

Le forum a été clôturé par un discours lu par ce dernier appelé pompeusement déclaration de Reims dont la rédaction douteuse n’a vu la contribution d’aucun participant,  suivi par des déclarations faisant la promotion de la région Champagne notamment de la maison « POMMERY », le tout sur fond de champagnes et de petits fours à volonté.

 

 

LES QUESTIONS QU'IL NE NOUS A PAS ETE PERMIS DE POSER LORS DU FORUM DE REIMS

 

Y a t-il une volonté délibérée de taire cette information concernant le lien de parenté entre les différents organisateurs du forum qui peut laisser transparaître des ambitions moins nobles que celles que certains chantent à tue tête?

 

·          Celui qui considère que le fils du Président de la République ne peut et ne doit en aucun cas «  afficher ses ambitions » pour la Présidence de la République n'a t-il pas vu le conflit d'intérêt résidant dans le fait qu'un homme mette en scène son gendre par le biais de l'institut politique dont il est le dirigeant?

 

·          Quelles raisons poussent certains gros bonnet français de gauche ou de droite, francs maçons compris à mettre en scène ce personnage jusque là inconnu du grand public ? Ont-ils peur de voir le Gabon, centre névralgique de leur pré-carré leur échapper ? Pourquoi cet intérêt de l'IRIMEP pour l'Afrique alors qu'il ignore tout simplement la Guadeloupe et la Martinique qui sont des départements français.

 

·          Ou, ont ils délibérément et soigneusement tu l'information qui laisse transparaître des ambitions moins nobles que celles qu'ils chantent à tue-tête? Veulent ils établir une colonisation bis afin de faire main basse sur les richesses de notre pays avec l'aide de leurs alliés et de les piller honteusement?

 

 

Chers compatriotes, en Champagne-Ardennes, se fabrique actuellement une boisson d'un tout autre genre que celle à bulles dans le but de la commercialiser en Afrique.

 

Mais cela ne peut se faire sans la volonté du peuple gabonais dotée d'une armée redoutable : la jeunesse sacrée aujourd'hui l'une des plus instruites et intellectuelles d'Afrique à laquelle le système au pouvoir à permis de faire les plus hautes études via le ministère des bourses et stages et à qui l'on ne peut faire passer des vessies pour des lanternes.

 

Oui au changement dans notre pays ? Non à une colonisation BIS !

 

 

Auteurs :  Stéphane Mesrine, Suzzy Ogouliguendé, Matilde Adandé, Rose Agnamali, Edgrad Moudouma et Rostand Manfoumbi Mabadi

Publié   le :   28  juin  2009

Rubrique :  Spéciales  élections présidentielles 2009

Source : Les Echos du Gabon 

 

 

 

NOTE DE LA RÉDACTION AFRIDOSSIER

Les informations que nous publions, n’engagent que ceux qui les écrivent.

 

 

 

 

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puceLE CONGO-BRAZZAVILLE OBLIGÉ DE REVOIR À LA BAISSE SON TAUX DE CROISSANCRE EN 2009. (le 28/06/2009 à 19h20)

 

 

 

 

 

Contrairement aux chiffres trop flatteurs annoncés par le gouvernement du Congo sur ses performances économiques, l’année 2009 paraît sombre pour l’économie congolaise qui enregistre déjà des contre-performances. Pour preuve, le taux de croissance réel de l’économie congolaise, a été revu à la baisse, soit 6,8 % cette année 2009, contre une prévision initiale de 10,1 %, et 5,2 % en 2008, selon les conclusions du dernier Comité monétaire et financier national, réuni dans la capitale, Brazzaville, le 4 juin.


Quoique revues à la baisse, ces prévisions laissent optimistes les spécialistes monétaires. «Le potentiel de croissance pour le Congo qui était à 2 chiffres, autour de 10 %, a été rogné de 4 points, le ramenant à 6 % ; ce qui est largement la croissance la plus élevée de la zone CEMAC, parce que les autres pays de la zone sont autour de 2 % et 3 % de croissance en moyenne », soutient le gouverneur de la BEAC, le gabonais Philibert Andzembé.


Il est à relever que la crise des matières premières, particulièrement la forte chute de la demande du bois sur le marché international, a eu un impact négatif sur l’économie congolaise dont le bois constitue la deuxième source de revenu après le pétrole.


Justement, la bonne tenue de la production de brut, 109,55 millions de barils attendus en 2009, contre 89 millions de barils en 2008, à en croire les chiffres officiels, a permis de maintenir cette forte croissance de l’économie congolaise.


Mais, d’aucuns s’interrogent sur l’impact réel de cette croissance dans le traintrain de la vie des quelque 3,5 millions des Congolais qui, à 70 %, vivent encore en dessous du seuil de pauvreté. Ces Congolais qui ont de plus en plus de mal à s’alimenter, à se soigner, à se loger…


A côté d’une couche sociale qui s’enrichit chaque jour, au regard du train de vie ostentatoire qu’elle affiche, grosses cylindrées de luxe dans les avenues défoncées de Brazzaville et autres cités de notre pays, coûteuses habitations aux baies vitrées…, cette croissance de l’économie nationale ne profite pas vraiment au grand nombre. Le fonctionnaire, fut-il un médecin, a toujours du mal à joindre les deux bouts du mois. En attendant des jours meilleurs, tous sont appelés ici à garder l’espoir. Oui ! « L’espoir fait vivre », comme disait l’autre.

 

 

Auteur :  André Foundzé

Publié   le :   28  juin  2009

Rubrique :  Congo-économie

Source : http://www.242info.com 

 

 

 

 

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puceCULTURE : MOUSS DIOUF DANS UN ÉTAT CRITIQUE DE COMA. (le 28/06/2009 à 05h49)

 

 

Le comédien Mouss Diouf est actuellement hospitalisé, dans un état grave. Il aurait été victime d'un malaise dans un restaurant parisien, et serait depuis dans un coma très profond. «Le pronostic des médecins est plus que réservé».

 

 
Mouss Diouf a été hospitalisé après un accident vasculaire cérébral le 24 février 2009.
 

Mouss Diouf a été hospitalisé après un accident vasculaire cérébral le 24 février 2009.

 

 

Le comédien Mouss Diouf a été hospitalisé samedi à Paris. Victime d'un nouvel accident vasculaire cérébral il y a quelques jours, selon son entourage, le comédien est dans le coma.

 

Le 24 février dernier, il avait déjà victime d'un accident similaire, avec complication rénale. En pleine représentation au Théâtre du Gymnase, il s'était effondré sur scène.

Agé de 44 ans, l'humoriste, connu pour avoir interprété « l'inspecteur N'Guma » dans la série télévisée « Julie Lescaut », au côté de Véronique Genest, avait dû annuler début avril tous ses engagements dans l'attente d'une greffe de rein. 

 

«Un nouveau diagnostic du corps médical concernant l'état de santé de Mouss Diouf contraint son producteur Michel Nouader à annuler tous ses engagements professionnels jusqu'à nouvel ordre, y compris sa participation au Festival d'Avignon cet été», avait annoncé le 1er avril son service de presse.

 

« Les médecins restent optimistes, mais à l'heure actuelle, son état est stationnaire. Malgré tous les efforts médicaux, son hématome n'est pour le moment pas résorbé et surtout l'état de ses reins ne s'est pas amélioré: une greffe s'avère indispensable », ajoute ce texte. 

 

En mars, le comédien, interviewé par Europe 1, évoquait sa convalescence à Marseille. Il disait aller mieux.

 

 

VIDÉO :  Mouss Diouf évoque sa maladie sur le plateau d’Europe 1

 

  

 

 

Publié   le :   26  juin  2009

Rubrique :  People

Source : http://www.leparisien.fr 

 

 

 

 

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puceCONGO-BRAZZAVILLE : COMMENT SASSOU NGUESSO FINANCE-T-IL SA CAMPAGNE ELECTORALE 2009 ? (le 28/06/2009 à 05h47)

 

Des financements occultes ? Les fonds de la municipalisation de Brazzaville détournés au profit de la campagne du Candidat Sassou N’Guesso.

La plupart des chantiers de la municipalisation de la ville capitale seraient suspendus pour financer la campagne du candidat du Rassemblement de la majorité présidentielle, Denis Sassou N’Guesso, qui se sert abusivement des fonds du Trésor public. L’objectif est de corrompre, à coût des centaines de millions, certains partis politiques et leurs chefs, pour qu’ils se rallient au pouvoir.

Des sources bien informées, M. Sassou N’Guesso aurait lui-même invité dans son château royal de Mpila, au cours d’un entretien, les chefs des sociétés en charge des chantiers de la municipalisation. Ceux-ci devraient apporter leur contribution pour pré financer la poursuite des travaux  sous prétexte qu’il devrait rentrer en campagne et qu’il n’avait pas l’argent disponible pour eux.

Prévus pour deux ans (2008-2009), la municipalisation de Brazzaville est loin d’être un succès, surtout au niveau des infrastructures routières, où la circulation devient de plus en plus un calvaire, du fait des travaux interminables souvent confiés aux sociétés dont les actifs sont tenus par le clan N’Guesso.

En effet, selon d’autres sources, les fonds destinés à poursuivre les travaux de la municipalisation à Brazzaville ont permis au Président sortant d’être, deux mois avant, en pré campagne, sillonnant les différents départements du pays, avant l’ouverture effective de la campagne prévue le 26 juin.

Ces fonds lui ont permis également l’organisation, le 6 juin dernier, d’un Mega Meeting à coût de milliards de Fcfa au boulevard général Alfred, Raoul où le paiement des Bus, Tee-shirts et  même la location du matériel depuis la France s’est fait sur des fonds sortis du Trésor public. La suite de la campagne nous réserve certainement d’autres surprises. Attendons voir !

 

Auteur :  Sébastien  Nkouta

Publié   le :  27  juin  2009

Rubrique :  Spéciales  élections présidentielles 2009

Source : http://www.242.info.com  

 

 

 

 

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puceCONGO-BRAZZAVILLE : L’HOMME DE MPILA VIENT DE METTRE LA PRÉSIDENTIELLE 2009 SOUS HAUTE SÉCURITÉ. (le 27/06/2009 à 01h01)

 

 

Au Congo-Brazzaville, pour la première fois, l’élection présidentielle aura lieu sous une très haute sécurité. 20.000 agents de la force publique, militaires, gendarmes et policiers, seront déployés sur l’ensemble du territoire national, pour l’élection présidentielle de juillet prochain.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ceci, semble-t-il, selon les conclusions du dernier Conseil National de Sécurité, pour la « sécurisation » de l’élection, des campagnes, la protection des 13 candidats en lice, des centres et des bureaux de vote.


« Aucune situation ne doit nous surprendre », a fait savoir à l’ouverture des assises dudit Conseil, le premier ministre, Isidore M’Vouba. Une déclaration qui sonne comme un véritable aveu.

 

Le pouvoir de Brazzaville est actuellement habité par une peur bleue de perdre cette élection.

 

En réalité, le pouvoir en place redoute un scénario à l’iranienne où les partisans de l’opposition ont gagné la rue pour dénoncer une mascarade électorale qui a proclamé vainqueur Mahmoud Ahmadinejad.

 

L’opposition, particulièrement le Front des Partis de l’Opposition Congolaise (FPCO) ne cesse d’exiger les conditions d’une « élection libre et transparente » qui passent par la dissolution de l’actuelle CONEL dont l’impartialité est mise en cause.

