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puceVENDREDI 28 NOVEMBRE 2014 : GRANDE MARCHE CONGOLAISE - SASSOU DÉGAGE !!! (le 23/11/2014 à 17h07)

 
   
   
 

 

 
 

 


VENDREDI 28 NOVEMBRE 2014 :  GRANDE MARCHE CONGOLAISE - SASSOU DÉGAGE !!!


Manifestation contre le changement de constitution ... Trop c'est trop ... Sassou doit partir, son mandat finit le 20 août 2016. Si en plus de 30 ans, il a ramené le Congo au niveau médiocre des plus bas et sa famille au rang des plus riches d'Afrique, une éternité au pouvoir serait transformer le Congo en tas d'excréments que même bouderont les mouches ... Tous ensemble le 28 novembre 2014.
 


Manifestation contre le dictateur à ne pas rempiler.

 

Ap

Vendredi 28 novembre à 15:00

Porte Dauphine
75016 Paris


Invité par Comité d'Actions États Généraux

En avant pour la OUAGATTITUDE

Départ : Métro porte dauphine
Trajet : av. Bugeaud / place Victor Hugo / av. Victor hugo / ambassade du Congo Brazzaville av. Paul Valéry.

 

Cordialement,
La Direction du « RÉSEAU NERRATI-PRESS ».

 

 
     
 

 

 
   

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puceDISCOURS DE FRANÇOIS HOLLANDE : PRÉMICES DE LA FIN DE SASSOU ET DU PCT EN 2016 ? (le 22/11/2014 à 17h11)

 
   
   
 

 

 
 

 


DISCOURS DE FRANÇOIS HOLLANDE :  PRÉMICES DE LA FIN DE SASSOU ET DU PCT EN 2016 ?


La France qui avait rater de suivre le train du printemps arabe ne souhaite plus faire cette erreur, ainsi avec le printemps burkinabé, cette insurrection qui a chassé du pouvoir, le dictateur Blaise Compaoré, le président français François Hollande n'a pas voulu raté ce train et a adressé un message fort aux présidents africains, lors de son dernier discours, et se tient au côté des peuples africains. Appolinaire Noël KOULAMA (ANK).
 


Le dictateur congolais au pouvoir, monsieur Denis Sassou N'Guesso.

 

Après avoir remercier et féliciter le peuple burkinabé de leur courage, François Hollande met en garde, ceux qui seront tenter de modifier les constitution afin de rempiler. Pour le président français, chercher à modifier la constitution en fin de mandat constitutionnel est une entorse à la constitution.

Le président veut, ainsi, avertir les présidents africains qui tenteront de modifier la constitution, qu'il ne soutiendra pas les dictateurs, mais les citoyens, en cas de soulèvement populaire. Preuve en est qu'il vient de féliciter la bravoure du peuple burkinabé.

En conclusion, un dictateur africain qui devrait brimer toute manifestation contre le changement constitutionnel devra réfléchir plusieurs fois. C'est toute cet avertissement caché que veut passer François Hollande.


ET L'AVENIR DE SASSOU EN 2016

Il est très difficile que le dictateur Sassou ose changer la constitution, plutôt, le dictateur cherche à se protéger, en laissant le pouvoir à un de ses proches. Ce qui sera mal vu au niveau international, comme au niveau national, puisque le Congo donnera une image d'un pays de présidence héréditaire.

Cet état de fait, sera difficilement accepté dans son propre clan, et l'opposition quand à elle se sent dopée par le printemps burkinabé et pourra refuser les élections de 2016. En effet, le dernier récencement et la Conel (Commission National des Elections) de monsieur Sassou ne sont qu'une mascarade, et donc, les conditions d'organisations des élections transparentes et honnêtes ne sont pas remplies pour 2016.

Par conséquent, le pays risque d'aller vers une transition démocratique avec une assemblée constituante, en vue de préparer les élections propres consensuelles pour tous. Cette transition se fera sans monsieur Sassou ayant arrivé à la fin de ses mandats constitutionnels.

Avec la fin des mandats constitutionnels du président congolais, débutera la fin de son immunité présidentielle. La justice française pourra ouvrir le dossier des disparus de beach à son encontre. On pourra s'attendre à une convocation de monsieur Sassou à être entendu, et en cas de refus, la justice française pourra saisir Interpol pour un mandat d’arrêt international.

Dans ce même dossier des disparus de beach, les nouvelles autorités de la transition démocratique, pourront ouvrir des enquêtes sur ce sujet brûlant et travailler de connivence avec la justice française, afin que lumière soit faite.

Par ailleurs, il reste d'autres dossiers brûlants, auquel le dictateur congolais doit faire face : C'est le dossier de la guerre civile, où sous ses ordres en qualité de chef de guerre, des crimes contre l'humanité ont été commis dans les régions du sud du Congo. Plus grave encore, le juge français, sera en voie de qualification de ce dossier de crimes contre l'humanité en génocide.


ET L'AVENIR DU PCT (PARTI AU POUVOIR)

Le PCT va s'affaiblir, voir se disloquer. Ce parti a, certes, des adhérents dans tout le pays, mais c'est aussi le parti qui récolte moins de voies. On peut le situer comme troisième parti du pays. Mais son maintien au pouvoir, s'est fait par cooptation, tricherie, intimidation, arrestation des protestants ...

Actuellement, des divergences existent autours des affiliés du PCT

Ce qui revient à se poser la question de l'avenir d'un autre parti affilié cette fois-ci à la majorité présidentielle, le MCDDI. Ce parti continuera t-il son alliance avec son maître aux aboies ?

Le régime de Sassou est usé et ses membres ont perdu la tête ? En effet, le monde a changé, les peuples ont besoin de plus en plus de la liberté politique (démocratie), mais comment comprendre que dans ce nouveau monde, le régime de Sassou a eu le culot des arrestations et des tortures, avec comme pièce maîtresse l'Equipe de Jean François N'Denguet, du colonel Oba etc ....

Ce n'est pas tout, monsieur Sassou s'est présenté et a été aussi présenté, comme un président irremplaçable, sans lui, c'est le chaos, sans lui, le pays ne peut fonctionner. C'est pourquoi, une modification de la constitution était prévue et une constitution de remplacement a déjà été écrite et mise dans les tiroirs en attendant, qu'elle soit présentée au peuple avant son référendum.

Pour faire fonctionner la machine frauduleuse à changement de la constitution, monsieur Sassou a créer des sages, dont on ne sait, dans quel critères, ils étaient définis sages, tout ceci, pour faire croire à la communauté internationale, que les congolais veulent le changement de a constitution. Malheureusement pour le dictateur congolais, il ne pensait pas, au printemps burkinabé.

De nombreux congolais ont été torturés par ce régime, d'autres sont dans les geôles,  l'opposition a été bâillonné, le cas de colonel Tsourou frise les consciences, car on assiste à des règlements de comptes.

2016 : C'est le temps de déballer et des vérités ... Puis de dislocation du PCT.


ET LES BIENS MAL ACQUIS

Monsieur Sassou, son clan et ses membres de famille, possèdent de nombreux biens acquis grâce au détournements des deniers publics, plusieurs analyses sérieuses montrent qu'avec leur salaire actuel, il est impossible de s'acquérir de tous ses biens en un temps de record.

Une enquête de la police en France, prouve l'existence de 112 comptes bancaires de monsieur Sassou et plusieurs biens immobiliers, dont celui du Vésinet le plus connu.

Au Congo, de nombreux immeubles et terrains appartiennent aux clans et famille présidentiels

On voit mal, comment les nouvelles autorités de transition laisseront pourrir cette situation qui se murmure officiellement chez les congolais sans réponses et sans justice.

Le peuple congolais intimidé, le peuple congolais martyrisé, le peuple congolais humilié, le peuple congolais désenchanté .... Mais, il arrive un moment où Dieu écoute le peuple et fait ses miracles ... Le peuple congolais pourra prendre sa revanche pour que justice soit faite et la démocratie soit établie.

2016 : C'est le temps de déballer et des vérités ... Et la réquisition des biens mal acquis.


Qui vivra verra !!!

Vidéo :  >>  https://www.youtube.com/watch?v=LYTV5JqRQfc&feature=share

 

Cordialement,
La Direction du « RÉSEAU NERRATI-PRESS ».

 

 
     
 

 

 
   

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puceSASSOU N'GUESSO AU PEUPLE CONGOLAIS : OBÉISSEZ À NOTRE PROJET DE CONSTITUTION, SINON DE SUBIR ... (le 22/11/2014 à 16h48)

 
   
   
 

 

 
 

 


SASSOU N'GUESSO AU PEUPLE CONGOLAIS :  « OBÉISSEZ À NOTRE PROJET DE CONSTITUTION, SINON DE SUBIR ... ».


Dans l'éditorial de l’organe de propagande du PCT (parti au pouvoir) à savoir les « Dépêches de Brazzaville No 2166 » du mardi 18 novembre 2014, le PCT nous réserve comme sort dans les prochaines semaines advenant si nous suivons l’exemple du peuple Burkinabé. Par Nassimina Mêrii.
 


Le PCT (Parti au pouvoir dirigé par le dictateur Denis Sassou N'guesso).

 

Les gens du PCT, via leur Pravda, viennent de nous intimer l’ordre de leur  obéir si nous voulons que « la paix continue de régner entre nous ! » et eux. Vous devinerez que cet Oukase est en lien avec leur projet  de changement de constitution qu’ils appellent maintenant pompeusement : « Modernisation des institutions et de la gouvernance publique » vu qu’ils sont devenus très allergiques au mot « constitution » qui leur renvoie à la face la chute de Compaoré, l’ami et le complice washingtonien du chef de leur parti.

Que nous disent-ils via leur Pravda ? Ils disent en grande ligne ceci :

i) les congolais doivent accepter les termes du dialogue qu’ils leur proposent si nous voulons que « la paix continue de régner entre nous » et eux ;

ii) les congolais doivent être conscients que toute divergence d’opinion avec eux est porteuse de dangers pouvant conduire à des affrontements ;

iii) s’il y a des affrontements découlant des « controverses stériles » avec eux, ils vont maintenir l’ordre, pour « neutraliser les démons qui avaient mis le Congo à feu et à sang en 1993, 1997 et 1998 », surtout au moment où s’ouvriront les Jeux Panafricains de 2015 à Brazzaville.

Si ce ne sont pas des menaces qui sont proférées contre les Congolais dans l’éditorial de cet organe de propagande du PCT, c’est quoi ? Nous savons déjà qu’au retour de Sassou de Washington en août 2014, où il s’était frotté à plus puissant que lui en la personne de Barack Obama, nous avions eu la menace « Ba Méka Sassou té ! Ba Kéba na Bango ! » qui s’était traduite en actes par :

i) un accueil de Sassou « rouge sang » par les militants du PCT à Maya Maya ;

ii) le discours sur « le sang et les larmes des autres » ;

iii) le caillassage des membres de l’opposition au Palais des Congrès et ;

iv) les arrestations et détentions arbitraires des membres de l’opposition dont les dernières en date eurent lieu chez Mr Mierassa.

Avec cet éditorial criminogène des Dépêches de Brazzaville, l’ignominie a atteint son paroxysme dans la mesure où le PCT nous fait planer le spectre du « Congo à feu et à sang » comme « en 1993, 1997 et 1998 ». Les gens qui ont écrit ce pamphlet, digne de Goebbels, avaient-ils la pleine possession de leurs facultés cognitives ou bien étaient-ils sous l’effet des substances psychotiques ? Nous sommes ici devons l’apologie et l’incitation aux crimes contre l’humanité !  Doit-on vraiment menacer de commettre sur un Peuple Entier des crimes contre l’humanité afin de le contraindre d’accepter les termes d’un dialogue qu’il avait déjà rejeté à 95% lors de la mascarade des élections municipales et départementales du 28 septembre 2014 ?

Messieurs du PCT, sans vous rendre compte, ce que j’en doute très fort, vous manifestez votre intention de planifier des massacres de masse au Congo, dans les mois à venir, au cas où les congolais n’étaient pas d’accord avec les termes de votre dialogue. Vous le dîtes si bien en écrivant :

i) « … Rien ne serait plus dangereux que d’en perturber la préparation par des dissensions politiques, des affrontements partisans, dans lesquelles la rue se trouverait impliquée malgré elle. Veillons donc à ce que la paix continue de régner entre nous » ;

ii) « ... Maintenir l’ordre dans notre pays, tout au long du processus qui se dessine, est un impératif auquel nul ne peut et ne pourra se soustraire. Il doit donc être exprimé, admis, enregistré … »

C’est vraiment criminel ce que vous dîtes dans les paragraphes susmentionnés car, vous planifiez ni plus ou moins que des meurtres systématiques et des tueries de masse des congolais qui descendront très prochainement dans les rues du pays pour dire de nouveau non à votre projet de changement de constitution.

Messieurs, au cas vous l’aurez oublié, quand on planifie des meurtres systématiques et généralisés des populations, on tombe dans le cadre des crimes contre l’humanité car, ce que vous écrivez est que vous avez un plan déjà établi pour commettre ses assassinats des congolais s’opposant à votre projet, comme vous nous aviez déjà donné l’avant-goût avec le caillassage des opposants au Palais des Congrès et les arrestations et détentions arbitraires depuis août 2014.


DÉFINITION DU CRIME CONTRE L’HUMANITÉ : « Un crime contre l'humanité correspond à un acte criminel spécifique commis de manière généralisée ou systématique dans le cadre d'une « attaque perpétrée contre une population civile », indiquant un certain degré de planification ou de volonté politique de commettre le crime. Il peut s'agir d'un meurtre, d'une persécution pour des raisons politiques et « d'autres actes inhumains de nature similaire causant intentionnellement une grande souffrance ou un grave préjudice au corps ou à l’esprit ou bien à l'intégrité physique ». Source : Human Rights Watch.
 
Messieurs du PCT, avec cette définition limpide, vous savez ce qui vous attend au cas où vos menaces criminogènes, à peine voilées, étaient mises à exécution. Ne prenez pas comme prétexte les Jeux Africains de 2015 pour passer à l’exécution de vos plans.

Le cas Éric Smith nous a beaucoup instruit de ce dont vous êtes capables pour atteindre vos buts i.e. payer des figurants pour perturber ces Jeux Africains et accuser l’opposition par après. Vous n’allez pas évanouir les espoirs de changement de régime des Congolais de cette façon et encore moins dans le carnage et des massacres que vous planifiez et que trahit l’éditorial des Dépêches de Brazzaville, votre organe de propagande.

Messieurs, sachez que les responsabilités de ces larmes et sang des autres que vous planifiez verser seront recherchées jusqu’au plus haut niveau du régime PCT.

Messieurs, sachez que l’interdiction des crimes contre l'humanité fait partie des principes les plus fondamentaux du droit pénal international et peut faire l'objet de poursuites individuelles devant les tribunaux internationaux, mais aussi devant les tribunaux nationaux dans de nombreux pays conformément au principe de la compétence universelle.

Messieurs, l’affaire des Disparus du Beach ne vous dit toujours rien pour se lancer encore dans des crimes contre l’humanité dans les jours à venir à un moment où votre régime est agonisant ?

