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puce Sommaire des articles de cette rubrique

   

puce CONFIDENTIEL : LA GUERRE STUPIDE ET ETHNIQUE DES FRANCS-MAÇONS AU CONGO-BRAZZAVILLE. (le 14/05/2009 à 23h53)

 

 

Je suis le frère M.F. et je suis franc-maçon depuis plus de 20 ans ! Devant le danger que mes frères en lumière font à nouveau courir au Congo, notre pays, le patriotisme m'appelle à dévoiler certains secrets de cette confrérie qui a fait le bonheur de l'Europe et des Etats-Unis mais qui, du fait de l'égoïsme de certains frères congolais ne fait que causer la misère et la guerre dans notre pays.

 

 

 

 

Tout d'abord, permettez-moi de présenter les acteurs :

 

 

- Pascal LISSOUBA (Grand Orient - G.O), grade 7è degré

- Denis SASSOU-NGUESSO (Grande Loge du Congo - GLC), grade 28è degré

- Mathias DZON (Grande Loge de France – GLF), grade 7è degré

- Guy Romain KINFOUSSIA (Grand Orient- G.O), grade 33è degré

- Marion Michel MANDZIMBA EWANGO (Grande Loge de France –GLF), grade 33è degré

- Ange Edouard POUNGUI (Grande Loge Nationale de France – GLNF), grade 7è degré

- Emmanuel NGOUELONDELE MONGO (Grande Loge du Congo – GLC), grade 7è degré

 

 

Nous sommes donc en face des « frères gradés », et même très gradés (deux du 33è degré et un du 28è degré).

 

Pendant la guerre du 05 juin 2007, les frères Marion MANDZIMBA, Rodolphe ADADA, Justin LEKOUNDZOU et Mathias DZON soutiendront SASSOU.

 

Tandis que Guy Romain KINFOUSSIA, Samuel BADINGA, MANOUKOU et Dieudonné GANGA soutiendront LISSOUBA.

 

 

ET  VOICI  LA  TRAME  DE  L’HISTOIRE :

 

Tout commence en marge de la conférence nationale souveraine de 1991. Devant les déviations ethniques et des injures contre les mbochis pendant cette conférence, les frères EKONDI-AKALA (à l'époque au 28è degré) et Marion MANDZIMBA EWANGO (à l'époque 33è, et dont le père fut déjà franc-maçon) ayant constaté que les originaires du nord du Congo étaient minoritaires dans les loges, vont demander l'initiation des compatriotes de ce côté du pays. Leur choix se porte astucieusement sur YHOMBI OPANGO, MOKOKO et SASSOU.

 

Mais les autres frères dirigés par Samuel BADINGA, Dieudonné GANGA et Joseph BADILA (tous gradés du 33ème degré) vont y opposer une fin de non-recevoir. C'est alors que Roger NGOUROU (agent de la DST, à l'époque et gradé au 5ème degré) et Raymond IBATA (gradé 7ème degré) vont amener les dossiers refusés au Sénégal qui acceptera d'initier les trois généraux congolais (bien que refusés dans leur propre pays).

 

A la fin de la transition, contre toute attente, SASSOU devient « Maître-maçon » grâce au concours d'Abdou DIOUF, alors Président du Sénégal. Ingrat, SASSOU va réussir à faire radier Roger NGOUROU et Raymond IBATA ses parrains, pour devenir le plus ancien de cette loge que YHOMBI et MOKOKO ont refusé de fréquenter. SASSOU va donc initier tout son entourage (Jean Dominique OKEMBA, TCHENZELLE, Jean François NDENGUET, Hugues NGUOLONDELE, MOKOKI, etc.).

 

Puis SASSOU va créer la Franc-maçonnerie sorcière. Il créera en 1999 une Loge "sorcière" qui est dirigée par Jean Dominique OKEMBA et qui obligera tous ceux qui veulent "manger", donc être nommés à des hautes fonctions, à y adhérer (cette  « Loge sorcière » compte l'essentiel des femmes et des hommes ministres des gouvernements successifs depuis cette date).  

 

Les maîtres Marion MANDZIMBA EWANGO et Mathias DZON ainsi que Justin LEKOUNDZOU (filleul de Marion MANDZIMBA) ont été également sollicités pour faire également partie de cette  « Loge sorcière » créée par SASSOU et dirigée par OKEMBA mais ils vont refuser d'y entrer. La femme de DZON va mourir, LEKOUNDZOU sera empoisonné et le petit MANDZIMBA EWANGO (qui est « grand » la nuit) va répudier sa femme lorsqu'il constatera que cette dernière couche avec SASSOU qui veut ainsi lui arracher  « ses pouvoirs maçonniques ».