 

Le 12 juillet, les Congolais sont-ils prêts à accorder encore un mandat de 7 ans à Denis Sassou Nguesso ? Pour quoi faire qu’il n’a pu réaliser en 25 ans de règne ? Le verdict des urnes saura nous le dire dans les jours qui suivent.

 

 

Auteur :  André  Foundzé

Publié   le :   26  juin  2009

Rubrique :  Spéciales  élections présidentielles 2009

Source : http://www.242info.com  

 

 

 

 

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puceQUI DU GÉNÉRAL NDENGUET ET DE SON FILS LILIAN A SMATCHÉ L’ARGENT DES AGENTS DE SGE-C ? (le 27/06/2009 à 01h00)

 

 

Tout le monde en parle dans la ville et la désolation est à son comble au sein des agents de la SGE-C qui attendent impatiemment et dans le désespoir total le paiement correct et convenable de leurs droits. Ce genre de situation ne peut pas honorer la société DORSI-I qui est indexé dans cette affaire.

 

 

En effet, la société DORSI-I qui appartiendrait à la famille NDENGUET et qui serait gérée, semble-t-il par le fils du Général, M. Lilian NDENGUET, serait-elle impliqué dans la minoration des droits ayant été payés récemment à ces agents. Comme quoi le gangstérisme et la loi de la jungle continuent toujours de devenir des modes de gestion tant au niveau des affaires qu’au plan politique.

 

Au Congo Brazzaville, les droits fondamentaux, même ceux qui sont liés au travail, ne sont plus respectés. Les autorités nationales qui ont corrompu toutes les centrales syndicales évoluant dans le pays, gardent les yeux fermés sur certaines violations dont sont victimes la plupart des travailleurs, mêmes ceux qui relèvent du secteur privé, ne sont pas épargnés par ces phénomènes purement négatifs et dégradants pour les Congolais. La cacophonie observée dans ce cadre depuis belle lurette, est devenue légion.

 

Des jeunes gens qui sont embauchés vaille que vaille et parfois sans aucune qualification par certains opérateurs économiques véreux, peinent à se faire payer correctement par leurs patrons qui empochent gaillardement tout l’argent des marchés qui leur sont attribués

 

Pourquoi donc l’entreprise DORSI-I qui est la pourvoyeuse d’une main-d’œuvre bon marché pour la SGE-C devrait-elle agir de la sorte ? Est-ce parce que cette société est la propriété de la famille NDENGUET, elle qui peut bénéficier de certaines largesses de la part du pouvoir ?

 

Pourquoi, certains opérateurs économiques Congolais ont-ils souvent tendance à oublier que, comme eux, les travailleurs qu’ils emploient dans leurs sociétés ont aussi besoin d’argent ?

 

Pourquoi, certains Congolais, surtout les nouveaux riches, font-il montre d’une dureté de cœur vis-à-vis de leurs frères qui gagnent moyennement leur vie ou qui sont confrontés à la misère, la pauvreté, la précarité et la mendicité ?

 

 

Auteur :  Ghys  Fortune  DOMBE BEMBA

Publié   le :   26  juin  2009

Rubrique :  Congo-scandale

Source : Le Journal Le Talassa 

 

 

 

 

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puceHOMMAGE AU ROI DU POP MICHAEL JACKSON DÉCÉDÉ CE 25 JUIN 2006. (le 26/06/2009 à 01h57)

 
 

Le chanteur américain Michael Jackson est mort à l'âge de 50 ans des suites d'un arrêt cardiaque à Los Angeles en Californie (ouest), a annoncé jeudi le quotidien Los Angeles Times, confirmant une information du site internet spécialisé dans les célébrités TMZ.com.

La saga Michael Jackson
La saga Michael Jackson

 

 

« Le décès de Michael Jackson a été constaté par des médecins cet après-midi après son arrivée à l'hôpital dans un coma profond », écrit le grand quotidien de la deuxième ville des Etats-Unis, citant des « sources de la municipalité et des forces de l'ordre ».

 

Selon TMZ.com, qui avait auparavant annoncé le décès de Jackson sans donner de source, "le roi de la pop" a été victime d'une crise cardiaque peu après 12H00 (19H00 GMT) et les services de secours n'ont pas réussi à le ranimer.

 

Le Los Angeles Times avait pour sa part indiqué que les pompiers avaient répondu à un appel en provenance du domicile du chanteur, dans l'ouest de Los Angeles, vers 12H26 (19H26 GMT). Le chanteur ne respirait plus quand ils sont arrivés, indique le journal, qui précise qu'il a été ranimé puis transporté à l'hôpital Ronald-Reagan de l'UCLA (université de Californie de Los Angeles).

 

L'annonce du décès n'a été confirmée dans l'immédiat ni de source hospitalière, ni par son agent, Tohme E.

 

Les accès des urgences de l'hôpital étaient bloqués jeudi après-midi par la police, et une cinquantaine de journalistes accourus sur place étaient tenus à distance.

 

La nouvelle du décès du "roi de la pop" intervient alors que le chanteur espérait faire son grand retour sur scène cet été à Londres avec une série de concerts.

 

Michael Jackson, enfant prodige et génie de la musique, a été l'une des stars les plus adulées puis l'une des plus controversées, pour ses transformations physiques ou son mode de vie.

 

Après avoir virtuellement disparu depuis son acquittement en 2005 dans un procès retentissant où il était accusé d'attouchements sexuels sur un adolescent, le chanteur désormais quinquagénaire était réapparu en mars pour annoncer son grand retour sur scène cet été à Londres.

 

Mais fin mai, les organisateurs avaient annoncé que le lancement de la série de concerts avait été repoussé de quelques jours en juillet, assurant toutefois que cela n'avait "rien à voir" avec la santé de la star.

Doté d'une voix haut perchée reconnaissable entre toutes, danseur hors du commun, l'artiste est déjà reconnu alors qu'il n'a pas dix ans, avant de passer progressivement au statut de star planétaire.

 

Mais dès les années 1980, l'énigmatique Jackson montre des signes physiques et comportementaux étranges et, au-delà du phénomène musical, devient un phénomène tout court.

 

Michael Joe Jackson est né le 29 août 1958 dans une famille noire pauvre de Gary, dans l'Indiana (nord). Son père est mineur, sa mère employée de magasin. Le couple a neuf enfants.

 

La carrière musicale familiale commence avec ses quatre frères aînés, bientôt rejoints par le petit garçon. C'est le temps des « Jackson Five ».

 

En 1979, le producteur Quincy Jones supervise son premier disque solo, « Off the Wall », auquel participent Stevie Wonder et Paul McCartney. Le succès est foudroyant et durera 15 ans.

 

Michael Jackson bat le record mondial de ventes avec son album « Thriller » en 1982 (plus de 50 millions d'exemplaires). Suivent des albums au succès moindre mais toujours honorable, « Bad » (1987) et « Dangerous » (1991).

 

Mais au même moment, le physique du chanteur se transforme, son teint devient pâle, son nez de plus en plus effilé. Jackson nie toute chirurgie, à part deux rhinoplasties, et explique la blancheur de sa peau par une maladie, le vitiligo.

 

Il transforme un ranch californien en résidence et parc d'attractions baptisé « Neverland », en hommage à son modèle, Peter Pan, l'enfant qui ne veut pas grandir.

 

Mais en 1993, cette image de doux excentrique vole en éclats avec la plainte d'un adolescent de 13 ans qui l'accuse d'attouchements. L'affaire se règle à l'amiable contre 23,3 millions de dollars, une somme qui n'entame que peu une fortune alors estimée à 600 millions.

 

En 1994, Jackson épouse la fille du « King » Elvis, Lisa Marie Presley, à la surprise générale. L'année suivante, la sortie d'« HIStory », annoncée comme son grand retour, est une déception. En 1996, divorcé, il épouse Debbie Rowe, infirmière australienne dont il a deux enfants, Prince Michael Jr et Paris Michael Katherine, avant de divorcer en 1999.

 

Le chanteur est également père de Prince Michael II, né d'une mère porteuse en 2002.

 

Son album « Invincible » sorti en octobre 2001, connaît un succès mitigé. En 2003, le chanteur raconte dans un documentaire britannique aimer dormir en toute innocence avec des petits garçons. Le scandale et son retentissement judiciaire ternissent son image, même s'il est finalement acquitté en juin 2005.

 

Entre-temps, sa fortune a fondu, contraignant en 2006 le chanteur à restructurer une dette de quelque 170 millions de dollars, selon la presse américaine, en donnant à Sony une option d'achat sur la moitié de son prestigieux catalogue musical.

 

Michael Jackson à Singapour le 29 août 1993.
 
 
 
 
 
 

 

 

Publié   le :   26 juin  2009

Rubrique :  Hommage

Source : AFP 

 

 

 

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puceL’ÉJECTION DU CANDIDAT DE L’UPADS : MISSION ACCOMPLIE PAR LE POUVOIR DE MPILA ? (le 26/06/2009 à 01h56)

 

 

La candidature à l’élection présidentielle du candidat de l’UPADS a été invalidée par le pouvoir de Brazzaville. Cette décision d’une extrême gravité, qui frappe injustement le plus grand parti d’opposition, est inacceptable.



Au regard des arguments développés par la cour constitutionnelle, nous cadres de l’UPADS réunis au sein du cercle de réflexion qui s’est constitué à Lille, condamnons avec virulence ces pratiques anti-démocratiques instituées et perpétrées par le pouvoir de Brazzaville.


Cependant, cette décision doit être analysée froidement par les acteurs politiques de notre parti. Nous laisserons le débat de fond s’organiser au sein des instances compétentes. Néanmoins, à travers ce texte, nous nous faisons le devoir de nous interroger sur une concordance troublante des faits qui nous amènent à émettre l’hypothèse d’une mission accomplie par certains candidats.


Est-il besoin de rappeler que nous ne pouvons nous contenter de l’explication ubuesque, avancée par notre candidat malheureux, lue sur la toile, qui nous explique que cette invalidation serait tout simplement le fait d’un concours de circonstances ou celui d’une succession d’erreurs ou d’oublis. Si c’est la seule explication, alors l’UPADS court le risque d’être qualifié de parti de godillots.


Bien que la déconvenue que vient de subir notre candidat soit également celle de tout le parti, puisqu’il a été désigné par les instances de celui-ci, il n’en demeure pas moins que la responsabilité élémentaire en pareilles circonstances est portée par l’exécutif du parti d’où émane l’essentiel des membres de son équipe de campagne, qui n’a pas su guider les pas du candidat.


N’oublions pas que son dossier a, en toute logique, été préalablement contrôlé par les personnes habilitées à le faire au sein de l’exécutif. Si ceci n’a pas été le cas, alors nous mesurons aujourd’hui, à nos dépens, l’ampleur du dysfonctionnement de l’exécutif de notre parti.


En effet, cet exécutif, qui a souvent fait preuve d’incurie, de fumisterie et d’insouciance sur cette question majeure, s’était livré depuis plusieurs mois à des tripatouillages de toutes natures pour faire triompher coûte que coûte la candidature de quelqu’un dont l’invalidation était prévisible et attendue par tout le monde sauf par quelques fanatiques. L’on est en droit de se demander à quelle fin ?


Cette décision est-elle vraiment dramatique pour tout le monde ?


Rappelons la succession des faits.

 


Au préalable, nous attirons votre attention sur le fait que le candidat du parti est juriste de formation et doté d’une grande expérience en politique ; par conséquent, ces nombreux atouts lui prédisposent à une connaissance parfaite de la constitution.