Vous êtes prévenus. Après, il ne faut pas dire que la CPI est une invention des Blancs pour perpétuer leur domination des pays faibles d’Afrique. Toutefois, vous ne serez pas seuls puisque les journalistes des « Dépêches de Brazzaville » seront à vos côtés à la CPI pour apologie et incitation aux crimes contre l’humanité.

(...)

Aux Congolaises et Congolais

Nous sommes prévenus : Suivre l’Ordre ou Subir, nous disent-ils. Dans ce chantage qu’ils nous font, ils oublient que les Congolais aussi se préparent, avec leurs modestes moyens, à contrer leurs projets criminogènes. Déjà la Justice Française a été saisie de cet éditorial des Dépêches de Brazzaville car, nous sommes devant un cas flagrant d’apologie et d’incitation aux crimes contre l’humanité. Human Rights Watch a été aussi informé de cet appel au crime des Dépêches de Brazzaville. Le régime de Brazzaville va être sous le radar de cette organisation.

(...)

(...)

Congolaises, Congolais,

Nous ne sommes plus seuls. Ces gens répondront des crimes qu’ils planifient comme ils répondront des ceux Disparus du Beach qui leur empoisonnent l’existence actuellement. Les Américains, Français et Angolais surveillent leurs faits et gestes. Au moindre faux pas des gens du PCT, ces pays se joindront à nous pour finir avec la bataille finale pour libérer totalement notre pays de ce régime agonisant.

Pour les semaines à venir, munissez-vous des caméras et smart phones pour filmer toutes les brutalités policières du régime du PCT contre la population. Ces images seront des preuves à charge lors de leurs procès pour crimes contre l’humanité. Filmez les réunions où sont planifiées leurs activités criminelles ; Notez les noms de la haute hiérarchie des forces armées qui donnent des ordres contraires au droit pénal international. Le moment venu, les tribunaux s’en serviront contre les bourreaux du peuple.

(...)

 

Cordialement,
La Direction du « RÉSEAU NERRATI-PRESS ».

 

 
     
 

 

 
   

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puceSASSOU N'GUESSO LE LÉVIATAN VIENT D'INTERCEPTER 6 VRAIS-FAUX PASSEPORTS DE LA FAMILLE N'DENGUET. (le 11/11/2014 à 18h07)

 
   
   
 

 

 
 

 


SASSOU N'GUESSO LE LÉVIATAN VIENT D'INTERCEPTER 6 VRAIS-FAUX PASSEPORTS DE LA FAMILLE N'DENGUET.


Une affaire délicate vient à peine d’être révélée : Sassou Le Léviathan aurait intercepté des vrais-faux passeports avec les photos d’Annie Ndenguet et de ses cinq enfants mais avec un nom de famille moins encombrant que celui de Ndenguet. Nul doute qu’ils auraient été très utiles au moment de la fuite générale; mais cette idée n’est pas pour plaire à l’autocrate de l’Alima … !
 


Le président congolais, Denis Sassou N'Guesso.

 

Les racketteurs éconduits seraient finalement passés à l’acte. A Monaco, Jean François Ndenguet avait pris ses quartiers dans le prestigieux palace 5 étoiles Hôtel Métropole et dans une de ses plus belles suites d’exception (http://www.metropole.com/fr/chambres-suites/suites-exception).

Détenteur d’un passeport d’Interpol, les tapis rouges monégasques s’étaient déroulés pour un homme poursuivi en France pour crimes contre l’humanité, dans l’affaire des Disparus du Beach. Le « policier voyou », comme le désigne Elie Smith, ne manque pas de passeports pour qui bon lui semble. Une affaire délicate vient à peine d’être révélée : Son maître, le dictateur, aurait intercepté des vrais-faux passeports avec les photos d’Annie son épouse et de ses cinq enfants mais avec un nom de famille moins encombrant que celui de Ndenguet. Nul doute qu’ils auraient été très utiles au moment de la fuite générale ; mais cette idée n’est pas pour plaire à l’autocrate de l’Alima… !

Le fera-t-il payer au Chef de sa Police ?

Dans cet environnement sordide, comment ne pas se poser de questions lorsque le Ministre de l’Intérieur du Congo, Raymond Mboulou, et son Chef de la Police, Jean François Ndenguet, se retrouvent en même temps à Monaco alors que Mercure International, le propriétaire de l’établissement qui a brulé cette semaine à Brazzaville, le plus grand supermarché du pays, est également une société monégasque.

 

Cordialement,
La Direction du « RÉSEAU NERRATI-PRESS ».

 

 
     
 

 

 
   

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puceCONGO-BRAZZAVILLE / URGENT : LE JOURNALISTE ÉLIE SMITH EXPULSÉ DU TERRITOIRE CONGOLAIS. (le 26/09/2014 à 22h42)

 
   
   
 

 

 
 

 


CONGO-BRAZZAVILLE / URGENT :  LE JOURNALISTE ÉLIE SMITH EXPULSÉ DU TERRITOIRE CONGOLAIS.


Les autorités congolaises ont annoncé aujourd’hui, dans un communiqué de presse, l’expulsion du journaliste Élie Smith du territoire congolais avec  interdiction formelle d’y séjourner pour avoir fait, selon le directeur général de la police, de nombreux actes et propos séditieux et subversifs.
 


Le journaliste vedette camerounais Élie Smith exerçant chez « MNTV », a été expulsé versle Cameroun.

 

De nationalité camerounaise, Élie Smith a assumé pendant plusieurs années les fonctions de directeur de la Chaîne privée  « MNTV » et directeur des  Études et Planification du Groupe « MN Com ». Il était également animateur d’une émission  La  Grande interview  diffusée tous les dimanches sur la même chaîne.


COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Par arrêté N°15968 du 26 septembre 2014, signé du ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation, M. Élie Smith, journaliste à « MNTV », a été expulsé de la République du Congo avec interdiction formelle d’y séjourner. Pour la Direction générale de la police, cette décision fait suite à des nombreux actes et propos séditieux et subversifs qui sont imputables à M. Élie Smith.

Il est notamment reproché à l’intéressé d’avoir été en intelligence avec les puissances étrangères œuvrant contre les intérêts de la République du Congo. Au-delà de son métier de journaliste, Monsieur Élie Smith a fait preuve d’un activisme politique débordant, en contradiction flagrante avec la déontologie de sa profession.

Fait à Brazzaville, le 26 septembre 2014.

 

Cordialement,
La Direction du « RÉSEAU NERRATI-PRESS ».

 

 
     
 

 

 
   

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puceCONGO-BRAZZAVILLE : ARRESTATION ARBITRAIRE DU DOCTEUR MANKÉLÉ. (le 26/09/2014 à 22h19)

 
   
   
 

 

 
 

 


CONGO-BRAZZAVILLE :  ARRESTATION ARBITRAIRE DU DOCTEUR MANKÉLÉ.


Une semaine jour pour jour, après l’agression « sauvage » du journaliste Élie Smith et le viol collectif « barbare » de sa sœur, la dictature de Brazzaville en « sursis » a encore fait montre de l’animosité  et de l’inhumanité « en arrêtant arbitrairement et en torturant » le samedi 13 septembre 2014, le Dr. Eugène Nangui Mankélé. Source : « MCCD : La Voix du Peuple Libre ».
 


Alerte de l'enlèvement du docteur Eugène Mankélé.

 

En effet, ce dentiste qui, d’après nos sources serait un des médecins de la famille du dictateur Denis Sassou Nguesso qui le reprocherait aujourd’hui la « déstabilisation du régime », a été arrêté chez lui le samedi 13 septembre 2014 dans la matinée par des chiens et sbires de la « DST ».

Au moment où nous postons cette publication, le Dr. Mankélé qui d’après nos sources, serait dans un état comateux à cause des tortures subies, aurait été transféré à l’hôpital militaire et mis sous la garde personnelle du « général de la mort » François Ndenguet.

Loin de revenir sur le fait et l’évidence que la dictature immonde de Brazzaville soit aux abois, le Noyau politique du « MCCD » se pose la question : « jusqu’où iront le général d’armées Denis Sassou Nguesso et ses chiens de la mort » si nous ne les arrêtons pas à temps dans cette folie ?

Après les explosions « meurtrières » du 04 mars 2012, les arrestations et tortures des jeunes manifestants à Pointe-Noire en août 2013, la bastonnade « humiliante » de la correspondante de l’agence « Reuters » à Brazzaville Sadio Kanté le 16 septembre 2013, l’arrestation « arbitraire » du colonel Marcel Ntsourou avec épouse et famille le 16 décembre 2013, la bastonnade des militants de l’opposition le 07 septembre 2014, le viol collectif « sauvage et inhumain » de la sœur du journaliste Elie Smith le 10 septembre 2014, l’arrestation « arbitraire » et actes de tortures « graves » du Dr. Eugène Mankélé ce 13 septembre 2014, quel sera le prochain acte ignoble du dictateur Denis Sassou Nguesso pour terroriser et intimider notre peuple déjà meurtri par plus de trois décennies d’assassinats crapuleux, de nombreux empoisonnements, de multiples exécutions sommaires ?

Sous quelle forme et avec quel moyen le Dr. Eugène Mankélé pourrait-il déstabiliser un pouvoir militaire incarné par un autoproclamé général d’armées dont la spécificité est de s’être adonné un sobriquet du dangereux serpent « cobra » ? C’est avec une injection létale que ce dentiste devrait-il déstabiliser ce régime ?


QUELQUES IMAGES DES PERSONNES VICTIMES DE LA DICTATURE DE MONSIEUR SASSOU : 


A gauche, l'arrestation du colonel Marcel Tsourou, à droite, l'arrestation de l'activiste Giscard Minichelot.


A gauche, le journaliste vedette camerounais de MNTV Elie Smith et à droite, la journaliste congolaise d'origine malienne, représentante de REUTERS Sadio Kanté-Morel. Les deux sont expulsés du Congo.


Des participants au meeting de l'opposition molesté et battu par la police à la fin du meeting.


L’exigence de mourir au pouvoir afin de se soustraire de la justice nationale et internationale pour tous les crimes commis, rend le dictateur despote Denis Sassou Nguesso « paranoïaque » et le conduit à multiplier des actes inhumains très graves. Actes à travers lesquels il rend sa situation plus compliquée et détruit l’avenir des membres de son clan qui un jour, rendront inévitablement des comptes à notre peuple.

C’est dire combien ce pouvoir qui se montre fort est au fond un pouvoir très faible voyant maintenant le diable partout. Et les premières victimes seront tous ceux qui croiraient qu’en pactisant avec le diable, ils seraient à l’abri.

Levons-nous ensemble chère sœur, cher frère, cher ami du Congo et disons fortement au dictateur Denis Sassou Nguesso « Stop ! Trop c’est trop ! Nous voulons plus que jamais la paix et la liberté ».


JUSQU’OÙ IRONT LE DICTATEUR SASSOU N'GUESSO ET SES CHIENS DE LA MORT ? 

Après l'agression des manifestants  pacifiques, le 07 septembre 2014, l'attaque du journaliste Elie Smith suivi du viol barbare et collectif de sa soeur par les hommes armés de Jean François N'Denguet, de l'arrestation arbitraire du docteur Eugène Mankélé, une autre chasse à l'homme s'ouvre : L'expulsion du journaliste Sadio Kanté-Morel vers le Mali et l'expulsion du journaliste Elie Smith vers le Cameroun.

Cependant, de nombreux hommes et femmes acquis au respect de la constitution sous sous la menace, obligés de se cacher pour ne pas subir les affres  des policiers de Jean François N'Denguet qui a décidé de passer en force et d'intimider les personnes qui s'opposent au projet de changement de la constitution et aux élections municipales du 28 septembre 2014.

Cordialement,
La Direction du « RÉSEAU NERRATI-PRESS ».

 

 
     
 

 

 
   
 

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puceCONGO-BRAZZAVILLE : LE JOURNALISTE CAMEROUNAIS, ELIE SMITH, FUSTIGE LE MUSELLEMENT DE LA PRESSE. (le 23/09/2014 à 23h54)

 
   
   
 

 

 
 

 


CONGO-BRAZZAVILLE :  LE JOURNALISTE CAMEROUNAIS, ELIE SMITH, FUSTIGE LE MUSELLEMENT DE LA PRESSE.


Dans une interview accordée aux confrères de « Radio Equinoxe » à Douala, le Directeur de la chaine « MNTV » lie l'agression qu'il a récemment subie à son domicile au climat politique très tendu dans son pays de résidence où une modification de la constitution en vue de permettre au président Denis Sassou Ngesso de se représenter en 2016 est en gestation.
 


Les agresseurs du journaliste camerounais Elie Smith et violeurs de sa soeur, arrêtrés par la police congolaise.

 

Elie Smith, journaliste camerounais qui dirige depuis plusieurs années la chaine de Télévision congolaise « MNTV » appartenant au frère ainé du président de la République, Denis Sassou Ngesso, ne s’est visiblement pas encore remis de l’agression subie à son domicile dans la nuit du 09 au 10 septembre 2014 alors qu’il revenait à peine d’une émission télé sur la chaine « DRTV ». Même s’il continue d’attendre les résultats de l’enquête en cours pour savoir s’il s’agissait d’un braquage simple ou commandité, l’homme de Médias camerounais ne serait nullement surpris si on lui parlait d’un règlement de compte.

« Je ne peux pas dire rapidement que c’est un règlement de compte parce que nous sommes des journalistes et depuis un certain temps dans la ville, il y a une recrudescence des braquages. Mais ce qui est un peu étonnant, c’est la manière avec laquelle ils sont arrivés. Quand ils sont arrivés, ils m’ont identifié en disant que je suis journaliste et qu’ils sont venus me tuer et prendre de l’argent ». À-t-il confié au cours d’une interview accordée à « Radio Equinoxe ».

Le confrère camerounais explique que la liberté de la presse a encore du chemin au Congo où une série de journaux venaient d’être suspendus ou interdits après des prises de position contre le projet de modification de la constitution, en gestation dans ce pays voisin au Cameroun.

« Si vous regardez très bien les journaux qui ont été suspendus ou interdits, ce sont des journaux qui avaient une liberté de ton dont je pense que quelques individus au sein du pouvoir n’ont pas apprécié. Qu’elle soit liée ou non au projet de modification de la constitution, je pense qu’il y a des individus au sein du pouvoir qui pensent qu’il faut avoir des médias un peu comme à la Soviétique pour dire à chaque fois que tout va bien ». Regrette le journaliste camerounais qui présente une température politique très chaude dans ce pays, à quelques jours des élections municipales et à l’approche des élections Présidentielles prévues en 2016.

En rappel, les agresseurs qui se sont introduits au domicile d’Elie Smith dans la nuit du 09 au 10 septembre ont entre autres emporté une somme importante d’argent, son passeport, plusieurs paires de chaussures, son alliance, le poste de téléviseur et le magnétoscope de sa salle de séjour après avoir violé sa sœur cadette et saccagé son domicile.


