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puceCONGO-BRAZZAVILLE : SASSOU N'GUESSO CONFESSE « SES CRIMES CONTRE LES AUTRES ». (le 15/08/2014 à 11h35)

 
   
   
 

 

 
 

 

CONGO-BRAZZAVILLE :  SASSOU N'GUESSO CONFESSE « SES CRIMES CONTRE LES AUTRES ».


Au cours de son Message devant son parlement réuni en congrès, le 12 août 2014 à Brazzaville, le président congolais, Denis Sassou N’Guesso, reconnaît ses crimes de génocide contre les « autres ». Que veut dire ces autres ?
 

 


Le président congolais, Denis Sassou N'Guesso, lors de son discours à la nation de fin d'année 2009.

 

L'extrait du (Message de Denis Sassou N’Guesso, devant le parlement réuni en congrès, le 12 août 2014 à Brazzaville) :

(...)

« Nous ne voulons pas de la démocratie de l’invective. Celle qui se nourrit du sang et des larmes. Il s’agit, vous vous en doutez, du sang et des larmes des autres. Mais, nous n’allons pas recommencer. Le sang et les larmes des autres ont trop coulé dans ce pays. Nous disons : Ça suffit ! »

(...)

Modeste Boukadia, président de L'État du Sud-Congo apporte des éclaircissements :  « Entendre par les + autres +,  les populations du Sud-Congo ce qui signifie qu’aux yeux de Sassou, les  + autres + ne sont pas des Congolais mais bien des étrangers ».

Rebondissant encore sur l’occasion, Modeste Boukadia martèle : « Que l’État du Nord existe depuis longtemps, la preuve irréfragable, irréfutable est là », et ajoute : « C'est pourquoi, L’État du Sud-Congo est créé pour se prémunir du génocide en préparation » car quand Denis Sassou N’Guesso assume « Nous disons ça suffit ! ». C’est une manière d’appeler à l’extermination finale des « autres » vivant au Sud de l’ex-République « unie » du Congo.

Souvenez-vous de son discours de clôture de la Conférence Nationale Souveraine « J'assume Tout ! », rappelle Modeste Boukadia, le résultat d’avoir « tout assumé » se trouve résumé dans cette phrase : « Il s’agit, vous vous en doutez, du sang et des larmes des autres. Mais, nous n’allons pas recommencer. Le sang et les larmes des autres ont trop coulé dans ce pays ».

Réagissant, également, au message du président Denis Sassou N'guesso, Mbiki De Nanitélamio, blogueur et opposant congolais rejoint, également,  les mêmes positions que le Sud-Congo  : « Le comble de sa confession sans contrition, la reconnaissance par Sassou Nguesso de s’être nourrit du sang et des larmes des autres en promettant comme en 1991 à la Conférence nationale Souveraine : qu’il ne recommencerait plus. Menteur, il est revenu par des armes et, a fait pire que durant ses 12 premières années sans partage avec le + PCT + ».

Enfin, il ajoute : « Sassou Nguesso qui a cru en sa fille et à ses conseillers en se présentant dans la peau de Salomon pour prétendre bénéficier des circonstances atténuantes devant le peuple : a finalement confirmé les charges dont avait besoin la + CPI +. Sassou Nguesso a reconnu être à la tête d’un État irresponsable où la Paix et la sécurité ne sont pas préservées, un pays dictatorial, donc partial où les libertés fondamentales ne sont réservées que pour son clan ».


QUI SONT LES AUTRES ?

La présente définition est donnée par Modeste Boukadia, Président du Cercle des Démocrates et Républicains du Congo, président de l’État du Sud-Congo et Condamné à TRENTE (30) ANS de travaux forcés pour crime de démocratie et d’exigence de bonne gouvernance.

(...)

« Pour ceux qui n’ont pas compris ou qui ne veulent pas comprendre, il s’agit des trois quart de million (750 000) de personnes qui manquent à l’appel dans le sud du Congo, d’après l’estimation des Nations Unies.(Cf. programme post-conflit de novembre 1999 signé par Denis Sassou N’Guesso, Pierre Oba, Mathias Dzon entre autres) et des 353 jeunes gens enfermés vivants dans des containers puis jetés dans le fleuve Congo tandis que d’autres seront jetés vivants dans des fosses, aspergés d’essence puis brûlés vifs. C’est le dossier nommé pudiquement + les disparus du Beach + ».

(...)

Voilà les crimes de génocide que Denis Sassou N’Guesso reconnaît volontiers avoir commis dans son Message devant son parlement réuni en congrès, le 12 août 2014 à Brazzaville.

 

Cordialement,
La Direction du « RÉSEAU NERRATI-PRESS ».

 

 
     
 

 

 
   
 

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puceSASSOU N'GUESSO PROPOSE QUE LA RDC REVIENNENT À SON ANCIENNE APPELLATION « ZAÏRE ». (le 02/08/2014 à 19h34)

 
   
   
 

 

 
 

 

SASSOU N'GUESSO PROPOSE QUE LA RDC REVIENNENT À SON ANCIENNE APPELLATION « ZAÏRE ».


À la question posée par des journalistes, En marge du sommet Afrique - USA « de quel Congo êtes-vous monsieur le président ? » Le président congolais Denis Sassou N'Guesso avant de répondre à la question à d'abord répondu par une proposition : « Que la république Démocratique du Congo revienne à son ancienne appellation qui était la République du Zaïre, afin d'éviter la confusion sur le Plan international ».
 


Des manifestants au meeting populaire de l'opposition à Brazzaville, le 09 mars 2013.

 

En fait, Sassou N'Guesso dit tout haut ce que certains congolais pensent tout bas ... de la confusion entre les deux pays ou entre les deux nationalités.

Dans la réalité, les ressortissants des ces deux pays sont appelés « congolais » quel que soit la pays. Cette confusion qui ne laisse pas certains congolais indifférents, comme vous le constatez, de cette appellation, il ne ressort pas de distinction entre congolais des deux côtés de rive. De nombreux congolais souffrent de cette confusion, certains parlent même d'embrouille : « Quand on entend un fait, on ne sait plus de quel pays dont il s'agit, ou de quelle nationalité, il s'agit ?  selon madame [X] qui a régit sur sa page Facebook et ajoute : « Le président Sassou a exprimé mon rêve ». « Lorsqu'on parle de la prostitution congolaise en Europe et en Belgique en particulier, je me sens visée par mes collègues, alors que je ne suis pas zaïroise », réagit madame [Y] sur Facebook.

Depuis que le Zaïre est redevenu Congo par l’appellation république démocratique du Congo, les congolais de Brazza se sont vu obligés de s'adapter, une adaptation pas facile, car ils ont usés d'imagination pour lutter contre la confusion. Ainsi, de nombreux congolais continuent de dire Zaïre ou Zaïrois. Mais, également, de nouveaux noms ont été inventés par les congolais de Brazzaville pour se distinguer de ceux de l'ex-Zaïre : Congo-Brazzaville lorsqu'il s'agit d'eux et Congo-Kinshasa lorsqu'il s'agit des ex-zaïrois. On rencontre, également, pour les ex-zaïrois, les termes : RDCéens ou RDCiens. Malgré l'adoption de ces nouveaux noms locaux qui consistent à faire de distinction ; au niveau international :

- Le Congo-Brazzaville est reconnu sous le nom officiel de la république du Congo
- Le Congo-Kinshasa est reconnu sous le nom officiel de la république démocratique du Congo

Après la bourde de monsieur Sassou, en marge du sommet Afrique - USA, les congolais prennent des ailes, rebondissent et soutiennent la proposition de leur président : « La parole est enfin libérée, car il y en a marre de dire Congo-Brazzaville à chaque fois depuis que nos voisins ont changé de nom, alors qu'on est habituié de dire Congo », où « il y en a marre de la confusion des nationalités lorsqu'on entend par exemple, les congolais ont fait ceci et cela ... ». D'autres par contre, ne veulent pas entendre le mot Congo-Brazzaville, et continuent de dire Congo qui est l'appelation en vigueur au niveau international.

Le combat contre la confusion des nationalités est plus palpable au Congo-Brazzaville, le retour de la RDC à son nom du Zaïre est un rêve que nombreux souhaitent devenir une réalité, pourquoi les congolais cherchent t-ils à se distinguer de ceux de la RDC ? L'histoire enseigne que ces deux peuples au bord des deux rives sont des frères.

Visiblement, Sassou N'Guesso était surpris, qu'il ne soit pas connu comme président du Congo, une confusion qu'il n'a pas vécu lorsque la RDC s'appelait encore Zaïre. En attendant, le Zaïre s'appelle désormais république démocratique du Congo, et Sassou N'Guesso vient de rejoindre ces citoyens en exprimant tout haut, ce que ces citoyens pensent tout bas.

Du coté des ressortissants de la RDC sur Facebook, les injures contre la personne de Denis Sassou N'Guesso : « Sassou a beli liboma (Traducton ; Sassou est devenu fou », « Ce n'est pas à lui de nous dire, ce qu'il faut faire », sur une autre page Facebook, on a relevé ceci : « Il y a plusieurs Guinée, pourquoi n'aura t-il pas plusieurs Congos ? », enfin : « Yé Sassou na yé N'Denguet ba boma bango (Traduction : Qu'on tue Sassou et N'Denguet » etc ....


NOTE :

[X] et [Y] sont des noms d'emprunts, ramenées aux deux jeunes femmes congolaises ayant réagit sur Facebook.

 

Cordialement,
La Direction du « RÉSEAU NERRATI-PRESS ».

 

 
     
 

 

 
   
 

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puceDENIS SASSOU N'GUESSO : « CHANGER LA CONSTITUTION DANS L’INTÉRÊT DU PAYS ». (le 02/08/2014 à 19h28)

 
   
   
 

 

 
 

 


DENIS SASSOU N'GUESSO :  « CHANGER LA CONSTITUTION DANS L’INTÉRÊT DU PAYS ».


Le président du Congo-Brazzaville ne ferme pas la porte à un nouveau mandat. Denis Sassou Nguesso est arrivé à Washington bien avant l’ouverture du sommet Etats-Unis/Afrique des 4, 5, et 6 août. Son deuxième mandat arrive à échéance en 2016. En théorie, il ne peut pas se représenter : Il est visé par la limite d’âge et le plafond des mandats, mais cet obstacle pourrait être levé par une révision de la Constitution, n’en déplaise à la Maison Blanche. Il s’en explique longuement sur « RFI » ? Sassou N'Guesso vient de montrer clairement qu'l va « changer » sa constitution de 2002.

 


Le dictateur congolais au pouvoir, monsieur Denis Sassou N'Guesso.

 

RFI :  Monsieur le Président Bonjour
Sassou :   Bonjour


RFI :   Vous êtes arrivé à Washington tôt avant le sommet flanqué de 3 ministres, est ce à dire que ce sommet USA-Afrique suscite votre enthousiasme, quel retombé attendez-vous

Sassou :  Nous pensons que c’est une rencontre importante, les États Unis d’Amérique et l’Afrique je crois que ont un partenariat important dans tous les domaines à développé, il est heureux que le Président Obama ait pris l’initiative d’organiser cette rencontre, l’Afrique ne va continuer éternellement d’être la cinquième roue du carrosse, beaucoup d’observateur pensent que au cours de ce siècle l’Afrique peut connaître une marche en avant et je pense qu’il est important que la plus grande puissance économique, militaire, technologique même du monde s’intéresse à un continent comme celui-là, nous allons donc échanger avec le Président Obama sur ces thèmes là, si cela débouche sur la définition d’un partenariat gagnant-gagnant, je crois que ça serait un bon message qu’on passerait au monde.


RFI :  La maison Blanche et le département d’État l’ont dit à plusieurs reprises, modifier la constitution pour pouvoir prétendre à un mandat supplémentaire ils sont contre, envisagez vous de modifier la constitution en 2016 pour pouvoir de nouveau vous présenter.

Sassou :  Nous n’avons pas ce débat au Congo, le débat qui se développe au niveau du peuple c’est le débat en vu du changement de la constitution parce qu’on pense que la constitution actuelle a atteint certaines limites, il s’agit du débat pour changer la constitution, pas pour que un président par une volonté de puissance veuille changer la constitution pour lui, mais pour le pays, pour que les institutions du pays progressent.


RFI :  La modification de la constitution ne doit pas nécessairement touché selon vous la limite d’âge pour se présenter au pouvoir ou le nombre maximum de mandats.

Sassou :  Mais cela dépend de la volonté populaire, de toute façon la constitution si elle doit être changé elle ne peut l’être qu’à travers un référendum, et si il y a référendum populaire, je vois pas quelle est la force de la démocratie qui pourrait être au dessus de la volonté du peuple exprimé par référendum.


RFI :  Si on résume ce que vous nous dites aujourd’hui vous ne fermez pas la porte à une nouvelle candidature en 2016

Sassou :  Bon, cette question n’est pas à l’ordre du jour, la question qui est à l’ordre du jour, c’est celle de savoir si on change la constitution dans l’intérêt du pays pour faire progresser les institutions et la démocratie ou pas.


« Le vieux dictateur Sassou Nguesso se compare à Angela Merkel et confond sa dictature à la démocratie allemande’intérêt ». 


RFI :  L’intérêt des pays africain selon le Président Barack Obama c’est le renouvellement, du sang neuf, il l’a dit devant des jeunes cadres africains, quand un homme ou une femme reste trop longtemps au pouvoir, il ou elle agit surtout pour durer et non pour le bien du pays. Est ce que vous partagé son analyse.

Sassou :  Bon, je n’engage pas une polémique sur cette question là, vous savez en Allemagne lorsque les allemands ont voulu d’un troisième mandat pour Madame Merckel à cause de l’efficacité de son travail, le peuple allemand lui a donné un troisième mandat et il pouvait encore peut-être lui en donné un quatrième. Voyez le premier ministre du Luxembourg est resté très longtemps Premier ministre au Luxembourg, c’est maintenant seulement qu’il va à la commission de l’« Union Européenne », je crois que c’est la volonté des peuples, il faut toujours l’interprété comme ça et non pas le voir à travers quelque volonté de puissance.


>>  CONSTITUTION : LE PRÉSIDENT BÉNINOIS BONI YAYI DIT « NON » À LA MODIFICATION, FAIT « LA LEÇON DE MORALE » AUX DICTATEURS AFRICAINS ET DIT « FERMEMENT » PARTIR LE 05 AVRIL 2016.

Ou cliquez ci-contre :  >>  https://www.youtube.com/watch?v=iqDSqL57mRI

(...)

Vous comprenez à travers les mots clairs de cette vidéo, pourquoi le président béninois Boni Yayi n’est plus le bienvenu chez les dictateurs congolais Denis Sassou Nguesso. Le général d’armées despote et pillard est à la croisée des chemins :

Quoi qu’il fasse, le dictateur sera vaincu et contraint à la sortie par notre peuple Il répondra en toute liberté et dans le respect des règles de justice, à toutes les plaintes qui sont instruites non pas contre sa personne, mais contre les différents personnages immondes, maléfiques et assassins qu’il aura incarnés durant son règne.

Entre un homme qui dit clairement défendre la constitution de son pays et partir le jour de la fin de son mandat et un homme [Sassou N'Guesso]] qui chosifie les anciens des villages et même des handicapés tout en distribuant des pétrodollars aux lobbies étrangers afin de le soutenir dans une aventure suicidaire de changement de sa propre constitution, qui est vraiment le plus sage ?

(...)


RFI :  À Brazzaville, vous avez réuni les principaux belligérants autour de la table, ils ont accepter de signer un accord, ce qui n’était pas gagner d’avance, en revanche les combats se poursuivent, on l’a vu notamment dans le nord du pays et cet accord est contesté par certains membres de la Séléka, comment faire en sorte qu’il soit vraiment appliqué.