 

Dans la bagarre LEKOUNDZOU contre SASSOU au sujet du PCT, Le Grand-Maître Marion MANDZIMBA EWANGO va aller chercher l'esprit d'un autre grand initié, Marien NGOUABI, sous le couvert de l’association partant le nom de ce dernier pour s'en servir comme « bouclier » face à SASSOU qui a été plongé dans son assassinat. C'est pourquoi SASSOU refuse d'autoriser l'existence de cette association au Congo. L’association « Marien NGUABI et Ethique » n'est pas une simple association. C'est un « Pentacle », un « Talisman » contre SASSOU ! Et ce dernier le sait.

 

Et Mathias DZON dans tout cela ? Le pauvre DZON qui n'est pas très haut gradé dans l'affaire, mais très ambitieux, va aussi chercher à créer sa « Loge sorcière » avec l'appui du défunt  « roi de Mbaya ». Les membres de cette « Loge sorcière » de DZON sont notamment : Jean NKABA, Stanislas EBATA MONGO, Jean Sylvestre ITOUA. Le Grand-Maître Marion MANZDIMBA EWANGO était également invité à les rejoindre, mais là aussi il refusera de fréquenter cette Loge (tout comme il refusa de fréquenter celle de SASSOU et OKEMBA). Voila donc pourquoi ce dernier, bien que dans l'opposition, n'est pas politiquement proche de son frère Mathias DZON, et se sent plus proche de Guy Romain KINFOUSSIA qui, comme lui-même, est donc plus propre « maçonniquement »  parlant. Voilà la face cachée de la guerre entre Marion MANDZIMBA EWANGO et, d’un coté ses frères SASSOU et OKEMBA et de l’autre coté le frère Mathias DZON. Quant aux POUNGUI, MOUKOUEKE et autres MUNARI, ce ne sont que des pauvres « malanda ngulu » dans cette histoire de « grands sorciers » qui n'en est à vrai dire qu'à ses débuts.

 

 

Auteur :  Jean  Claude  BOURANGOU  (petit-fils  du  défunt  roi  téké  de  M'Baya)

Publié   le :  14  mai  2009

Rubrique :  Congo-société

Source : http://www.tumbucktoo.com

 

 

 

 

 

 

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puce CONFIDENTIEL : LA GUERRE STUPIDE ET ETHNIQUE DES FRANCS-MAÇONS AU CONGO-BRAZZAVILLE. (le 14/05/2009 à 13h52)

 

 

Je suis le frère M.F. et je suis franc-maçon depuis plus de 20 ans ! Devant le danger que mes frères en lumière font à nouveau courir au Congo, notre pays, le patriotisme m'appelle à dévoiler certains secrets de cette confrérie qui a fait le bonheur de l'Europe et des Etats-Unis mais qui, du fait de l'égoïsme de certains frères congolais ne fait que causer la misère et la guerre dans notre pays.

 

 

 

 

Tout d'abord, permettez-moi de présenter les acteurs :

 

 

- Pascal LISSOUBA (Grand Orient - G.O), grade 7è degré

- Denis SASSOU-NGUESSO (Grande Loge du Congo - GLC), grade 28è degré

- Mathias DZON (Grande Loge de France – GLF), grade 7è degré

- Guy Romain KINFOUSSIA (Grand Orient- G.O), grade 33è degré

- Marion Michel MANDZIMBA EWANGO (Grande Loge de France –GLF), grade 33è degré

- Ange Edouard POUNGUI (Grande Loge Nationale de France – GLNF), grade 7è degré

- Emmanuel NGOUELONDELE MONGO (Grande Loge du Congo – GLC), grade 7è degré

 

 

Nous sommes donc en face des « frères gradés », et même très gradés (deux du 33è degré et un du 28è degré).

 

Pendant la guerre du 05 juin 2007, les frères Marion MANDZIMBA, Rodolphe ADADA, Justin LEKOUNDZOU et Mathias DZON soutiendront SASSOU.

 

Tandis que Guy Romain KINFOUSSIA, Samuel BADINGA, MANOUKOU et Dieudonné GANGA soutiendront LISSOUBA.