Sadio Kante-Morel, journaliste congolaise, représentante de REUTERS à Brazzaville et bloggeuse chez « Médiapart.fr », ayant dévoilé l'agression du jounaliste vedette Elie Smith.


D’après le blog de Sadio Kante sur « Médiapart.fr », des internautes avaient signifié que le porte parole de la police aurait eu des propos durs à l’égard de Smith qui après avoir couvert un meeting du collectif de l’opposition avait posté sur les réseaux sociaux des photos des militants de l’opposition  blessés à la sortie dudit meeting. Elie Smith, bien que travaillant pour un média proche du pouvoir congolais est aussi réputé pour sa liberté de ton.

 

Cordialement,
La Direction du « RÉSEAU NERRATI-PRESS ».

 

 
     
 

 

 
   
 

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puceCONGO-BRAZZAVILLE / JOURNALISME EN DANGER : EXPULSION AU MALI DE SADIO KANTE-MOREL. (le 23/09/2014 à 23h40)

 
   
   
 

 

 
 

 


CONGO-BRAZZAVILLE / JOURNALISME EN DANGER :  EXPULSION AU MALI DE SADIO KANTE-MOREL, JOURNALISTE CONGOLAISE D'ORIGINE SÉNÉGALAISE ET MALIENNE.


Décidément, il ne fait pas bon être journaliste à Brazzaville. Après l’agression du camerounais Elie Smith, c’est le tour de Sadio Kante-Morel, journaliste indépendante, de connaitre une mésaventure au Congo. Arrêtée sans raison viable, elle a été expulsée et envoyé à Bamako au Mali. Par Roger Musandji.


 


Sadio Kante-Morel, journaliste de nationalité congolaise, née à Brazzaville et grandie  Brazzaville, de père sénégalais et de mère maliene, a été expulsée au Mali.

 

Sadio Kante-Morel est une journaliste de la place de Brazzaville et connu pour ces prises de positions sans concessions contre les autorités Congolaises. Mais, pour elle ce lundi 22 septembre 2014 a été la journée des accusations sans fondement. En effet, madame Kante-Morrel est accusée de trouble à l’ordre publique, consommation de drogue et séjour irrégulier. Contacter par Oeil d’Afrique, elle revient sur son arrestation.


RDV AU BUREAU DE JEAN-FRANÇOIS N'DENGUET

Embarquée vers une heure du matin par des agents de police refusant de lui notifier l’objet de son arrestation. C’e n’est qu’une fois dans les locaux du commissariat central où elle devait selon un membre de la police rencontrer le directeur de la police, Jean-François Ndenguet.


DE NATIONALITÉ CONGOLAISE

Née d’une mère Sénégalaise et d’un père Malien, Sadio Kante-Morel a vu le jour à Poto-Poto, le 3ème arrondissement de Brazzaville. Une situation prévu par la constitution congolaise qui reconnais la nationalité à toute personne né sur son sol. D’ou la surprise de la journaliste lorsqu’on lui explique qu’elle serait en situation irrégulière dans son pays natal.


LA PRESSION DANS LE TRAVAIL

La journaliste revient également sur les menaces dont elle fait l’objet. Ces prestations dans l’émission Point de Presse sur la chaîne MNTV ne « sont pas toujours du gout du gouvernement  ». Notons qu’elle fut celle qui a mis à la une l’agression du journaliste Elie Smith conduisant à une mauvaise publicité pour Brazzaville.


QUELQUES PHOTOS DU 16 SEPTEMBRE 2013, OÙ LA JOURNALISTE A ÉTÉ TABASSÉE PAR LES AGENTS DE JEAN FRANÇOIS N'DENGUET APRÈS SON REPORTAGE AU PALAIS DE LA JUSTICE.



Image de Sadio Kante Morel après avoir été menotée, taclée et battue par les éléments de pôlice de Jean François N'Denguet.

 


Image de Sadio Kante Morel après avoir été menotée, taclée et battue par les éléments de pôlice de Jean François N'Denguet.

 


NOTE :

Cette affaire intervient quelques jours seulement, après l'agression du journaliste camerounais Eli Smith, dont les agresseurs sont soupçonnées avoir été envoyés par le colonel Tsoumou, mécontent de la liberté de parole du journaliste vedette Elie Smith qui vait reçu des menaces du colonel Tsoumou pour avoir publier les photos d'agression des militants d'opposition, qui avaient assisté au meeting de l'opposition à Brazzaville.

Rappellons que la journaliste Sadio Kante-Morel a fait l'objet ces derniers jours, plusieurs fois de menaces pour avoir révélé l'agression du journaliste vedette camerounais en soulignant les menaces, la veille du colonel Tsoumou à l'encontre d'Elie Smth.

À l'approche des élections municipales de cette année (2014) et l'élection présidentielle de 2016, il ne fait pas bon d'être journaliste au Congo-Brazzaville.

Cordialement,
La Direction du « RÉSEAU NERRATI-PRESS ».

 

 
     
 

 

 
   
 

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puceLE MENSONGE ISLAMO-MAGHREB AU CONGO-BRAZZAVILLE CONDUIT PAR L'IMAM HASSEN CHALHHOUMI. (le 21/09/2014 à 00h45)

 
   
   
 

 

 
 

 


LE MENSONGE ISLAMO-MAGHREB AU CONGO-BRAZZAVILLE CONDUIT PAR L'IMAM HASSEN CHALHHOUMI.


Après avoir été reçu en audience par le président de la République du Congo, Denis Sassou N’Guesso, l’Imam Hassen Chalghoumi, président de la Conférence des imams de France, a conféré ce 15 septembre 2014, avec l’archevêque de Brazzaville, Anatole Milandou. Par Wilfrid LAWILLA.

 


Une vue de la ville de Brazzaville depuiis la ville de Kinshasa.

 

Au cœur de leurs entretiens, la situation d’insécurité qui prévaut en Afrique, au proche et moyen orient. L’hôte de marque de l’Archevêque de Brazzaville est venu au Congo porter un message au président de la République du Congo, Denis Sassou N’Guesso, celui d’organiser à Brazzaville, sous le patronage du Chef de l’État congolais, un forum mondial sur la paix dans le monde entier, en rapport tout ce qui se passe dans le monde entier. Une rencontre qui devrait réunir les Chefs d’État, non seulement d’Afrique, mais aussi du monde.

Ainsi, après s’être entretenu avec président Sassou N’Guesso, Hassen Chalghoumi a jugé nécessaire et responsable de rencontrer les responsables des confessions religieuses du Congo.au cours de cette entrevue avec l’homme d’église catholique, le président de la Conférence des Imams de France a expliqué sa vision d’un islam positif, loin de ce que l’on vit à travers le monde avec les extractions et tueries : « On ne peut pas tolérer que des hommes, animés par des idées intégristes et de barbarie, arrachent des vies humaines, au nom de l’islam », a-t-il déclaré à la sortie de l’audience, avant de poursuivre que : « Le monde a besoin d’un dialogue et d’une entente fraternelle entre les musulmans et les chrétiens ».

Selon Hassen Chalghoumi, l’Afrique peut et doit avoir une image mieux que ça. Et Brazzaville, a-t-il poursuivi, peut abriter un congrès mondial sur la paix où tous les Chefs d’État qui souhaitent y participer peuvent venir. En organisant ce forum, soutient-il, ce sera une façon de montrer aux yeux du monde entier, une autre image, l’image positive de l’Afrique, que celle nourrit des conflits inter-religieux, du radicalisme. Notons que Hassen Chalghoumi est passé d’abord par la RCA, pays qui vit un conflit inter-religieux.


NOTE :

L’Imam Hassen Chalghoumi, est président de la Conférence des imams de France, président de l'association culturelle des musulmans de Drancy en Seine-Saint-Denis, personnalité partisan d'un dialogue inter-religieux, notamment entre islam et judaïsme.

Rappelons que le Qatar construit avec ses fonds propres, la plus grande mosquée d'Afrique centrale à Brazzaville, capitale du Congo, un pays très largement majoritaire chrétien. Ajoutant que, dans ce pays chrétien, une radio islamique existe pour sa propagande, pendant que les chrétiens n'ont pas de radio. Et le président de ce pays, c'est le dictateur corrompu et corrupteur, Denis Sassou N'Guesso.

Disons aussi qu'au Maghreb, les chrétiens n'ont pas le droit d'évangéliser, pendant que les chefs d'état des pays arabes, dans leurs déplacements officiels, distribuent gratuitement des corans. Mais le spectre de la Centrafrique fait frémir les musulmans qui tenteraient l'islamisme.

Les congolais ne doivent pas se faire bercer par cette religion qui incompatible avec sa culture. Mais, à quoi rime le mensonge et le voyage des maghrébins au Congo-Brazzaville, est ce que nous, en Afrique centrale, allons parler du christianisme chez eux ? Seuls les imbéciles les croît, pour vous en rendre compte de la réalité de cette religion, lisez ci-dessous :

(...)

Si dans le christianisme, c'est l'esprit saint qui converti grâce à la prière et à l'évangélisation, dans l'islam, au contraire c'est l'islamisation ou l'épée. Lisons ci-dessus, les révélations d'Allah à son messager dont ses versets font de l'islam, une religion soit-disant de paix et d'amour à destination des juifs, des chrétiens et des païens.    

Voici une lise non exhaustive de quelques versets du Coran étudiés dans les écoles coraniques, pour que les musulmans (soumis à Dieu) puissent appliquer les écritures saintes dans leur vie sur terre, pour espérer gagner le paradis :

Coran : 2, 191 :
« Et tuez-les, où que vous les rencontriez; et chassez-les d'où ils vous ont chassés : l'association est plus grave que le meurtre. Mais ne les combattez pas près de la Mosquée sacrée avant qu'ils ne vous y aient combattus. S'ils vous y combattent, tuez-les donc. Telle est la rétribution des mécréants ».

Coran : 2, 190-193 :
« Et combattez-les jusqu'à ce qu'il n'y ait plus d'association et que la religion soit entièrement à Allah seul. S'ils cessent, donc plus d'hostilités, sauf contre les injustes ».

Coran : 2, 216 :
« Vous devez combattre, même si c'est quelque chose qui vous déplaît ».

Coran : 3, 141 :
« Qu'Allâh éprouve ceux qui croient et détruise (ou fasse disparaître) les incroyants ».

Coran : 4, 76 :
« Les croyants combattent dans le sentier d'Allah, et ceux qui ne croient pas combattent dans le sentier du Tagut. Eh bien, combattez les alliés de Diable, car la ruse du Diable est certes, faible ».

Coran : 4,84 :
« Combats donc dans le sentier d'Allah, tu n'es responsable que de toi même, et incite les croyants au combat. Allah arrêtera certes la violence des mécréants. Allah est plus redoutable en force et plus sévère en punition »

Coran : 4, 89 ou 91 :
« Ils aimeraient vous voir mécréants, comme ils ont mécru : alors vous seriez tous égaux! Ne prenez donc pas d'alliés parmi eux, jusqu'à ce qu'ils émigrent dans le sentier d'Allah. S'ils retournaient à l'infidélité, saisissez-les et mettez-les à mort partout où vous les trouverez. Ne cherchez parmi eux ni protecteur ni ami ».

Coran : 4, 91 ou 93 :
« S'ils ne se tiennent pas à l'écart, s'ils ne se rendent pas à vous et ne déposent pas les armes, saisissez-les, tuez-les où que vous les trouviez. Nous vous donnons tout pouvoir sur eux ».

Coran : 5,21 :
« Ô mon peuple! Entrez dans la terre sainte qu'Allah vous prescrite. Et ne revenez point sur vos pas [en refusant de combattre] car vous retourneriez perdants ».

Coran : 5, 33-37 :
« Voici quelle sera la récompense de ceux qui combattent Dieu et son apôtre… Vous les mettrez à mort ou vous leur ferez subir le supplice de la Croix ; vous leur couperez les mains et les pieds alternés ; ils seront chassés de leur pays. Cela est une honte pour eux dans cette vie, et dans la vie à venir pour eux il y aura une terrible punition ».

Coran : 5, 38-42 :
« Vous couperez les mains des voleurs, homme ou femme, en punition de leur crime. C’est la peine que Dieu a établie contre eux. Il est puissant et sage ».

Coran : 6, 123 :
« Croyants, combattez les incroyants qui sont dans vos parages et qu'ils vous trouvent durs ».

Coran : 8, 7 :
« Allah cependant a voulu prouver la vérité de ses paroles, et exterminer jusqu'au dernier des infidèles ».

Coran : 8, 12 :
« Et ton Seigneur révéla aux Anges : Je suis avec vous ; affermissez donc les croyants. Je vais jeter l'effroi dans les cœurs des mécréants. Frappez donc au-dessus des cous et frappez-les sur tous les bouts des doigts ».

Coran : 9, 5 :
« Après que les mois sacrés expirent, tuez les associateurs où que vous les trouviez. Capturez-les, assiégez-les et guettez-les dans toute embuscade. Si ensuite ils se repentent, accomplissent la Salat et acquittent la Zakat, alors laissez-leur la voie libre, car Allah est Pardonneur et Miséricordieux ».

Coran : 9, 29 :
« Combattez ceux qui ne croient ni en Allah ni au Jour dernier, qui n'interdisent pas ce qu'Allah et Son messager ont interdit et qui ne professent pas la religion de la vérité, parmi ceux qui ont reçu le Livre, jusqu'à ce qu'ils versent la capitation par leurs propres mains, après s'être humiliés ».

Coran : 8, 39-40 :
« Et combattez-les jusqu'à ce qu'il ne subsiste plus d'association, et que la religion soit entièrement à Allah. Puis, s'ils cessent (ils seront pardonnés car) Allah observe bien ce qu'ils œuvrent ».

Coran : 8, 65 :
« Ô Prophète, appelle les croyants à combattre. S'il y a vingt hommes fermes parmi vous, ils en vaincront deux cent; et s'ils sont une centaine ils vaincront un millier d'incroyants, parce que ce sont des gens qui ne comprennent pas ».

Coran : 9, 5 :
« Les mois sacrés expirés tuez les idolâtres partout où vous les trouverez, faites-les prisonniers, assiégez-les et guettez-les dans toute embuscade ; mais s'ils se convertissent, s'ils observent la prière, s'ils font l'aumône, alors laissez-les tranquilles ».

Coran : 9:14 :
« Combattez-les. Allah, par vos mains, les châtiera, les couvrira d'ignominie, vous donnera la victoire sur eux et guérira les poitrines d'un peuple croyant ».

Coran : 9:29 :
« Combattez ceux qui ne croient ni en Allah ni au Jour dernier, qui n'interdisent pas ce qu'Allah et Son messager ont interdit et qui ne professent pas la religion de la vérité, parmi ceux qui ont reçu le Livre. Faites-leur la guerre jusqu'à ce qu'ils payent le tribu de leurs propres mains et qu'ils soient soumis ».

Coran : 9, 30 :
« Les juifs disent : Ozaïr est le fils de Dieu. Les chrétiens disent : Jésus est le fils de Dieu. Telles sont les paroles de leurs bouches ; elles ressemblent à celles des infidèles d'autrefois. Que Dieu leur fasse la guerre ! Qu'ils marchent à rebours ! ».