Pourquoi alors s’être fait fourvoyer comme un débutant ? Pourquoi avoir orchestré ce suicide collectif ?


Lors du bureau politique de Novembre 2008, des voies s’étaient élevées sur le caractère prématuré et non prioritaire d’une procédure de désignation du candidat. Car, nous savions que la priorité était d’abord la sauvegarde de l’unité du parti et que l’urgence était la restructuration totale du parti et la structuration de l’union de l’opposition, seule force capable de faire reculer le pouvoir de Brazzaville (l’union faisant la force). Le permanent des vices présidents, le Secrétaire Général et le candidat n’ont voulu écoutés personne.


Nous précisons que la probabilité très élevée de voir cette candidature invalidée par le conseil constitutionnel était connue de tout le monde. Mais, diantre, pourquoi être passé en force, alors que l’on savait tous que ce risque potentiel était présent ?


Pourquoi le Bureau Politique et le Conseil National ont-ils investi un candidat qui avait 99% de chance d’être invalidé ?


L’on est en droit de se demander si, de la part de certains de nos membres, ce n’était pas une attitude délibérée de priver le Parti d’une participation effective à l’élection majeure qu’est l’élection présidentielle.


De plus, lors du dernier Bureau Politique, comment peut-on comprendre l’attitude du candidat élu qui a persévéré à conduire sa candidature jusqu’au bout du processus alors que plusieurs signaux lui annonçaient sa non validation ?


Cette démarche suicidaire qui s’apparente de plus en plus à une candidature de «
 blocage » du Parti est extrêmement grave. Ceci ne traduirait –il pas ni plus, ni moins qu’un complot bien ficelé avec le pouvoir ! Ce n’est peut-être qu’une vue de l’esprit !


Nous ne pouvons terminer notre propos non sans insister sur le caractère délibéré de la démarche du candidat de l’UPADS.


En effet, le candidat savait pertinemment, qu’en passant par d’autres pays avant d’atteindre le Congo, il se mettait a porte-à-faux par rapport à cette dite constitution.


Mieux, dans un article paru dans «
 Afrique éducation », Mr SASSOU NGUESSO avait clairement dénoncé certains opposants qui transitaient par Kinshasa avant d’atteindre Brazzaville.
Lors des sessions de désignation du candidat du parti, nous le lui avons clairement explicité. Nous lui avons signifié que c’était un risque que le parti ne pouvait prendre.


Aussi, en date du 27 décembre 2008 à Paris, lors d’une assemblée générale, le candidat fraîchement élu avait balayé d’un revers de la main, la question qui lui a été posée par rapport à un article paru dans la lettre du continent n°555 du 25 décembre 2008 dans laquelle les membres de la Cour suprême du Congo, réunis le 5 décembre, avaient rappelé, nous citons : selon l’article 58 alinéa 6 de la constitution "nul ne peut être candidat aux fonctions de président de la République s’il ne réside de façon ininterrompue sur le territoire de la République au moment du dépôt de sa candidature depuis au moins vingt-quatre mois”. A ce titre, "le réfugié politique qui, selon la définition qui en a été donnée, est installé à l’étranger, aurait quelque peine à faire valablement acte de candidature à l’élection à la fonction de président de la République”, ont-ils précisé. L’auteur poursuit son raisonnement en se demandant, Nous citons : Comment Ange-Edouard POUNGUI va-t-il contourner cet avis qui le plombe dès le départ de la course? Mystère et boule de gomme.


Dès cet instant des idées éclairées pouvaient se douter de quelque chose !


Pour aller jusqu’au bout de son idée macabre, le candidat aidé par sa cour s’est entêté à déposer et à maintenir sa candidature jusqu’à la fin du délai constitutionnel afin que le parti ne puisse pas avoir un autre candidat. Un jusqu’au-boutisme acharné qui pourrait bien justifié que cette candidature était une candidature de blocage du Parti. Pour le compte de qui ? Dites-le nous, ceux qui savent tout et qui ont réponse à tout.


Le comble de l’absurde est que, dans les dossiers de candidatures de certains postulants, dont le nôtre, ont a mis des adresses de Paris ou pas du tout d’adresse, alors qu’il fallait tout simplement ne mettre qu’une seule adresse, celle du Congo ! Simple oubli, simple ignorance ou complicité implicite ?


Notre hypothèse du complot pourrait être validée par l’attitude de Mr MOUKOUEKE, homme politique de longue date, qui a eu l’argent de SASSOU NGUESSO pour faire son ridicule petit congrès. En effet, comment expliquer que ce camarade atteint par la limite d’âge (il a fêté son anniversaire avec faste, quelques semaines avant) a-t-il déposé son dossier de candidature à l’élection présidentielle ?


La seule raison valable était de barrer la route à un autre candidat de l’UPADS.


Ainsi, nous constatons curieusement que les deux candidats des deux UPADS recalés savaient ou se doutaient bien qu’ils allaient être disqualifiés. L’essentiel, pour eux, n’était-il pas de tenir bon jusqu’à la clôture officielle des inscriptions, afin qu’aucun candidat estampillé UPADS ne soit présent à l’élection présidentielle ? Alors était-ce cela, leur mission principale ? Ou alors, une simple coïncidence ?


On comprend mieux le peu d’alacrité que ces personnes mettaient pour soutenir le F.P.O.C. afin d’obtenir, du pouvoir en place, des conditions permissives à l’élection présidentielle. Car comme vous le constater nous cherchons toujours les raisons objectives, en dehors des incantations bibliques, qui auraient poussés Mr Ange Edouard POUNGUI à se présenter en connaissant son statut.


Dans un parti politique comme l’UPADS, où la démocratie est la règle, nous attendons que les Responsables politiques qui ont soutenu, contre vents et marées, cette démarche en tirent toutes les conséquences qui s’imposent en pareille circonstance. Toute démarche contraire ne sera pas comprise par les militants qui ont été manipulés, floués et pris en otages par des ambitions irrationnelles de quelques individus.


Nous reconnaissons que l’UPADS a fait preuve d’un amateurisme sans précédent ; Cependant notre parti dont le slogan est « le défi d’un continent, l’espoir d’une génération » croit en la capacité d’une autre génération pour pouvoir relever les nombreux défis qui s’imposent à elle.

 

L’UPADS, dont la capacité de mobilisation n’est plus à démontrer, doit œuvrer pour la reconquête du pouvoir par des moyens légaux.

A cet effet, remettons en mouvement toutes celles et tous ceux qui aspirent au changement dans toutes ses formes. Pour cela, l’unité et la cohésion au sein du parti s’imposent à tous les niveaux pour traduire dans les faits et actes toute la vision du président fondateur de notre parti, le professeur Pascal LISSOUBA.

 

 

Publié   le :   26  juin  2009

Rubrique :  Spéciales  élections présidentielles 2009

Source : Cercle de réflexion UPADS de Lille 

 

 

 

 

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puceBIENS MAL ACQUIS : QU’ALLONS-NOUS FAIRE DE L’ARGENT DES DICTATEURS ? (le 26/06/2009 à 01h54)

 

 

De Taïwan à Haïti, de l’Indonésie au Gabon, au Pérou, au Congo, ils seraient une trentaine à s’être approprié, en quelques décennies, la bagatelle de 180 milliards $ de fonds publics sur le dos de peuples à qui manque l’essentiel. Qu’ils se nomment Suharto, Mobutu, Dos Santos, Comparoé, Obiang, Nguesso, Fujimori, Pinochet, Omar Bongo... les fortunes qu’ils ont volées représenteraient plusieurs années de l’aide internationale aux pays du Sud. Comment de tels détournements furent-ils possibles ? Pourquoi tant tarder à restituer aux populations concernées ce qui leur est non seulement dû, mais vital ? Cet aspect du pillage des terres pauvres est décrypté dans le lumineux rapport que CCFD –«  Terre Solidaire » publie aujourd’hui.

 

Indicateurs de gouvernance dans le monde : Certains pays africains ont fait des progrès en lutte contre la corruption

UN  BUTIN GELÉ  DANS  LES  BANQUES  OCCIDENTALES

 

Chaque année, d’après l’ONU et la Banque mondiale, c’est au moins l’équivalent des PIB cumulés du Niger, du Burkina Faso, du Tchad et du Mali qui fuit les pays en développement pour aller se terrer en Europe, sur les comptes blanchis des « kleptocrates » ou de leur clan. 22 ans d’exactions d’un Mobutu (ex-Zaïre) ont fait monter à 13 milliards $ une dette où il aurait encore puisé pour son propre traintrain (palais, villas dans toutes les capitales, aéroport de son village natal...), affaiblissant son pays par le manque immédiat, mais aussi en le forçant à renouveler son recours à l’endettement extérieur. Suharto, lui, aurait dérobé de 15 à 35 milliards à l’Indonésie. Sassou Nguesso (toujours en exercice) détiendrait à lui seul 50% de l’économie du au Congo-Brazzaville...

 

 

 

LA  CORRUPTION  ERIGÉE  EN  SYSTÈME

Selon les auteurs, Antoine Dulin et Jean Merckaert, ces fuites de capitaux, pour énormes qu’elles soient, ne sont  « rien en regard des pillages auxquels elles ont donné lieu ». Passations de marchés publics, transactions avec l’Etat, négociations de contrats officiels, tout est corrompu dans les régimes basés sur le clientélisme, l’intègre entrepreneur local n’ayant guère de chances contre les pots de vin d’un concurrent étranger.... ni contre un régime qui ne tient que par la violation de droits qu’il serait risqué de chercher à faire valoir.

 

FRANCE  BONNET  D’ÂNE

Le détournement de biens publics étant, depuis 1991, déclaré par l’ONU violation des droits humains, pourquoi la championne toutes catégories des lois anti-blanchiment est-elle en queue de peloton au moment des comptes, loin derrière les Etats-Unis (1ers) et la Suisse (2e) ? Pour ses bases militaires ? Son contrôle du pétrole, de la forêt, de l’uranium dans les zones francophones ? Pour ne pas avoir à se justifier sur des compromissions essentielles au maintien d’une certaine influence ? En 2007 le procès d’Omar Bongo avait conclu à un non-lieu. Fut-ce pour sa notoire générosité envers - tous - nos partis politiques ?

Plus de 150 collectifs de la société civile africaine ont officiellement demandé à la France "les milliards volés par des potentats [dont] on ne peut plus attendre la mort pour connaître la fortune et la restituer à leurs pays". Les meilleures plaisanteries ont une fin.

 

Publié   le :   26  juin  2009

Rubrique :  International

Source : http://www.agoravox.fr 

 

 

 

 

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puceGABON – CONGO-BRAZZAVILLE : UNE QUERELLE DIGNE D’UN CASUS BELLI. (le 23/06/2009 à 22h54)

 

 

 

Le Pavé dans la Marre : Pour justifier l’escroquerie du Siècle, le Président du Congo Brazzaville Denis Sassou Nguesso invente les moeurs mbochies.

 

 

Qui l’aurait cru ? On dirait une histoire sortie d’un roman de Guy des Cars, et pourtant c’est la vérité toute crue. Pour comprendre du fil en aiguille ce mélodrame aux allures de casus belli qui porte un grand coup aux relations gabono-congolaises (Congo Brazzaville), remontons au début des faits. Nous sommes en 1990 : Le chef d’État du Gabon qui depuis longtemps était de venu sans femme, vient de convoler en noces pour la 3ème fois, Cette nouvelle fois, l’épouse choisie a déjà un nom.