Sassou :  Nous avons à Brazzaville voulu parler avec toutes les parties, les « Sélékas » étaient représentés, l’accord a été signé par l’un des vice président de l’organisation de la « Séléka » et par les responsables Anti-balakas et autres responsables religieux, les ONG, les partis politiques, maintenant s’ils y a quelques divergences au sein de la « Séléka », on a déjà vu des cessez-le-feu violés par certaines parties. Mais les personnes qui ne croient pas aux efforts qui ont été engagés à Brazzaville en vu de permettre la cessation des hostilités, il faut que ces personnes là aient une alternative, s’il n’y a pas d’alternative nous pensons que avoir posé le premier pas est très important, et nous pensons que il faut poursuivre ce travail à l’intérieur de la RCA, nous ne pensons pas que la « Séléka » a une autre alternative qui dépasse le fait d’abord de cesser les hostilités, d’engager le dialogue en vu de la réconciliation nationale, la mise en place d’institutions définitive à travers les élections.


Cordialement,
La Direction du RÉSEAU NERRATI-PRESS.

 

 
     
 

 

 
   
 

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puceCONFÉRENCE INTERNATIONALE SUR : LE GÉNOCIDE DES TUTSIS AU RWANDA ET CRIMES POLITIQUES EN AFRIQUE. (le 28/07/2014 à 00h43)

 
   
   
 

 

 
 

 

CONFÉRENCE INTERNATIONALE SUR :  « LE GÉNOCIDE DES TUTSIS AU RWANDA ET CRIMES POLITIQUES EN AFRIQUE ». COMMENT SORTIR DE L'IMPUNITÉ ?


Organisée le Samedi 21 juin 2014 de 09H à 15H au Palais Bourbon par Brice Nzamba et Kovalin Tchibinda Kouangou, la « Conférence internationale sur le Génocide des Tutsis et les crimes politiques en Afrique » a été un grand moment de réflexion et de partage sur l'avenir de l'Afrique. La présence de nombreuses personnalités de renom a donné à cet événement un caractère très particulier.
 


Conférence internationale sur le génocide rwandais et crimes politiques en Afrique du 21 juin 2014 au palis Bourbon à l'Assemblée nationale de Paris : Au centre de la photo, Brice Zamba (gauche) et kovalin Tchibinda (droite).

 

La conférence a pour objectif, d'éviter les génocides en Afrique, de sortir de l'impunité, de comprendre les mécanismes politiques et sociaux qui préparent et annoncent la réalisation des crimes de masse afin de mieux les prévenir, et rendre plus efficace l’action préventive de la communauté internationale ? Enfin, comment sortir de l’impunité orchestrée par certains régimes Africains au profit des criminels de guerre et des dictateurs ?

Des définitions juridiques internationales ont été rappelés au cours de la conférence :

- Crime de masse = « Crimes contre l'humanité », s'il y a violation délibérée et ignominieuse des droits fondamentaux d'un individu ou d'un groupe d'individus inspirée par des motifs politiques, philosophiques, raciaux ou religieux. Et imprescriptibilité.

- Crime de masse = « Génocide », si l'extermination physique est planifiée, intentionnelle, systématique et programmée. Et imprescriptibilité.

« Le droit international définit le génocide, le crime des crimes, et donc, supérieur au crime contre l'humanité », affirme Nizar AYED, Avocat à la cour de cassation en Tunisie, et ajoute : « la jurisprudence internationale a évolué, peut être considérée Génocide d'une personne, si l'extermination de la personne est planifiée, programmée par un État ou un gouvernement ».


GÉNOCIDE ET ORGANISATION

Dans son intervention, Yonathan Arfi, vice-président du « CRIF » évoque les questions de « Prémices de crimes de masse » et de leur « organisation ». puis, il souligne : « Le génocide arménien, La Shoah et le génocide des Tutsis ont en commun un processus sociétal clairement établi et qu’il convient ici d’expliquer pour pouvoir le distinguer », selon lui, «  la question spécifique des médias et de la propagande » joue un rôle capital dans la préparation au génocide :

- D’abord, la désignation d’un groupe comme bouc émissaire coupable de tous les maux,
- Ensuite, la libération de la parole à l’encontre de ce groupe,
- Puis, le positionnement des élites politiques et intellectuelles,
- Et enfin, le passage à l’acte.

Par suite, le vice-président du « CRIF » attire l'attention de l'Assemblée, en disant : « Pour rendre une population criminelle, il faut d’abord désigner un bouc émissaire, puis la déshumaniser pour supporter la violence qu’on va exercer contre lui. Sans cette propagande, il ne peut y avoir de génocide ».  Yonathan Arfi, pour conforter son propos, il s’appuie sur les propos qui étaient tenus par la radio mille colline, avant le génocide rwandais.

Enfin, il termine, en rappelant la particularité de toutes ces violences : «  Que, par son mode opératoire, le génocide de Tutsy et Rwanda, rappelle aux razzias des nazis contre les juifs en Europe ».


PRÉVENTION DES GÉNOCIDES

L'écrivain et éitorialiste rwandais, David GAKUNZI, dans son intervention demande « d'être attentif et vigilent de la politique conduite par des dictateurs » avant d'ajouter : « Soyez vigilent au niveau des décisions qui dérivent dans la société », et il précise : « Qu'on ne tue pas, Qu'on ne dispose pas et le génocide c'est le crime des crimes ».

Un autre intervenant a jugé la nécessité d'engager les débats, d'engager le dialogue lorsque les politiques ont tendance à dériver. Un exemple sur le cas du Rwanda a été soulevé en ces points : « Si en France, on avait déclenché les mécanismes d'alerte public, de débat, l'Assemblée nationale aurait débattu sur le cas Rwanda, et peut-être, on aurait éviter le génocide et par conséquent, la France ne serait pas l'un des responsable du génocide Tutsi ».

Prévenir, c'est surveiller les politiques, et, en cas de dérive alerte l'opinion nationale, l'opinion internationale et les institutions internationales.

Cette mobilisation internationale passe par le lobbying des sanctions économiques et personnelles visant les dictateurs eux-mêmes. En effet, ces dictateurs sont sensibles à la saisie de leurs biens à l’étranger, aux interdictions de voyager etc.

Enfin, Pour palier au déficit d'alerte, de mobiliation international et de prévention, Sacha Reingewirtz, Président de l'« Union des étudiants juifs de France (UEJF) ». a été définit des zones de haut risques :

- Sort reservé aux homosexuels,
- Sort reservé aux femmes,
- Sort reservé aux minorités ethniques,
- Sort reservé aux minorités religieuses.


ÉVITER L'IMPUNITÉ

Dominique Soppo, militant associatif et ancien président de « SOS Racisme », déplorent, la volonté des présidents africains qui tentent d'exclure le continent à la justice internationale : « On ne peut pas se justifier contre les imperfections de justice, pour ne pas appliquer la justice internationale aux bourreaux responsables de crimes contre l'humanité ou de génocide ».

Monsieur Acheikh Ibn-Oumar, ancien ministre du Tchad, interpellant l'assemblée, il met en garde entre la lutte contre l'impunité et la justice punitive. En s'appuyant sur le cas de l’apartheid en Afrique du sud, qu'il a sévèrement classé comme un crime contre l'humanité, une politique déshumanisant l'individu, il souligne : « Pour lutter contre l’impunité, la société sud-africaine et à sa tête, Nelson Mandela a eu besoin de + Vérité et Réconciliation +, ceci, afin d'éviter une justice punitive ».

Poursuivant son intervention, l'ancien ministre tchadien rappelle : « Les bourreaux qui n'ont pas demandé pardon et qui ont commis des crimes contre l'humanité, ont été poursuivis et condamnés par le tribunal ».

Par ailleurs, David Gakouzi, écrivain et éditeur de la « Maison d'Afrique », enfonce le clou : « Pour lutter contre les crimes et génocides, la lutte contre l'impunité est nécessaire », « l'impunité n'est pas une question de vengeance, mais une prévention. Lutter contre l'impunité  est un mécanisme de soulager et de guérir les victimes et les familles endeuillées » rétorque t-il. Puis, il ajoute, pour le cas du Rwanda, la démocratie est pour l'instant difficile, puisque la priorité c'est la sécurisation, la reconstruction et la mémoire pour que les crimes de masse ne se reproduisent plus.

Enfin, l'éditeur de la « Maison d'Afrique » martèle : « Prévenir, c'est situer les responsabilités locales de crime de masses avant de situer les responsabilités internationales de ce même crime de masse. Dans le cas du Rwanda, la responsabilité de la France a été établie, dès lors la France savait ce qui se préparait, mais n'a rien fait pour l'éviter ».


LE CAS CONGO-BRAZZAVILLE

Après les interventions sur le Rwanda, il a été examiné par l'assemblée, le cas Congo-Brazzaville, si ce cas porte les germes du « génocide ». Ce cas a été exposé par Benjamin Moutsila qui et l'auteur d'une procédure judiciaire contre l'état congolais. Dans son exposé Benjamin Moutsila fait remarquer qu'il y a eu instrumentalisation des masses par le régime de monsieur Sassou et des massacres à grande échelle commis par les miliciens de l'actuel homme fort du Congo contre des populations civiles, entre 1998 et 2002 des populations de ses rivaux Pascal Lissouba et Bernard Kolélas dans le sud du Congo où prédomine le groupe Kongo.

Et ces massacres ont été effectué par l’ethnie M'bochi de monsieur Sassou et organisé puis planifié par ce dernier. François Ibovi, porte parole du gouvernement, promet l’enfer aux habitants des quartiers Sud « Nous allons, déclare-t-il à la radio, ratisser, nettoyer Bacongo, quartier par quartier, rue par rue, maison après maison ».

« La violence déployée contre les Lari prend l’allure d’un ethnocide », déclare Eugène Jubault, un missionnaire, au journal Ouest France  (Ed. du 5 octobre 1999). Pierre Loubier, son collègue, en est si convaincu, qu’il affirme avoir perçu « une volonté manifeste de supprimer les Lari ». L’ONU évalue à 250.000 le nombre de « personnes déplacées », soit près d'un quart de la population congolaise.

Finalement, Sous la pression des organisations des droits de l’homme, un cessez le feu est proclamé. Sassou Nguesso invite les congolais réfugiés en république démocratique du Congo, à regagner le pays. Il leur promet sécurité et protection. Sous l’égide du HCR, nombre d’entre eux acceptent de rentrer au pays par bateau à partir du 05 mai 1999À leur arrivée au port fluvial de Brazzaville (le « Beach »), des milliers d’entre eux disparaissent sans laisser de traces. Ainsi débute l’affaire des 353 disparus du Beach.

Pour  Benjamin Moutsila, l'enquête instruit actuellement les « crimes contre l'humanité » et ce dossier serait en voie de requalification en « génocide » par le juge.


CRÉATION D'UN BUREAU INTERNATIONAL

À la fin de la conférence, il a été décidé, par les organisateurs (Brice Nzamba et Kovalin Tchibinda Kouangou), la création d'un bureau international de prévention de génocides dans le monde. Ce bureau sera un organe de veille contre les génocides :

Ce bureau international sera mis sur pied, en septembre 2014 prochainBrice Nzamba et Kovalin Tchibinda Kouangou seront soutenus et parrainés par l'« OEJF (Organisation des etudiants juifs de france) », le « CRIF (Conseil Représentatif des institutions juives de France) », du « CCAF (Conseil de coordination des organisations arméniennes de France) » etc …  Dans un premier temps, monsieur  Kovalin Tchibinda Kouangou en sera le président et se chargera en même temps du département africain de veille contre le génocide et de la surveillance des dictateurs, au sein de ce bureau international.



Conférence internationale sur le génocide rwandais et crimes politiques en Afrique du 21 juin 2014 au palis Bourbon à l'Assemblée nationale de Paris : Photo de l'ensemble des intevenants.


Jamais dans l'histoire des conférences, meeting ou débats organisés par la diaspora congolaise sur la place de Paris, on a vu des invités d'un tel niveau.  Brice Nzamba et Kovalin Tchibinda Kouangou ont affiché leur volonté d'amitié et de travaillé ensemble. À travers cette conférence les deux organisateurs ont démontré leur savoir faire et leur maîtrise du sujet. Ils ont également démontré que l'union fait la force.

Pour sortir l'Afrique des génocides et des crimes politiques, nous devons toujours garder notre capacité d'indignation. C'est cette capacité qui a réunit deux frères du Congo-Brazzaville dans ce combat noble que seules des âmes de lumières peuvent engager.

La conférence été ouverte par un discours d'ouverture de Kovalin Tchibinda Kouangou (Président de l'observatoire panafricain de la Tribalité) et elle a pris fin par un discours de clôture de  Brice Nzamba (président du Cercle de la Rupture).


LES INTERVENANTS :

- Nestor  BIDADANURE, Philosophe et écrivain franco-burundais

- José MENE BERRE, Consultant, journaliste, éditorialiste (Gabon)

- Benjamin MOUTSILA, Président de la fédération Congolaise de la Diaspora (Congo-B)

- Raphaël DORLIN, Consultant international

- Alain GAUTHIER, Président du collectif des parties civiles pour le Rwanda

- Nizar AYED, Avocat à la cour de cassation (Tunisie)

- Yonathan ARFI, Vice président du « CRIF »

- David GAKUNZI, Écrivain, militant des droits de l'homme, Directeur de l'« Irea (Institut de Recherche et d'études africaines) », Maison de l'Afrique

- Achaikh ibn-Oumar, Ancien ministre des affaires étrangères et haut représentant du Tchad auprès des Nations unies (Tchad)

- Dominique SOPO, Militant associatif, ancien président de « SOS Racisme »

- Sacha REINGEWIRTZ, Président de l'« Union des étudiants juifs de France (UEJF) ».


Reportage réalisé par :
Appolinaire Noël KOULAMA (ANK).

 

Cordialement,
La Direction du « RÉSEAU NERRATI-PRESS ».

 

 
     
 

 

 
   
 

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puceSARKOZY PARTICIPE CE VENDREDI 25 JUILLET 2014 AU « FORUM ÉCONOMIQUE 2014) » À BRAZZAVILLE. (le 27/07/2014 à 23h30)

 
   
   
 

 

 
 

 

SARKOZY PARTICIPE CE VENDREDI 25 JUILLET 2014 AU « FORUM ÉCONOMIQUE (FORBES AFRICA-2014) » À BRAZZAVILLE.


L'ancien chef de l’État français, Nicolas Sarkozy, participe ce vendredi 25 juillet 2014 à Brazzaville au forum « Forbes Africa », en présence du controversé président congolais Denis Sassou Nguesso réputé pour sa dictature et ses intentions de modifier la constitution pour se représenter.
 


L'ancien président français Nicolas sarkozy.

 

Un hôte de marque a interrompu ses vacances pour se rendre, selon nos informations, au Forum économique « Forbes » qui se tient à Brazzaville, au Congo : Nicolas Sarkozy. L'entourage de l'ancien président a confirmé à L'« Express » sa présence -qui n'avait pas été annoncée préalablement. C'est la deuxième fois qu'il se rend en Afrique noire depuis son départ de l’Élysée.

La messe et ses invités sont veillés au grain par Denis Sassou Nguesso, le tout-puissant président congolais, que ses opposants soupçonnent de préparer une petite réforme constitutionnelle afin de pouvoir briguer un troisième mandat à la présidentielle de 2016. Christine Ockrent, le député « UMP » Alain Marsaud et le vice-président d'Havas, Stéphane Fouks, seraient également sur place, après être partis jeudi de Paris dans un avion affrété par Sassou. Plusieurs chefs d’État africains assistent à la troisième édition de cette réunion internationale.


UNE CONFÉRENCE À 100.000 EUROS

Nicolas Sarkozy toucherait, pour sa participation au Forum à titre d'« ami », 100 000 euros. L'an dernier, Jean-François Copé s'était fait inviter au même Forum. Il avait reçu, selon le Journal du dimanche, environ 30000 euros -une somme alors jugée « extravagante » par Jérôme Lavrilleux, son directeur de cabinet, qui avait évoqué un montant « largement inférieur ».

L'ex-chef de l’État français doit annoncer à la rentrée s'il se présente à la présidence de l'« UMP », comme tout semble l'indiquer, ou s'il se consacre à des activités privées.


LE DISCOURS À 100.000 EUROS

(...)

L’ancien Président français, Nicolas Sarkozy, a déclaré Vendredi 25 juillet 2014, à Brazzaville à l’ouverture de la troisième édition du Forum économique Forbes Afrique 2014, que « la perception du risque en Afrique est plus grande que la réalité ».  