(Note : On peut vraiment se demander d'où vient cette idée ridicule que les Juifs croient qu'Ozaïr / Esdras est le fils de Dieu !)

Coran : 9:39 :
« Si vous ne vous lancez pas au combat, Il vous châtiera d'un châtiment douloureux et vous remplacera par un autre peuple. Vous ne Lui nuirez en rien. Et Allah est Omnipotent ».

Coran : 9, 123-124 :
« Ô croyants ! combattez les infidèles qui vous avoisinent ; qu'ils vous trouvent toujours sévères à leur égard. Sachez que Dieu est avec ceux qui le craignent ».

Coran : 25, 52 :
« N'écoute pas les incroyants, combats-les rudement avec ce Coran ».

Coran : 33,61 :
« Ce sont des maudits, où qu'on les trouve, ils seront pris et tués de tuerie ».

Coran : 9,5 : (ou verset du Sabre) :
« Lorsque le mois sacré est passé, tuez les associateurs (juifs et chrétiens), tuez-les où que vous les trouvez, capturez-les, assiégez-les, tendez leurs les embuscades. Si ensuite, ils se convertissent à L'Islam, laissez-les en paix ».

Coran : 33,29 :
« Combattrez ceux qui ne croient pas en Allah ou au jour dernier (le jour du jugement), ceux qui n'interdisent pas ceux qu'Allah et son prophète interdisent et ceux qui ne prophète pas la vrai religion (l'Islam) et parmi eux, ceux qui ont reçu le livre (les juifs et les chrétiens). Combattez-les jusqu'à ce qu'ils soient soumis ».

Coran : 47, 4 :
« Quand vous rencontrez des infidèles, frappez-les à la nuque jusqu'à en faire un grand carnage. Puis, quand vous les avez dominés, enchaînez-les solidement. Ensuite, c'est soit la libération gratuite, soit la rançon, jusqu'à ce que la guerre dépose ses fardeaux. Il en est ainsi, car si Allah voulait, Il se vengerait Lui-même contre eux, mais c'est pour vous éprouver les uns par les autres. Et ceux qui seront tués dans le chemin d'Allah, Il ne rendra jamais vaines leurs actions. Il les guidera et améliorera leur condition, et les fera entrer au Paradis qu'Il leur aura fait connaître. Ô vous qui croyez ! si vous faites triompher la cause d'Allah, Il vous fera triompher et raffermira vos pas. Et quand à ceux qui ont mécru, il y aura un malheur pour eux, et Il rendra leurs œuvres vaines ».

Coran : 47, 37 :
« N'appelez point les infidèles à la paix quand vous leur êtes supérieurs, et que Dieu est avec vous »

Coran : 71, 27 :
« Si Tu les laisses (en vie), ils égareront tes serviteurs et n'engendreront que des pécheurs infidèles ».

Coran : 48,16 :
« Dis à ceux des Bédouins qui restèrent en arrière : + Vous serez bientôt appelés contre des gens d'une force redoutable. Vous les combattrez à moins qu'ils n'embrassent l'Islam. Si vous obéissez, Allah vous donnera une belle récompense, et si vous vous détournez comme vous vous êtes détournés auparavant, Il vous châtiera d'un châtiment douloureux + ».

Hadith de Boukhari 1, 35 :
« Muhammad a dit : + Celui qui prend part au Jihad (les guerres saintes) pour la cause d'Allah, sans que rien ne l'y oblige sinon sa croyance en Allah et en Son envoyé, recevra d'Allah sa récompense: le butin (s'il survit) ou le paradis (s'il est tué) + ».

Hadith de Boukhari 4, 52, 177 :
« L'apôtre d'Allah a dit, l'Heure ne sera pas établie jusqu'à ce que tu ne combattes avec les juifs, et la pierre derrière laquelle un juif se cachera dira. + Musulmans ! Il y a un juif se cachant derrière moi, alors tue le + ».

Hadith de Boukhari 4, 73 :
« Muhammad a dit : + Sachez que le paradis est sous l'ombre des épées + ».

Hadith de Boukhari 4, 392 :
« Muhammad a dit aux Juifs : + Sachez que la terre appartient à Allah et à Son envoyé (Muhammad) et que je veux vous expulser de cette terre (la Péninsule arabique). Celui donc qui possède des biens, il lui est permis de les vendre + ».

Hadith de Boukhari 5, 716 :
« Les dernières paroles de Muhammad sur son lit de mort furent : + Expulsez les païens (les non-musulmans) de la Péninsule arabique + ».

Hadith de Boukhari 9, 50 :
« Mohammad a dit : + Aucun musulman ne devrait être mis à mort pour le meurtre d'un infidèle + ».

Hadith de Sobhi Saleh 1818 :
« La résurrection des morts n'aura pas lieu avant que les Musulmans ne combattent les Juifs. Le Juif se cachera derrière les pierres et les arbres, qui diront : Ô Musulman, un Juif se cache derrière moi, viens le tuer ».

Muslim 19 verset 4321 :
« Tuez les enfants des polythéistes pendant les raids nocturnes. Car les enfants trouvés lors des raids sont parmi eux et avec eux ».

Hadith Musulman .234 :
« Le prophète a dit : Alors va vers les personnes qui ne se joignent pas à la prière en assemblée et ordonne que leurs maisons soient brûlées ... ».

Repentance 29 :
« Humiliez les non musulmans à tel point qu’ils se rendent et paient tribut ».

Repentance 123 :
« Ô vous qui croyez ! Tuez ceux des non-croyants ... et qu’ils trouvent de la dureté en vous »

Tabarî, Annales I, 1363 ; Ibn Sa'd 2,1,21 ; Ibn Hicham 3,62 ; al- 'Aînî 6,194 :
« Muhammad aurait dit : Tout Juif dont vous serez maître, tuez-le ».

(...)



Projet de la construction de la grande mosquée à Brazzaville par le Qatar.


CONCLUSION :

Si cela était la seule incitation à la haine raciale et le seul appel au meurtre contenu dans le coran on pourrait à la rigueur, l'éviter mais ils sont tellement nombreux qu'on ne peut s'empêcher de les lire ! Et ce sont bien ces versets qui sont utilisés par les djihadistes pour commettre leurs attentats et tuer des femmes et enfants innocents !

Avec tous ces versets, il y en a encore qui continue de croire que le Coran descend du ciel ! Que l'islam est une religion d'amour et de paix !

Pourquoi les musulmans ne peuvent évacuer les  versets violents ? Parce les récits du prophète Mohamed viennent d'Allah. Le Coran reste la parole dictée par Allah et intangible pour ses partisans.

 

Cordialement,
La Direction du « RÉSEAU NERRATI-PRESS ».

 

 
     
 

 

 
   
 

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puceKINSHASA - BRAZZAVILLE : SASSOU N'GUESSO ET KABILA ANNONCENT UNE COMMISSION D'ENQUÊTE. (le 20/09/2014 à 23h44)

 
   
   
 

 

 
 

 


KINSHASA - BRAZZAVILLE :  SASSOU N'GUESSO ET KABILA ANNONCENT UNE COMMISSION D'ENQUÊTE SUR LA VIOLATION DES DROITS DE L'HOMME CONCERNANT « MBATA YA BAKOLO ».


C’est une visite qui apparaît comme un signe de la réconciliation entre Brazzaville et Kinshasa. Vendredi 19 septembre 2014, Denis Sassou N’guesso, s’est rendu à Kinshasa, à l’invitation de son homologue de la République Démocratique du Congo, Joseph Kabila Kabange. Des ressortissants des deux pays s’étaient vus refouler de part et d’autre des frontières.


Les présidents Joseph Kabila (gauche) et Denis Sassou N'Guesso (droite).

 

Denis Sassou N’guesso, qui s’est rendu vendredi  à Kinshasa, sur invitation de Joseph Kabila Kabange n’a pas manqué d’évoquer la question des droits de l’homme. Les deux chefs d’État ont annoncé la mise en place d’une commission chargée de mener des enquêtes sur les allégations de violation des droits de l’homme ayant émaillé les opérations d’expulsion de la République du Congo, des ressortissants de la République démocratique du Congo. En avril 2014 dernier, l’opération dénommée « Mbata ya bakolo » a permis de conduire au rapatriement d’environ 400 000 ressortissants de la RDC vivant en République du Congo.

Les deux chefs d’État ont demandé aux experts de leurs pays d’examiner les modalités pratiques de la reprise du commerce transfrontalier Kinshasa et Brazzaville de proposer les modalités de coopération entre les deux pays en matière de lutte contre la criminalité urbaine dans les grandes villes de deux pays, de faire des suggestions aux gouvernements de deux pays sur toutes les questions d’intérêt commun.

Par ailleurs, les deux chefs d’État et leurs délégation ont lancé «un appel pressant» à la communauté internationale de tout mettre en œuvre pour trouver une réponse appropriée à l’épidémie d’Ebola, qui a fait de 2200 morts en Afrique.


COMMUNIQUÉ FINAL DE LA VISITE DE TRAVAIL À KINSHASA DU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE DU CONGO, SON EXCELLENCE MONSIEUR DENIS SASSOU N’GUESSO


1. À l’invitation de Son Excellence Monsieur Joseph KABILA KABANGE, Président de la République Démocratique du Congo, Son Excellence Monsieur Denis SASSOU N’GUESSO, Président de la République du Congo a effectué, ce vendredi 19 septembre 2014, une visite de Travail à Kinshasa, en République Démocratique du Congo.

2. Cette visite s’inscrit dans le cadre du renforcement des relations de fraternité et de coopération qui existent entre les deux pays.

3. Son Excellence Monsieur le Président Denis SASSOU N’GUESSO était accompagné d’une délégation composé du Ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation, du Secrétaire Général du Conseil National de Sécurité, Conseiller Spécial du Président de la République, du Conseiller Diplomatique du Président de la République et du Conseiller à la Communication du Président de la République.

4. Du côté de la République Démocratique du Congo, la délégation qui accompagnait Son Excellence Monsieur le Président de la République Joseph KABILA KABANGE comprenait le Ministre des Affaires Etrangères, Coopération Internationale et Francophonie, le Ministre de l’Intérieur, Sécurité, Décentralisation et Affaires Coutumières, de l’Ambassadeur de la République Démocratique du Congo à Brazzaville, et des hauts cadres du Cabinet du Chef de l’Etat.

5. Durant sa visite à Kinshasa, Son Excellence Monsieur Denis SASSOU N’GUESSO, Président de la République du Congo a eu un entretien en tête à tête avec Son Homologue de la République Démocratique du Congo, Son Excellence Monsieur Joseph KABILA KABANGE, au cours duquel ils ont procédé à un échange de vues sur les questions d’intérêt bilatéral, régional et international.

6. Sur le plan bilatéral, les deux Chefs d’Etat, après avoir passé en revue les questions d’intérêt commun, se sont engagés à œuvrer davantage au raffermissement des liens séculaires de fraternité, d’amitié et de coopération qui unissent les deux pays et leurs peuples respectifs.
Dans ce cadre, en attendant le parachèvement du processus de ratification de la Convention sur la circulation et l’établissement des personnes et des biens signée par leurs pays respectifs à Kinshasa, le 03 juin 2014, les deux Chefs d’Etat ont convenu d’instruire les Experts de deux parties de se retrouver dès le mardi 23 septembre 2014 à Kinshasa, en vue de : 1°. Examiner les modalités pratiques de la reprise du commerce transfrontalier entre les deux pays ; 2°. Proposer les modalités de coopération entre les deux pays en matière de lutte contre la criminalité urbaine dans les grandes villes de deux pays ; 3°. Constituer la Commission mixte d’enquête sur les allégations de violation des droits de l’homme ayant émaillé les opérations d’expulsion de la République du Congo, des ressortissants de la République Démocratique du Congo ; 4°. Faire des suggestions aux Gouvernements de deux pays sur toutes les questions d’intérêt commun.

7. Son Excellence Monsieur Denis SASSOU N’GUESSO, Président de la République du Congo a félicité Son Homologue de la République Démocratique du Congo, Joseph KABILA KABANGE, et à travers lui, les Forces Armées de la République Démocratique du Congo, pour le retour de la paix dans la Province du Nord-Kivu.

8. Les deux Chefs d’Etat se sont aussi penchés sur la situation en République centrafricaine. A cet effet, tout en reconnaissant que beaucoup reste à faire, ils se sont félicités de l’évolution positive de la situation politique et sécuritaire sur le terrain, en particulier dans la ville de Bangui.

9. Aussi, Son Excellence Monsieur le Président Joseph KABILA KABANGE a-t-il félicité Son Homologue de la République du Congo pour les efforts de médiation et l’organisation à Brazzaville, de la dernière rencontre qui a regroupé autour d’une même table les représentants de différents groupes impliqués dans la situation qui prévaut dans ce pays de la région d’Afrique centrale.

10. Son Excellence Monsieur le Président Joseph KABILA KABANGE, a encouragé son hôte de poursuivre ses efforts visant à aider les fils et filles de la République Centrafricaine à retrouver la paix, la sécurité et la stabilité, gages de développement de leurs pays et de la Sous-région.

11. Sur le plan international, les deux Chefs d’Etat ont déploré la recrudescence des actes de terrorisme en Afrique et dans le monde et ont lancé un appel à la Communauté Internationale pour qu’elle mette tout en œuvre afin d’éradiquer ce phénomène.

12. Les deux Chefs d’Etat ont aussi déploré l’apparition de l’épidémie d’Ebola qui a causé plus de 2.000 morts. Ils ont également lancé un appel pressant à la Communauté Internationale de tout mettre en œuvre pour trouver une réponse appropriée à ce mal.

13. Les deux Chefs d’Etat ont décidé de se retrouver à une date et en un lieu à convenir par voie diplomatique.

14. Au terme de sa visite, Son Excellence Monsieur Denis SASSOU N’GUESSO, Président de la République du Congo a exprimé à Son Homologue de la République Démocratique du Congo, Son Excellence Monsieur Joseph KABILA KABANGE et au peuple congolais ses remerciements pour l’accueil chaleureux amical et fraternel qui a été réservé à Lui-même et à la délégation qui l’a accompagné.

Fait à Kinshasa, le 19 Septembre 2014.

 

Cordialement,
La Direction du « RÉSEAU NERRATI-PRESS ».

 

 
     
 

 

 
   
 

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puceCONGO : ARRESTATION DES AGRESSEURS DU JOURNALISTE VEDETTE CAMEROUNAIS ELIE SMITH. (le 18/09/2014 à 09h01)

 
   
   
 

 

 
 

 


CONGO :  ARRESTATION DES AGRESSEURS DU JOURNALISTE VEDETTE CAMEROUNAIS ELIE SMITH ET DU VIOL DE SA SŒUR.


Cinq individus arrêtés pour avoir agressé le journaliste camerounais Elie Smith, de la télévision congolaise « MNTV », ont été arrêtés lundi 15 septembre 2014 par la police congolaise et présentés à la presse.
 


Le directeur général de la police congolaise, Jean François N'Denguet (gauche) et le journaliste vedette camerounais, Elie Smith (droite) posent au domicile du journaliste.