 

En effet, non seulement elle est la fille de son voisin de Chef d’État du Congo Brazzaville mais elle vient de soutenir une thèse de doctorat en médecine, option pédiatrie. De quoi faire bander comme un chimpanzé le plus vieil homme d’état au pouvoir depuis le 2 Décembre 1967.

 

Pour la petite histoire quelques précisions importantes s’imposent :

 

(1) Albertine Nkama n’était jamais la première femme. Avant celle-ci, il avait pour épouse sa soeur aînée avec qui le nouveau président avait passé les jours de disette au Congo Brazzaville où il travaillait en tant que postier à la Poste des Etats d’Afrique Equatoriale française (AEF).

 

(2) Mademoiselle Edith Sassou Nguesso n’était pas une inconnue au grand palais du bord de mer, situé en plein centre-ville de Libreville (la capitale politique du Gabon), puisqu’elle était la petite amie d’Alain Bernard Bongo, devenu Ali Ben Bongo à la ferveur de l’arabisation des noms chez les Bongo et encore plus tard Ali Ben Bongo Ondimba.

 

(3) Pour se faire pardonner par son petit ami Rizet (pas loin de Risée) avec qui elle étudia en fac de médecine du Congo Brazzaville, Bongo lui acheta une BMW toute flambante.

 

(4) Maman Mouébara, mère de Denis Sassou Nguesso était une téké d’Abala, même s’il ne le dit jamais. Ceci expliquerait qu’il ne fait épouser ses filles en majorité que par les tékés qu’il châtie pourtant bien ?

 

(5) Montant de la dot : $ 3.000.000.000 versés cash par Omar Bongo Ondimba qui avait fait pour l’occasion le déplacement de Oyo en compagnie de ses parents et amis. Une bagatelle d’argent pour les uns puisque c’est presque le budget du Burkina ou du Mali ou des eux pays réunis, mais pour Omar Bongo, c’est rien.

 

 

FRANÇOIS SOUDAN DU JEUNE AFRIQUE BEAU-COUSIN DE SASSOU

 

Le journal parisien Jeune Afrique et son éditions féminine Afrique Magazine consacrèrent à l’événement des numéros spéciaux dans lesquels le griot de la maison, François Soudan [époux de Nono, cousine de Denis Sassou Nguesso qui l'a baisée plusieurs fois, montra sa plus belle plume. Plus tard, lorsque Denis Sassou Nguesso Ondimba revint au pouvoir par les armes qui transitèrent par le Gabon où Edith jouait les bons offices, François Soudan écrit dans Jeune Afrique que « Denis Sassou Nguesso était un De Gaule pour le Congo Brazzaville » - Un De Gaule tropical qui baise ses filles ! C'est donc une passoire qui arriva chez le vieux sage d'Afrique, téké de son ethnie (les tékés forment la plus grande ethnie d'Afrique qui s'étend du Congo Brazzaville où elle est majoritaire en R. D. Congo [anciennement Zaïre], en passant par le Gabon et l’Angola.)

 

Et comme Denis Sassou Nguesso rêvait pour sa fille aînée des noces de princesse, il encouragea la relation avec son voisin Omar Bongo qui depuis le départ de Joséphine Nkama aux état Unis où elle s’est investie dans la musique, passait tout son temps à importer des prostitués européennes de Paris, Rome, Milan, Londres, Washington, Moscou, Bruxelles, Rabat, Casablanca, pour ne citer que ceux-ci.

 

De cette relation, le couple au eu 2 enfants : Jasmine et Omar Denis, qui les deux ont été éloignés du Gabon pour ne pas qu’ils soient perturbés par l’état de santé de leur maman. En effet, ils étudient à Londres dans des établissements chics de la capitale anglaise. En 19 ans de vie commune, le couple n’a connu que des scènes de vie courante qui ont même coûté leur vie à beaucoup d’amoureux de la Première Dame. Pour ne citer que 2 : les musiciens zaïrois Dido Yongo et Madilu Système se sont tous les 2 faits empoisonnés par les services secrets gabonais payant ainsi de leur vie leur amour pour l’épouse de Bongo.

 

 

DENIS SASSOU NGUESSO INCESTUEUX

 

N’oublions pas que Denis Sassou Nguesso lui même, depuis qu’il l’a donnée à Omar Bongo par ce qui apparaissait comme un pacte maçonnique ne pissait que là. Eh oui, c’est incompréhensible pour certains mais c’est vrai. Denis Sassou Nguesso sort avec ses filles. D’ailleurs depuis que Edith est tombée malade, il a entrepris de sortir avec sa Directrice de communication, qui n’est autre que sa fille, en l’occurrence Claudia Sassou Lemboumba.

 

Pour s’en convaincre Profitant d’un voyage parisien, la maman de Claudia (une téké de la R.D.C.) qui fut invité à faire partie du cortège vint frapper à la porte de la chambre de sa fille très tôt le matin, puisqu’elle ne l’avait plus revue, tellement elle était toujours aux côtés de son papa, perdue dans la délégation. Et surprise surprise, qui elle vit ? Ce n’était pas Claudia venant ouvrir la porte de sa chambre pour laisser entrer son visiteur mais bien Denis Sassou Nguesso en peignoir puant l’amour.

 

« Denis, Oyo makambo yo osalaka ? » (Traduction du lingala en français : « Denis, est-ce ce que tu fais ?) ». La maman tomba dans les pommes sur le champ d’émotion et dû être amené dans un hôpital parisien pour des soins intensifs. Le choc était tel qu’elle ne résista pas. Rentrée au Congo, sa vie n’était plus que délire et monologue. Elle succomba. Victime d’une crise cardiaque.

 

S’agissant d’Édith, son mari avait toutes les preuves que son beau père sortait avec sa femme. Lorsqu’il la confronta, elle avoua tout et expliqua que c’est pour oublier cela qu’elle résolu à fumer du cannabis.

 

Le mariage avec Bongo n’a fait que saigner l’état gabonais. Que d’argent volé et mis dans les banques occidentales au nom de papa Denis Sassou Nguesso ? Que de maisons construites aussi bien au Congo qu’au Gabon ? Et celles qui sont achetées à l’étranger, en Occident et au Maroc ? Les parents maternels d’Édith (oncles cousins, etc.) ne vivent plus qu’au Gabon.

 

Dans cette foire de droit de cuissage, Bongo baise aussi la femme de Sassou,  qui n’est autre que l’actuelle Antoinette Sassou NGuesso (donc la marâtre d’Édith). Celle-ci allait t-elle regarder passer devant elle les sacs d’argent sans chercher à prendre sa part. ?

 

Quand à Sassou, il a baisé toutes les petites soeurs et amies de toutes ses femmes.

 

Édith morte le 7 Février 2009, la nouvelle n’a pu être publiée parce que entre Denis Sassou Nguesso et son beau fils, le torchon brûlait pour le partage des biens laissé par la défunte. Autant dire qu’Edith n’est pas morte le 14 Mars 2009 comme on le prétend, officiellement.

 

 

L’INGRATITUDE DE SASSOU NGUESSO

 

Et comme si Denis Sassou Nguesso n’en avait pas fait assez, pour ridiculiser Bongo ondimba qui pourtant a réussi l’exploit en le ramenant au pouvoir, voilà que lui Denis Sassou Nguesso arrache le corps de sa fille à son mari pour aller l’enterrer dans son cimetière familial à Edou. Et pour cause ? « Pour respecter les us et coutumes mbochis ». Lesquelles ? Celles qui consistent à coucher avec ses enfants et avec ses ministres ? Denis Sassou Nguesso veut il tromper qui ? Qu’il dise que si le corps d’Édith est amené à Edou, il ira s’y recueillir de temps en tems pour y faire des ablutions et des prières maçonniques.

 

La seule fille qu’il n’a pas réussi à coucher avec lui, c’est Joujou. Et c’est pour cela qu’il la néglige. Même Ninele Ngouélondélé, épouse du maire de Brazzaville (fils du Général Emmanuel Ngouélondélé Mongo), il la jazze. Pareil pour la fille du Général Emmanuel Ngouélondélé Mongo qui, en épousant un fils Sassou, est devenue donc la belle fille de Denis Sassou Nguesso. De quelles moeurs ou « us et coutumes mbochis » Denis Sassou Nguesso nous parle t-il ? Les mbochis ne sont t-ils pas des bantous. ?

 

Même au temps des pharaons, lorsqu’une femme mariée meurt, on l’enterre chez son mari. Plus encore pour Omar Bongo Ondimba qui est un chef d’Etat. Pourquoi humilier ainsi l’homme qui lui a tout donné ?

 

Comme on le voit bien Denis Sassou Nguesso est un homme ingrat qui crache sur la main qui l’a nourri. Ce problème pourtant privé a vite pris les allures d’une affaire d’état opposant les deux pays voisins qui jusque là entretenaient des relations excellentes. Celles-ci vont t-elles sortir indemnes de ce mélodrame?

 

Et que fera Denis Sassou Nguesso de ses petits enfants :  Jasmine et de Omar Denis ? Va t-il les amener au Congo où il pourra faire remplacer dans on lit Edith par sa fille Jasmine ?

 

Et puis…voyons Denis Sassou Nguesso. On ne dit pas « mbochi » mais « mbossi » [ba mbossi et non ba mbochi].

 

Entre le Gabon et le Congo Brazzaville c’est une querelle digne d’un casus belli. Qui vivra verra.

 

 

Auteur :  Nestor  Awandza

Publié   le :   23  juin  2009

Rubrique :  Sassou nguesso

Source : Dabio.net 

 

 

 

 

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puceLA COUR CONSTITUTIONNELLE, UN ORGANE DE CONTRÔLE DES LOIS OU DE DOMINATION DU POUVOIR ? (le 23/06/2009 à 22h49)

 

 

La cour constitutionnelle, un organe de contrôle de la constitutionnalité des lois et/ou un instrument de domination  au service du pouvoir de M'Pila ?

         

 

 

Le 18 juin 2009, la cour constitutionnelle, appelée à se prononcer sur la recevabilité des candidatures à l’élection présidentielle, scrutin du 12 juillet 2009, a jugé irrecevable, sur un total de dix sept (17) candidatures, quatre (4) dossiers. La légèreté et la fantaisie des motivations de l’irrecevabilité de ces dossiers de candidatures sont telles que, le citoyen lambda s’interroge si la cour constitutionnelle est réellement cet organe régulateur du contrôle de la constitutionnalité des lois, des traités et accords internationaux et/ou un instrument de domination au service du pouvoir de Brazzaville.

 

Pour être candidat, la cour constitutionnelle devrait examiner si chacun des candidats répondait aux conditions énumérées en l’article 58 de la constitution, qui dispose :

 

« Nul ne peut être candidat aux fonctions de Président de la république » :

 

  • s’il n’est de nationalité congolaise d’origine ;
  • s’il ne jouit de tous ses droits civils et politiques ;
  • s’il n’est de bonne moralité ;
  • s’il n’atteste d’une expérience professionnelle de 15ans au moins ;
  • s’il n’est âgé de 4O ans  au moins et de 70 ans au plus au moment du dépôt de sa candidature ;
  • s’il ne réside de façon ininterrompue sur le territoire de la république au moment du dépôt de sa candidature depuis au moins 24 mois.