« La perception du risque en Afrique par les investisseurs est plus grande que la réalité sur le terrain », a affirmé Nicolas Sarkozy, un des invités du Forum. « À cause de leur instabilité, certains pays viennent saper les efforts de nombreux pays africains » en termes de développement, a-t-il déploré faisant remarquer que l’Afrique est la zone la plus dynamique au cours des dix dernières années avec une moyenne annuelle 5,1 pour cent de croissance régulière du + PIB + », a dit l’ancien président français.

Il a affirmé par ailleurs, « la bancarisation ne va pas de pair avec frilosité », a encore lancé l’ancien chef de l’Etat français dénonçant ainsi les réticences des banques à financer les projets.

M. Sarkozy a salué dans ce cadre, « l’arrivée des investisseurs chinois en Afrique car ils croient en le potentiel africain contrairement aux Européens ». Il a conclu en insistant sur la nécessité pour les banques africaines de travailler en « syndication » en ce sens que « les faiblesses des unes puissent faire la force des autres afin qu’elles puissent se compléter ».

Le 3è Forum de Forbes Afrique 2014 est consacré au thème : « Les défis de la bancarisation : le modèle africain ».

(...)

 

Cordialement,
La Direction du « RÉSEAU NERRATI-PRESS ».

 

 
     
 

 

 
   
 

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puceLE CONGO-BRAZZAVILLE EXPULSE UN EX-EMPLOYÉ DE L'AMBASSADE DE FRANCE. (le 24/07/2014 à 01h15)

 
   
   
 

 

 
 

 

LE CONGO-BRAZZAVILLE EXPULSE UN EX-EMPLOYÉ DE L'AMBASSADE DE FRANCE POUR SA PROXIMITÉ AVEC L'OPPOSITION CONGOLAISE.


Un Français a été expulsé de République du Congo le 09 juillet 2014 dernier. Jérémy Filippi est un ancien employé de l’ambassade de France à Brazzaville. Il avait effectué un contrat de « Volontaire international en administration (VIA) ». Entre juin 2011 et juin 2013, il était chargé de la communication et de la politique intérieure pour le compte de l’ambassade. Revenu au Congo mi-juin 2014 pour travailler pour une société privée, il s’est finalement fait expulser. Les autorités l’accusent de s’être immiscé dans la politique congolaise. Source :  « RFI ».
 


Drapeau de la république du Congo.

 

Durant deux ans, Jérémy Filippi rencontre un grand nombre de politiciens congolais. « C’était l’une de mes missions », dit-il. Le Français, âgé aujourd’hui de 28 ans, mène des entretiens avec quelques représentants de la majorité, mais surtout avec des opposants. « J’en voyais un à deux par semaine. Même si, parfois, j’arrêtais pendant quelques mois. Selon les relations entre Paris et Brazzaville, l’ambassadeur me demandait de lever le pied au besoin », explique l’ancien expatrié.

Avec les opposants, il parle de la situation du pays. Il leur demande leurs avis, leurs projets et leurs stratégies pour l’avenir. « Mon rôle était d’écouter ce qu’ils avaient à dire. Je rédigeais une note et la transmettais directement à l’ambassadeur », indique Jérémy Filippi. Ces rendez-vous se tiennent systématiquement dans un lieu public, le plus souvent à l’institut français, « jamais chez eux ou chez moi, justement pour ne pas être accusé à tort de conspiration », déclare le jeune homme.

Une mission somme toute classique. « Dans le travail d’une ambassade, il est parfaitement admis de rencontrer des opposants, à condition de ne pas trop en faire état », confie une source diplomatique. « L’ambassadeur ne peut pas les voir directement en tête-à-tête. Cela peut créer des tensions avec les autorités, et bloquer des dossiers. Donc il délègue », explique cette même source. Par contre, l’ambassadeur côtoie officiels et opposants de manière transparente, « dans un cadre plus large, comme des réceptions, etc. Cela permet de ne pas être utilisé par un camp ou l’autre », conclut un diplomate.


AVERTISSEMENT

Le 13 juin 2014, Jérémy Filippi revient au Congo, cette fois à titre privé. Il doit réaliser un contrat d’un mois avec la société « SIP Editions », une entreprise qui se trouve éditer l’agenda de l’ambassade de France.

Un premier avertissement lui est envoyé le 25 juin 2014 par un contact à l’ambassade. Un message l’informant avec inquiétude que le secrétaire général du « Conseil National de Sécurité (CNS) », Jean-Dominique Okemba, exige qu’il quitte le pays, à cause de « contacts subversifs avec les membres de l’opposition ».

Le conseiller spécial du président Sassou-Nguesso aurait averti l’ambassadeur de France. Il aurait aussi chargé de l’affaire le colonel Elie Atipo-Etou, directeur des Affaires intérieures de la « Direction générale de la surveillance du territoire (DGST) ».

L’expatrié est alors convoqué pour le 1er juillet 2014 à la « DGST ». Il se rend au rendez-vous, où il est interrogé par l’officier et un de ses adjoints. « Ils n’étaient pas menaçants, mais le ton était froid et ferme », se rappelle Jérémy Filippi. Ce dernier affirme avoir été questionné sur les raisons de son retour au Congo. La nature de son nouveau travail.

Puis on lui aurait demandé des précisions sur son ancien emploi à l’ambassade. Pourquoi il avait rencontré des opposants, s’il avait par exemple eu des entretiens avec Mathias Dzon (NDLR : président du parti « ARD »), et s’il avait de nouveau contacté des opposants lors de son séjour actuel. Jérémy Filippi signe un procès-verbal, et l’affaire en reste là. Pour l’instant.


TON MENAÇANT

Le 04 juillet 2014, la « DGST » le convoque de nouveau. « Cette fois le ton était plus menaçant », indique le jeune homme. Le colonel Atipo-Etou lui indique que sa hiérarchie demande son départ. « Pour seul motif, il m’a donné le fait que j’avais rencontré des opposants. J’ai demandé en quoi était-ce un problème? Il m’a répondu que si je voulais que ça se passe bien, il fallait que je parte », se souvient l’ancien expatrié.

Son contact à l’ambassade lui conseille également de plier bagage, vu « l’imprévisibilité des forces de l’ordre congolaises ».

Mais le Français n’en fait rien. « Je refusais de céder. Je voulais qu’ils aillent au bout de leur logique », explique Jérémy Filippi. Le week-end passe. Lundi 07 juillet 2014, la « DGST » le convoque pour le lendemain. Le Français prévient cette fois son ambassade.

Le 08 juillet 2014, il arrive devant le colonel Atipo-Etou à 8h30, lui dit qu’il estime n’avoir rien fait d’illégal et que s’il était expulsé, il fallait lui notifier officiellement. « Il m’a répondu -d’accord, vous ne voulez pas partir, je vous place en garde à vue et on vous expulse », raconte le jeune homme.

Il est alors placé en cellule à la « DGST », avec 7 autres détenus. « Certains m’ont dit être là depuis des mois, voire des années, dans l’attente d’un procès », détaille Jérémy Filippi. Prévenue, l’ambassade lui apporte des vivres. Il passe la nuit en détention et le lendemain soir, la police l’escorte jusqu’à l’aéroport et le met dans un avion pour Paris.


AMERTUME

« Je suis choqué, mais pas surpris quant on connaît la nature du régime congolais. On ne me reproche pas d’avoir appuyé, encouragé et encore moins financé des opposants. On me reproche simplement d’avoir discuté avec eux, de les avoir rencontrés. Le Congo veut donner l’impression qu’il est un Etat de droit, mais sur les questions politiques, le régime est encore très tendu, et limite paranoïaque. Comme si moi, petit volontaire international j’étais capable d’exciter qui que ce soit pour renverser le régime. Je trouve ça hallucinant », réagit le Français, qui demande à Paris de prendre ses responsabilités.

Selon lui, le ministère des Affaires étrangères doit protester officiellement. « On ne peut pas demander à des agents de s’investir dans un pays sensible comme le Congo si ces mêmes agents risquent demain d’être arrêtés, intimidés ou expulsés au seul motif qu’ils font le travail demandé ».

Interrogée, l’ambassade de France à Brazzaville renvoie la balle au Quai d’Orsay, qui lui n’est pas très bavard sur cette affaire. « Son expulsion n’a aucun lien avec notre ambassade. C’est un problème d’ordre privé. Ce que les autorités du Congo lui reprochent c’est une affaire de justice et nous n’avons pas à nous en mêler », indique un officiel du ministère. Il n’en dira pas plus.


SILENCE RADIO

D’autres sources diplomatiques étrangères, au courant de l’affaire, ont aussi du mal à y voir clair. « Les autorités nous ont opposé un silence radio. Nous n’avons rien pu savoir à part que sa présence était indésirable. Brazzaville a décidé que c’était son choix souverain », indique un diplomate européen, avant d’ajouter une hypothèse : « Le pays est dans un contexte spécial, avec la perspective d’élections. Il y a une certaine crispation concernant tout ce qui va à l’encontre du pouvoir ».

Un autre contact diplomatique étranger ajoute que ce genre d’expulsion est rare : « C’est peut-être une mauvaise interprétation du nouveau travail qu’il venait faire au Congo. Peut-être un excès de zèle. Peut-être un peu de paranoïa. On peine à comprendre ».

Joint par téléphone, le colonel Atipo-Etou a refusé de répondre aux questions. Interrogé sur l’affaire, l’officier s’est aussitôt mis en colère, affirmant que les médias ne parlaient jamais des Congolais expulsés de France, avant de mettre brutalement fin à la conversation.

Le porte-parole du gouvernement a lui accepté de s’exprimer sur le sujet. Selon Bienvenu Okiemy, également ministre de la Communication, « il lui est reproché d’avoir développé une intelligence, visant à dresser les Congolais les uns contre les autres. Il lui est reproché aussi de s’être immiscé, sans aucun titre, dans la vie politique de notre pays. En somme, ce monsieur a développé des activités qui étaient tout sauf commerciales. Et il aura foulé au pied le droit congolais ».

Ce serait donc son retour à Brazzaville le mois dernier, et l’activité qu’il aurait exercé dans le pays depuis cette date, qui poserait problème. Mais le ministre ne donnera pas plus de détails. En tout cas Jérémy Filippi lui tombe des nues. « Je ne comprends pas. Je ne vois pas ce qu’on me reproche. Je n’ai même pas rencontré d’opposants depuis mon retour ».


PRISON POUR LA PROCHAINE FOIS

Interrogé sur ce qu’il entendait par « intelligence » et avec qui, Bienvenu Okiemy répond : « Quand nous parlons d’intelligence, il y a certainement eu collusion. Mais nous nous en sommes arrêtés à une mesure administrative d’expulsion. S’il y avait eu une instruction d’engagée, on aurait peut-être aujourd’hui les résultats, s’il sagissait d’une intelligence à titre personnel ou à titre collectif. Quoiqu’il en soit, à la lumière de nos relations avec la France, nous avons décidé de l’expulser mais de ne pas engager de procédure pénale ».

Au passage, le ministre lance un ultime avertissement : « La République du Congo n’est pas une terre d’aventure. À l’avenir, de tels comportements se solderont bien par une sanction pénale, avec la possibilité d’effectuer un séjour en prison, si le juge congolais l’estime nécessaire ».

Jérémy Filippi explique la position de Brazzaville par le fait qu’il « est difficile pour un régime d’expliquer des expulsions prises pour des raisons politiques ». Il n’est par ailleurs pas surpris que l’ambassade n’ait pas pu empêcher son expulsion. « L’ordre est venu de très haut », dit-il. Quant à l’explication du « Quai d’Orsay », il se dit déçu : « Le ministère a une position de prudence extrême. Il doit avoir le courage de protester ».

 

Cordialement,
La Direction du « RÉSEAU NERRATI-PRESS ».

 

 
     
 

 

 
   
 

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puceSASSOU NGUESSO TRANSFÈRE LES MEMBRES DU CDRC DE LA MAISON D'ARRÊT DE POINTE-NOIRE À BRAZZAVILLE. (le 19/07/2014 à 19h09)

 
   
   
 

 

 
 

 

SASSOU NGUESSO TRANSFÈRE LES MEMBRES DU CDRC DE LA MAISON D'ARRÊT DE POINTE-NOIRE À CELLE DE BRAZZAVILLE.


COMMUNIQUÉ DE PRESSE.
 


Logo CDRC.

 

Relatif au transfert des membres du CDRC de la prison de la maison d’arrêt de Pointe-Noire à celle de Brazzaville. Comme à l’accoutumée, Monsieur SASSOU N’GUESSO qui avait instruit lui-même le Préfet de Pointe-Noire, Monsieur Honoré PACKA, de procéder à l’arrestation du Président Modeste BOUKADIA, n’a pas communiqué les raisons de ce transfert. Nous alertons la presse et les Instances Internationales pour qu’elles veillent et soient garantes de la sécurité de ces hommes dont nous avons perdu la trace.

Le transfert concerne les membres du CDRC, arrêtés au nombre de vingt-huit (28) le 21 août 2013 au motif de demande de gouvernement d’union nationale manifestée sur la voie publique et emprisonnés à Pointe-Noire depuis ce jour, jugés le 9 Avril 2014 sur acte d’accusation délivré le 31 mars 2014 par la Cour Criminelle de Pointe-Noire pour "atteinte à la sûreté de l’Etat" et dont il est impossible à ce jour d’obtenir de la part de la Cour Criminelle signification ou copie du jugement qui libère treize (13) des membres et condamne les quinze (15) autres à de lourdes peines de prisons et de travaux forcés, alors que, pour les mêmes raisons de gouvernement d’union nationale, le pouvoir arbitraire du Parti congolais (communiste) du Travail (PCT) et du Gouvernement d’Oyo de Monsieur SASSOU N’GUESSO vient d’organiser le 5 juillet 2014 au Palais des Congrès à Paris au même motif une manifestation pour l’Union Nationale.

Il s’agit de :

- Messieurs MIAKAMONA NZINGOULA Sylvain, MABIALA MPANDZOU Paul Marie et TSIAKAKA Valentin condamnés à SEPT (7) ANS de détention ferme.

- Messieurs MBANZA Judicaël, KIMANGOU Joseph, BIBILA Gilbert, MABOYI Antoine, SILAHO René, MATSIMOUNA MOUYEKET Éloge, KIALOUNGOU Pierre Placide, TANDOU Jean Claude, BANAGOUNA Mesmin condamnés à CINQ (5) ANS de détention ferme.

- Messieurs LONDE MOUSSA Landry et NGOMA Sylvain Privat condamnés à DEUX (2) ANS de détention ferme.

- Monsieur BOUKADIA Modeste, Président du CDRC, condamné par contumace à TRENTE (30) ANS DE TRAVAUX FORCES.

Le CDRC rappelle, d’après LE DROIT :

- A la communauté internationale, aux États-Unis d’Amérique qui organise le Sommet USA/Afrique les 5 et 6 août 2014 à la Maison Blanche, à l’organisme FORBES qui tient les 24 et 25 juillet 2014 à Brazzaville le troisième Forum économique que ces condamnations sont arbitraires et mettent en exergue le déni pour la démocratie et les droits de l’Homme par Monsieur SASSOU N’GUESSO ;

- Monsieur SASSOU N’GUESSO exerce la tyrannie à l’égard des populations du SUD CONGO qui sont pacifiques et n’aspirent qu’à l’essentiel, le droit à la vie ;

- A l’auto-détermination du Peuple du SUD CONGO pour la sauvegarde du génome Kongo et pour se préserver des crimes contre l’Humanité, des crimes de guerre condamnés par le procès de Nuremberg dont les populations du SUD CONGO sont victimes.

Le CDRC demande sur la base du DROIT :

- Où Monsieur SASSOU N’GUESSO a-t-il décidé d’aller en légitimant les membres du CDRC des prisonniers politiques dont le seul délit est la demande d’un gouvernement d’unité nationale ?

- LA LIBÉRATION DES MEMBRES DU CDRC ET DE TOUS LES PRISONNIERS POLITIQUES SANS CONDITION et LA REMISE DE CES HOMMES AUX INSTANCES INTERNATIONALES.