 

L’agression de M. Elie Smith avait eu lieu dans la nuit du 09 au 10 septembre 2014. Quatre hommes armés s’étaient introduits chez lui, l’avaient dévalisé puis violé sa sœur, avant de s’enfuir. Selon le directeur général de la police congolaise, Jean-François Ndenguet, les cinq suspects arrêtés ont reconnu les faits. En guise de preuves à charge, le chef de la police a présenté à la presse quelques affaires volées chez le journaliste et retrouvés chez les suspects, de même que des armes blanches leur appartenant.

Selon l’ONG « Reporters Sans Frontières (RSF) », les motifs de cette agression seraient d’ordre politique. Et pour cause, les émissions de M. Smith seraient mal vues par le pouvoir en place. « Le scénario du braquage cacherait en réalité une expédition punitive », estime « RSF ».

Pour sa part, M. Smith qui a identifié l’un de ses agresseurs parmi les 5 suspects, a demandé à la police d’aller plus loin dans ses investigations. Il estime en effet, que son agression a été commanditée par d’autres personnes. « Je pense qu’il doit y avoir un commanditaire derrière ces hommes, sinon je ne comprends pas comment ils peuvent opérer avec des fusils d’assaut et des rangers », a-t-il déclaré.

Elie Smith est l’animateur de « La Grande Interview », une émission hebdomadaire diffusée sur la « MNTV », chaine appartenant à Maurice Nguesso, le frère aîné du président Denis Sassou Nguesso. Ce dernier qui dirige le Congo depuis 30 ans, est soupçonné par l’opposition de vouloir modifier la Constitution du pays afin de briguer un nouveau mandat en 2016.



Les braqueurs qui ont agressé le journaliste vedette camerounais Elie Smith et auteur du viol de sa soeur.


L'arsenal militaire retrouvé chez les agresseurs du journaliste vedette camerounais Elie Smith. 


L'arsenal militaire retrouvé chez les agresseurs du journaliste vedette camerounais Elie Smith. 


Félicitons une nouvelle fois la Police Nationale qui a arrêté les bandits responsables de la tentative d'assassinat du journaliste vedette camerounais Elie Smith et du viol de sa sœur. Reste la lumière à faire sur l'agression des responsables et militants de l'opposition congolaise. Il semble que ça ne saurait tarder.

 

Cordialement,
La Direction du « RÉSEAU NERRATI-PRESS ».

 

 
     
 

 

 
   
 

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puceAGRESSION DU JOURNALISTE ELIE SMITH DE MNTV ET VIOLE COLLECTIF DE SA SŒUR. (le 11/09/2014 à 22h22)

 
   
   
 

 

 
 

 


AGRESSION DU JOURNALISTE ELIE SMITH DE MNTV ET VIOLE COLLECTIF DE SA SŒUR.


Elie Smith sort d’une émission télévisée avec son confrère Alphonse Ndongo de « Jeune Afrique Economie ». Les deux journalistes se séparent. Vers 1h du matin dans la nuit du 09 au 10 septembre 2014, Smith arrive chez lui et peu temps après il entend des bruits d’une altercation qui oppose son gardien à 4 hommes en civil mais fortement armés et pourtant des rangers de la police. Par Sadio Kante Morel.
 


Le président congolais Denis Sassou N'Guesso (Gauche) et la famille du journaliste vedette anglophone camerounais Elie Smith (droite).

 

Le journaliste dit à son gardien de ne pas s’opposer aux gens armés qui manifestement n’en voulait qu’à Smith, dès que ce dernier ouvre la porte de sa maison, il est prit d’assaut par 4 hommes tandis qu’un 5e attendait dehors devant la résidence et à coté du taxi qui les a transportés.

L’un des 4 hommes a demandé à Elie Smith de tendre sa main, lui arrache son alliance et sa montre, on prend aussi son poste téléviseur et son magnétoscope dans la salle de séjour , on fouille ses poches, on y prend de l’argent et on lui demande également d’enlever ses souliers ce qu’il fit, et le tout et gardé par devers les hommes armés.

D’entrée de jeu, lorsque les malfrats se sont trouvés en face de Smith, ils ont dit leur intention de le tuer et de jeter son corps quelque part, c’est alors que le journaliste leur dit de tout son calme : « Ça ne sert à rien de me tuer, vous pouvez prendre ce que vous voulez mais épargnez ma vie ».

Les hommes lui font les poches prennent l’argent qui s’y trouve et lui demande de rentrer dans sa chambre, ce qu’il fait suivie de sa sœur et de son gardien. Après qu’ils aient cherché et trouvé une somme plus importante d’argent, l’un deux s’empare d’une valise vide et y met quelques paires de chaussures, un autre s’accapare du passeport du journaliste et remet celui de la sœur de ce dernier.

C’est ensuite que 3 d’entre les hommes armés dirigent la sœur de Smith vers une autre chambre et se mettent à la violer. « J’entends les cris de ma sœur sans rien pouvoir faire car mon gardien et moi étions sous la domination d’un des 4 hommes armés » nous dit Smith.

Apres leur ignoble besogne, ils continuaient de faire des menaces de mort à Smith qu’ils ont trainés à leur suite à l’extérieur de la résidence avant que le 5e homme leur signifie qu’il n’est pas besoin de tuer le journaliste.

Notre confrère Alphonse Ndongo alerté, s’est chargé d’évacuer la jeune sœur de Smith dans une clinique de la place pour des soins et différents examens notamment pour un dépistage du VIH. 

À signaler que dans la journée du 08 septembre 2014, des internautes avaient signifiés que le porte parole de la police aurait eu des propos dur à l’égard de Smith qui après avoir couvert le meeting du collectif de l’opposition avait posté sur les réseaux sociaux des photos des militants de l’opposition blessés à la sortie dudit meeting. Voir image ci-dessous :



Agression par des forces de polices, des participants au meeting de l'opposition congolaise à Brazzavile, le 08 septembre 2014.


Ajoutant que Smith est camerounais et dirige depuis quelques années une chaine de télévision à Brazzaville qui appartient au frère ainée du président la république. On reproche souvent à Smith sa liberté de ton.


>>  INTERVIEW EXCLUSIVE DU JOURNALISTE VEDETTE ELIE SMITH À SON DOMICILE PAR DES HOMMES ARMÉS : IL LIVRE LE RÉCIT DE SON AGRESSION.

>>  https://www.youtube.com/watch?v=NAQeDTkRArw&feature=share

 

Cordialement,
La Direction du « RÉSEAU NERRATI-PRESS ».

 

 
     
 

 

 
   
 

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puceCONGO-B : MARCEL TSOUROU VA TRAÎNÉ SASSOU EN JUSTICE À BRAZZAVILLE, ET EN CAS D’ÉCHEC, À LA CPI. (le 11/09/2014 à 21h55)

 
   
   
 

 

 
 

 


CONGO-B : MARCEL TSOUROU VA TRAÎNÉ SASSOU EN JUSTICE À BRAZZAVILLE, ET EN CAS D’ÉCHEC, À LA CPI.


Marcel Ntsourou va trainé en justice le président Sassou-Nguesso pour haute trahison. Ntsourou qui est l’ancien numéro deux des renseignements du Congo-Brazzaville est actuellement jugé pour rébellion et atteinte à la sûreté intérieure de l’État.
 


Marcel Tsourou à la barre, le 04 mars 2012, lors du procès des explosions meurtrières de M'Pila

 

Le procès de Ntsourou tire à sa fin. Mais l’officier tombé en disgrâce a décidé de porter plainte contre le président Sassou N’guesso pour haute trahison, selon « RFI ». Pour le camp de Marcel Ntsourou, l’opération du 16 décembre 2013, qui a conduit à son arrestation et à la mort de plusieurs dizaines de ses proches, était pilotée par le président Sassou-Nguesso, explique « RFI ». La plainte fait référence notamment à des éléments du procès en cours, ainsi qu’à un article du magazine Jeune Afrique écrivant que le chef de l’État suivait minute par minute le siège du domicile de l’officier, et qu’il donnait des ordres aux chefs militaires sur place.

Selon l’avocat de l’accusé, Me Malonga cité par « RFI », ces éléments constituent une violation de la Constitution. « Nous n’avons pas élu monsieur le président de la République pour donner des instructions aux militaires afin de tuer ses concitoyens. Nous avons élu le président de la République pour garantir la liberté. Il y a haute trahison », a-t-il dit.

La plainte a été déposée à la fois devant l’Assemblée nationale et le Sénat, car la mise en accusation du président doit être votée par le Parlement réuni en Congrès. Mais difficile de croire que la procédure ira jusque aussi loin, les deux chambres étant dominées par le parti présidentiel. En cas d’échec, maître Malonga promet de porter l’affaire devant la « Cour pénale internationale (CPI) », ajoute « RFI ».

Le procureur a requis à l’encontre de Marcel Ntsourou les travaux forcés à perpétuité, la plus lourde peine du Code pénal congolais.

 

Cordialement,
La Direction du « RÉSEAU NERRATI-PRESS ».

 

 
     
 

 

 
   
 

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puceCONGO-BRAZZAVILLE : SASSOU N'GUESSO CONFESSE « SES CRIMES CONTRE LES AUTRES ». (le 15/08/2014 à 11h35)

 
   
   
 

 

 
 

 

CONGO-BRAZZAVILLE :  SASSOU N'GUESSO CONFESSE « SES CRIMES CONTRE LES AUTRES ».


Au cours de son Message devant son parlement réuni en congrès, le 12 août 2014 à Brazzaville, le président congolais, Denis Sassou N’Guesso, reconnaît ses crimes de génocide contre les « autres ». Que veut dire ces autres ?
 

 


Le président congolais, Denis Sassou N'Guesso, lors de son discours à la nation de fin d'année 2009.

 

L'extrait du (Message de Denis Sassou N’Guesso, devant le parlement réuni en congrès, le 12 août 2014 à Brazzaville) :

(...)

« Nous ne voulons pas de la démocratie de l’invective. Celle qui se nourrit du sang et des larmes. Il s’agit, vous vous en doutez, du sang et des larmes des autres. Mais, nous n’allons pas recommencer. Le sang et les larmes des autres ont trop coulé dans ce pays. Nous disons : Ça suffit ! »

(...)

Modeste Boukadia, président de L'État du Sud-Congo apporte des éclaircissements :  « Entendre par les + autres +,  les populations du Sud-Congo ce qui signifie qu’aux yeux de Sassou, les  + autres + ne sont pas des Congolais mais bien des étrangers ».

Rebondissant encore sur l’occasion, Modeste Boukadia martèle : « Que l’État du Nord existe depuis longtemps, la preuve irréfragable, irréfutable est là », et ajoute : « C'est pourquoi, L’État du Sud-Congo est créé pour se prémunir du génocide en préparation » car quand Denis Sassou N’Guesso assume « Nous disons ça suffit ! ». C’est une manière d’appeler à l’extermination finale des « autres » vivant au Sud de l’ex-République « unie » du Congo.

Souvenez-vous de son discours de clôture de la Conférence Nationale Souveraine « J'assume Tout ! », rappelle Modeste Boukadia, le résultat d’avoir « tout assumé » se trouve résumé dans cette phrase : « Il s’agit, vous vous en doutez, du sang et des larmes des autres. Mais, nous n’allons pas recommencer. Le sang et les larmes des autres ont trop coulé dans ce pays ».

Réagissant, également, au message du président Denis Sassou N'guesso, Mbiki De Nanitélamio, blogueur et opposant congolais rejoint, également,  les mêmes positions que le Sud-Congo  : « Le comble de sa confession sans contrition, la reconnaissance par Sassou Nguesso de s’être nourrit du sang et des larmes des autres en promettant comme en 1991 à la Conférence nationale Souveraine : qu’il ne recommencerait plus. Menteur, il est revenu par des armes et, a fait pire que durant ses 12 premières années sans partage avec le + PCT + ».

Enfin, il ajoute : « Sassou Nguesso qui a cru en sa fille et à ses conseillers en se présentant dans la peau de Salomon pour prétendre bénéficier des circonstances atténuantes devant le peuple : a finalement confirmé les charges dont avait besoin la + CPI +. Sassou Nguesso a reconnu être à la tête d’un État irresponsable où la Paix et la sécurité ne sont pas préservées, un pays dictatorial, donc partial où les libertés fondamentales ne sont réservées que pour son clan ».


QUI SONT LES AUTRES ?

La présente définition est donnée par Modeste Boukadia, Président du Cercle des Démocrates et Républicains du Congo, président de l’État du Sud-Congo et Condamné à TRENTE (30) ANS de travaux forcés pour crime de démocratie et d’exigence de bonne gouvernance.

(...)

« Pour ceux qui n’ont pas compris ou qui ne veulent pas comprendre, il s’agit des trois quart de million (750 000) de personnes qui manquent à l’appel dans le sud du Congo, d’après l’estimation des Nations Unies.(Cf. programme post-conflit de novembre 1999 signé par Denis Sassou N’Guesso, Pierre Oba, Mathias Dzon entre autres) et des 353 jeunes gens enfermés vivants dans des containers puis jetés dans le fleuve Congo tandis que d’autres seront jetés vivants dans des fosses, aspergés d’essence puis brûlés vifs. C’est le dossier nommé pudiquement + les disparus du Beach + ».

(...)

Voilà les crimes de génocide que Denis Sassou N’Guesso reconnaît volontiers avoir commis dans son Message devant son parlement réuni en congrès, le 12 août 2014 à Brazzaville.

 

Cordialement,
La Direction du « RÉSEAU NERRATI-PRESS ».

 

 
     
 

 

 
   
 

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puceSASSOU N'GUESSO PROPOSE QUE LA RDC REVIENNENT À SON ANCIENNE APPELLATION « ZAÏRE ». (le 02/08/2014 à 19h34)

 
   
   
 

 

 
 

 

SASSOU N'GUESSO PROPOSE QUE LA RDC REVIENNENT À SON ANCIENNE APPELLATION « ZAÏRE ».


À la question posée par des journalistes, En marge du sommet Afrique - USA « de quel Congo êtes-vous monsieur le président ? » Le président congolais Denis Sassou N'Guesso avant de répondre à la question à d'abord répondu par une proposition : « Que la république Démocratique du Congo revienne à son ancienne appellation qui était la République du Zaïre, afin d'éviter la confusion sur le Plan international ».
 


Des manifestants au meeting populaire de l'opposition à Brazzaville, le 09 mars 2013.

 

En fait, Sassou N'Guesso dit tout haut ce que certains congolais pensent tout bas ... de la confusion entre les deux pays ou entre les deux nationalités.

Dans la réalité, les ressortissants des ces deux pays sont appelés « congolais » quel que soit la pays. Cette confusion qui ne laisse pas certains congolais indifférents, comme vous le constatez, de cette appellation, il ne ressort pas de distinction entre congolais des deux côtés de rive. De nombreux congolais souffrent de cette confusion, certains parlent même d'embrouille : « Quand on entend un fait, on ne sait plus de quel pays dont il s'agit, ou de quelle nationalité, il s'agit ?  selon madame [X] qui a régit sur sa page Facebook et ajoute : « Le président Sassou a exprimé mon rêve ». « Lorsqu'on parle de la prostitution congolaise en Europe et en Belgique en particulier, je me sens visée par mes collègues, alors que je ne suis pas zaïroise », réagit madame [Y] sur Facebook.