L’obligation de résidence sus indiquée ne s’applique pas aux membres des représentations diplomatiques ou consulaires, aux personnes désignées par l’Etat pour occuper un poste ou accomplir une mission à l’étranger et aux fonctionnaires internationaux ;

s’il ne jouit d’un état de bien être physique et mental dument constaté par un collège de 3 médecins assermentés, désignés par la cour constitutionnelle. »

 

Il va sans dire, que la cour constitutionnelle, sur le fondement de cette disposition, a, aussi bien disqualifié certaines candidatures qui ne jouissaient pas d’un état de bien être physique et mental (article 58.7) qu’elle a jugé irrecevables certains dossiers (article 58 .5.6)

 

Nombre de  congolais stupéfaits sur la rigueur qui a caractérisé la cour constitutionnelle dans cet exercice plein de conséquences, s’interrogent, sur la forme d’abord, si un organe qui a perdu de sa légitimité  du chef de non renouvellement au terme des délais constitutionnels, peut –il s’arroger le droit de prendre des décisions de telle ampleur ?

 

Apparemment, la réponse est négative, puisque, comme nous l’avons relevé dans nos précédents numéros, le renouvellement de la cour constitutionnelle, tel qu’il ressort en l’article 144 de la constitution, devrait intervenir tous les 3 ans, peu importe que les mêmes personnes soient reconduites .L’essentiel ici, c’est que la procédure soit respectée, et que les autorités investies de cet attribut l’exercent réellement.  Or, rien de tel n’a été entrepris en ce sens depuis 2006(année où devrait avoir lieu le 1er renouvellement), si bien que les nouveaux présidents du sénat et de l’assemblée nationale n’ont jamais exercé cette prérogative.

 

A cet égard, le rigorisme dont se prévaut la cour constitutionnelle, comme on va le voir, se joue  plus à la carte, mais plus pour sauvegarder les intérêts du pouvoir, ainsi qu’il a été démontré lors de l’examen du contentieux électoral sur les élections législatives de 2007.

 

Effectivement, le prononcé de la décision déclarant irrecevables 4 dossiers de candidatures à l’élection présidentielle et donnant quitus aux autres de poursuivre la course a confirmé le soupçon souvent porté sur la cour constitutionnelle, qui serait plus un instrument au service du pouvoir de Brazzaville.

 

Si les commentaires sont moins fugaces sur la disqualification de quelques candidats sur le bien être physique et mental, le doute est néanmoins permis sur l’authenticité des résultats qui en ont résulté, puisque le commun des congolais ne comprendrait pas que mêmes ceux là régulièrement et habituellement malades afficheraient un bilan positif.

 

Au contraire, les congolais restent perplexes sur les motivations de l’irrecevabilité de certaines candidatures, qui n’auraient pas satisfait au délai de 24 mois de résidence de façon ininterrompue sur le territoire de la république.

 

Pour mieux étayer l’irrecevabilité de la candidature de M. Ange Edouard Poungui, par exemple, la cour constitutionnelle a relevé, que celui-ci a fourni trois (3) adresses différentes et qu’il a multiplié les déplacements à l’étranger.

 

En droit, ces prétentions ne sauraient toucher barre, pour la simple raison, que la communication erronée d’adresse, si elle était avérée, n’aurait pas suffi pour amener la cour à prendre telle décision, puisqu’il ne s’agit là que d’une question de forme (le fond étant constitué du délai de résidence de 24mois).

 

Et si par impossible la thèse de l’information erronée de l’adresse du candidat A.E.Poungui était retenue, le dossier du candidat Dénis Sassou Nguesso eut été déclaré aussi irrecevable, en ce que, l’adresse de sa résidence privée qu’il a communiquée est en disharmonie avec l’exigence constitutionnelle, qui impose, en l’article 73.4, que : « Le président de la république occupe une résidence officielle. »

 

Or, il est un secret de polichinelle, qu’en dépit de la promulgation de sa constitution qui le tenait tant à cœur, le président de la république continue de mener sa vie chez lui, en percevant de l’Etat des loyers.

 

S’agissant du 2è chef de motivation, c’est-à-dire, la multiplication des voyages à l’étranger, c’est là que la cour constitutionnelle vient d’étaler ses âneries. Peut- on faire le reproche à un citoyen, qui, usant des droits et libertés fondamentaux que confère la constitution(article 16.2),a effectué librement des déplacements aller-retour à l’étranger et dans son pays ? Cette thèse, si elle était retenue, placerait notre pays au faite des Etats barbares, despotiques. Mais, le Congo n’arrivera pas à ce point, puisque la constitution du 20 janvier qui fait des droits et libertés fondamentaux du citoyen une préoccupation, relève, en l’article 186.3 que :

 

    « …les droits énoncés au titre 1 et 2 ne peuvent faire l’objet de révision ».

 

Il apparaît clairement, que les motivations évoquées pour déclarer irrecevable les dossiers de candidature des sieurs A.E.Poungui et Rigobert Ngouolali, en s’écartant du terrain du droit, empruntent plus la logique politicienne, puisque, le défaut d’adresse (comme nous l’avons vu), ne constitue nullement une condition impérative.

 

Pour ce qui est de monsieur Christophe Moukouéké qui a été disqualifié pour avoir excédé l’age limite, là aussi il est tentant de s’interroger sur l’interprétation qui est faite de l’article 58.5,c’est-à-dire, être âgé de 40 ans au moins et de 70 ans au plus, est idoine. Faut-il ressusciter feu le grammairien  Augustin Niangouna pour comprendre que 70 ans d’age signifient, tous ceux là nés entre le 1èr janvier et le 31décembre de cette année, alors que, pour le cas d’espèce, la constitution aurait pu  retenir avec clarté, l’adjectif « 70 ans révolus ».

 

Pour tout dire, la disqualification des 4 candidats procède plus des manœuvres politiciennes que des raisons de droit ou de conformité à la constitution, puisque, si tant était cela (comme l’a affirmé le journaliste J. Cl. Kakou),la cour constitutionnelle aurait aussi déclaré irrecevable la candidature du président D.Sassou Nguesso,du chef de mauvaise moralité, parce que, sept(7) ans durant, il n’a pris aucune peine de faire voter la loi, qui impose à tout citoyen, élu ou nommé à une   haute fonction publique de déclarer son patrimoine, lors de la prise des fonctions et à la cessation de celles-ci (article 48).

 

Sur un plan purement politique, la décision de la cour constitutionnelle disqualifiant le sieur A.E. Poungui, risquerait de produire un effet boomerang, en ce sens que, au lieu de susciter davantage d’abstentions auprès des militants de l’UPADS en général et des ressortissants des pays du Niari en particulier,  elle cristalliserait au contraire  les positions. La raison fondée sur la solidarité des candidats du F.P.O.C (front des partis de l’opposition congolais) suffirait pour asseoir la démarche jusqu’au boutiste prononcée à maints réitérés par des partis de ce groupement.

 

 Mais  relevons aussi, que si par extraordinaire l’opposition acceptait de participer au scrutin, il est certain, que les candidats Dzon et Kinfoussia hériteraient de l’électorat de A.E .Poungui, tandis que le candidat D.Sassou Nguesso, considéré comme l’inspirateur de cette manœuvre sordide n’aurait rien à y attendre.

 

Publié   le :   23  juin  2009

Rubrique :  Spéciales  élections présidentielles 2009

Source : Le Journal Talassa 

 

 

 

 

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puceCONGO-BRAZZAVILLE : SORTIE SUR LE MARCHÉ DE L’ALBUM « ARME FATALE » DE NEDDY ADONA. (le 23/06/2009 à 04h46)

 

  

Le musicien congolais Neddy Adona vient de mettre sur le marché son tout premier album intitulé « Arme fatale ». Cet opus de 8 titres est un mélange de plusieurs styles musicaux dont l’auteur qualifie de « Juz Jazza », un style dont il est lui-même le créateur pour rehausser la rumba congolaise.

Evoluant actuellement à Paris (France), Neddy Adona est né à Pointe Noire (République du Congo). Il a été élevé par son oncle le percussionniste Mpouela du Pool ancien sociétaire du T.P. Ok Jazz,. A 16 ans, il s’essaie à l’écriture et intègre la chorale de l’Armée du salut de Poto-Poto.

En 1992, il intègre un petit groupe de son quartier puis le groupe Police Nationale de Mbota à Pointe-Noire. En 2000, après 4 ans en Afrique du Sud, il arrive en France où sa vocation le rattrape après avoir côtoyé des grands noms de la musique congolaise de la place. Neddy Adona prévoit une série de concerts très prochainement au Congo afin de faire connaître son œuvre aux mélomanes

 

VIDEO 1 :  CLIP  OFFICIEL

 

VIDEO 2 :  LIVE  À  PARIS

 

VIDEO 3 :  BANDE AUDIO « ARME  FATALE » 

 

Publié   le :   22  juin  2009

Rubrique :  Congo-culture

Source : http://www.starducongo.com 

 

 

 

NOTE :

 

 

De son état civil: MASSAMBA MABOKO Neddy. Fils de MASSAMBA MABOKO Joseph et de MOUANGA Firmine. Il est le second d'une famille de 7 enfants dont 5 frères et 1 soeur. Neddy ADONA est né le 10 septembre .... à Pointe noire (République du Congo ). Très jeune, ses parents divorcent. Neddy est alors élever par sa tante BISSAKOU Pauline, mariée à un grand percussionniste congolais, MPOUELA DU POOL ancien sociétaire du T.P. OK JAZZ de LUAMBO MAKIADI, et des BANTOUS DE LA CAPITALE. Ainsi, il côtoie à la maison les grands noms de la musique congolaise des deux rives: Jean Serge ESSOUS, Cosmos MOUNTOUARI, Edo NGANGA, SAM MAGWANA, NDOMBE OPETUME et le poète LUTUMBA SIMARO, Youlou Mabiala etc.

 

Ce dernier (Youlou Mabiala) restera son idole et marque plus tard son inspiration. Neddy ADONA grandira dans le quartier meilleur (quartier des stars) à poto-poto, où évolua plusieurs stars de la musique jeune, parmi lesquels FERNAND MABALA (le grand Moumbafouneur ) et ANGELOU CHEVAUCHE etc., du football comme l' ex capitaine de l' équipe national OKEMBA YVON et enfin le champion d' Afrique de karaté maître NIAKISSA MEDARD, maître LUC. A l'âge de 15ans, il rêve de ramasser un cahier de chansons et devenir comme son idole Youlou Mabiala, il oublie que le cahier qu'il cherchait était ce qu'il possédait déjà: l'inspiration. A 16ans, il s'essaie à l'écriture et intègre la chorale de l'Armée du Salut du poste de poto-poto. En 1992, il intègre un petit groupe de son quartier à Brazzaville comme chanteur avec un talent remarquable et remarqué. Malheureusement sa famille ne voit pas d'un bon œil cette vocation. En 1992, il quitte Brazzaville pour Pointe-Noire où il intègre le groupe POLICE NATIONALE à M'bota, comme chanteur et l'une des meilleures vois du groupe. Seulement, l'opposition de la famille est très persistante et réussit le dissuader d'abandonner cette voie.