 

 

ET  VOICI  LA  TRAME  DE  L’HISTOIRE :

 

Tout commence en marge de la conférence nationale souveraine de 1991. Devant les déviations ethniques et des injures contre les mbochis pendant cette conférence, les frères EKONDI-AKALA (à l'époque au 28è degré) et Marion MANDZIMBA EWANGO (à l'époque 33è, et dont le père fut déjà franc-maçon) ayant constaté que les originaires du nord du Congo étaient minoritaires dans les loges, vont demander l'initiation des compatriotes de ce côté du pays. Leur choix se porte astucieusement sur YHOMBI OPANGO, MOKOKO et SASSOU.

 

Mais les autres frères dirigés par Samuel BADINGA, Dieudonné GANGA et Joseph BADILA (tous gradés du 33ème degré) vont y opposer une fin de non-recevoir. C'est alors que Roger NGOUROU (agent de la DST, à l'époque et gradé au 5ème degré) et Raymond IBATA (gradé 7ème degré) vont amener les dossiers refusés au Sénégal qui acceptera d'initier les trois généraux congolais (bien que refusés dans leur propre pays).

 

A la fin de la transition, contre toute attente, SASSOU devient « Maître-maçon » grâce au concours d'Abdou DIOUF, alors Président du Sénégal. Ingrat, SASSOU va réussir à faire radier Roger NGOUROU et Raymond IBATA ses parrains, pour devenir le plus ancien de cette loge que YHOMBI et MOKOKO ont refusé de fréquenter. SASSOU va donc initier tout son entourage (Jean Dominique OKEMBA, TCHENZELLE, Jean François NDENGUET, Hugues NGUOLONDELE, MOKOKI, etc.).

 

Puis SASSOU va créer la Franc-maçonnerie sorcière. Il créera en 1999 une Loge "sorcière" qui est dirigée par Jean Dominique OKEMBA et qui obligera tous ceux qui veulent "manger", donc être nommés à des hautes fonctions, à y adhérer (cette  « Loge sorcière » compte l'essentiel des femmes et des hommes ministres des gouvernements successifs depuis cette date).  

 

Les maîtres Marion MANDZIMBA EWANGO et Mathias DZON ainsi que Justin LEKOUNDZOU (filleul de Marion MANDZIMBA) ont été également sollicités pour faire également partie de cette  « Loge sorcière » créée par SASSOU et dirigée par OKEMBA mais ils vont refuser d'y entrer. La femme de DZON va mourir, LEKOUNDZOU sera empoisonné et le petit MANDZIMBA EWANGO (qui est « grand » la nuit) va répudier sa femme lorsqu'il constatera que cette dernière couche avec SASSOU qui veut ainsi lui arracher  « ses pouvoirs maçonniques ».

 

Dans la bagarre LEKOUNDZOU contre SASSOU au sujet du PCT, Le Grand-Maître Marion MANDZIMBA EWANGO va aller chercher l'esprit d'un autre grand initié, Marien NGOUABI, sous le couvert de l’association partant le nom de ce dernier pour s'en servir comme « bouclier » face à SASSOU qui a été plongé dans son assassinat. C'est pourquoi SASSOU refuse d'autoriser l'existence de cette association au Congo. L’association « Marien NGUABI et Ethique » n'est pas une simple association. C'est un « Pentacle », un « Talisman » contre SASSOU ! Et ce dernier le sait.

 

Et Mathias DZON dans tout cela ? Le pauvre DZON qui n'est pas très haut gradé dans l'affaire, mais très ambitieux, va aussi chercher à créer sa « Loge sorcière » avec l'appui du défunt  « roi de Mbaya ». Les membres de cette « Loge sorcière » de DZON sont notamment : Jean NKABA, Stanislas EBATA MONGO, Jean Sylvestre ITOUA. Le Grand-Maître Marion MANZDIMBA EWANGO était également invité à les rejoindre, mais là aussi il refusera de fréquenter cette Loge (tout comme il refusa de fréquenter celle de SASSOU et OKEMBA). Voila donc pourquoi ce dernier, bien que dans l'opposition, n'est pas politiquement proche de son frère Mathias DZON, et se sent plus proche de Guy Romain KINFOUSSIA qui, comme lui-même, est donc plus propre « maçonniquement »  parlant. Voilà la face cachée de la guerre entre Marion MANDZIMBA EWANGO et, d’un coté ses frères SASSOU et OKEMBA et de l’autre coté le frère Mathias DZON. Quant aux POUNGUI, MOUKOUEKE et autres MUNARI, ce ne sont que des pauvres « malanda ngulu » dans cette histoire de « grands sorciers » qui n'en est à vrai dire qu'à ses débuts.