Depuis que le Zaïre est redevenu Congo par l’appellation république démocratique du Congo, les congolais de Brazza se sont vu obligés de s'adapter, une adaptation pas facile, car ils ont usés d'imagination pour lutter contre la confusion. Ainsi, de nombreux congolais continuent de dire Zaïre ou Zaïrois. Mais, également, de nouveaux noms ont été inventés par les congolais de Brazzaville pour se distinguer de ceux de l'ex-Zaïre : Congo-Brazzaville lorsqu'il s'agit d'eux et Congo-Kinshasa lorsqu'il s'agit des ex-zaïrois. On rencontre, également, pour les ex-zaïrois, les termes : RDCéens ou RDCiens. Malgré l'adoption de ces nouveaux noms locaux qui consistent à faire de distinction ; au niveau international :

- Le Congo-Brazzaville est reconnu sous le nom officiel de la république du Congo
- Le Congo-Kinshasa est reconnu sous le nom officiel de la république démocratique du Congo

Après la bourde de monsieur Sassou, en marge du sommet Afrique - USA, les congolais prennent des ailes, rebondissent et soutiennent la proposition de leur président : « La parole est enfin libérée, car il y en a marre de dire Congo-Brazzaville à chaque fois depuis que nos voisins ont changé de nom, alors qu'on est habituié de dire Congo », où « il y en a marre de la confusion des nationalités lorsqu'on entend par exemple, les congolais ont fait ceci et cela ... ». D'autres par contre, ne veulent pas entendre le mot Congo-Brazzaville, et continuent de dire Congo qui est l'appelation en vigueur au niveau international.

Le combat contre la confusion des nationalités est plus palpable au Congo-Brazzaville, le retour de la RDC à son nom du Zaïre est un rêve que nombreux souhaitent devenir une réalité, pourquoi les congolais cherchent t-ils à se distinguer de ceux de la RDC ? L'histoire enseigne que ces deux peuples au bord des deux rives sont des frères.

Visiblement, Sassou N'Guesso était surpris, qu'il ne soit pas connu comme président du Congo, une confusion qu'il n'a pas vécu lorsque la RDC s'appelait encore Zaïre. En attendant, le Zaïre s'appelle désormais république démocratique du Congo, et Sassou N'Guesso vient de rejoindre ces citoyens en exprimant tout haut, ce que ces citoyens pensent tout bas.

Du coté des ressortissants de la RDC sur Facebook, les injures contre la personne de Denis Sassou N'Guesso : « Sassou a beli liboma (Traducton ; Sassou est devenu fou », « Ce n'est pas à lui de nous dire, ce qu'il faut faire », sur une autre page Facebook, on a relevé ceci : « Il y a plusieurs Guinée, pourquoi n'aura t-il pas plusieurs Congos ? », enfin : « Yé Sassou na yé N'Denguet ba boma bango (Traduction : Qu'on tue Sassou et N'Denguet » etc ....


NOTE :

[X] et [Y] sont des noms d'emprunts, ramenées aux deux jeunes femmes congolaises ayant réagit sur Facebook.

 

Cordialement,
La Direction du « RÉSEAU NERRATI-PRESS ».

 

 
     
 

 

 
   
 

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puceDENIS SASSOU N'GUESSO : « CHANGER LA CONSTITUTION DANS L’INTÉRÊT DU PAYS ». (le 02/08/2014 à 19h28)

 
   
   
 

 

 
 

 


DENIS SASSOU N'GUESSO :  « CHANGER LA CONSTITUTION DANS L’INTÉRÊT DU PAYS ».


Le président du Congo-Brazzaville ne ferme pas la porte à un nouveau mandat. Denis Sassou Nguesso est arrivé à Washington bien avant l’ouverture du sommet Etats-Unis/Afrique des 4, 5, et 6 août. Son deuxième mandat arrive à échéance en 2016. En théorie, il ne peut pas se représenter : Il est visé par la limite d’âge et le plafond des mandats, mais cet obstacle pourrait être levé par une révision de la Constitution, n’en déplaise à la Maison Blanche. Il s’en explique longuement sur « RFI » ? Sassou N'Guesso vient de montrer clairement qu'l va « changer » sa constitution de 2002.

 


Le dictateur congolais au pouvoir, monsieur Denis Sassou N'Guesso.

 

RFI :  Monsieur le Président Bonjour
Sassou :   Bonjour


RFI :   Vous êtes arrivé à Washington tôt avant le sommet flanqué de 3 ministres, est ce à dire que ce sommet USA-Afrique suscite votre enthousiasme, quel retombé attendez-vous

Sassou :  Nous pensons que c’est une rencontre importante, les États Unis d’Amérique et l’Afrique je crois que ont un partenariat important dans tous les domaines à développé, il est heureux que le Président Obama ait pris l’initiative d’organiser cette rencontre, l’Afrique ne va continuer éternellement d’être la cinquième roue du carrosse, beaucoup d’observateur pensent que au cours de ce siècle l’Afrique peut connaître une marche en avant et je pense qu’il est important que la plus grande puissance économique, militaire, technologique même du monde s’intéresse à un continent comme celui-là, nous allons donc échanger avec le Président Obama sur ces thèmes là, si cela débouche sur la définition d’un partenariat gagnant-gagnant, je crois que ça serait un bon message qu’on passerait au monde.


RFI :  La maison Blanche et le département d’État l’ont dit à plusieurs reprises, modifier la constitution pour pouvoir prétendre à un mandat supplémentaire ils sont contre, envisagez vous de modifier la constitution en 2016 pour pouvoir de nouveau vous présenter.

Sassou :  Nous n’avons pas ce débat au Congo, le débat qui se développe au niveau du peuple c’est le débat en vu du changement de la constitution parce qu’on pense que la constitution actuelle a atteint certaines limites, il s’agit du débat pour changer la constitution, pas pour que un président par une volonté de puissance veuille changer la constitution pour lui, mais pour le pays, pour que les institutions du pays progressent.


RFI :  La modification de la constitution ne doit pas nécessairement touché selon vous la limite d’âge pour se présenter au pouvoir ou le nombre maximum de mandats.

Sassou :  Mais cela dépend de la volonté populaire, de toute façon la constitution si elle doit être changé elle ne peut l’être qu’à travers un référendum, et si il y a référendum populaire, je vois pas quelle est la force de la démocratie qui pourrait être au dessus de la volonté du peuple exprimé par référendum.


RFI :  Si on résume ce que vous nous dites aujourd’hui vous ne fermez pas la porte à une nouvelle candidature en 2016

Sassou :  Bon, cette question n’est pas à l’ordre du jour, la question qui est à l’ordre du jour, c’est celle de savoir si on change la constitution dans l’intérêt du pays pour faire progresser les institutions et la démocratie ou pas.


« Le vieux dictateur Sassou Nguesso se compare à Angela Merkel et confond sa dictature à la démocratie allemande’intérêt ». 


RFI :  L’intérêt des pays africain selon le Président Barack Obama c’est le renouvellement, du sang neuf, il l’a dit devant des jeunes cadres africains, quand un homme ou une femme reste trop longtemps au pouvoir, il ou elle agit surtout pour durer et non pour le bien du pays. Est ce que vous partagé son analyse.

Sassou :  Bon, je n’engage pas une polémique sur cette question là, vous savez en Allemagne lorsque les allemands ont voulu d’un troisième mandat pour Madame Merckel à cause de l’efficacité de son travail, le peuple allemand lui a donné un troisième mandat et il pouvait encore peut-être lui en donné un quatrième. Voyez le premier ministre du Luxembourg est resté très longtemps Premier ministre au Luxembourg, c’est maintenant seulement qu’il va à la commission de l’« Union Européenne », je crois que c’est la volonté des peuples, il faut toujours l’interprété comme ça et non pas le voir à travers quelque volonté de puissance.


>>  CONSTITUTION : LE PRÉSIDENT BÉNINOIS BONI YAYI DIT « NON » À LA MODIFICATION, FAIT « LA LEÇON DE MORALE » AUX DICTATEURS AFRICAINS ET DIT « FERMEMENT » PARTIR LE 05 AVRIL 2016.

Ou cliquez ci-contre :  >>  https://www.youtube.com/watch?v=iqDSqL57mRI

(...)

Vous comprenez à travers les mots clairs de cette vidéo, pourquoi le président béninois Boni Yayi n’est plus le bienvenu chez les dictateurs congolais Denis Sassou Nguesso. Le général d’armées despote et pillard est à la croisée des chemins :

Quoi qu’il fasse, le dictateur sera vaincu et contraint à la sortie par notre peuple Il répondra en toute liberté et dans le respect des règles de justice, à toutes les plaintes qui sont instruites non pas contre sa personne, mais contre les différents personnages immondes, maléfiques et assassins qu’il aura incarnés durant son règne.

Entre un homme qui dit clairement défendre la constitution de son pays et partir le jour de la fin de son mandat et un homme [Sassou N'Guesso]] qui chosifie les anciens des villages et même des handicapés tout en distribuant des pétrodollars aux lobbies étrangers afin de le soutenir dans une aventure suicidaire de changement de sa propre constitution, qui est vraiment le plus sage ?

(...)


RFI :  À Brazzaville, vous avez réuni les principaux belligérants autour de la table, ils ont accepter de signer un accord, ce qui n’était pas gagner d’avance, en revanche les combats se poursuivent, on l’a vu notamment dans le nord du pays et cet accord est contesté par certains membres de la Séléka, comment faire en sorte qu’il soit vraiment appliqué.

Sassou :  Nous avons à Brazzaville voulu parler avec toutes les parties, les « Sélékas » étaient représentés, l’accord a été signé par l’un des vice président de l’organisation de la « Séléka » et par les responsables Anti-balakas et autres responsables religieux, les ONG, les partis politiques, maintenant s’ils y a quelques divergences au sein de la « Séléka », on a déjà vu des cessez-le-feu violés par certaines parties. Mais les personnes qui ne croient pas aux efforts qui ont été engagés à Brazzaville en vu de permettre la cessation des hostilités, il faut que ces personnes là aient une alternative, s’il n’y a pas d’alternative nous pensons que avoir posé le premier pas est très important, et nous pensons que il faut poursuivre ce travail à l’intérieur de la RCA, nous ne pensons pas que la « Séléka » a une autre alternative qui dépasse le fait d’abord de cesser les hostilités, d’engager le dialogue en vu de la réconciliation nationale, la mise en place d’institutions définitive à travers les élections.


Cordialement,
La Direction du RÉSEAU NERRATI-PRESS.

 

 
     
 

 

 
   
 

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puceCONFÉRENCE INTERNATIONALE SUR : LE GÉNOCIDE DES TUTSIS AU RWANDA ET CRIMES POLITIQUES EN AFRIQUE. (le 28/07/2014 à 00h43)

 
   
   
 

 

 
 

 

CONFÉRENCE INTERNATIONALE SUR :  « LE GÉNOCIDE DES TUTSIS AU RWANDA ET CRIMES POLITIQUES EN AFRIQUE ». COMMENT SORTIR DE L'IMPUNITÉ ?


Organisée le Samedi 21 juin 2014 de 09H à 15H au Palais Bourbon par Brice Nzamba et Kovalin Tchibinda Kouangou, la « Conférence internationale sur le Génocide des Tutsis et les crimes politiques en Afrique » a été un grand moment de réflexion et de partage sur l'avenir de l'Afrique. La présence de nombreuses personnalités de renom a donné à cet événement un caractère très particulier.
 


Conférence internationale sur le génocide rwandais et crimes politiques en Afrique du 21 juin 2014 au palis Bourbon à l'Assemblée nationale de Paris : Au centre de la photo, Brice Zamba (gauche) et kovalin Tchibinda (droite).

 

La conférence a pour objectif, d'éviter les génocides en Afrique, de sortir de l'impunité, de comprendre les mécanismes politiques et sociaux qui préparent et annoncent la réalisation des crimes de masse afin de mieux les prévenir, et rendre plus efficace l’action préventive de la communauté internationale ? Enfin, comment sortir de l’impunité orchestrée par certains régimes Africains au profit des criminels de guerre et des dictateurs ?

Des définitions juridiques internationales ont été rappelés au cours de la conférence :

- Crime de masse = « Crimes contre l'humanité », s'il y a violation délibérée et ignominieuse des droits fondamentaux d'un individu ou d'un groupe d'individus inspirée par des motifs politiques, philosophiques, raciaux ou religieux. Et imprescriptibilité.

- Crime de masse = « Génocide », si l'extermination physique est planifiée, intentionnelle, systématique et programmée. Et imprescriptibilité.

« Le droit international définit le génocide, le crime des crimes, et donc, supérieur au crime contre l'humanité », affirme Nizar AYED, Avocat à la cour de cassation en Tunisie, et ajoute : « la jurisprudence internationale a évolué, peut être considérée Génocide d'une personne, si l'extermination de la personne est planifiée, programmée par un État ou un gouvernement ».


GÉNOCIDE ET ORGANISATION

Dans son intervention, Yonathan Arfi, vice-président du « CRIF » évoque les questions de « Prémices de crimes de masse » et de leur « organisation ». puis, il souligne : « Le génocide arménien, La Shoah et le génocide des Tutsis ont en commun un processus sociétal clairement établi et qu’il convient ici d’expliquer pour pouvoir le distinguer », selon lui, «  la question spécifique des médias et de la propagande » joue un rôle capital dans la préparation au génocide :

- D’abord, la désignation d’un groupe comme bouc émissaire coupable de tous les maux,
- Ensuite, la libération de la parole à l’encontre de ce groupe,
- Puis, le positionnement des élites politiques et intellectuelles,
- Et enfin, le passage à l’acte.

Par suite, le vice-président du « CRIF » attire l'attention de l'Assemblée, en disant : « Pour rendre une population criminelle, il faut d’abord désigner un bouc émissaire, puis la déshumaniser pour supporter la violence qu’on va exercer contre lui. Sans cette propagande, il ne peut y avoir de génocide ».  Yonathan Arfi, pour conforter son propos, il s’appuie sur les propos qui étaient tenus par la radio mille colline, avant le génocide rwandais.

Enfin, il termine, en rappelant la particularité de toutes ces violences : «  Que, par son mode opératoire, le génocide de Tutsy et Rwanda, rappelle aux razzias des nazis contre les juifs en Europe ».


PRÉVENTION DES GÉNOCIDES

L'écrivain et éitorialiste rwandais, David GAKUNZI, dans son intervention demande « d'être attentif et vigilent de la politique conduite par des dictateurs » avant d'ajouter : « Soyez vigilent au niveau des décisions qui dérivent dans la société », et il précise : « Qu'on ne tue pas, Qu'on ne dispose pas et le génocide c'est le crime des crimes ».