Fait à Paris, le 19 juillet 2014

Modeste BOUKADIA
Président du Cercle des Démocrates
et Républicains du Congo (CDRC)
.

 

Cordialement,
La Direction du « RÉSEAU NERRATI-PRESS ».

 

 
     
 

 

 
   
 

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puceROMANS D'AFRIQUE CENTRALE : « LA BOUE DE SAINT-PIERRE » DE RALPHANIE MWANA KONGO. (le 17/07/2014 à 17h00)

 
   
   
 

 

 
 

 

ROMANS D'AFRIQUE CENTRALE :  « LA BOUE DE SAINT-PIERRE » DE RALPHANIE MWANA KONGO.


« La boue de Saint-Pierre » présente Tangu, un pays imaginaire d’Afrique centrale qui pourrait nous rappeler des réalités sociopolitiques du Congo, du Cameroun, du Gabon, de la Centrafrique, de la RD Congo… Tanu nous offre-t-il réellement un univers dont les hommes et les femmes épouseraient le quotidien sociopolitique de la sous-région ? Réponse à cette question après lecture de ce premier roman de Ralphanie Mwana Kongo.
 


La talentueuse écrivaine congolaise,  Ralphanie Mwana Kongo, auteure de « La boue de Saint-Pierre » qui est son premier ouvrage.

 

Cruel destin de Pélagie Tala, vie abîmée de son frère Gaspard par son ami de circonstance Ferdinand Moto et l’étrange ambition politique de ce dernier, voilà les axes principaux de l’univers romanesque de « La boue de Saint-Pierre ». Aussi, devant ce récit qui déroule plusieurs aventures, le lecteur se demande : Est-ce l’histoire de Pélagie qui endure le mal de sa famille ? Est-ce la vie énigmatique du sulfureux politicien Ferdinand Moto ? Est-ce l’histoire de la gent féminine dépravée ou se remarque l’infidélité de Louisa et la désinvolture de Mimi, la maîtresse de Ferdinand Moto ? Mais on remarque que les évènements tournent autour de Gaspard qui apparait comme le personnage principal et omniprésent dans le destin des autres. Frère de Pélagie ayant réussi dans la couture après une vie difficile et pénible auprès de ses parents, il fait la connaissance du futur préfet Ferdinand Moto. Ce dernier va se servir de sa naïveté pour lui demander de confectionner le « Mulélé-nfumu », un habit auquel on attribuerait une valeur mythique et mystique pour le président au pouvoir, mais qui sera le sien quand il va accéder curieusement à la magistrature suprême. Et l’argent et le sexe vont contribuer à son ascension politique, à la grande surprise de son ami Gaspard marqué par le monde politique où la fin justifie les moyens.


PÉLAGIE ET PIERRETTE, DEUX DESTIS DOULOUREUX RÉCOMPENSÉS AU DERNIER MOMENT

Violée par son père et mère de deux « enfants sans père », avant de tomber dans les bras d’un certain Brice qui lui fait un autre enfant, Pélagie vit dans la précarité. Elle ne connait pas le bonheur conjugal avec Brice, un homme jaloux adepte du tabac et de l’alcool. Aussi, sera-t-elle obligée d’avorter quand elle tombe de nouveau enceinte, ne voulant plus avoir un deuxième gosse avec Brice. Sa timidité et sa passivité s’effacent brusquement quand elle perd l’un de ses deux fils élevés par sa mère. Elle affronte celle-ci jusqu’à lui porter main quand elle décide d’élever seule ses deux enfants qui lui restent et qu’elle aime énormément. Son frère qui a admiré son courage et son projet de confectionner des tricots, l’aide financièrement pour commencer une autre vie de bonheur loin des tracasseries de sa mère et de Brice le père de sa fille Léonide.

Le bonheur tardif apparaît aussi chez Pierrette, cette femme qui va élever seule son fils. Barthélemy Tengo, le géniteur de sa grossesse, n’avait pas reconnu son acte car étudiant à l’époque. Celui-ci, plusieurs années après une réussite sociale consécutive à son militantisme politique, fait revivre l’amour qu’il avait avec son amie d’enfance. Il reconnait son fils, demande pardon à Pierrette pour repartir sur des nouvelles bases : « [Quand tu t’es retrouvée enceinte ; je n’ai pas pu prendre mes responsabilités (…). J’espère que tu me pardonnes (…). Je veux reconnaitre Zoizo [leur fils], t’épouser et commencer une nouvelle vie ailleurs. Tous les trois…]i » (p.153).


DES FEMMES, PAS COMME PÉLAGIE ET PIERRETTE

Si Pélagie et Pierrette n’ont pas connu le bonheur conjugal comme le souhaiterait toute jeune femme au début de sa vie sentimentale, il y a dans « La boue de Saint-Pierre » une catégorie de femmes qui jouissent de leur sexe. Louisa, la femme de Gaspard, se laisse séduire par le futur préfet Ferdinand Moto. Celui-ci profite du manque de tendresse de Gaspard envers son épouse pour assouvir son dessein. Séduite par le comportement agréable du futur préfet, Louisa connait l’amour romantique avec ce dernier : « Gaspard manquait de tact, il était dépourvu de romantisme (…) L’amour, Louisa l’avait toujours voulu fort, captivant, enivrant (…). Elle l’éprouvait avec Ferdinand. Quel homme exquis, plein de délicatesse et d’attention ! » (p.112). Des femmes, pas comme Pélagie et Pierrette, on les trouve dans le groupe de la maîtresse de Ferdinand.

Ces femmes vont s’occuper de Gaspard à dessein. Par l’intermédiaire de Ferdinand, Gaspard devient un habitué du groupe de Mimi et commence à flirter avec la plus jolie femme du coin. Mais quelle ne sera pas sa surprise et sa déception quand Louisa, trahie par Firmin son domestique, au cours d’une discussion houleuse, avouera son amour pour Ferdinand : « Est-ce que c’est vrai ? Il espérait qu’elle réfuterait tous les odieux mensonges, toutes ces viles accusations (…). Je l’aime (…). Pardonne-moi ! Ce furent les seuls mots de Louisa. Le couturier s’affaissa dans le grand canapé du salon, les mains sur la figure » (p.144). Commence alors la descente aux enfers de Gaspard car se sentant trahi et perdu, descente aux enfers qui sera accentuée par l’ambition politique de Ferdinand.


PAS D'EMPATHIE ET DE SENTIMENTALISME EN POLITIQUE

La politique, synonyme de mensonge, de magouille et de tromperie en Afrique, se révèle dans ce roman à travers le personnage de Ferdinand Moto. Futur préfet et travaillant dans l’ombre pour renverser le président de la république, l’homme n’a aucune empathie envers les personnes auxquelles il s’attache par intérêt. Gaspard tombe dans le piège quand il fait la connaissance de la famille présidentielle dans l’exercice de son métier. Malgré sa réticence à confectionner le « Mulélé-nfumu », il est séduit par le mensonge de Ferdinand qui sert d’intermédiaire entre lui et la présidence.

Il lui propose une grosse fortune pour ce travail. Pour bien contrôler psychologiquement Gaspard, il l’entraîne vers la luxure et c’est le groupe des femmes de Mimi qui va s’occuper de Gaspard tout en le faisant cocu. Il profite des faiblesses sentimentales de ce dernier pour se comporter en véritable Don Juan devant Louisa : « (…) depuis que je t’ai vue, je n’arrive pas à te sortir de mes pensées (…). Une femme comme toi mérite d’être cajolée, choyée, idolâtrée tous les jours » (pp.94-96). Et c‘est ce qu’il fera au cours de leurs rencontres intimes. Ferdinand Moto, c’est l’homme politique sournois, sans scrupule et sans sentimentalisme quand il se prépare à renverse le président. Il joue un sale tour à Gaspard en vandalisant son atelier pour lui voler le « Mulélé-nfumu » qu’il a confectionné ainsi que l’argent versé pour l’acompte.

Il découvre l’ignominie de Ferdinand quand il apprend qu’il a été cocufié par ce dernier, et surtout quand il se proclame nouveau président après son coup d’État réussi. Aussi, son sadisme se dévoile une fois de plus quand il s’en prend à la famille du président. À l’indignation de Constantine, l’épouse du président déchu, il n’hésite pas à répondre par la cruauté : « Fusillez-la ! C’était la chose qu’il se contenta de dire. Et le couple Bukuta fut exécuté ainsi que tous les autres membres de la famille présidentiels, présents ce matin au palais » (p.149).


ET LA PRÉSENCE DE LA BOUE DU CÔTÉ DE SAINT-PIERRE ?

Saint-Pierre, un quartier qui pourrait rappeler un coin de Brazzaville, Douala, Kinshasa… par la boue qui y cause beaucoup de dégâts. Cette boue dans laquelle ont grandi Pélagie et Pierrette et leurs progénitures. Cette boue qui tue la vieille Nganga dans un accident de circulation. Cette boue qui empêche les taxis d’emmener le corps du petit Dimi à la morgue. Cette boue qui repousse les personnes nanties des quartiers modernes comme Louisa : « [[Elle] détestait ce quartier, sa misère noire et sa boue qui était l’image même des mœurs de ses résidents » (p.68). Et c’est cette même boue que le nouveau président promet de vaincre : « Seul un individu brillant pouvait gouverner le troupeau, le sortir de la boue et le ramener vers la lumière. Il [Ferdinand Moto] était le dirigeant qu’il fallait à ce peuple, lui, et pas un autre] » (p.152). Arrivera-t-il à concrétiser cette promesse ? Scepticisme au sein du peuple de Saint-Pierre.


 


« La boue de Saint-Pierre » est bâti sur une structure qui traite plusieurs sujets à la fois en respectant l’aiguillage temporelle dans une narration où les ellipses aident les lecteurs de passer d’un destin à un autre sans difficulté aucune. Une des qualités qui caractérise le roman de Ralphanie Mwana Kongo. Ce livre ne nous ramène-t-il pas dans le quotidien de l’Afrique du XXIe siècle qui peine à se réveiller socialement et politiquement ?


Noël KODIA, Essayiste et critique littéraire

Auteure :  Ralphanie Mwana Kongo
Titre :
« La boue de Saint-Pierre »
Édition :  L’Harmattan, coll. Encres noires
Année : 2012
153p.
Prix : 16,50 euros
.

 

Cordialement,
La Direction du « RÉSEAU NERRATI-PRESS ».

 

 
     
 

 

 
   
 

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puceFILMS PORNO À BRAZZAVILLE : PRODUCTEURS LOCAUX ET FILIÈRE KINOISE. (le 17/07/2014 à 16h40)

 
   
   
 

 

 
 

 

FILMS PORNO À BRAZZAVILLE : PRODUCTEURS LOCAUX ET FILIÈRE KINOISE.


Depuis plus d’une semaine au Beach Ngobila, à Kinshasa en RDC, les femmes de moins de 40 ans n’ont plus droit de se rendre dans la capitale de la République du Congo, Brazzaville, de l’autre côté du fleuve. Par wa léba nsombé.
 


Affiche porno-logo.

 

Aucune précision sur cette décision n’est apportée par les agents de sécurité de la RDC en poste. Ils ne laissent passer que celles qui sont munies d’une autorisation parentale ou maritale.

Les voyageuses sont surprises par cette interdiction. Peu importe le motif invoqué : Visite familiale, activité commerciale ou toute autre raison, elles sont obligées de faire demi-tour  et reprendre leurs bagages avec leurs billets et laissez-passer … Toutes les affaires sont suspendues pour les commerçantes ainsi que les relations familiales.

Cette décision aurait été prise pour lutter contre les actes immoraux commis par des Kinoises à Brazzaville. La capitale congolaise est devenu un haut lieu de perversion des mœurs et beaucoup d’entre elles sont attirées par les pétrodollars auxquels elles peuvent avoir accès en se prostituant. Corruption et prostitution vont souvent de pair et Brazzaville est parvenue au premier rang de ces exercices.

Les autorités locales tolèrent que certains quartiers de Brazzaville se soient transformés en studios de tournage de films pornographiques. Néanmoins, la police locale a procédé récemment à l’arrestation de plus d’une vingtaine d’entre elles à Kintélé, un quartier périphérique de la capitale congolaise où les barons du pouvoir de Sassou Nguesso prennent du bon temps, en très bonne compagnie ! Ce business encore embryonnaire mais florissant est souvent tenu par des petits ya confiance (des proches) des hommes du pouvoir, dont les palaces servent de lieux de tournages.

Malgré cette décision des autorités de RDC, bon nombre d’entre elles finissent par traverser le fleuve  après avoir négocié avec certains agents, ou en pirogue au péril de leur vie. Une évidence qui met en péril la mesure. Saluée par quelques Kinois, elle est désapprouvée par un plus grand nombre. En effet, elle restreint les droits de circulation de chacune d’entre-elles. « Ce n’est pas parce qu’il y a un groupe de Kinoises impliquées dans des pratiques indignes qu’on doit punir toutes les femmes », a indiqué un activiste de Droits de l’homme à Gombe.

 

Cordialement,
La Direction du « RÉSEAU NERRATI-PRESS ».

 

 
     
 

 

 
   
 

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puceMCDDI : LA DESTITUTION DE PARFAIT KOLELAS PROGRAMMÉE, LE TORCHON BRÛLE DANS LA FAMILLE KOLELAS ! (le 16/07/2014 à 12h11)

 
   
   
 

 

 
 

 

MCDDI :  LA DESTITUTION DE PARFAIT KOLELAS PROGRAMMÉE, LE TORCHON BRÛLE DANS LA FAMILLE KOLELAS !


Les collaborateurs immédiats du ministre Parfait Kolelas n’ont pas aimé la sortie médiatique de ce dernier au cours de laquelle il a qualifié le président Sassou de « dribbleur ». Dans une lettre datant du 10 juillet 2014, Bernard Tchibambelela (secrétaire général adjoint et conseiller politique de Parfait Kolelas), Noël Loutounou (secrétaire général adjoint permanent et oncle de Parfait Kolelas) et Euloge Landry Kolelas (secrétaire général adjoint chargé des organisations spécialisées et des alliances politiques nationales, frère de Parfait Kolelas) ont manifesté leur mécontentement. Par Guy Milex M’bonzi.
 


Logo MCDDI.

 

Cette lettre dit en substance : « Nous insistons sur la nécessité de sauvegarder l’alliance avec le + PCT +, facteur d’unité, de paix et de stabilité politique. Aussi, nous réaffirmons notre volonté inlassable de parvenir au redressement de la gestion de l’alliance + MCDDI-PCT + afin que celle-ci ne dévie pas de sa vocation de socle de l’unité nationale et ne laisse pas compromettre la paix chèrement retrouvée ». Dans la même missive, les trois secrétaires demandent à Parfait Kolelas de convoquer sans délai le bureau politique. Or, selon des informations recueillies auprès de certains responsables du parti, cette réunion du bureau politique vise la destitution de Parfait Kolelas à moins que lui-même ne préfère démissionner de son propre chef.

Une réunion de famille chez les Kolelas a également mal tourné à cet effet. D’après des langues revêches, Parfait et son frère Landry auraient failli en arriver aux mains. Le premier aurait lancé à l’autre : « Je suis membre fondateur du parti et après tout c’est moi qui décide ? ». Et le deuxième de rétorquer : « Prouve nous-le papiers signés à l’appui ». En réalité, depuis quelques années, Landry Kolelas vit des dividendes découlant des postes et députations du « MCDDI ».

En clair, toutes personnes nommées à des hautes fonctions grâce au parti, notamment les ministres et députés, lui versent un peu de sous pour assurer son intendance. Il se trouve que depuis un certain temps, nombreux sont aux abonnés absents. Ce qui a conduit le pouvoir de lui promettre un poste au conseil économique social de Tassoua où des départs sont en vue. Malheureusement pour Landry, depuis les déclarations de son frère, le pouvoir semble lui retirer l’offre ne comprenant plus la direction prise par le parti.

Une chose ayant contribué à faire piquer un soleil à Euloge Landry Kolelas, ce dernier rejeton de Bernard Kolelas, d'entrer en guerre contre Parfait Kolelas. De son côté, Madame Antoinette Sassou n’est pas restée en marge d’autant plus qu’elle aurait passé un coup de fil à Théodorine Kolelas à qui elle a transmit la déception de la famille présidentielle tout entière sur les propos tenus par Parfait Kolelas.