 

En 2000, après 4 années passées en Afrique du Sud, il arrive en France ou sa vocation le rattrape. Il décide enfin de se consacrer à passion. Neddy ADONA s'active à l'éclosion de son talent en côtoyant des grands noms de la musique africaine de la place de Paris. De ces rencontres, il signe son tout premier album intitule « ARME FATALE » humilité-oblige. Un Opus de 8 titres dont :

 

·        Arme Fatale

·        250 Kilomètres/heures

·        Loris

·        Meka-Okangama

·         Kizungu-Zungu

·        A la une

·        Video Cassette

·         Sans soucis

 

 

NEDDY ADONA LE PONCE PILATE (dalaï-lama) vous propose d’écouter et de déguster cet album « ARME FATALE » avec douceur et tendresse, mais surtout sans modération. Pour les fans: ce joli garçon à la beauté angélique, et mesurant 1,87 de taille avec une voix de velours et très à la mode, cent pour cent fashion est un vrai dandy. Neddy ADONA, le créateur du style « Juz Jazz ». Il compte sur vous les connaisseurs de la bonne musique pour rehausser cette Rumba Congolaise que nous aimons tous, héritage des anciens.

 

 

 

 

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puceAPRÈS LA MORT D’OMAR BONGO, JACQUES CHIRAC EST LE NOUVEAU P.D.G. DE LA S.A. GABON. (le 23/06/2009 à 04h43)

 

Le Gabon peut enfin entrer dans l'histoire en changeant de statut et devenir une véritable filiale de Total, avec un conseil d'administration de personnalités de choix : Chirac, Le Floch'Prigent, Pasqua... et un conseiller en or de la société BK consulting.

 

 

Le conseil d'administration exceptionnel du Gabon qui se tenait ce mardi à Libreville s'est déroulé dans une atmosphère tendue. En effet, le président du conseil et représentant de l'actionnaire majoritaire (UMP), Nicolas Sarkozy, a été accueilli sous les huées d'une poignée de salariés, remettant en cause la politique sociale de l'entreprise. Avant même l'ouverture de la réunion, Nicolas Sarkozy avait tenu à informer les salariés du Gabon de ses intentions: « Il faut tourner la page de la Françafrique. Le Gabon a besoin de transparence, d'une gouvernance apaisée, dans le respect des intérêts de chacun. »

 

 

« CA FAIT UNE RÉPÉTITION AVANT CELUI DE GISCARD »

 

La mort d'Omar Bongo est en effet l'occasion pour les actionnaires du Gabon de revoir le statut de l'entreprise et de changer le mode de gouvernance. Jusqu'ici, dans le cadre d'un partenariat avec Total, l'UMP avait confié la gérance du pays à un homme du cru, Omar Bongo. Malheureusement, de forts soupçons de corruption pesaient sur cet ami de la France. Ainsi les membres du conseil d'administration (Nicolas Sarkozy, Jacques Chirac, Loïk le Floch'Prigent, Bernard Kouchner, Jean-Louis Debré....) devrait entériner le changement de statut du pays, qui deviendra une Société Anonyme, filiale à 100% de Total. Dans le souci de restaurer un dialogue social apaisé, le nom de la future multinationale devrait être soumise aux citoyens/salariés gabonais par référendum. Dans ce cadre, une étude marketting a été commandée au cabinet BK Consulting qui planche sur les futurs noms et drapeaux à soumettre au vote populaire.

  

 

L’ÉTUDE DE BK CONSULTING A COÛTÉ 817 000 EUROS

 

Mais la mesure la plus spectaculaire est sans doute la probable nomination de Jacques Chirac à la direction du Gabon. Fini donc la gérance pour ce qui sonne comme une reprise en main de l'actionnaire : « Nous devons arriver à plus d'efficacité. On doit simplifier les modes de financement des campagnes électorales. Il faut limiter au maximum les intermédiaires ». L'ancien président français trouve ainsi un poste à sa mesure où il saura faire valoir toute son expérience. « J'en ai faite des campagnes électorales, et financées de manière plus ou moins exotiques. Comptez sur moi pour faire aller l'argent là où il sera le plus utile ». Jacques Chirac devrait s'entourer d'anciens conseillers spécialisés dans les affaires électorales et africaines, comme Jean Tibéri ou Charles Pasqua.

 

 

LES ACTIONNAIRES MINORITAIRES N’ONT PAS SU SE METTRE D’ACCORD POUR IMPOSER LEUR DIRECTION

 

Avant même sa prise de fonctions, la nouvelle direction du Gabon a tenu à rendre hommage à son prédecesseur. Ainsi Jacques Chirac a félicité le défunt « pour sa remarquable gestion de l'entreprise, qui fait du Gabon un des fleurons de la production de matières précieuses. Je tiens à saluer sa politique économique qui a su réduire la masse salariale, investir judicieusement dans l'immobilier français et enfin respecter l'environnement gabonais en limitant au maximum les infrastructures. »

 

 

LE SERVICE D’ORDRE DE L’ENTREPRISE

 

Du côté des salariés gabonais, on fait grise mine. Et on ne croit guère à la gouvernance éthique promise par l'actionnaire français. « La redistribution des bénéfices est au coeur des revendications. On revendique la règle des trois tiers prônés par Nicolas Sarkozy. Jusque là c'était plutôt 85% à l'actionnaire et 15% à la direction. La rénovation du capitalisme doit passer par le Gabon ». Certains extrémistes vont même plus loin, réclamant du bout des lèvres l'auto-gestion des ressources naturelles, sur le modèle vénézuélien. Malheureusement, « l'homme gabonais n'est pas assez entré dans l'histoire et a besoin du savoir faire français pour gérer au mieux les richesses de son sous-sol.  »

 

Une vision partagée par les soldats français postés à Libreville.

 

 

Publié   le :  22  juin  2009

Rubrique :  International

Source : http://www.mariane.2.fr  

 

 

 

 

 

 

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puceBONGO MORT, SASSOU FAIT LE CHOIX DES « FANGS », DU NORD DU GABON ET DE SON GÉNÉRAL IDRISS NGARI. (le 21/06/2009 à 20h13)

 

La succession du feu-Président gabonais El HADJ Omar BONGO ONDIMBA n'est visiblement pas seulement une affaire gabono-gabonaise, elle déchaîne les passions en France et même dans la plus haute sphère politique congolaise. En bon observateur avisé, j'ai donc décidé de lever le voile sur les différentes manœuvres qui ont cours actuellement à Brazzaville autour de cette succession gabonaise.

 

Tout le monde a pu voir à la télévision congolaise les images d’un SASSOU souriant en compagnie tour à tour du roi MAKOKO de Mbé et de la reine NGALEFOUROU de Ngabé. Le premier était accompagné de David Charles GANAO, le vieux Batéké de Djambala, alias le vieux MANOIR (le grand frère téké du feu-Président Omar BONGO ONDIMBA) et la seconde de Célestin GANGARA NKOUA (le vieux sorcier téké de NGO – le grand-frère de Joseph MIOKONO, celui-là même qui avait prédit en 1991 la fin de SASSOU I dans des termes qui restent encore gravés dans notre mémoire collective ; et qui est aujourd'hui le Président de son Conseil économique et social).

Alors, Pourquoi SASSOU et GANAO ont-ils quitté précipitamment Libreville pour venir se montrer en compagnie du roi MAKOKO et de la reine NGALEFOUROU alors que les obsèques d'Omar BONGO ONDIMBA n'étaient pas encore terminées ? Que nous cache-t-on derrière cette mise en scène ?

En fait c'est très simple. Depuis quelques temps, les relations entre le feu Président Omar BONGO ONDIMBA et son beau-père, Denis SASSOU N'GUESSO étaient au plus mal. A tel point que pour la présidentielle prévue en juillet 2009, bien longtemps avant sa mort ''surprise'', tous ceux qui étaient proches de BONGO, y compris bien entendu son grand-frère téké, Davis Charles GANAO qui avait élu domicile à Libreville depuis 1997, savaient que BONGO avait déjà pris cause et partie pour son petit-frère téké, Mathias DZON.

Jusqu'à la mort de BONGO, le roi MAKOKO et la reine NGALEFOUROU ne voulaient plus entendre parler de SASSOU qui avait tout fait pour affaiblir l’influence et voler les pouvoirs mystiques des héritiers de l’interlocuteur de DE BRAZZA. Et maintenant que BONGO est décédé, GANAO qui a maintenant les mains libres a vite sauté sur l'occasion pour réconcilier le roi de Mbé et son épouse, la reine de Ngabé avec SASSOU. La décision a donc été prise lors d'une réunion tenue secrète à Libreville en marge des obsèques de BONGO, d’organiser une rencontre à trois à Mpila entre SASSOU, le roi MAKOKO et la reine NGALEFOUROU en présence de GANAO, qui devait ainsi sceller la réconciliation entre les trois personnages. Il faut dire que depuis qu'il était rentré en conflit ouvert avec le roi de Mbé et son épouse, la reine de Ngabé, SASSOU vivait un véritable enfer sur terre car dit-on ses nuits étaient devenues cauchemardesques : une voix mystérieuse lui disait dans son sommeil que tant qu'il ne se sera pas réconcilier avec ces deux notables tékés, il ne sera pas réélu en 2009. Et comme l'homme est très superstitieux, on peut imaginer que ses nuits étaient très agitées.

C'est ainsi que dès son arrivée à Brazzaville, le vieux patriarche Batéké dépêcha véhicules et chauffeurs à Mbé et à Ngabé pour faire venir le roi et la reine à Brazzaville. Mais contrairement à ce que pensaient sans doute SASSOU et son puissant soutien téké (GANAO), les choses n'étaient pas aussi simples, notamment du coté de la reine. En effet, s'il était relativement facile de convaincre le roi de faire le voyage de Brazzaville, la reine en revanche ne voulait rien savoir (est-ce parce que le général Raymond Damase NGOLLO, l’enfant du village, qui y séjourne régulièrement y aurait fait un grand travail de terrain contre SASSOU ?). C'est finalement sur l'insistance de Célestin GANGARA NKOUA qui a longuement supplié son entourage qu'elle a fini par consentir à se rendre à Brazzaville pour écouter par politesse ce que le Président de la République avait de si important à lui dire. Mais elle a cependant exigé et obtenu qu'elle ne soit pas reçue en même temps que son mari, le roi MAKOKO. C'est qui explique que l'on a pu voir à la télé que les deux personnages étaient reçus en audiences séparément, le premier en présence de GANAO et la seconde en présence de GANGARA NKOUA.

Et pour exprimer sa joie après cette réconciliation (qui serait donc selon lui synonyme de sa réélection le 12 juillet ?), l'homme des masses a offert à chacun de ses deux invités un PICK UP HILUX flambant neuf, sorti tout droit de la CFAO (qui appartient à François PINAULT, l'ami de son ami CHIRAC, ne dit-on pas que les amis de nos amis sont nos amis ?) accompagné naturellement d’une enveloppe bien garnie. Opération réussie et tout le monde était content.