Un autre intervenant a jugé la nécessité d'engager les débats, d'engager le dialogue lorsque les politiques ont tendance à dériver. Un exemple sur le cas du Rwanda a été soulevé en ces points : « Si en France, on avait déclenché les mécanismes d'alerte public, de débat, l'Assemblée nationale aurait débattu sur le cas Rwanda, et peut-être, on aurait éviter le génocide et par conséquent, la France ne serait pas l'un des responsable du génocide Tutsi ».

Prévenir, c'est surveiller les politiques, et, en cas de dérive alerte l'opinion nationale, l'opinion internationale et les institutions internationales.

Cette mobilisation internationale passe par le lobbying des sanctions économiques et personnelles visant les dictateurs eux-mêmes. En effet, ces dictateurs sont sensibles à la saisie de leurs biens à l’étranger, aux interdictions de voyager etc.

Enfin, Pour palier au déficit d'alerte, de mobiliation international et de prévention, Sacha Reingewirtz, Président de l'« Union des étudiants juifs de France (UEJF) ». a été définit des zones de haut risques :

- Sort reservé aux homosexuels,
- Sort reservé aux femmes,
- Sort reservé aux minorités ethniques,
- Sort reservé aux minorités religieuses.


ÉVITER L'IMPUNITÉ

Dominique Soppo, militant associatif et ancien président de « SOS Racisme », déplorent, la volonté des présidents africains qui tentent d'exclure le continent à la justice internationale : « On ne peut pas se justifier contre les imperfections de justice, pour ne pas appliquer la justice internationale aux bourreaux responsables de crimes contre l'humanité ou de génocide ».

Monsieur Acheikh Ibn-Oumar, ancien ministre du Tchad, interpellant l'assemblée, il met en garde entre la lutte contre l'impunité et la justice punitive. En s'appuyant sur le cas de l’apartheid en Afrique du sud, qu'il a sévèrement classé comme un crime contre l'humanité, une politique déshumanisant l'individu, il souligne : « Pour lutter contre l’impunité, la société sud-africaine et à sa tête, Nelson Mandela a eu besoin de + Vérité et Réconciliation +, ceci, afin d'éviter une justice punitive ».

Poursuivant son intervention, l'ancien ministre tchadien rappelle : « Les bourreaux qui n'ont pas demandé pardon et qui ont commis des crimes contre l'humanité, ont été poursuivis et condamnés par le tribunal ».

Par ailleurs, David Gakouzi, écrivain et éditeur de la « Maison d'Afrique », enfonce le clou : « Pour lutter contre les crimes et génocides, la lutte contre l'impunité est nécessaire », « l'impunité n'est pas une question de vengeance, mais une prévention. Lutter contre l'impunité  est un mécanisme de soulager et de guérir les victimes et les familles endeuillées » rétorque t-il. Puis, il ajoute, pour le cas du Rwanda, la démocratie est pour l'instant difficile, puisque la priorité c'est la sécurisation, la reconstruction et la mémoire pour que les crimes de masse ne se reproduisent plus.

Enfin, l'éditeur de la « Maison d'Afrique » martèle : « Prévenir, c'est situer les responsabilités locales de crime de masses avant de situer les responsabilités internationales de ce même crime de masse. Dans le cas du Rwanda, la responsabilité de la France a été établie, dès lors la France savait ce qui se préparait, mais n'a rien fait pour l'éviter ».


LE CAS CONGO-BRAZZAVILLE

Après les interventions sur le Rwanda, il a été examiné par l'assemblée, le cas Congo-Brazzaville, si ce cas porte les germes du « génocide ». Ce cas a été exposé par Benjamin Moutsila qui et l'auteur d'une procédure judiciaire contre l'état congolais. Dans son exposé Benjamin Moutsila fait remarquer qu'il y a eu instrumentalisation des masses par le régime de monsieur Sassou et des massacres à grande échelle commis par les miliciens de l'actuel homme fort du Congo contre des populations civiles, entre 1998 et 2002 des populations de ses rivaux Pascal Lissouba et Bernard Kolélas dans le sud du Congo où prédomine le groupe Kongo.

Et ces massacres ont été effectué par l’ethnie M'bochi de monsieur Sassou et organisé puis planifié par ce dernier. François Ibovi, porte parole du gouvernement, promet l’enfer aux habitants des quartiers Sud « Nous allons, déclare-t-il à la radio, ratisser, nettoyer Bacongo, quartier par quartier, rue par rue, maison après maison ».

« La violence déployée contre les Lari prend l’allure d’un ethnocide », déclare Eugène Jubault, un missionnaire, au journal Ouest France  (Ed. du 5 octobre 1999). Pierre Loubier, son collègue, en est si convaincu, qu’il affirme avoir perçu « une volonté manifeste de supprimer les Lari ». L’ONU évalue à 250.000 le nombre de « personnes déplacées », soit près d'un quart de la population congolaise.

Finalement, Sous la pression des organisations des droits de l’homme, un cessez le feu est proclamé. Sassou Nguesso invite les congolais réfugiés en république démocratique du Congo, à regagner le pays. Il leur promet sécurité et protection. Sous l’égide du HCR, nombre d’entre eux acceptent de rentrer au pays par bateau à partir du 05 mai 1999À leur arrivée au port fluvial de Brazzaville (le « Beach »), des milliers d’entre eux disparaissent sans laisser de traces. Ainsi débute l’affaire des 353 disparus du Beach.

Pour  Benjamin Moutsila, l'enquête instruit actuellement les « crimes contre l'humanité » et ce dossier serait en voie de requalification en « génocide » par le juge.


CRÉATION D'UN BUREAU INTERNATIONAL

À la fin de la conférence, il a été décidé, par les organisateurs (Brice Nzamba et Kovalin Tchibinda Kouangou), la création d'un bureau international de prévention de génocides dans le monde. Ce bureau sera un organe de veille contre les génocides :

Ce bureau international sera mis sur pied, en septembre 2014 prochainBrice Nzamba et Kovalin Tchibinda Kouangou seront soutenus et parrainés par l'« OEJF (Organisation des etudiants juifs de france) », le « CRIF (Conseil Représentatif des institutions juives de France) », du « CCAF (Conseil de coordination des organisations arméniennes de France) » etc …  Dans un premier temps, monsieur  Kovalin Tchibinda Kouangou en sera le président et se chargera en même temps du département africain de veille contre le génocide et de la surveillance des dictateurs, au sein de ce bureau international.



Conférence internationale sur le génocide rwandais et crimes politiques en Afrique du 21 juin 2014 au palis Bourbon à l'Assemblée nationale de Paris : Photo de l'ensemble des intevenants.


Jamais dans l'histoire des conférences, meeting ou débats organisés par la diaspora congolaise sur la place de Paris, on a vu des invités d'un tel niveau.  Brice Nzamba et Kovalin Tchibinda Kouangou ont affiché leur volonté d'amitié et de travaillé ensemble. À travers cette conférence les deux organisateurs ont démontré leur savoir faire et leur maîtrise du sujet. Ils ont également démontré que l'union fait la force.

Pour sortir l'Afrique des génocides et des crimes politiques, nous devons toujours garder notre capacité d'indignation. C'est cette capacité qui a réunit deux frères du Congo-Brazzaville dans ce combat noble que seules des âmes de lumières peuvent engager.

La conférence été ouverte par un discours d'ouverture de Kovalin Tchibinda Kouangou (Président de l'observatoire panafricain de la Tribalité) et elle a pris fin par un discours de clôture de  Brice Nzamba (président du Cercle de la Rupture).


LES INTERVENANTS :

- Nestor  BIDADANURE, Philosophe et écrivain franco-burundais

- José MENE BERRE, Consultant, journaliste, éditorialiste (Gabon)

- Benjamin MOUTSILA, Président de la fédération Congolaise de la Diaspora (Congo-B)

- Raphaël DORLIN, Consultant international

- Alain GAUTHIER, Président du collectif des parties civiles pour le Rwanda

- Nizar AYED, Avocat à la cour de cassation (Tunisie)

- Yonathan ARFI, Vice président du « CRIF »

- David GAKUNZI, Écrivain, militant des droits de l'homme, Directeur de l'« Irea (Institut de Recherche et d'études africaines) », Maison de l'Afrique

- Achaikh ibn-Oumar, Ancien ministre des affaires étrangères et haut représentant du Tchad auprès des Nations unies (Tchad)

- Dominique SOPO, Militant associatif, ancien président de « SOS Racisme »

- Sacha REINGEWIRTZ, Président de l'« Union des étudiants juifs de France (UEJF) ».


Reportage réalisé par :
Appolinaire Noël KOULAMA (ANK).

 

Cordialement,
La Direction du « RÉSEAU NERRATI-PRESS ».

 

 
     
 

 

 
   
 

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puceSARKOZY PARTICIPE CE VENDREDI 25 JUILLET 2014 AU « FORUM ÉCONOMIQUE 2014) » À BRAZZAVILLE. (le 27/07/2014 à 23h30)

 
   
   
 

 

 
 

 

SARKOZY PARTICIPE CE VENDREDI 25 JUILLET 2014 AU « FORUM ÉCONOMIQUE (FORBES AFRICA-2014) » À BRAZZAVILLE.


L'ancien chef de l’État français, Nicolas Sarkozy, participe ce vendredi 25 juillet 2014 à Brazzaville au forum « Forbes Africa », en présence du controversé président congolais Denis Sassou Nguesso réputé pour sa dictature et ses intentions de modifier la constitution pour se représenter.
 


L'ancien président français Nicolas sarkozy.

 

Un hôte de marque a interrompu ses vacances pour se rendre, selon nos informations, au Forum économique « Forbes » qui se tient à Brazzaville, au Congo : Nicolas Sarkozy. L'entourage de l'ancien président a confirmé à L'« Express » sa présence -qui n'avait pas été annoncée préalablement. C'est la deuxième fois qu'il se rend en Afrique noire depuis son départ de l’Élysée.

La messe et ses invités sont veillés au grain par Denis Sassou Nguesso, le tout-puissant président congolais, que ses opposants soupçonnent de préparer une petite réforme constitutionnelle afin de pouvoir briguer un troisième mandat à la présidentielle de 2016. Christine Ockrent, le député « UMP » Alain Marsaud et le vice-président d'Havas, Stéphane Fouks, seraient également sur place, après être partis jeudi de Paris dans un avion affrété par Sassou. Plusieurs chefs d’État africains assistent à la troisième édition de cette réunion internationale.


UNE CONFÉRENCE À 100.000 EUROS

Nicolas Sarkozy toucherait, pour sa participation au Forum à titre d'« ami », 100 000 euros. L'an dernier, Jean-François Copé s'était fait inviter au même Forum. Il avait reçu, selon le Journal du dimanche, environ 30000 euros -une somme alors jugée « extravagante » par Jérôme Lavrilleux, son directeur de cabinet, qui avait évoqué un montant « largement inférieur ».

L'ex-chef de l’État français doit annoncer à la rentrée s'il se présente à la présidence de l'« UMP », comme tout semble l'indiquer, ou s'il se consacre à des activités privées.


LE DISCOURS À 100.000 EUROS

(...)

L’ancien Président français, Nicolas Sarkozy, a déclaré Vendredi 25 juillet 2014, à Brazzaville à l’ouverture de la troisième édition du Forum économique Forbes Afrique 2014, que « la perception du risque en Afrique est plus grande que la réalité ».  

« La perception du risque en Afrique par les investisseurs est plus grande que la réalité sur le terrain », a affirmé Nicolas Sarkozy, un des invités du Forum. « À cause de leur instabilité, certains pays viennent saper les efforts de nombreux pays africains » en termes de développement, a-t-il déploré faisant remarquer que l’Afrique est la zone la plus dynamique au cours des dix dernières années avec une moyenne annuelle 5,1 pour cent de croissance régulière du + PIB + », a dit l’ancien président français.

Il a affirmé par ailleurs, « la bancarisation ne va pas de pair avec frilosité », a encore lancé l’ancien chef de l’Etat français dénonçant ainsi les réticences des banques à financer les projets.

M. Sarkozy a salué dans ce cadre, « l’arrivée des investisseurs chinois en Afrique car ils croient en le potentiel africain contrairement aux Européens ». Il a conclu en insistant sur la nécessité pour les banques africaines de travailler en « syndication » en ce sens que « les faiblesses des unes puissent faire la force des autres afin qu’elles puissent se compléter ».

Le 3è Forum de Forbes Afrique 2014 est consacré au thème : « Les défis de la bancarisation : le modèle africain ».

(...)

 

Cordialement,
La Direction du « RÉSEAU NERRATI-PRESS ».

 

 
     
 

 

 
   
 

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puceLE CONGO-BRAZZAVILLE EXPULSE UN EX-EMPLOYÉ DE L'AMBASSADE DE FRANCE. (le 24/07/2014 à 01h15)

 
   
   
 

 

 
 

 

LE CONGO-BRAZZAVILLE EXPULSE UN EX-EMPLOYÉ DE L'AMBASSADE DE FRANCE POUR SA PROXIMITÉ AVEC L'OPPOSITION CONGOLAISE.


Un Français a été expulsé de République du Congo le 09 juillet 2014 dernier. Jérémy Filippi est un ancien employé de l’ambassade de France à Brazzaville. Il avait effectué un contrat de « Volontaire international en administration (VIA) ». Entre juin 2011 et juin 2013, il était chargé de la communication et de la politique intérieure pour le compte de l’ambassade. Revenu au Congo mi-juin 2014 pour travailler pour une société privée, il s’est finalement fait expulser. Les autorités l’accusent de s’être immiscé dans la politique congolaise. Source :  « RFI ».
 


Drapeau de la république du Congo.

 

Durant deux ans, Jérémy Filippi rencontre un grand nombre de politiciens congolais. « C’était l’une de mes missions », dit-il. Le Français, âgé aujourd’hui de 28 ans, mène des entretiens avec quelques représentants de la majorité, mais surtout avec des opposants. « J’en voyais un à deux par semaine. Même si, parfois, j’arrêtais pendant quelques mois. Selon les relations entre Paris et Brazzaville, l’ambassadeur me demandait de lever le pied au besoin », explique l’ancien expatrié.

Avec les opposants, il parle de la situation du pays. Il leur demande leurs avis, leurs projets et leurs stratégies pour l’avenir. « Mon rôle était d’écouter ce qu’ils avaient à dire. Je rédigeais une note et la transmettais directement à l’ambassadeur », indique Jérémy Filippi. Ces rendez-vous se tiennent systématiquement dans un lieu public, le plus souvent à l’institut français, « jamais chez eux ou chez moi, justement pour ne pas être accusé à tort de conspiration », déclare le jeune homme.

Une mission somme toute classique. « Dans le travail d’une ambassade, il est parfaitement admis de rencontrer des opposants, à condition de ne pas trop en faire état », confie une source diplomatique. « L’ambassadeur ne peut pas les voir directement en tête-à-tête. Cela peut créer des tensions avec les autorités, et bloquer des dossiers. Donc il délègue », explique cette même source. Par contre, l’ambassadeur côtoie officiels et opposants de manière transparente, « dans un cadre plus large, comme des réceptions, etc. Cela permet de ne pas être utilisé par un camp ou l’autre », conclut un diplomate.