Pour comprendre la crise au sein du « MCDDI » entre les membres de la famille Kolelas, lire l'article suivant sur les propos qu'avait tenu Parfait Kolelas (le président du « MCDDI ») à l'égard du « PCT » et de monsieur Sassou :

>>  PARFAIT KOLÉLAS & SASSOU NGUESSO : LA RUPTURE ?

 

Cordialement,
La Direction du « RÉSEAU NERRATI-PRESS ».

 

 
     
 

 

 
   
 

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pucePOINTE-NOIRE : LES DÉPARTS VOLONTAIRES DES RDCIENS AVANT LE LANCEMENT OFFICIEL DE MBATA YA BAKOLO. (le 12/07/2014 à 12h13)

 
   
   
 

 

 
 

 

POINTE-NOIRE :  LES DÉPARTS VOLONTAIRES DES RDCIENS AVANT LE LANCEMENT OFFICIEL DE L’OPÉRATION « MBATA YA BAKOLO ».


Commencée le 04 avril 2014 dernier à Brazzaville, l’opération « Mbata Ya bakolo » devrait être d’ici peu lancée dans la ville océane, mais avant le lancement officiel de celui-ci on constate le départ volontaire de bon nombre d’étrangers en situation irrégulière. Source :  « Adiac ».
 


Des migrants expulsés de Brazzaville vers Kinshasa.

 

« Nous payons la somme de 15 000 FCFA par personne pour le trajet Pointe-Noire-Brazzaville, mais  par rapport aux différentes rumeurs  et mauvaises interprétations alimentées par des tierces personnes sur le déroulement de cette opération, on doit comprendre que les étrangers en situation irrégulière en République du Congo doivent rentrer dans leur pays d’origine comme cela est  bien souvent le cas dans d’autres pays de la sous-région d’Afrique ou du monde », a déclaré Mulumba Ngassongo Anaclet, l’un des voyageurs volontaires, rencontré à la gare routière de Mont-Kamba.

Cependant, pour leur part, Agnès Mayembi et Anna-Marie Matoumbissa souhaitent que même si officiellement l’opération « Mbata Ya bakolo » n’a pas encore démarré,  l’État devrait  encourager les  quelques étrangers volontaires, en mettant à la disposition de ces derniers les moyens de transport adéquats.

Signalons qu’avant le démarrage effectif de cette opération, on aperçoit bien dans certains endroits de la ville la vente de plusieurs articles électroménagers par des sujets étrangers qui ne souhaitent pas rentrer chez eux trop chargés.


VIDÉO :  >>  LES DERNIERS REFOULÉS DE BRAZZAVILLE VENANT DE POINTE-NOIRE DE CE LUNDI 07 JUILLET 2014.

Ou cliquez ci-contre :  >>  http://www.youtube.com/watch?v=TgRpsroeinA

 

Cordialement,
La Direction du « RÉSEAU NERRATI-PRESS ».

 

 
     
 

 

 
   
 

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puceMBATA YA BAKOLO ET CONSÉQUENCES À BRAZZAVILLE : LA RARETÉ ET LA CHERTÉ DU POISSON D'EAU DOUCE. (le 12/07/2014 à 11h52)

 
   
   
 

 

 
 

 

MBATA YA BAKOLO ET CONSÉQUENCES À BRAZZAVILLE :  LA RARETÉ ET LA CHERTÉ DU POISSON D'EAU DOUCE.


Dans tous les marchés, le constat est le même : le poisson d’eau douce n’abonde plus et il est vendu à des prix exorbitants. Les pêcheurs et les consommateurs se plaignent. Source :  « Adiac ».
 


Des étalages dans un marché.

 

Dans les marchés des villes congolaises en général et dans ceux de Brazzaville en particulier, la quantité de poissons d’eau douce est en baisse. Au port de Yoro, un des points de vente en gros de poisson, les pirogues accostent vides. Les femmes à bord rentrent bredouilles, tenant des cuvettes et seaux vides. « Nous étions à Moutou Ya Ngombè, on n’a rien eu, nous sommes fatiguées de braver tous les matins la fraîcheur de cette saison en vain », témoigne Edwige, revendeuse de poisson 

Dans les grands marchés tels que Ouenzé, dans le 4e arrondissement, Tembé ya bambana et Dragage à Talangai dans le 6e arrondissement, où le poisson est souvent bien vendu, la plupart des étals réservés à cette denrée sont abandonnés. Et le peu de poisson que l’on y trouve n’est pas à la portée de toutes les bourses. « Cette cherté obéit à la loi de l’offre et de la demande. Le prix de la cuvette de poissons est passé de 35.000 à 70.000 FCFA. Nous sommes obligées de revendre de manière à tirer aussi du bénéfice pour ne pas faire faillite. Mais nous ne sommes pas comprises par nos clients, ils crient à la cherté », avoue Maman Mapassa, une autre revendeuse.

Seules les familles nanties peuvent acheter du poisson frais. Dans les familles nombreuses à revenu intermédiaire, il est difficile d’en manger deux fois par mois. « Le prix du poisson d’eau douce ne me permet pas d’en acheter pour nourrir ma petite famille de cinq personnes. C’est trop cher », se plaint Olga, une ménagère âgée de 30 ans, au marché Total à Bacongo dans le 2e arrondissement.

« Une petite carpe que l’on peut servir à un seul enfant coûte 7.000 à 8.000 FCFA », commente de son côté Irma, une jeune mère qui déclare par ailleurs qu’elle a du mal à observer les consignes de la sage-femme, pour bien nourrir son bébé de 8 mois. À l’hôpital, poursuit-elle, il nous est pourtant conseillé de donner du poisson aux nourrissons « mais je n’arrive pas à le faire, faute d’argent. Je me demande pourquoi on vend le poisson qui provient de nos eaux plus cher que le pagne que nous importons », s’interroge-t-elle.


LA SAISON SÈCHE TARDE À SE CONFIRMER EN AMONT DU FLEUVE CONGO ET SES AFFLUENTS

« Avant, on pouvait vendre pour 80.000, voire 90.000 FCFA. Actuellement, nos ventes journalières tournent autour de 10.000 à 15.000 FCFA. On a l’impression d’être encore en saison de pluie. Le fleuve ne tarit pas. Il paraît qu’il pleut dans la partie nord du pays. Quand c’est comme ça, la période de vache maigre des pêcheurs dite Ndzobolo s’étire en longueur. Pendant cette période, les poissons sont peu mobiles et la pêche est moins fructueuse », expliquent Raphaël Ngoumbelo et Gildas Alouna, deux pêcheurs au port de Yoro.

Par ailleurs, la destruction progressive par certains pêcheurs des touffes d’herbes flottantes appelées Ndouka, lieu de refuge et de reproduction des poissons, ne facilite pas la tâche des pêcheurs au filet. Les poissons fuient loin, dans les profondeurs, et ne sont plus à la portée des pratiquants, dépourvus de matériel moderne. Malgré ces difficultés, Gildas et Raphaël ne désespèrent pas. « D’ici à la fin du mois, la situation pourrait changer. Les eaux pourraient se retirer et le poisson reviendrait sur le marché », rassurent-ils.


LE DEPART DES SANS PAPIERS VERS KINSHASA, UNE DES CAUSES

Beaucoup de revendeuses sont en congé forcé. Elles ont perdu leurs fournisseurs et ne sont plus ravitaillées. « Parmi les pêcheurs qui nous fournissaient du poisson, il y avait beaucoup d’étrangers. Nombreux sont ceux qui sont partis avec le départ des sans papiers. Les Congolais ne veulent pas pratiquer la pêche. Ceux qui s’y intéressent ne sont pas nombreux et ne parviennent pas à satisfaire toute la demande », rapporte une détaillante du marché de Massengo dans le 9e arrondissement Djiri. Et celle-ci d’ajouter : « La vente du poisson nous permet de vivre et de soutenir les études de nos enfants. Si cette situation continue, nous ne saurons plus comment intervenir dans nos foyers. Je serai moi, obligée de changer de  commerce pour ne pas rester à la maison ».


L'INTERVENTION DE L'ÉTAT SOLLICITÉE PAR LES COMMERÇANTS

Nous contribuons à notre manière au développement de la société en nourrissant les populations à travers la pêche. « Mais nous sommes comme des enfants abandonnés. L’État ne nous accompagne pas » Aujourd’hui par exemple, le filet coûte cher : plus de 200.000 FCFA si l’on veut avoir un bon outil de travail. S’il est volé ou déchiré, « nous faisons recours à nos clients ». Ce n’est pas facile, se plaignent les pêcheurs. Ils sollicitent d’autre part, l’intervention des pouvoirs publics pour sécuriser les zones de reproduction des poissons, afin de les attirer à nouveau, avant de conclure que le départ des pêcheurs étrangers est certes un handicap, mais si l’on améliore les conditions de travail des pêcheurs, de nombreux jeunes Congolais sans emploi pourraient s’y intéresser.

 

Cordialement,
La Direction du « RÉSEAU NERRATI-PRESS ».

 

 
     
 

 

 
   
 

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puceCONGO-BRAZZAVILLE : SASSOU REMOBILISE SES MILICIENS « COBRA » ? (le 12/07/2014 à 11h38)

 
   
   
 

 

 
 

 

CONGO-BRAZZAVILLE :  SASSOU REMOBILISE SES MILICIENS « COBRA » ?


Pourquoi, le Colonel Serge Oboa de la garde présidentielle de Sassou Nguesso a  réuni deux fois de suite, 450 « (miliciens) Cobras » le 29 juin 2014, et 560 (miliciens)  Cobras le 06 juillet 2014 sur instruction verbale de son chef Denis Sassou Nguesso ? Source :  « MCDD ».
 


Le président congolais, Denis Sassou N'Guesso, le 15 juillet 2009.

 

S’il y a une qualité que de nombreux analystes de la vie politique congolaise reconnaissent en Denis Sassou Nguesso, c’est sa capacité de se passer pour un faiseur de paix par la négociation à l’extérieur du Congo, alors que chez lui, il devra se passer pour un faiseur de silence par la terreur, pour se rassurer un pouvoir à vie afin de se soustraire à la justice internationale.

Qualité qui lui aura valu des observations admiratives de la part du journaliste camerounais, Louis Keumayou, lors d’une émission sur la chaine TeleSud, liée à l’arrestation à l’arme lourde en décembre 2013 du colonel Marcel Ntsourou : « Denis Sassou Nguesso veut faire passer un message clair à ses compatriotes qu’autant il prône le dialogue chez les voisins, autant il reste ferme et ne pourrait tolérer aucune agitation chez lui au Congo ». En clair, Denis Sassou Nguesso est fier d’endosser ce costume à deux coutures : Médiateur autoproclamé dans les conflits sous régionaux et chef militaire agressif et brutal contre ses compatriotes.

Des informations reçues ces derniers jours de nos sources, montrent bien que Denis Sassou Nguesso est plus que jamais déterminé à jouer ce double rôle pour d’un côté, mettre toute la communauté internationale sous ses pieds, et de l’autre, préparer une réaction violente et morbide contre un soulèvement populaire pour la non modification de la constitution du 20 janvier 2002.

En effet, d’après nos sources, l’autoproclamé médiateur qui vient enfin d’obtenir après plusieurs tractations de lobbying, la prochaine rencontre à Brazzaville entre des milices islamistes de la « Séléka » et chrétiennes des « Anti-Balakas » du 21 juillet au 23 juillet 2014, aurait fait organiser dans le quartier de Talangai à Brazzaville, au domicile d’un de ses lieutenants, le colonel Serge Oba, une réunion d’un des groupes miliciens (cobra) l’ayant porté au pouvoir le 15 octobre 1997.

Cette réunion des « (miliciens) Cobras » dont la majorité était des membres du « front 400 » lors de la guerre de 1997 et regroupés au sein du SASPN « Service d’Actions Spéciales de la Police Nationale », autrefois sous les ordres du défunt général Blaise Adoua, avait pour but : « La remobilisation et la préparation des troupes pour le combat ».

 

Cordialement,
La Direction du « RÉSEAU NERRATI-PRESS ».

 

 
     
 

 

 
   
 

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puce« OPÉRATION MBATA YA BAKOLO » : LE CRIME POLITICO-ECONOMIQUE MIS À NU À BRAZZAVILLE. (le 07/07/2014 à 23h39)

 
   
   
 

 

 
 

 

« OPÉRATION MBATA YA BAKOLO » :  LE CRIME POLITICO-ECONOMIQUE MIS À NU À BRAZZAVILLE.


L’opération « Mbata ya Bakolo » lancée en avril 2014 à Brazzaville se montre salutaire sur le triple plan : Politique, social et économique. Elle a, en effet, étouffé un crime politico-économique que les étrangers commettaient au jour le jour sur le sol congolais. Les immigrés clandestins n’ayant jamais apporté la plus-value à l’économie de leur pays d’accueil. Par Rigobert Mbongokofi.
 


Des migrants expulsés de Brazzaville vers Kinshasa.

 

Brazzaville est la capitale de la République du Congo, l’une des plus grandes si non la plus grande ville du pays. Elle ne compte qu’environ près d’un million habitants. Mais elle courrait le risque de devenir un quartier de Kinshasa, cette ville voisine de Brazzaville, capitale de la République Démocratique du Congo, qui regorge environ 9 millions d’habitants. Car, au bout de deux mois d’exécution de l’opération « Mbata ya Bakolo », il ressort que plus de 130.000 ressortissants de ce pays frère vivaient à Brazzaville et ses environs ont regagné la RDC.

Evidemment, ce décompte n’inclut pas les nombreux autres qui n’ont pas encore traversé, certains se cachant dans les buissons, d’autres séjournant régulièrement au Congo. C’est dire combien Brazzaville et l’ensemble du pays sont envahis.

Ces Kuluna qui ont affiché comme un autre indice d’invasion, « un zèle de victoire » dans les rues de Brazzaville où ils faisaient flotter, à bord des taxis et bus qu’ils conduisaient, le drapelet aux couleurs de la RDC ce, au vu et su de tous.

La hargne du Parlement de la RDC qui, au nom des prétendus droits de l’Homme, demande à un État souverain d’arrêter nette une opération de police visant la sécurisation de son peuple, est à comprendre comme la volonté de domination. Voilà un crime politique dévoilé !

Ces parlementaires ont aussi – certainement - tiré leur force dans le silence inexpliqué et incompréhensible de la police de Brazzaville dans la gestion de cette opération, pourtant saluée des deux mains par tout le Congo. Qu’à cela ne tienne !


CRIMES ÉCONOMIQUES / ÉVASON MONÉTAIRE

Ce qui est encore plus grave et surtout, parce que c’est invisible, c’est le crime économique commis par ceux qui ont envahi le Congo sans le déclarer. En effet, il est établi que 130.000 immigrés de la RDC vivaient au Congo, exerçant des petits métiers et, donc, brassant les francs Cfa. Mais, clandestins ou non, ils ne disposent pas de compte bancaire en République du Congo, la proximité des deux capitales aidant.

Or, entre deux pays qui ont deux monnaies différentes, sans Comptoir Commun, le manque de compte bancaire pour ces étrangers a pour conséquence évidente, l’évasion monétaire. Ce crime s’élargit lorsque, à chaque traversée, les immigrés ramènent le Franc Cfa en espèce à des sommes quelque fois faramineuses. Pourtant, en la matière, la législation n’autorise, à la traversée des frontières que le seuil de 25000 F CFA par individu. Du coup, le Franc CFA subit une thésaurisation de l’autre côté du fleuve Congo. C’est un crime économique établi !

On peut observer que l’élément déclencheur de l’opération « Mbata ya Bakolo » est le crime politico-économique qui n’était plus à démontrer dans les grandes villes du Congo, entraînant chez les Congolais un doute sur l’existence d’un État capable d’assurer leur sécurité.

 

Cordialement,
La Direction du « RÉSEAU NERRATI-PRESS ».