C'est donc tout heureux que SASSOU et GANAO ont repris leur avion pour rejoindre Libreville après avoir scellé la réconciliation tant souhaitée par SASSOU avec le roi téké et sa reine. Ragaillardi par cette réconciliation inespérée, SASSOU sait que son principal challenger DZON est définitivement lâché par les siens (GANAO, GANGARA NKOUA, Florent TSIBA, André OKOMBI SALISSA, Marcel TSOUROU…) à cause de son orgueil, de son manque d'humilité et surtout de son manque de sagesse, et n'a plus désormais son seul soutien de poids après le décès d'Omar BONGO (qui avait déjà clairement pris cause et partie pour lui). Pourtant, SASSOU qui sait flatter l’égo de ses adversaires en leur faisant miroiter monts et merveilles continue d’envoyer nuitamment des émissaires auprès de DZON pour lui demander de se retirer et une fois qu’il sera réélu, il lui renverra l’ascenseur (un poste de Premier ministre avec les pleins pouvoirs ? Mais pour l’instant ce dernier refuse comme par un dernier sursaut d’orgueil, mais jusqu’à quand ?). Les tékés divisés et incapables de former un bloc uni (tant pis pour eux), SASSOU se sent à nouveau pousser les ailes (diviser pour mieux régner) et veut désormais empêcher le clan BONGO et les tékés (ses ennemis jurés ?) de prendre la succession au Gabon. C'est ainsi qu'en bon prince machiavélien manœuvrier agissant dans l’ombre comme en son habitude, il tire les ficelles et milite activement pour l'installation au pouvoir du général Idriss NGARI (un homme des armes comme lui et d'ethnie Fang). SASSOU ne veut surtout pas voir Ali ben BONGO ONDIMBA succéder à son père, pas même l'actuel compagnon de Pascaline BONGO (le totem de son père), Paul TOUNGUI (actuel ministre des affaires étrangères) et encore moins l'ex-mari de cette dernière, Jean PING (l’actuel parton de l'Union africaine). Donc pendant qu'il montre des signes d'affection envers Pascaline BONGO au grand jour, comme un bon sorcier « Mbochi », eh bien, dans l'ombre et très secrètement, il la poignarde dans le dos en militant pour le principal rival du clan BONGO, le général Idriss NGARI. Voilà qui ne doit pas faire plaisir à Claude GUEANT, à Robert BOURGI et aux réseaux françafricains qui souhaiteraient voir Ali Ben BONGO ONDIMBA assurer la continuité de l'œuvre de défunt père. Une attitude qui risque de lui coûter très cher, lui qui ne cache pas son ambition de devenir le nouveau parrain africain de la Françafrique.

Pour terminer, il convient de noter que SASSOU qui envisage de glisser le pouvoir à ses enfants et neveux au Congo après sa mort s'oppose aujourd'hui à ce que le clan BONGO puisse conserver le pouvoir au Gabon.

Les congolais sauront s’en souvenir le moment venu.

 

Auteur :  Sébastien  KEBARA, un batéké du Congo-Brazaville

Publié   le :   21  juin  2009

Rubrique :  Afrique-politique

Source : http://lecongobrazzavilledeantoinepiya.unblog.fr  

 

 

 

 

 

 

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puceCONGO-B : LE MUSICIEN YOULOU MABALA DANS LA TOURMENTE (ECOUTER AUSSI UNE BANDE AUDIO MUSICALE). (le 21/06/2009 à 08h14)

 

 

Démuni de tout, il vivait de l’aumône des adeptes généreux. Que des regrets ? C’est fini, fini à jamais. Le glas à l’air d’avoir sonné pour le prince Youlou Mabiala Aujourd’hui, le ciel et la terre ne l’ho­norent plus. Ses dieux l’ont quitté. Tout semble lui avoir tourné le dos comme l’empereur Napoléon à la morne pleine de Waterloo. C’est l’ex­piation. Et même H..., la plus chère de sa vie et la mère de son dernier enfant, âgé de quatre printemps, la plaque malgré elle. Les seuls cadeaux et souvenirs queue lui lègue en de­hors de l’enfant se traduisent en re­grets, en pleurs et en larmes. Inta­rissable pour éternité. Qui s’amourachera-t-elle encore de lui ? - En tout cas personne. Qui pourra encore lui redonner l’espoir de vivre ? -Seul Dieu peut-être.

 

 

Certes, Youlou n’est pas, en effet, le premier musicien à vivre ce drame sentimental. Bien d’illustres vedettes notamment Kallé, Rochereau, Dr. Nico, Vicky, Max Soki, Franco etc en furent victimes. 

 

 

LE PRINCE Y.M  ABANDONNÉ PAR SA FEMME À PARIS.

 

A l’exemple de son frère Freddy Mayaula Don Padrino, Youlou devra désormais apprendre seul. A passer des nuits entières, sans la chaleureuse peau satinée de sa bien-aimée perdue qu’il se plaisait d’appeler tendrement, avec un accent rustique 100% Né Kongo, « mama Lêni ».

 

En ce moment, avec sa Bible au chevet comme dernier rempart. Nous espérons que Youlou Mabiala tiendra le coup. L’absence prolongée de sa chère « mama Lêni qui » papillonne­rait insouciamment sous d’autres voûtes étoilées ne le poussera certai­nement pas au pire.

 

Certes, Youlou n’est pas, en effet, le premier musicien à vivre ce drame sentimental. Bien d’illustres vedettes notamment Kallé, Rochereau, Dr. Nico, Vicky, Max Soki, Franco etc en furent victimes. Et la plupart d’entre ­eux se laisseront mourir ... puisque incapables d’endurer le choc.


Pour le cas du « prince », tout est parti sup­pose-t-on d’une enveloppe; part d’hé­ritage provenant de d’une con­cession familiale. Jeune dans sa na­ture et cherchant à profiter intensément, elle aussi, de la vie, au lieu de croupir devant les charges et caprices de son malade, la douce compa­gne de Youlou s’est rappelée de l’adage selon lequel en amour, il y a toujours un perdant. Tout doucement, elle a préféré faire ses valises. Sa vie devenait de plus en plus monotone. Un cauchemar.

 

Personnellement, en apprenant cette rupture, j’avais cru à un bluff. Car, l’amour courtois qui liait -devant mes eux- ces deux amoureux me parais­sait inaltérable. Ce fut une union pas­sionnante contre laquelle rien ne pré­valait ...

 

Après plusieurs errements, la petite H... semblait trouver enfin en Gilbert, de surcroît bon casse-cœur, l’assouvissement tant recherché par les femmes dites « cocktail-molotov », Hélas ! Ce n’était qu’une illusion. Mal­gré les promesses qu’ils s’étaient fai­tes aux premières lueurs de leur amour en 1977, aujourd’hui, leur idylle qui souleva un scandale à Kin et à Brazza tourne au vinaigre. Elle est comparable maintenant à un verre cassé... impossible à restaurer.

 

Toujours hanté par le signe indien, comme le malheur ne vient jamais seul, même la faramineuse somme de dix millions des francs CFA lui envoyé par le Président Sassou par le canal du doyen Jean- Serge Essous ne lui était pas parvenue.

 

Perdu à Paris comme une épingle dans une botte de foin, Youlou Mabiala est resté injoignable pendant qu’on le croyait dans une clinique habituellement fré­quentée par nos frères d’en face. Fi­nalement l’argent en question reprit le chemin de l’expéditeur.

 

En dernière minute, nous appre­nons que le prince Y.M végéterait quel­que part dans une église des Béninois à Paris. C’est là où sa compagne l’aurait abandonné comme Moise en Egypte. Même Verckys Kiamuangana qui a recouvré sa bonne santé n’a pas encore découvert son gîte. Il serait toujours a sa recherche. (A suivre)

 

 

BANDE AUDIO :  « CHANSON MAMOU »

 

Comme l’avait, déjà,  chanté, Le prince Youlou Mabiala, une femme « Mamou » l’avait quitté, plaqué et abandonné, et nombreux rapprochements tentés avec cette dernière, en vain, le mettait, définitivement, dans la tourmente.

 

 

 

 

 

 

 

Publié   le :   20  juin  2009

Rubrique :  News - Musique

Source : Digital Congo 

 

 

 

 

 

 

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puceCONGO-BRAZZAVILLE : LE REJET DES CANDIDATURES EST UNE MENACE POUR LA PAIX. (le 21/06/2009 à 00h02)

 

 

 

L'opposition congolaise a estimé samedi 20 juin 2009,  que le rejet de deux candidatures issues de ses rangs à la présidentielle du 12 juillet 2009 au Congo risquait de « troubler la paix ».

 

 

 Congo-Brazzaville :  Gérard Bitsindou à Gauche est le président de la Cour constitutionnelle.

 

 

UN  PRÉCÉDENT  DANGEREUX  AU  CONGO-BRAZZAVILLE

 

« C'est une décision grave susceptible de troubler la paix », a lancé le porte-parole du Front uni des partis de l'opposition (FUPO), Pascal Tsaty Mabiala, lors d'un rassemblement à Brazzaville devant quelques milliers de personnes.

 

Le FUPO regroupe une vingtaine de formations et cinq de ses membres, tous présents au meeting, ont présenté leur candidature à la présidentielle.

 

La Cour constitutionnelle a annoncé vendredi avoir rejeté deux de ces candidatures, celle d'Ange Edouard Poungui du principal parti d'opposition, l'Union panafricaine pour la démocratie sociale (UPADS), et celle de Rigobert Ngouolali.

 

Trois autres candidatures issues du FUPO ont été validées.

 

En tout, la Cour a donné son feu vert à 13 candidats, dont les présidents sortant Denis Sassou Nguesso, sur les 17 qui avaient déposé un dossier.

 

L'opposition a réclamé samedi l'invalidation de la candidature du président Sassou au motif que, « depuis son élection en 2002 », il « ne vit pas dans une maison officielle de l'Etat » comme le voudrait la Constitution.

 

Elu en 2002, après avoir repris le pouvoir en 1997 au terme d'une guerre civile, M. Sassou Nguesso vit dans sa résidence privée située à MPILA, un quartier de l'est de Brazzaville.

 

Réunie sur le même boulevard où le chef de l'Etat a annoncé sa candidature le 6 juin, l'opposition a critiqué l'organisation du scrutin.

 

« Rien n'est prêt pour que l'élection ait lieu le 12  juillet », a affirmé M. Tsaty Mabiala, déplorant l'absence d'une « commission électorale paritaire » et d'un « recensement administratif spécial pour déterminer un corps électoral fiable ». « A quelques semaines du vote, on ne connaît pas combien de Congolais iront voter ».

 

Un des candidats de l'opposition, Mathias Dzon, a affirmé que « des étrangers vivant au Congo (disposaient) également des cartes d'électeur ».

 

Le premier tour de la présidentielle est prévu 12 juillet 2009. Un second tour sera ensuite organisé si aucun candidat n'obtient la majorité absolue.

 

L'impartialité de la Commission nationale d'organisation des élections (CONEL) est remise en cause par l'opposition. Les récentes élections organisées par la CONEL depuis 2007 ont été marquées par des fraudes et des dysfonctionnements dénoncés par les observateurs de l'Union africaine (UA).

 

 

Le Congo a connu depuis les années 1990 des périodes de guerre civile qui ont fait des milliers de victimes. Selon des analystes, ces conflits sont tous liés à l'organisation d'élections.

 

 

Publié   le :   20  juin  2009

Rubrique :  Spéciales  élections présidentielles 2009

Source : AFP 

 

 

 

 

 

 

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puceCONGO-B : L’ENVOIE D’ENGINS DE GUERRE DANS LES FIEFS DE SASSOU, CRÉE UNE PSYCHOSE DANS LA CAPITALE. (le 20/06/2009 à 23h58)

 

 

L’élection présidentielle du 12 juillet, qui affiche pour la première fois dix sept prétendants à la magistrature suprême, semble créer une psychose, en ébranlant la paix et la tranquillité des brazzavillois au regard des déclarations, dénonciations et discours tenus par les associations et partis politiques de différentes obédiences.

 

 

 

 Centre ville de Brazzaville, 2009

 

 

 

A quelques jours seulement du scrutin présidentiel, l’inquiétude est grandissante chez certains citoyens qui s’affairent à déplacer leur famille pour des destinations où elles seront en sécurité en cas de manifestations. L’inquiétude de ces derniers est suscitée par les partis politiques et associations qui tiennent des propos de menace de guerre.