AVERTISSEMENT

Le 13 juin 2014, Jérémy Filippi revient au Congo, cette fois à titre privé. Il doit réaliser un contrat d’un mois avec la société « SIP Editions », une entreprise qui se trouve éditer l’agenda de l’ambassade de France.

Un premier avertissement lui est envoyé le 25 juin 2014 par un contact à l’ambassade. Un message l’informant avec inquiétude que le secrétaire général du « Conseil National de Sécurité (CNS) », Jean-Dominique Okemba, exige qu’il quitte le pays, à cause de « contacts subversifs avec les membres de l’opposition ».

Le conseiller spécial du président Sassou-Nguesso aurait averti l’ambassadeur de France. Il aurait aussi chargé de l’affaire le colonel Elie Atipo-Etou, directeur des Affaires intérieures de la « Direction générale de la surveillance du territoire (DGST) ».

L’expatrié est alors convoqué pour le 1er juillet 2014 à la « DGST ». Il se rend au rendez-vous, où il est interrogé par l’officier et un de ses adjoints. « Ils n’étaient pas menaçants, mais le ton était froid et ferme », se rappelle Jérémy Filippi. Ce dernier affirme avoir été questionné sur les raisons de son retour au Congo. La nature de son nouveau travail.

Puis on lui aurait demandé des précisions sur son ancien emploi à l’ambassade. Pourquoi il avait rencontré des opposants, s’il avait par exemple eu des entretiens avec Mathias Dzon (NDLR : président du parti « ARD »), et s’il avait de nouveau contacté des opposants lors de son séjour actuel. Jérémy Filippi signe un procès-verbal, et l’affaire en reste là. Pour l’instant.


TON MENAÇANT

Le 04 juillet 2014, la « DGST » le convoque de nouveau. « Cette fois le ton était plus menaçant », indique le jeune homme. Le colonel Atipo-Etou lui indique que sa hiérarchie demande son départ. « Pour seul motif, il m’a donné le fait que j’avais rencontré des opposants. J’ai demandé en quoi était-ce un problème? Il m’a répondu que si je voulais que ça se passe bien, il fallait que je parte », se souvient l’ancien expatrié.

Son contact à l’ambassade lui conseille également de plier bagage, vu « l’imprévisibilité des forces de l’ordre congolaises ».

Mais le Français n’en fait rien. « Je refusais de céder. Je voulais qu’ils aillent au bout de leur logique », explique Jérémy Filippi. Le week-end passe. Lundi 07 juillet 2014, la « DGST » le convoque pour le lendemain. Le Français prévient cette fois son ambassade.

Le 08 juillet 2014, il arrive devant le colonel Atipo-Etou à 8h30, lui dit qu’il estime n’avoir rien fait d’illégal et que s’il était expulsé, il fallait lui notifier officiellement. « Il m’a répondu -d’accord, vous ne voulez pas partir, je vous place en garde à vue et on vous expulse », raconte le jeune homme.

Il est alors placé en cellule à la « DGST », avec 7 autres détenus. « Certains m’ont dit être là depuis des mois, voire des années, dans l’attente d’un procès », détaille Jérémy Filippi. Prévenue, l’ambassade lui apporte des vivres. Il passe la nuit en détention et le lendemain soir, la police l’escorte jusqu’à l’aéroport et le met dans un avion pour Paris.


AMERTUME

« Je suis choqué, mais pas surpris quant on connaît la nature du régime congolais. On ne me reproche pas d’avoir appuyé, encouragé et encore moins financé des opposants. On me reproche simplement d’avoir discuté avec eux, de les avoir rencontrés. Le Congo veut donner l’impression qu’il est un Etat de droit, mais sur les questions politiques, le régime est encore très tendu, et limite paranoïaque. Comme si moi, petit volontaire international j’étais capable d’exciter qui que ce soit pour renverser le régime. Je trouve ça hallucinant », réagit le Français, qui demande à Paris de prendre ses responsabilités.

Selon lui, le ministère des Affaires étrangères doit protester officiellement. « On ne peut pas demander à des agents de s’investir dans un pays sensible comme le Congo si ces mêmes agents risquent demain d’être arrêtés, intimidés ou expulsés au seul motif qu’ils font le travail demandé ».

Interrogée, l’ambassade de France à Brazzaville renvoie la balle au Quai d’Orsay, qui lui n’est pas très bavard sur cette affaire. « Son expulsion n’a aucun lien avec notre ambassade. C’est un problème d’ordre privé. Ce que les autorités du Congo lui reprochent c’est une affaire de justice et nous n’avons pas à nous en mêler », indique un officiel du ministère. Il n’en dira pas plus.


SILENCE RADIO

D’autres sources diplomatiques étrangères, au courant de l’affaire, ont aussi du mal à y voir clair. « Les autorités nous ont opposé un silence radio. Nous n’avons rien pu savoir à part que sa présence était indésirable. Brazzaville a décidé que c’était son choix souverain », indique un diplomate européen, avant d’ajouter une hypothèse : « Le pays est dans un contexte spécial, avec la perspective d’élections. Il y a une certaine crispation concernant tout ce qui va à l’encontre du pouvoir ».

Un autre contact diplomatique étranger ajoute que ce genre d’expulsion est rare : « C’est peut-être une mauvaise interprétation du nouveau travail qu’il venait faire au Congo. Peut-être un excès de zèle. Peut-être un peu de paranoïa. On peine à comprendre ».

Joint par téléphone, le colonel Atipo-Etou a refusé de répondre aux questions. Interrogé sur l’affaire, l’officier s’est aussitôt mis en colère, affirmant que les médias ne parlaient jamais des Congolais expulsés de France, avant de mettre brutalement fin à la conversation.

Le porte-parole du gouvernement a lui accepté de s’exprimer sur le sujet. Selon Bienvenu Okiemy, également ministre de la Communication, « il lui est reproché d’avoir développé une intelligence, visant à dresser les Congolais les uns contre les autres. Il lui est reproché aussi de s’être immiscé, sans aucun titre, dans la vie politique de notre pays. En somme, ce monsieur a développé des activités qui étaient tout sauf commerciales. Et il aura foulé au pied le droit congolais ».

Ce serait donc son retour à Brazzaville le mois dernier, et l’activité qu’il aurait exercé dans le pays depuis cette date, qui poserait problème. Mais le ministre ne donnera pas plus de détails. En tout cas Jérémy Filippi lui tombe des nues. « Je ne comprends pas. Je ne vois pas ce qu’on me reproche. Je n’ai même pas rencontré d’opposants depuis mon retour ».


PRISON POUR LA PROCHAINE FOIS

Interrogé sur ce qu’il entendait par « intelligence » et avec qui, Bienvenu Okiemy répond : « Quand nous parlons d’intelligence, il y a certainement eu collusion. Mais nous nous en sommes arrêtés à une mesure administrative d’expulsion. S’il y avait eu une instruction d’engagée, on aurait peut-être aujourd’hui les résultats, s’il sagissait d’une intelligence à titre personnel ou à titre collectif. Quoiqu’il en soit, à la lumière de nos relations avec la France, nous avons décidé de l’expulser mais de ne pas engager de procédure pénale ».

Au passage, le ministre lance un ultime avertissement : « La République du Congo n’est pas une terre d’aventure. À l’avenir, de tels comportements se solderont bien par une sanction pénale, avec la possibilité d’effectuer un séjour en prison, si le juge congolais l’estime nécessaire ».

Jérémy Filippi explique la position de Brazzaville par le fait qu’il « est difficile pour un régime d’expliquer des expulsions prises pour des raisons politiques ». Il n’est par ailleurs pas surpris que l’ambassade n’ait pas pu empêcher son expulsion. « L’ordre est venu de très haut », dit-il. Quant à l’explication du « Quai d’Orsay », il se dit déçu : « Le ministère a une position de prudence extrême. Il doit avoir le courage de protester ».

 

Cordialement,
La Direction du « RÉSEAU NERRATI-PRESS ».

 

 
     
 

 

 
   
 

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puceSASSOU NGUESSO TRANSFÈRE LES MEMBRES DU CDRC DE LA MAISON D'ARRÊT DE POINTE-NOIRE À BRAZZAVILLE. (le 19/07/2014 à 19h09)

 
   
   
 

 

 
 

 

SASSOU NGUESSO TRANSFÈRE LES MEMBRES DU CDRC DE LA MAISON D'ARRÊT DE POINTE-NOIRE À CELLE DE BRAZZAVILLE.


COMMUNIQUÉ DE PRESSE.
 


Logo CDRC.

 

Relatif au transfert des membres du CDRC de la prison de la maison d’arrêt de Pointe-Noire à celle de Brazzaville. Comme à l’accoutumée, Monsieur SASSOU N’GUESSO qui avait instruit lui-même le Préfet de Pointe-Noire, Monsieur Honoré PACKA, de procéder à l’arrestation du Président Modeste BOUKADIA, n’a pas communiqué les raisons de ce transfert. Nous alertons la presse et les Instances Internationales pour qu’elles veillent et soient garantes de la sécurité de ces hommes dont nous avons perdu la trace.

Le transfert concerne les membres du CDRC, arrêtés au nombre de vingt-huit (28) le 21 août 2013 au motif de demande de gouvernement d’union nationale manifestée sur la voie publique et emprisonnés à Pointe-Noire depuis ce jour, jugés le 9 Avril 2014 sur acte d’accusation délivré le 31 mars 2014 par la Cour Criminelle de Pointe-Noire pour "atteinte à la sûreté de l’Etat" et dont il est impossible à ce jour d’obtenir de la part de la Cour Criminelle signification ou copie du jugement qui libère treize (13) des membres et condamne les quinze (15) autres à de lourdes peines de prisons et de travaux forcés, alors que, pour les mêmes raisons de gouvernement d’union nationale, le pouvoir arbitraire du Parti congolais (communiste) du Travail (PCT) et du Gouvernement d’Oyo de Monsieur SASSOU N’GUESSO vient d’organiser le 5 juillet 2014 au Palais des Congrès à Paris au même motif une manifestation pour l’Union Nationale.

Il s’agit de :

- Messieurs MIAKAMONA NZINGOULA Sylvain, MABIALA MPANDZOU Paul Marie et TSIAKAKA Valentin condamnés à SEPT (7) ANS de détention ferme.

- Messieurs MBANZA Judicaël, KIMANGOU Joseph, BIBILA Gilbert, MABOYI Antoine, SILAHO René, MATSIMOUNA MOUYEKET Éloge, KIALOUNGOU Pierre Placide, TANDOU Jean Claude, BANAGOUNA Mesmin condamnés à CINQ (5) ANS de détention ferme.

- Messieurs LONDE MOUSSA Landry et NGOMA Sylvain Privat condamnés à DEUX (2) ANS de détention ferme.

- Monsieur BOUKADIA Modeste, Président du CDRC, condamné par contumace à TRENTE (30) ANS DE TRAVAUX FORCES.

Le CDRC rappelle, d’après LE DROIT :

- A la communauté internationale, aux États-Unis d’Amérique qui organise le Sommet USA/Afrique les 5 et 6 août 2014 à la Maison Blanche, à l’organisme FORBES qui tient les 24 et 25 juillet 2014 à Brazzaville le troisième Forum économique que ces condamnations sont arbitraires et mettent en exergue le déni pour la démocratie et les droits de l’Homme par Monsieur SASSOU N’GUESSO ;

- Monsieur SASSOU N’GUESSO exerce la tyrannie à l’égard des populations du SUD CONGO qui sont pacifiques et n’aspirent qu’à l’essentiel, le droit à la vie ;

- A l’auto-détermination du Peuple du SUD CONGO pour la sauvegarde du génome Kongo et pour se préserver des crimes contre l’Humanité, des crimes de guerre condamnés par le procès de Nuremberg dont les populations du SUD CONGO sont victimes.

Le CDRC demande sur la base du DROIT :

- Où Monsieur SASSOU N’GUESSO a-t-il décidé d’aller en légitimant les membres du CDRC des prisonniers politiques dont le seul délit est la demande d’un gouvernement d’unité nationale ?

- LA LIBÉRATION DES MEMBRES DU CDRC ET DE TOUS LES PRISONNIERS POLITIQUES SANS CONDITION et LA REMISE DE CES HOMMES AUX INSTANCES INTERNATIONALES.

Fait à Paris, le 19 juillet 2014

Modeste BOUKADIA
Président du Cercle des Démocrates
et Républicains du Congo (CDRC)
.

 

Cordialement,
La Direction du « RÉSEAU NERRATI-PRESS ».

 

 
     
 

 

 
   
 

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puceROMANS D'AFRIQUE CENTRALE : « LA BOUE DE SAINT-PIERRE » DE RALPHANIE MWANA KONGO. (le 17/07/2014 à 17h00)

 
   
   
 

 

 
 

 

ROMANS D'AFRIQUE CENTRALE :  « LA BOUE DE SAINT-PIERRE » DE RALPHANIE MWANA KONGO.


« La boue de Saint-Pierre » présente Tangu, un pays imaginaire d’Afrique centrale qui pourrait nous rappeler des réalités sociopolitiques du Congo, du Cameroun, du Gabon, de la Centrafrique, de la RD Congo… Tanu nous offre-t-il réellement un univers dont les hommes et les femmes épouseraient le quotidien sociopolitique de la sous-région ? Réponse à cette question après lecture de ce premier roman de Ralphanie Mwana Kongo.
 


La talentueuse écrivaine congolaise,  Ralphanie Mwana Kongo, auteure de « La boue de Saint-Pierre » qui est son premier ouvrage.

 

Cruel destin de Pélagie Tala, vie abîmée de son frère Gaspard par son ami de circonstance Ferdinand Moto et l’étrange ambition politique de ce dernier, voilà les axes principaux de l’univers romanesque de « La boue de Saint-Pierre ». Aussi, devant ce récit qui déroule plusieurs aventures, le lecteur se demande : Est-ce l’histoire de Pélagie qui endure le mal de sa famille ? Est-ce la vie énigmatique du sulfureux politicien Ferdinand Moto ? Est-ce l’histoire de la gent féminine dépravée ou se remarque l’infidélité de Louisa et la désinvolture de Mimi, la maîtresse de Ferdinand Moto ? Mais on remarque que les évènements tournent autour de Gaspard qui apparait comme le personnage principal et omniprésent dans le destin des autres. Frère de Pélagie ayant réussi dans la couture après une vie difficile et pénible auprès de ses parents, il fait la connaissance du futur préfet Ferdinand Moto. Ce dernier va se servir de sa naïveté pour lui demander de confectionner le « Mulélé-nfumu », un habit auquel on attribuerait une valeur mythique et mystique pour le président au pouvoir, mais qui sera le sien quand il va accéder curieusement à la magistrature suprême. Et l’argent et le sexe vont contribuer à son ascension politique, à la grande surprise de son ami Gaspard marqué par le monde politique où la fin justifie les moyens.


PÉLAGIE ET PIERRETTE, DEUX DESTIS DOULOUREUX RÉCOMPENSÉS AU DERNIER MOMENT

Violée par son père et mère de deux « enfants sans père », avant de tomber dans les bras d’un certain Br