 

 
     
 

 

 
   
 

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puceCONGO-BRAZZAVILLE : PLAINTE CONTRE LE DUO IBOVI-NONAULT, DEUX ESCROCS CONGOLAIS. (le 03/07/2014 à 01h07)

 
   
   
 

 

 
 

 

CONGO-BRAZZAVILLE : PLAINTE CONTRE LE DUO IBOVI-NONAULT, DEUX ESCROCS CONGOLAIS.


L’instruction d’une plainte pour « escroquerie en bande organisée » visant le ministre congolais de la santé, François Ibovi, et sa « parente » Arlette Soudan-Nonault peut finalement être lancée suite à une décision de la cour d’appel de Paris. Source :  « La Lettre du Continent N°685 du 25 Juin 2014 ».
 


Arlette Soudan-Nonault  (à gauche), nièce du président congoalais Denis Sassou NGuesso et parenté, également, avec François Ibovi (à droite) de la photo.

 

La deuxième chambre d’instruction de la « cour d’appel » de Paris a donné son feu vert, le 12 juin 2014, pour l’ouverture d’une enquête relative à la plainte pour « escroquerie en bande organisée » déposée par Lydie Massudi (LC nº640). Cette plainte remonte au 06 juillet 2012, mais n’a pu être instruite jusqu’à présent. Le procureur de la République François Molins l’avait, dans un premier temps, classée sans suite.

Une seconde plainte déposée le 31 décembre 2012 avec constitution de partie civile avait débouché, le 15 juillet 2013, sur une ordonnance de refus d’informer émanant de René Cros. Ce dernier, vice-président du TGI de Paris chargé de l’instruction, avait estimé que les faits dénoncés par la ressortissante de la RDC n’étaient pas suffisamment caractérisés pour parler d’escroquerie. La « cour d’appel » vient révélée par La Lettre du Continent dès 2012 (LC nº640), Lydie Massudi accuse François Ibovi, à l’époque vice-président de l’« Assemblée nationale congolaise », d’avoir sciemment accumulé les mesures vexatoires à son encontre (travail gratuit déguisé, harcèlement, etc.) après avoir été amenée à gérer l’hôtel Abo Palace de Brazzaville, propriété de l’actuel ministre de la santé.

François Ibovi aurait agi en complicité avec sa « parente » Arlette Soudan-Nonault, conseillère du secrétaire général du « PCT », petite-nièce de denis Sassou Nguesso et par ailleurs épouse de François Soudan, directeur de la rédaction de « Jeune Afrique ». L’avocat de Lydie Massudi, Norbert Tricaud, devrait faire exécuter une commission rogatoire internationale visant François Ibovi et ses proches au cours des prochaines semaines. Une audition d’Arlette Soudan-Nonault sera demandée dans la foulée. François Ibovi a désigné Mohamed Samba comme son défenseur dans ce dossier.


VIDÉO :  >>  AFFAIRE ESCLAVAGE MODERNE MASSUDI CONTRE FRANÇOIS IBOVI IBOVI ET ARLETTE SOUDAN.

Ou cliquez ci-contre :  >>  https://www.youtube.com/watch?v=C0w7elUo3q0


 

Cordialement,
La Direction du « RÉSEAU NERRATI-PRESS ».

 

 
     
 

 

 
   
 

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puce« MOLOUNGUÉ » : LA DANSE ORIGINAIRE DE LA RDC ET PRÉFÉRÉE DES DIGNITAIRES CONGOLAIS DU PCT (+ VIDÉO) (le 03/07/2014 à 00h47)

 
   
   
 

 

 
 

 

« MOLOUNGUÉ » :  LA DANSE ORIGINAIRE DE LA RDC ET PRÉFÉRÉE DES DIGNITAIRES CONGOLAIS DU PCT (+ VIDÉO).


Danse « Moloungué ( chaleur) », danse au cours de laquelle les femmes se déshabillent. Elle tire son origine de la République Démocratique du Congo (RDC), dansée dans les boîtes des nuits VIP, où bon nombre des dignitaires du pouvoir de Brazzaville multipliaient les déplacements sans limite pour Kinshasa, avec pour mission, nourrir les yeux de l'éblouissante danse Moloungué et se lancer dans d'autres plaisirs à caractère sexuels.
 


Ces femmes s'apprêtent à danser la danse « Moloungué », une danse qui consiste à mettre en valeur le nu intégral des fesses tout en dansant.

 

Tous ces déplacements s'effectuaient bien avant que l'opération « MBata Ya Bakolo » rentre en vigueur. Aujourd'hui, les politiques congolais s'évertuent plus à la sexualité irresponsable et aux actes immoraux de tout genre, ils oublient à juste titre que leur mandat est de servir et de veiller aux attentes du peuple afin que ce dernier trouve satisfaction. Il est sans ignorer que, nos dignitaires politiques ont fait de l'argent qui aurait servi la nation et son peuple leurs biens personnels. D'aucuns donneraient des sacs remplient d'argent à leurs maîtresses juste pour garantir leurs places au cas où ils se voudraient d'assouvir leurs appétits sexuels.

La République se gère comme une épicerie et par dessus tout, le père de la nation ne leur fait suivre d'aucune punition. Comme si, la gabegie financière perpétrée au jour le jour serait autorisée par lui-même le chef. Quel pays !

Il est loin de croire, sauf pour un aveugle, à la fameuse émergence tant médiatisée qui se doit selon eux, de voir le jour en 2025 comme promis par les mêmes qui ont eu à promettre avant, mais sans aucune réalisation palpable. L'émergence est tout d'abord un changement de mentalité, et celà doit commencer par nos autorités politiques.


VIDÉO :  >>  DÉPRAVATION DES MŒURS : LA DANSE MOLOUNGUÉ À BRAZZAVILLE.

Ou cliquez ci-contre :  >>  https://www.youtube.com/watch?v=GN32YBbhf1k

 

Le Congo, pays émergent à l'horizon 2025.
Mythe ou réalité ?

 

Cordialement,
La Direction du « RÉSEAU NERRATI-PRESS ».

 

 
     
 

 

 
   
 

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puceIDRISSA SECK, OPPOSANT À MACKY SALL, FAIT UNE LEÇON DE MORALE POLITIQUE À SASSOU. (le 01/07/2014 à 20h32)

 
   
   
 

 

 
 

 

IDRISSA SECK, OPPOSANT À MACKY SALL, FAIT UNE LEÇON DE MORALE POLITIQUE À SASSOU.


Le maire sortant de la capitale du rail, Idrissa Seck, a tenu hier un meeting de clôture dans le cadre de la campagne pour les Locales, à l’issue duquel il a prédit sa victoire qui ne sera pas autre chose qu’un grand pas vers la présidentielle de 2017. Pour cela, Idy a promis qu’il ne compte plus rester à l’étranger plus de dix (10) jours. Pour lui, Macky Sall a montré ses limites et qu’il est même en train de faire ses valises.
 


Justice :  Le respect de la démocratie et de la constitution par tous.

 

Le maire de Thiès a profité de ce meeting pour entrer de plein pied dans la campagne électorale de la Présidentielle de 2017. Il a évoqué une discussion qu’il a eue avec Denis Sassou Nguesso, qui l’a interpellé sur la manière par laquelle Macky Sall et lui parviennent à apaiser le climat politique en vue de l'élection présidentielle prochaine de 2017, malgré leurs divergences d’opinion :

(...)

« Au Sénégal, nous réglons nos différences d’opinions et de visions politiques à travers les échanges et le dialogue, et non par les armes, les intimidations, les arrestations ...  Car la classe politique sénégalaise a atteint une maturité qui le lui interdit. C’est un pays de paix, de stabilité et de solidarité ; Et c’est ainsi que j’invite la classe politique à veiller à les préserver. J’ai dit que Macky Sall, la manière par laquelle il gère le pays n’est pas la bonne. Il est en train de faire ses valises pour partir, mais il partira dans la paix et la stabilité », a répondu Idy à Sassou Nguesso.

(...)

Que pensez-vous de cette déclaration ?

 

Cordialement,
La Direction du « RÉSEAU NERRATI-PRESS ».

 

 
     
 

 

 
   
 

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pucePARFAIT KOLÉLAS & SASSOU NGUESSO : LA RUPTURE ? (le 22/06/2014 à 17h46)

 
   
   
 

 

 
 

 

PARFAIT KOLÉLAS & SASSOU NGUESSO : LA RUPTURE ?


Dans le cadre des rencontres avec les militants du « MCDDI », Parfait kolélas, (fils du Feu Bernard kolélas, fondateur du « MCDDI ») évoque les raisons de sa « rupture possible » avec le « PCT » de Sassou et donne son avis sur « le changement de la constitution ». Parfait Kolelas s'exprime dans un milieu restreint en kikongo. voici notre transcription :
 


Guy Brice Parfait Kolélas, fils du défunt Bernard Kolélas, président du « MCDDI » et membre du gouvernement du président Sassou.

 

Je suis heureux du plus profond de mon cœur d'être parmi eux. je suis venu ici vous présenter la vérité et l’honnêteté du défunt Bernard Kolélas.

(...)

Mesdames, Messieurs,

Nous sommes ici parce que nous avons accepté de faire de la politique pour notre pays, le Congo. La politique au Congo demande beaucoup de courage et ça entraîne parfois la mort. Lorsque je suis né des entrailles de ma mère (également mère ayant fait des jumeaux) et de mon père Kolélas, nous avons scellé une alliance pour s'intéresser à la politique du Congo. « Nous ne pouvons pas vendre notre pays le Congo  pour de l'argent ». Il y en a qui ont la mémoire courte, il y' en a qui sont morte brûlés. Malgré tout cela, nous avons tout pardonné, puisqu'on nous a demandé de mettre de l'amour entre toutes ses forfaitures. Et depuis, nous fléchissons nos genoux pour demander pardon en les suggérant de bien construire le Congo.

Le Congo doit être construit dans toute l’honnêteté possible. Les difficultés politiques viennent de loin, ceux qui ont signé les alliances avec le « PCT » sont morts, sans dire ce qu'ils en savaient et ne nous n'ont pas léguer les bases ou les secrets de cette alliance. Nous qui avons cet héritage, nous 'allons pas vendre notre âme.

Ce n'est pas, parce que je suis au gouvernement de monsieur Sassou, que je dois me taire, c'est la vérité de notre culture Kongo : « Nous ne pouvons pas accepter n’importe quoi ! ». C'est moi, le président du « MCDDI » qui vous parle, c'est pas la peur qui doit vous guider, on vous intimide au cas où vous diriez « NON », Sassou va vous tuer, pourquoi devra-t-il vous tuer ? Nous sommes en démocratie et la démocratie c'est la liberté de parole. Le président Bernard Kolélas qui avait crée ce parti avait dit : « La grêle du communisme ne tombera jamais au Congo dans combat pour la démocratie ».

Il y a des hommes qui ont pris des faux habits de démocrate, maintenant que le peuple veut s'exprimer, on menace de frapper le peuple, mais pourquoi les frapper soit-disant vous êtes des démocrates. N'ayez point crainte, Mesdames et Messieurs.

Il y a quelques temps, j'ai voyagé, je suis allé en mission sur la terre où a vécu seigneur Jésus-christ (Tel-Aviv, Jérusalem, Golgotha, aux jardins des oliviers ...) j'ai prié partout où je suis passé, j'ai également prié devant le tombeau du Roi David. Et j'ai imploré : « Mais qu'est ce qui ne va pas au Congo, quel est le problème au Congo. Dieu parle-moi, pourquoi veut-on détruire le mouvement laissé par Bernard kolélas ? ».

Alors, là, où il n'y a pas d'amour, qu'est ce qui se passe ?, C'est l’ennemi qui s'infiltre pour semer le désordre, le divertissement et on nous accuse, les enfants de Bernard Kolélas sont partis au gouvernement pour s'enrichir. Nous continuons à clamer haut et fort, « que nous nous sommes pas enrichis, nous n'avons pas une fortune illicite. Bernard Kolélas est parti et nous qui sommes restés, pourquoi devrons-nous s'enrichir de l'argent sale ? Mais c'est de l'argent du diable ».

Je vous informe ceci : « L’osque le sage Kolélas est mort, Sassou était présent. Et c'est Sassou qui va donner l'argent pour l'enterrement et pour les enfants de Kolélas, peut-on dire, que les enfants de Bernard Kolélas ont volé cet argent ? Par suite, les enfants de Bernard Kolélas acceptent de suivre Sassou sans lui demander l'argent, puisque, ils le considèrent comme un nouveau père, mais ce nouveau père, curieusement, est très très dur envers nous, difficile pour lui, de respecter même les valeurs de la + Bible + ».


DU NON-RESPECT DE L'ALLIANCE PAR LE PCT :

Voici ce que je vous révèle :

[...]

Lorsque nous avons scellé l'alliance avec Sassou, de nombreuses promesses nous ont été faîtes, ceci fait maintenant 5 ans que ces promesses ne sont pas tenues, nous avons signé des accords et qui n'ont jamais été respecté par par la partie adverse. C'est des gros menteurs, sont des manipulateurs.

Ils ne sont pas sincères dans cette alliance, l'alliance est scellée sur le sang de nos martyrs. Là où, on vient, il y a eu des morts, aujourd'hui qu'ils ont le pouvoir, ça devient le leur uniquement, ils nous ont oublié, ils nous ont tourné le dos. Quand je sollicite un rendez-vous, c'est difficile qu'il me soit accordé. Quand je me présente au rendez-vous, Sassou esquive pendant que je l'attend. On a signé des accords, jusqu'ici rien a été respecté. Ce comportement n'est pas digne de mensonge et de malhonnêteté ?

- Combien de préfet avez vous (sud) ?
- Combien d'ambassadeur avez vos (sud) ?
- Et combien de maire avez vos (sud) ?

C'est difficile mes chers amis, c'est très difficile. on avait signer des accords de gouverner ensemble, mais au gouvernement, nous ne sommes que deux représentants du « MCDDI ». Et pourtant, dès que tu revendiques ou tu parles, il t’intimide et te somme de ne pas en parler au risque qu'ils te tuent.

Mais avant d'aller à la dernière élection présidentielle, notre coordination nationale de notre « Comité nationale » était d'accord dans le cadre de l'alliance de gouverner ensemble avec le « PCT », c'est pourquoi, nous avons sceller la stratégie d'un candidat unique, représenter par Sassou.

Mais aujourd'hui, le « PCT » nous accuse de ne pas prendre une position claire, suite au débat sur le changement de la constitution. Le « PCT » nous a-t-il contacté pour nous proposer leur volonté sur « le changement de la constitution ». Lorsque le « PCT » demandera notre avis : Ce jour là ; Nous poserons la question suivante : « Nous avons signé un accord de gouvernance avant l'élection présidentielle passée, où est passé cet accord ? ».

Quand vous me voyez au gouvernement, sachez le, que c'est difficile pour moi. Par exemple, le « PCT » nous avait demander de proposer un membre du « MCDDI » pour le sénat pour le poste du « président du sénat à la commission de l'éducation ». Ensuite, j'ai donné le nom de monsieur Mouanga N'Zaou, un grand militant du « MCDDI ». Mais arrivé à la présidence pour ce poste, le sieur Mouanga N'Zaou a préféré suivre le milliardaire Sassou que d'occuper ce poste. Mais, quand on continu de revendiquer à monsieur Sassou, ce poste de sénat, il nous promet des lendemains sans suite. Est ce un comportement digne de vérité ?

Un jour j'ai dit à Sassou : « Tu es le père de la nation, pouvez-vous m'expliquer, nous avons proposez au gouvernement un grand militant du « MCDDI (Hellot Mampouya) » qui est devenu milliardaire, comment cela se fait-il ? Lui et moi, sommes arrivés au gouvernement avec de petites chaussure mais où a-t-il eu ses grandes chaussures ? ». Je vous ai livré la vérité.

[...]

Lorsque le « PCT » nous posera des question concernant « le changement de la constitution », nous allons au préalable nous consentir au « Comité national » autour d'un « Congrès extraordinaire » avant de donner notre réponse, et c'est vous le peuple sympathisant du « MCDDI », qui nous indiquera la ligne à suivre.