 

« Les fauteurs de troubles qui se sont déjà constitués en bandes armées, excités par certains politiciens qui leur proposent des billets de banque », a-t-on entendu, par exemple, lors de la grande concertation des femmes tenue il y a quelques jours au Palais du Parlement.

 

Outre les propos qui inquiètent, tant du côté du pouvoir que de l’opposition qui menace de boycotter le scrutin malgré la multitude de candidatures posées, la circulation des engins de guerre sur la nationale N° 1 conforte également la peur des populations.

 

En effet, selon les populations habitants sur la route nationale N°1, il ne se passe pas des jours sans voir circuler nuitamment des engins de guerre en direction de « Tsambitso » au nord Congo, où se trouverait toujours, d’après des sources bien informées, la réserve militaire de Denis Sassou N’Guesso.

 

Cette réserve estimée à plusieurs hommes essentiellement des jeunes recrutés dans le département de la Cuvette serait prête à descendre à Brazzaville en cas d’une agitation, pour sauvegarder le pouvoir que Sassou N’Guesso tient à conserver par tous les moyens, malgré son optimisme de gagner dès le premier tour.

 

 

Auteur :  Sébastien  N’Kouta

Publié   le :   20  juin  2009

Rubrique :  Spéciales  élections présidentielles 2009

Source : http://242info.com 

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puceSASSOU SÉLECTIONNE LES CANDIDATS, SON PRINCIPAL OPPOSANT ANGE EDOUARD POUNGUI EST LA 1ère VICTIME. (le 19/06/2009 à 21h55)

 

 

Le gouvernement qui a peur de sa défaite au scrutin présidentiel du 12 juillet prochain vient de confirmer, avec le rejet de la candidature de Ange Edouard Poungui par la cour constitutionnelle, son intension d’aller aux élections sans concurrent de taille.

 Ange Edouard POUNGUI, principal opposant à Sassou N'Guesso et président du principal parti de l'opposition UPADS.

 

La décision de la cour constitutionnelle est perçue comme une volonté manifeste  du gouvernement de procéder à une sélection de candidats en sa faveur. La technique est simple. Elle consiste à usurper les attributions de la Cour constitutionnelle qui est chargée précisément de valider ou invalider les candidatures à l’élection présidentielle.

« La Cour constitutionnelle qui se conformera à sa jurisprudence du 14 juin 2009, disqualifiera à coup sûr, les candidats indésirables pour le pouvoir et laissera en piste les seconds couteaux, sur la base de l’article 58 de la constitution interprétée abusivement pour habiller juridiquement une décision éminemment politique prise par le ministre de l’administration du territoire », estime l’un des principaux partis de l’opposition, l’UPADS.

En procédant ainsi, le pouvoir de Brazzaville illustre la soumission totale de la dite Cour au gouvernement. Car, cette même Cour s’est montrée incompétente pour examiner la requête des partis de l’opposition relative au refus de Denis Sassou N’Guesso de déclarer son patrimoine, comme le souligne l’article 48 de la constitution du 20 janvier 2002.

En effet, le rejet du dossier de Ange Edouard Poungui par la Cour constitutionnelle témoigne, loin de croire aux raisons avancées par l’institution, d’un complot ourdi par le pouvoir qui a instruit l’administrateur maire de Poto-Poto de refuser de délivrer à ce dernier le certificat de résidence pour compléter, comme exigé par cette cour, son dossier.

Selon les observateurs de la scène politique nationale, ces manœuvres du pouvoir et ses institutions impartiales visent à assurer une victoire dès le premier tour au candidat Sassou N’Guesso par l’élimination du candidat de l’UPADS.

Soufflant à la fois le chaud et le froid, le pouvoir montre la preuve qu’il est prêt à aller vers une explosion sociale et politique dont il ne sortira que vainqueur au regard de l’armement acquis de la Chine, en échange du pétrole congolais.

 

 

 

 

Auteur :  Sébastien N'Kouta

Publié   le :   19  juin  2009

Rubrique :  Spéciales  élections présidentielles 2009

Source : http://www.242info.com

 

 

 

 

 

 

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puceCONGO-BRAZZAVILLE : REJET DE LA CANDIDATURE DE L’UPADS, PRINCIPAL PARTI DE L’OPPOSITION À SASSOU. (le 19/06/2009 à 20h10)

 

 

La Cour constitutionnelle du Congo a rejeté quatre candidatures à la présidentielle du 12 juillet, dont celle d'Ange Edouard Poungui du principal parti d'opposition, l'Union panafricaine pour la démocratie sociale, selon une délibération lue vendredi à la radio publique. 

 

 

LA JUSTICE « INVALIDE » 4 CANDIDAT, DONT LE PRINCIPAL CANDIDAT DE L'OPPOSITION M. ANGE EDOUARD POUNGUI

 

 

 Ange Edouard POUNGUI, principal opposant à Sassou N'Guesso et président du principal parti de l'opposition UPADS.

 

 

La Cour constitutionnelle du Congo a rejeté quatre candidatures à la présidentielle du 12 juillet, dont celle d'Ange Edouard Poungui du principal parti d'opposition, l'Union panafricaine pour la démocratie sociale, selon une délibération lue vendredi à la radio publique.

 

La candidature de M. Poungui ainsi que celles de Marcel Guitoukoulou (indépendant) et de Rigobert Ngouolali (opposant modéré) ont été rejetées parce qu'ils « n'ont pas résidé ces deux dernières années de façon ininterrompue au Congo », comme l'exige la loi, selon la délibération.

 

« Celle de M. Christophe Moukouéké (dissident de l'UPADS) a été jugée irrecevable à cause de l'âge ». L'âge limite est de 69 ans alors que « M. Moukouéké a 70 ans, 1 mois et 18 jours lors du dépôt de sa candidature (le 12 juin) », affirme la Cour.

 

 

LA JUSTICE « VALIDE » 13 CANDIDATS DONT LE CANDIDAT SORTANT M. SASSOU NGUESSO

 

 

 Le président congolais Denis Sassou-Nguesso le 26 mars 2009 à Brazzaville

 

 

Les treize autres candidatures déposées ont été retenues par la Cour, dont celle du chef de l'Etat sortant Denis Sassou Nguesso, revenu au pouvoir au terme d’un coup d’état ayant entraîné une guerre civile en 1997 et élu en 2002.

 

 

QUE DIRE DE ANGE EDOUARD POUNGUI  ET  DE L’UPADS

 

Ange Edouard Poungui, 67 ans, a été investi candidat de l'UPADS en décembre. Grande figure de la politique congolaise, il a été Premier ministre entre 1984 et 1989 sous le régime du parti unique, le Parti congolais du travail (PCT).

 

L'UPADS est le premier parti de l'opposition au Congo. Créée le 15 juin 1991 par le professeur Pascal Lissouba qui a remporté la première élection de l'ère démocratique organisée en 1992 au Congo-Brazzaville.

 

Actuellement, l'UPADS est l'unique formation de l'opposition qui dispose d'un groupe parlementaire (12 députés) à l'assemblée, alors que les autres formations de l’opposition, en dispose moins ou pas du tout.

 

 

 

 

Publié   le :   19  juin  2009

Rubrique :  Spéciales élections présidentielles 2009

Source : AFP 

 

NOTE DE LA RÉDACTION INFOPAGECONGO

Voici la liste des candidats disqualifiés :

-          Ange  Edouard  POUNGUI

-          Christophe  MOUKOUÉKÉ

-          Rigobert  NGOUOLALI

-          Marcel  GUITOUKOULOU

Par de voie de conséquence, ils sont également supprimés de sondage  

 

 

 

 

 

 

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puceCONFERENCE DE PRESSE DE MONSIEUR ALOÏSE MOUDILENO MASSENGO.

 

                                                                            

 

Moudileno  Massengo,  Aloïse  est    à  Vindza  en  1933.  Fondateur  du  Front  Patriotique  Congolais,  il  mena  une  véritable  croisade  contre  le  « socialisme  scientifique »  de  Marien  Ngouabi.  Ancien  Garde  des  Sceaux  et  Ministre  du  Travail,  Il  nous  dit  dans  cet  extrait  de  sa  conférence  de  presse  « qui est sassou »  et  donne  son  point  de  vue  sur  les  institutions  et  les  élections  de  2009.

 

 

 

ACTE  I  PRESENTATION :

 

Nous  voici  nous  retrouver  ici,  je  veux  dire,  à)  l’espace  Henry,  dans  cette  salle,  la  fois  précédente,  Maître  moudileno  Massengo,  nous  avait  livrer  sa  réflexion  sur  la  situation  qui  prévalait  dans  notre  pays,  2  ans  après  les  institutions  de  mises  en  place,  les  institutions  de  2002,  donc  c’était  en  2004,  à  l’époque,  il  avait  résumé  ainsi  cette  situation  « Congo-Post-Conflit-Armé »,   un  pays  sans  gouvernement  crédible,  ni  opposition  organisée,  aujourd’hui  tout  le  monde  est  unanime  ce  constat  s’est  confirmé,  il  s’est  confirmé,  et  surtout  il  s’est  aggravé,  vous  savez  comme  moi,  à  travers  la  presse,  aujourd’hui,  on  nie  l’existence  de  notre  pays  d’un  état,  d’un  gouvernement  et  même  d’une  république.  Voila  le  tableau  alarmant  au  niveau  donc  de  notre  gouvernement .  Quand  à  l’opposition,  on  pensait  qu’elle  n’était  pas  encore  organisée,  aujourd’hui,  elle  devenue  inexistante.

 

Les  hommes  exilés  un  moment,  un  peu  à  travers  le  monde,  vous  le  savez,  les  uns  après  les  autres,  ils  ont  rejoint  le  régime  de  Brazzaville,  ils  se  retrouvent,  il  se  congratulent  nous  dit-on  le  soir  à  M’Pila,  ceci  sans  remords,  sans  aucune  seule  pensée  sur  les  drames  qu’ils  venaient  de  causer  derrière  eux.  Voilà  aujourd’hui  ce  qui  est  devenu  le  Congo  au  niveau  de  son  gouvernement,  au  niveau,  donc,  de  son  opposition,  cette  opposition  qui  s’est  séjournée  un  petit  temps  en  France,  et  comme  je  disais  qui  est  repartie  les  mains  vides,  sans  avoir  brandi  pendant  leur  court  séjour  d’exil,  une  seule  réflexion.

 

Je  voulais  dire  merci  à  vous  qui  êtes  là,  à  vous  qui  avait  consacré  votre  temps  pour  continuer  la  réflexion  avec  nous,  tous  ensemble  sur  la  situation  de  notre  pays  qui  ne  fait  que  s’effondrer,  nous  sommes  en  2008,  les  gens  oublient  que  bientôt  nous  allons  fêter,  célébrer  les  40  ans  de  la  prise  de  pouvoir  par  les  militaires  le  31  juillet  1968,  je  dirai  même  qu’il  s’est passé  plus  de  40  ans.  Je  dirai  que  pour  nous  les  congolais  le  temps  passe,  nous  ne  prenons  pas  la  peine  et  le  temps  de  mûrir  d’approfondir  nos  réflexions,  pour  qu’enfin  le  Congo  soit  ce  qu’il  était.  Quelqu’un  a  dit,  vous  l’avez  lu  comme  moi  dans  la  presse,  la  solution  appartient  au  congolais,  en  tout  cas  pour notre  part,  nous  continuons  cette  réflexion. 

 

Et,  quand  je  regarde  Maître  Moudileno  Massengo,