C'est vous qui aurez la dernière parole à suivre, puisque cette constitution a été édifiée pour empêcher le président fondateur de ce parti (MCDDI), le défunt Bernard Kolélas et le président fondateur du « RDPS », le défunt Thistère Tchicaya de ne pas pouvoir être des candidats. Mais aujourd’hui Sassou est pris au piège de sa propre constitution taillée sur mesure, et veux maintenant la réviser ? De qui se moque t-on ? Si on vous demande votre avis, n'en donnez pas un ! Répondez que nous allons siégé autour d'un « Comité national » ou d'un « Congrès extraordinaire » pour avoir une position commune concernant « le débat sur la constitution ».


DE LA FALSIFICATION DES RÉSULTATS DU RECENSEMENT NATIONAL :

Nous avons fait le recensement ensemble, mais à la fin les données ont été falsifiées : Nous avons reconnu, que le recensement est falsifié et certains de mes camarades ont proposé d'opposer notre refus, mais après mûre réflexion, nous avons dit ceci :

Quand nous avons accepté le recensement national, nous avons participé au recensement afin de vérifier et de prouver la fiabilité du recensement. Le recensement fini, nous avons apposé notre signature sur les résultats. Mais à notre surprise, les résultats du recensement publiés n'étaient plus les mêmes que nous avons signés. Nous étions désolés de comprendre qu'ils nous ont bien eu, qu'ils nous ont bien piégé. Trop tard, ils ont utilisé notre signature pour des faux résultats, que devons-nous faire maintenant ?.

Au regard du gonflement des listes du nord et de l'affaiblissement des listes du sud, , nous avons déposé, pour la prochaine élection, une proposition de loi à l'Assemblée « pour un bulletin unique dans les bureaux de vote, sur lesquels chaque électeurs mettra ses empruntes au moyen de l'encre indélébile », pour éviter des fraudes, pour confirmer des résultats : « Le processus doit être crédible et transparent ».

Je l'ai vu ici à Bacongo et un peu partout dans la république, des personnes ayant des caisses d'argent sur eux pour l'achat des consciences, on te dit tu vas voter, mais arrange-toi de sortir avec le bulletin de « MCCDI ». On a donc, instituer la tricherie avec 10.000 Fcfa.

C'est pourquoi, j'ai fait la proposition que j'ai signalée ci-dessus, puisque actuellement, les gens ont plus d'argent qu'avant, le montant de la corruption pourra être plus grande qu'avant, par exemple 1.000.000 Fcfa et de nombreuses personnes succomberont à la corruption pour sortir avec des bulletins du « MCCDI ».

J'ai dit ceci au « PCT », s'il n'y pas de garde-fous, moi Parfait Kolélas : « Je ne vais pas participé à l'élection présidentielle ». qu'est ce qu'ils veulent faire ?, Ils vont mettre beaucoup d'argent pour acheter les bulletins du « MCDDI », j'ai écrit et j'ai donné à ce qui de droit ma proposition. Cette proposition se trouve à « l'Assemblée nationale », elle a été jugée recevable. Je l'ai déposée pour défendre notre parti contre des éventuelles tricheries, et nous attendons la réponse. S'ils n'acceptent pas ma proposition, c'est qu'ils veulent tricher, c'est qu'il y a une tricherie programmée.

Maintenant, pour vous embrouiller les esprits, ils vous parlent du « changement de la constitution », alors qu'il y a un véritable débat qui doit intéressé le pays : C'est le débat sur « la fiabilité et la crédibilité » de l'élection présidentielle. Le débat sur la constitution est un leurre pour détourner votre esprit, le véritable débat c'est celui de la « crédibilité et de la transparence » des élections au Congo. Ça c'est le vrai débat, qu'on devrait mettre sur la scène politique.

Dans ce faux débat sur la constitution, on a même créer des sages par ci par là pour parler de la révision de la constitution. Même dans le pool, on nous dit, qu'il y a des sages. Or, les vrais sages du Pool sont déjà morts, mais le gouvernement veut en créer, pour leur faire dire certaines choses, « notamment qu'ils acceptent que la constitution soit changée ». Je répète : « Le vrai débat c'est celui de la crédibilité et de la transparence des élections au Congo, qu'on aille sur le débat de l’organisation des élections, on va s'entendre ». N'ayez point crainte : « S'il faut mourir, je suis prêt à mourir pour vous, je ne fuirai jamais mon pays ». ...

(...)

Transcription ANK.

VIDÉO / AUDIO :  >>  PARFAIT KOLÉLAS S'EXPRIME DEVANT UN MILIEU RESTRAINT EN LARI-KONGO.

Ou cliquez ci-contre :  >>  http://www.youtube.com/watch?v=td1qIC_H2_o

 

Cordialement,
La Direction du « RÉSEAU NERRATI-PRESS ».

 

 
     
 

 

 
   
 

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pucePIERRE NGOLO : « LE PCT VA OCCUPER PARIS, POUR NE PLUS LAISSER LA PLACE À L'OPPOSITION DOMINER PARIS (le 19/06/2014 à 22h33)

 
   
   
 

 

 
 

 

PIERRE NGOLO : « LE PCT VA OCCUPER PARIS, POUR NE PLUS LAISSER LA PLACE À L'OPPOSITION DOMINER SEULE PARIS ».


L'assemblée générale du « PCT Fédération France-Europe » prévue le 21 juin 2014 à Paris en présence de Pierre Ngolo le patron du parti, va permettre au « PCT » de sortir de l'état comateux dans lequel il est plongé depuis longtemps. Source :  « Ruembochi ».


 


Le drapeau du « PCT (parti au pouvoir au Congo-Brazzaville) » où le parti de l'enclume et du marteau soutient, désormais, la social-démocratie.

 

Depuis des années, l'opposition a toujours régné en maître sur la place de Paris (pour sacrifier à un congolisme). Au pouvoir depuis plusieurs années, le « PCT » pourtant bien représenter dans la capitale française n'a jamais réussi à peser sur les débats. Absent et effacé, le parti au pouvoir au Congo a souvent fait pâle figure devant les attaques virulentes de l'opposition contre le pouvoir de Brazzaville.

Interrogé par Cyr Makosso du site « www.ziana.tv » (une chaîne web du « PCT » de la diaspora), Pierre Ngolo a reconnu que le silence du « PCT » à Paris devenait insupportable pour de nombreux militants. Accompagnés d'autres membres du comité central et du bureau politique, Pierre Ngolo va présider l'assemblée générale qui dotera le « PCT France Europe » de nouvelles instances capables de rivaliser avec l'opposition. «  Nous allons ici tenir l'assemblée générale qui va mettre en place la Fédération France … le silence du parti à Paris était dû au fait que le parti n'était pas encore organisé. C'était une structure ad'hoc, une structure d'exception qui a fonctionné avec les limites qui sont les siennes » a déclaré Pierre Ngolo.

Et comme la place de Paris est celle où l'opposition semble bien assise, mieux s'exprimer, nous pensons qu'il faut à Paris la présence du « PCT » pour donner la réponse qui convient à cette opposition a arguer le Secrétaire Général du « PCT ».


DES INSTANCES PROVISOIRES À PARIS

Le choix d'installer la dernière fédération du « PCT » à Paris n'est ps un hasard. « Nous savons que l'espace de Paris est particulièrement importante il faut ici avoir une structure qui soit à mesure de répondre... il faut avoir un « PCT » fort en France, comme il faut avoir un « PCT » fort partout, pour être en mesure de relayer ce qui se fait au niveau national, au niveau du parti et au niveau du gouvernement, pour être en mesure aussi de donner réponse coup sur coup à une certaine opposition qui excelle par un certain travail de désinformation.


ASSISES POUR L'ALTERNANCE ORGANISÉE À PARIS PAR L'OPPOSITION

Hasard de calendrier ou calcul du « PCT », toujours est-il que le parti de Marien Ngouabi organise son « AG » au moment où l'opposition peine à récupérer ses forces investies dans des grandes manifestations durant les mois d'avril, mai et début juin 2014. Elle a organisé à Genève un congrès de la diaspora, à Lyon un meeting en salle qui a drainé des participants venus d'autres pays européens, puis, du 07 au 10 juin 2014 les « Assises pour l'alternance » dont les recommandations demandent le départ sans conditions de Denis Sassou Nguesso en 2016.


VIDÉO  >>  PIERRE NGOLLO À PARIS : « LE PCT VA RÉPONDRE COUP SUR COUP À L'OPPOSITION SUR LA PLACE DE PARIS ».

Ou cliquez ci-contre :  >>  http://www.youtube.com/watch?v=AygD4CSbIUY


Promesse de Pierre Ngolo : La Fédération « PCT France Europe » va disposer d'ici quelques jours des instances qui lui permettront désormais de répondre à l'opposition parisienne coup sur coup. C'est le message de Pierre Ngolo Secrtaire Général du « PCT », dans l'interview accordée à « www.ziana.tv  » à Paris.

Rendez-vous de Pierre Ngolo avec la diaspora, le 21 juin 2014 pour l'assemblée générale et la création du « PCT Fédération France-Europe ». Le « PCT » compte mettre des moyens collosaux pour contrer l'opposition sur la place de Paris.

 

Cordialement,
La Direction du « RÉSEAU NERRATI-PRESS ».

 

 
     
 

 

 
   
 

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puceOPÉRATION « MBATA YA BAKOLO » : À BRAZZAVILLE, L'OBJECTIF EST ATTEINT SELON LA POLICE. (le 15/06/2014 à 14h51)

 
   
   
 

 

 
 

 

OPÉRATION « MBATA YA BAKOLO » :  À BRAZZAVILLE, L'OBJECTIF EST ATTEINT SELON LA POLICE.


La police congolaise présentera au moment opportun le rapport d’étape de l’opération lancée le 04 avril 2014 à Brazzaville. Mais le constat général à mi-parcours, fait au niveau des commissariats et des populations, signale que les objectifs sont atteints.


 


La police congolaise.

 

Lancée officiellement le 04 avril 2014, l’opération « Mbata ya bakolo » visait à lutter contre la criminalité et l’immigration clandestine. Elle se poursuit à Brazzaville, avec les départs des étrangers sans papiers, notamment les sujets de la RDC, même si leur nombre a baissé contrairement aux premiers jours de l'opération car, pour la police, l’un des motifs clé était de lutter contre le phénomène « Kuluna ». « Nous pouvons affirmer que depuis que l’opération a commencé, on assiste plus aux délinquants qui détroussent les paisibles populations avec les machettes. Le phénomène est éradiqué », déclare le colonel Jules Moukala-Tsoumou, directeur de la Sécurité publique, porte-parole de la police.

Au-delà du phénomène « Kuluna » qui a traumatisé les populations de Brazzaville, et dont les principaux assaillants étaient des ressortissants de l’autre Congo, des témoignages positifs sur le rétablissement de la sécurité dans certains quartiers de la ville légitiment davantage le bilan sécuritaire de l’opération. Interrogés, les responsables de la plupart des commissariats de police et de gendarmerie reconnaissent, en effet, avoir enregistré une baisse considérable des plaintes sur des faits de criminalité. Les palabres liés aux viols et vols ont considérablement baissé, précise-t-on. Cependant, les statistiques pour illustrer ce tableau ne sont pas encore disponibles. De leur côté, les populations affirment jouir désormais d’une liberté de circuler, surtout dans les quartiers périphériques où hier il n'était plus possible de sortir à certaines heures du soir de peur d’être agressé.


DES ARTÈRES LIBERÉES

Les avenues sont libres d’accès. L’époque où les arrêts de bus et les voies publiques souffraient d’encombrement dû à la présence des « Sans domicile fixe » est presque révolue. Même si aucune enquête pour l’heure ne donne des résultats officiels sur la rareté de certains produits alimentaires dans les marchés, ou sur leurs prix, les informations recueillies auprès de certaines populations, à Bacongo par exemple, soulignent une légère amélioration des prix des denrées, bien que certains produits, comme les légumes et les poissons d’eau douce, deviennent rares. L’opération « Mbata ya bakolo » a réussi, par ailleurs, à briser les meutes de jeunes vendeurs à la sauvette qui proposaient des marchandises à la criée dans les principales artères de la ville avec les conséquences que cela entraînait.


DES FERMETURES SPONTANÉES DE PLUSIEURS ÉGLISES DE RÉVEIL

Selon le porte-parole de la police, la plupart de ces temples servaient de « refuge aux délinquants ». Leur fermeture, souligne-t-il, a aussi permis de « baisser les nuisances sonores dans la ville ». Dans ce registre, il faut également noter la satisfaction de plusieurs associations et ONG de lutte contre le Sida devant la fermeture de plusieurs « maisons closes de prostitution » et la pénurie des prostituées sur les trottoirs. Le fameux « Nganda ya ba soso », dans le marché Moungali, et le « Nganda Mabouaka » à Bacongo, où s’exposaient de jeunes femmes kinoises, presque nues, et où se troquaient quelques pincées de drogue, ne sont plus qu’un souvenir …


« LONGWA NA NZELA », L'AUTRE FACE DE « MBATA YA BAKOLO »

Derrière ces motifs de satisfaction, l’opération n’est pas finie. « À Brazzaville nous allons continuer à assainir parce qu’on a constaté qu’il y a beaucoup de sujets étrangers, en situation irrégulière, qui se sont cachés soit dans les quartiers de Brazzaville, soit dans les villages environnants », souligne le colonel Jules Moukala-Tsoumou. « Il y a aussi le fait que ces sujets en situation irrégulière sont en train d’exercer le métier de chauffeur de taxi alors qu’il y a des dispositions réglementaires qui le leur interdisent. C’est pour cela que la décision qui a été prise est de poursuivre l’opération à Brazzaville et de l’étendre dans les départements parce que jusque-là l’opération était concentrée à Brazzaville », poursuit-il.

Cette deuxième phase s’appellera « Longwa na nzela » (ce qui signifie « Dégage ou libère la route »). C’est, en effet, une partie de l’opération « Mbata ya Bakolo » qui vise à assainir les voies publiques. « Il y a des chauffeurs de taxi qui ont des comportements indécents. Il y a des voitures qui sont dans un état très défectueux et qui sont, comme on dit, des cercueils roulants », commente Jules Moukala-Tsoumou.


POINTE-NOIRE EN ATTENTE DE « MBATA YA BAKOLO »

Dans quelques jours, précise-t-il, le directeur général de la Police va faire l’annonce de l’organisation de la deuxième phase de l’opération « Mbata ya Bakolo » appelée « Longwa na nzela », à Brazzaville, à Pointe-Noire, Dolisie et Nkayi précisément. mais l’intérieur du pays n'est pas exclu.

Sur le terrain, des étrangers sans papiers s’empressent déjà à rentrer chez eux de leur propre gré, à en croire les témoignages provenant de plusieurs villes. À Pointe-Noire, plusieurs ressortissants de la RDC ont entrepris volontairement des démarches de retour au pays. La plupart sont dépourvus de carte d’identité ou de passeport prouvant leur nationalité et capables de les aider à obtenir un titre de séjour en toute légalité. « Tous ceux qui sont partis à Kinshasa ne l’ont pas été seulement que par le fait de l’interpellation de la Police. Il y a bien des sujets en situation irrégulière qui rentrent d’eux-mêmes », témoigne le porte-parole de la Police.


VIDÉO :  >>  LE MINISTRE DE LA JEUNESSE, ANATOLE MAKOSSO, DÉFEND LE GOUVERNEMENT À PROPOS DE L'OPÉRATION « MBATA YA BAKOLO ».

Ou cliquez ci-contre :  >>  http://www.youtube.com/watch?v=fcoy6jSiy78

 

Cordialement,
La Direction du « RÉSEAU NERRATI-PRESS ».

 

 
     
 

 

 
   
 

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puceSCISSION DU CONGO-BRAZZAVILLE : COMPTE RENDU DE LA CONFÉRENCE DE PRESSE. (le 12/06/2014 à 21h34)

 
   
   
 

 

 
 

 

SCISSION DU CONGO-BRAZZAVILLE :  COMPTE RENDU DE LA CONFÉRENCE DE PRESSE SUR LA CRÉATION DE L'ÉTAT SUD CONGO.


Le « Conseil provisoire », signataire de la déclaration de création de l’État Sud Congo, a tenu une conférence de presse au cours de laquelle ses porte-paroles, Robert Poaty Pangou et Modeste Boukadia ont respectivement repréciser les raisons profondes de cette décision et indiquer les conséquences politiques et juridiques qui en découlent.


 


Des assistants  une conférence sur le Congo-Brazzaville.

 

Tout en rappelant principalement les faits criminels dont ont été et sont toujours victimes des personnalités et anonymes originaires des régions Sud du Congo, Robert Poaty Pangou a justifié la création de l’État Sud Congo par la nécessité de protéger des vies humaines en s’exclamant « Nous ne voulons plus nous faire tuer et nous ne nous ferons plus tuer ».

Il a ainsi rappeler les crimes politiques et massacres de masse dont ont été victimes le président Alphonse Massamba-Débat, ancien chef d’état du Congo dont la dépouille n’a jamais été retrouvée, Le cardinal Emile Biayenda, enterré vivant, le président Marien Ngouabi, ancien chef d’état du Congo, dont l’accusation d’assassinat fut portée à tord sur des congolais originaires du Sud Congo tous massacrés à la suite du slogan faussement accusateur « bakongo ba bomi Marien (Les Kongos ont tué Marien) », les 353 jeunes gens triés sur le critère de leur appartenance Sud Congo et massacrés au beach de Brazzaville (la tristement célèbre affaire des disparus du beach).

Il a conclut en précisant, en réponse à une question d’un participant sur la possibilité d’abandonner la démarche si Sassou Nguesso venait à partir du pouvoir, que la création de l’état Sud Congo allait au-delà du pouvoir détenu par la personne de Sassou Nguesso qui n’est qu’un élément du conflit de pouvoir Nord – Sud générateur de dégâts humains sur le peuple du Sud Congo depuis la guerre civile Nord – Sud de 1959.

Les principales annonces de la conférence ont été faites par Modeste Boukadia qui expliquant les conséquences politiques et juridiques de la création de l’état Sud Congo, a annoncé la saisie du Secrétariat Exécutif des Nations Unies en vue de procéder à la nomination d’un Administrateur Judiciaire du CONGO, ayant mandat des « Nations Unies », et dont les missions seront de gérer les affaires courantes du Congo à titre transitoire, avec le « Gouvernement Spécial Provisoire du Sud Congo ». Cet Administrateur Judiciaire aura aussi pour mission de procéder à l’ouverture d’un compte séquestre des recettes du Congo jusqu’au « Référendum d’Autodétermination » pour la partition humaniste envisagée. Les ordres de règlement émaneront de l’Autorité Spéciale Provisoire sous contrôle de l’Administrateur Judiciaire.

Au niveau politique et institutionnel sur le Congo dans son état actuel, Modeste Boukadia a indiqué qu’ à compter du 30/04/2014, tous les congolais et toute la Communauté Internationale, doivent considérer que Monsieur Sassou Nguesso n’est plus le président de la République du Congo dit Brazzaville, que la conséquence de la requête, présentée comme diplomatique, est que désormais, ni Monsieur Sassou Nguesso, ni le Gouvernement actuel, ni le parlement n’ont plus la délégation de signature pour leur permettre d’engager l’État du Sud Congo. Par ces faits, tout document, tout contrat, tout projet de loi, et autres, émis par le pouvoir de l’ex-République du Congo Brazzaville, se voit de fait désormais de nul et de nul effet.

Gaston Audriac Okongo

LIRE OU TÉLÉCHARGER :  >> L’INTÉGRALITÉ DE LA CONFÉRENCE DE PRESSE  SUR LA CRÉATION DE L’ÉTAT SUD CONGO.

 

Cordialement,
La Direction du « RÉSEAU NERRATI-PRESS ».

 

 
     
 

 

 
   
 

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puceDES ASSISES À PARIS POUR EMPÊCHER SASSOU NGUESSO DE RESTER AU POUVOIR. (le 12/06/2014 à 21h06)

 
   
   
 

 

 
 

 

DES ASSISES À PARIS POUR EMPÊCHER SASSOU NGUESSO DE RESTER AU POUVOIR.


Les opposants du Congo-Brazzaville vont tenter de faire front commun pour empêcher Denis Sassou-Nguesso de rester au pouvoir. Plusieurs dizaines d'entre eux se rassemblent à partir de ce samedi 07 juin 2014 et jusqu'à mardi, à Paris, pour des assises nationales pour l'alternance démocratique. Les organisateurs ont convié les Congolais de la diaspora, mais également ceux de l'intérieur, hommes politiques, membres de la société civile ou encore religieux. Source :  « RFI ».


 


Des congolais réunis en une conférence.

 

Pour les organisateurs des assises c'est certain, le pouvoir prépare une réforme constitutionnelle afin que Denis Sassou-Nguesso puisse se présenter à la présidentielle de 2016. Selon Jean-Luc Malekat, ancien ministre de l'Économie et coordonnateur des assises, le rendez-vous de Paris doit alerter sur les dangers du projet : « Il s’agit aussi de mettre une pression sur Brazzaville. Nous savons que dans l’histoire de notre pays, quand arrivent les élections, les gens ont toujours peur. Ça s’est soldé par des guerres civiles. Et nous voulons donc tirer l’alarme, dire attention, si cette action s’opère, on ne sait pas ce que ça peut amener. Nous sommes des pacifistes. Nous ne voulons pas que le sang des Congolais coule et nous souhaitons que cette alternance se fasse conformément aux lois de la République ».


LA FRANCE REFUSE DES VISAS AUX OPPOSANTS.

Des opposants de l'intérieur sont invités aux assises. Mais, déjà, plusieurs ne pourront pas participer. Maître Hervé Ambroise Malonga, président d'honneur du « mouvement Sauvons le Congo », n'a pas pu prendre son avion hier soir, faute de visa : « Alors que nous avons déposé régulièrement des dossiers au consulat de France, il nous a été signifié que les visas ne pourront pas nous être attribués au motif que l’objet des assises ne paraît pas être fiable. Quelques éléments nous conduisent de dire qu’il s’agit d’une mainmise des autorités de Brazzaville ».

Une charte pour l'alternance et un plan d'action doivent à moyen et long terme être adoptés aux assises, car, selon Jean-Luc Malekat, la lutte ne fait que commencer.

 

Cordialement,
La Direction du « RÉSEAU NERRATI-PRESS ».

 

 
     
 

 

 
   
 

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puceL'HÉRITIÈRE DE SAVORGNAN DE BRAZZA OFFRE UNE TOILE RÉALISÉE AU CONGO-BRAZZAVILLE AU CAMEROUN. (le 06/06/2014 à 13h16)

 
   
   
 

 

 
 

 

L'HÉRITIÈRE DE SAVORGNAN DE BRAZZA OFFRE UNE TOILE RÉALISÉE AU CONGO-BRAZZAVILLE AU MUSÉE NATIONAL DU CAMEROUN.


Le polyptyque, 12 tableaux peints par des peintres Congolais et se repliant sur une partie centrale, a été gracieusement offert par Idanna Pucci, petite-nièce et héritière de l’explorateur. Source :  « Journalducameroun.com ».


 


Idanna Pucci, petite fille et héritière héritière de l’explorateur italien Pietro Savorgnan de Brazza.

 

Le « musée national du Cameroun » s’est enrichi, le 02 juin 2014, d’un magnifique polyptique offert par Idanna Pucci, petite-nièce et héritière de l’explorateur Savorgnan de Brazza et son époux, le Professeur Terence Ward. Pour formaliser la réception d’un tel don, le Premier ministre camerounais, Philémon Yang, qu’accompagnait le ministre de la Culture, Ama Tutu Muna, a assisté à la cérémonie officielle qui y était dédiée hier à Yaoundé au musée national. L’œuvre est baptisée : « Hommage aux traditions : L’unité dans la diversité ».

En fait, il s’agit, d’après les informations officielles fournies par le ministère de la Culture, de douze panneaux peints, liés entre eux et comprenant des volets pour se replier sur une partie centrale. L’œuvre picturale, cohérente, longue de 18 mètres a été réalisée par 12 peintres congolais de l’« École de peinture de Poto Poto à Brazzaville au Congo ». Elle a été commandée en 2005, et a été exposée à l’« Auditorium Parco della Musica (en Italie) » en 2009 ; et au « National Arts Club de New-York (États-Unis) ». Elle pourra être prêtée à d’autres musées, sous les bons soins du Cameroun qui pourra en tirer des bénéfices.


LE POLYPTYQUE EST COMPOSÉ DE 12 TABLEAUX RÉALISÉS AU CONGO-BRAZZAVILLE.

La toile avait été commandée par Idanna Pucci pour retracer le périple de Pierre Savorgnan de Brazza en Afrique et son combat, au nom des droits des africains contre l’exploitation du système colonial. Elle permet de revisiter l’histoire du Congo avec les portraits de Savorgnan de Brazza et Makolo Iloo Ier, roi des Téké, celui qui, le 1er septembre 1880, signa le traité de Mbé avec Pierre Savorgnan de Brazza. Traité qui mit son royaume sous la protection de la France. D’après Idanna Pucci, le polyptique célèbre l’unité dans la diversité culturelle Les personnalités historiques qui y sont représentées revêtent toutes une symbolique: Le roi Makoko Iloo Ier en tant que gardien des traditions; l’explorateur Italien Pierre Savorgnan de Brazza, en tant que défenseur des valeurs de solidarité ; Le Sénégalais Malamine, défenseur de la terre de ses ancêtres et le Français Pierre Lods qui symbolise le don de la vocation artistique.


LA TOILE D'ORIGINE CONGOLAISE, EST, DÉSORMAIS, LA PROPRIÉTÉ DE L'ÉTAT DU CAMEROUN

Les négociations pour l’acquisition de la toile ont été menées par La « Heritage and Arts Foundation (HARTS Foundation) », fondation publique camerounaise à but non lucratif avec entre autres objectifs, la mobilisation et les orientations des actions de développement culturel et artistique au Cameroun. D’après la ministre de la Culture Ama Tutu Muna, c’est au cours d’une visite à New York auprès de philanthropes, qui a été facilitée par Jean Victor Nkolo, Camerounais travaillant à l’« ONU », que Idanna Pucci a pu s’intéresser au musée national du Cameroun.



Toile polyptyque composés de 12 tableaux peints réalisés au Congo-Brazzaville par des peintres de l’« École de peinture de Poto Poto à Brazzaville » et propriété de « lMusée national du Cameroun ».


Toile polyptyque composés de 12 tableaux peints réalisés au Congo-Brazzaville par des peintres de l’« École de peinture de Poto Poto à Brazzaville » et propriété de « lMusée national du Cameroun ». 


« C’est à travers la + HARTS Foundation + que nous essayons d’obtenir les dons. Parfois les philanthropes ne vous donnent pas de l’argent mais ils vous donnent quelque chose de précieux qui pourrait vous permettre d’obtenir des ressources ou un certain nombre de facilités », a confié Ama Tutu Muna. Elle a également expliqué que des contacts ont déjà été pris avec la directrice générale du mémorial de Brazza pour que l’œuvre puisse aussi voyager, aller à Brazzaville (si vrai, mais pourquoi d' abord le Cameroun) ... À un journaliste de la radio publique nationale qui lui a demandé ce matin pourquoi une oeuvre congolaise se retrouve au Cameroun, la ministre de la Culture a répondu : « Nous avons un rêve, que le musée national du Cameroun ne soit pas seulement un musée pour les Camerounais, pourquoi pas tous les Africains. Quand vous allez au + Metropolitan Museum + à New York ; au musée de Berlin, il y a toutes les œuvres qui ont été prises de l’Afrique ». Ama Tutu Muna a indiqué que le public pourra découvrir cette toile « dans les prochains jours », lors de l'ouverture du « Musée national du Cameroun » ...

L'héritière de l’explorateur italien Savorgnan de Brazza revient sur les motivations de la donation qu’elle a faite au « Musée national du Cameroun » .

(...)

JOURNAL DU CAMEROUN :  Descendante du Grand Savorgnan de Brazza, vous êtes une Italienne pur-sang. Vous vous sentez bien dans votre peau lorsqu’on vous identifie comme cela ?

IDANNA PUCCI :  Oui ! Evidemment ! Je suis très fière d’avoir eu dans ma famille un colonialiste qui n’était pas un conquéreur mais un homme de dialogue.


JOURNAL DU CAMEROUN :  Qu’est-ce que vous avez en vous, qui tienne de lui ?

IDANNA PUCCI :  Peut-être la conjonction de ce qu’il a fait, la conjonction de la mission de votre président Biya. Parce que j’admire énormément, dans ce monde très confus et global, les hommes politiques, les chefs d’État qui ont comme mission l’unité dans la diversité ?...


JOURNAL DU CAMEROUN :  C’est la symbolique même de ce polyptique ?

IDANNA PUCCI :  Oui ! Et aussi qui donnent une énorme importance à la culture.


JOURNAL DU CAMEROUN :
 
Idanna, nous sommes curieux de savoir quel est le lien entre votre rêve à vous et cette œuvre qu’on peut voir aujourd’hui. Vous avez eu une sorte d’inspiration dans un rêve qui a donc pris corps à travers cette série de peintures

IDANNA PUCCI :  On a commissionné cette toile au mois d’octobre 2005, presqu’un an avant l’ouverture de l’exposition à Rome. Il y avait mon mari, des collègues venus de l’Italie et on a donné carte blanche aux artistes : « vous pouvez faire ce que vous voulez ». Il y avait 11 artistes qui travaillaient ensemble, c’est une chose très rare. Si on va en Amérique, on ne trouverait pas 11 artistes qui travaillent ensemble parce que chacun est un peu maniaque. Alors, on en a trouvé au Congo, avec tout le matériel. Il y avait des gens qui me disaient que c’était complètement de la folie, ils vont les vendre, etc. Mais moi je continuais à dire « j’ai confiance ! ». Dans mon âme, j’étais préoccupée et j’ai fait un rêve. Le rêve était fantastique parce que j’ai vu toute la toile finie en face de moi avec ces personnages de Roi Makoko Iloo Ier, Savorgnan de Brazza, Pierre Lods. Il y avait d’autres personnages qui étaient visibles et qui sortaient de la toile. Il y avait tous les symboles de l’Afrique. C’était des symboles, mais moi je ne les connaissais pas. J’ai vu tout ça en explosion de couleurs. Je me suis réveillée à cause de la beauté de cette vision et je suis allée à l’ordinateur tout de suite, j’ai écrit mon rêve au directeur de l’« École de peinture de Poto Poto à Brazzaville au Congo ». Et tout d’un coup, une semaine après mon rêve, il y a eu des images qui ont commencé à prendre corps. C’est uniquement à Rome, quand tout le tableau était ensemble, comme c’est dans le musée national maintenant, que j’ai réalisé que c’était exactement mon rêve. Et puis le tableau est allé à New York. Enormément de gens sont allés le voir. Il est parti du Congo et il est devenu international.


JOURNAL DU CAMEROUN :  Qu’est-ce qui nous a valu, à nous Camerounais, le privilège de le voir atterrir dans notre musée national ?

IDANNA PUCCI :  C’est un polyptiyque, « polis » en grec ça veut dire « plusieurs ». Il y a énormément de symboles. Il y a par exemple un tableau qui représente un masque qui existe au Cameroun aussi, et d’autres symboles que les Camerounais peuvent reconnaitre. À New York, il y avait de nombreuses personnes qui voulaient acheter chaque élément et on a refusé. L’idée était toujours de le donner à une institution qui serait comme une lumière de culture. Alors, j’avais pensé à quelques musées en Amérique et à Bruxelles. Finalement, j’ai vu des photos du Musée national. Les musées autour du monde sont là depuis des années mais en Afrique il n’y a pas de musées comme ça. Je voyais le Cameroun comme une lumière entourée d’obscurité, et c’est une lumière essentielle en Afrique. Je me suis dit : C’est fantastique d’avoir l’opportunité et l’honneur de pouvoir placer cette toile dans ce musée avant que le musée n’ouvre.

(...)

 

Cordialement,
La Direction du « RÉSEAU NERRATI-PRESS ».

 

 
     
 

 

 
   
 

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