 

 

Auteur :  Jean  Claude  BOURANGOU  (petit-fils  du  défunt  roi  téké  de  M'Baya)

Publié   le :  14  mai  2009

Rubrique :  Congo-société

Source : http://www.tumbucktoo.com

 

 

 

 

 

 

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puce CONGO-BRAZZAVILLE : LA CECF VISITEE PAR LA DIRECTION DE L’EGLISE EVANGELIQUE DU CONGO. (le 19/04/2009 à 01h05)

 

Par invitation du conseil de la Communauté Evangélique du Congo en France (CECF), le président de l'Eglise Evangélique du Congo accompagné de deux membres du bureau synodal a séjourné du 14 mars au 3 avril 2009 en France.

 

LE  BESOIN  EXPRIME  PAR  LE  CONSEIL  DE  LA  CECF.

 

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Sachant qu'un besoin est un sentiment de manque, les membres du conseil ont à la suite du séjour du pasteur NSouami de retour de la Suisse estimé normal de mettre un terme à l'incompréhension  qui existait alors entre ce dernier et le conseil. Cette incompréhension est due à la lettre du bureau synodal sortant qui demandait à la CECF de surseoir à son projet de changement de statut. En effet, la CECF avait reçu le quitus du synode de juillet 2004 de l'EEC de passer du statut de la loi 1901 à celui de la loi 1905. Cependant, la nouvelle direction de l'EEC sous la présidence du pasteur NSouami élu en 2005, suite au décès du précédent président de l'EEC, le pasteur MBama, constatant les divergences au sein de la CECF a demandé de surseoir à ce changement de statut. Les membres du conseil de la CECF s'interrogeant sur le leitmotiv de cette décision ont sollicité les lumières du bureau synodal ainsi que celles du conseil synodal de l'Eglise mère. Attitude interprétée par la direction de l'EEC comme une remise en cause de l'autorité du président en la personne du pasteur NSouami.  Cette situation a fini par créer une situation de non confiance: manque de communication, manque de collaboration franche, manque de fraternité sincère tout simplement. C'est donc pour enlever cette négation de la confiance que les membres du conseil de la CECF ont pris la décision d'inviter le président de l'EEC pour une visite pastorale au sein de la CECF. Le pasteur NSouami nouvellement réélu lors du synode de juillet 2009, a émis le souhait d'être accompagné par le vice-président, le pasteur Boniface Yidika, et le secrétaire à l'administration et aux finances, le diacre Joseph Mandzoungou. Une proposition conforme à une visite de travail qui sera alors entérinée par le conseil de la CECF. C'est ce qui explique la présence des membres du bureau et de quelques conseillers de la CECF, à l'Aérogare Charles De gaulle, très tôt ce matin du samedi 14 mars. Le séjour de la délégation sous le signe de l'écoute active devenait une réalité. Une réalité d'autant plus évidente que la délégation a visité d'abord les membres de la section locale de Rouen, ensuite ceux de Bordeaux et pour finir par ceux de Paris: comme qui dirait la boucle était donc bouclée. Il sied de noter que partout où la délégation pastorale passait le mot de bienvenu était: « papa ayi nzala esili », traduction osée « papa est venu la faim est fini ».

 

 

LA  REPONSE  DE  LA  DELEGATION  PAR  LE  PRESIDENT.

 

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Le président de l'EEC a adopté une méthode en deux temps. Il s'est adressé d’abord au conseil  de la CECF élargi aux diacres et aux responsables des groupes, puis aux fidèles de l'EEC à la fin du culte dominical du 29 mars à la paroisse de l'annonciation, sise 19 rue Cortambert dans le XVIème arrondissement de Paris, lieu où se tiennent régulièrement deux cultes sur les trois organisés mensuellement par la CECF. A l'occasion, il a dit ce qui suit: 

 

- les diacres ne doivent plus imposés les mains; 

 

- la double appartenance à des groupes n'est possible que pour les CBEistes et les choristes dans un groupe de gospel; 

 

- la possibilité d'organiser des cultes de formation et d'intercession dans la semaine et non les dimanches;  

 

- la question du fonctionnement de la CECF sera soumise à l'appréciation du conseil synodal de ce mois d'avril; 

 

- les tournées du diaconat doivent être réservées aux seuls diacres, l'assistance des conseillers n'est pas tolérée; 

 

- la confirmation du statut  du pasteur Kikabou comme serviteur de l'EEC; 

 

- la collaboration et non la fusion de la CECF avec la Communauté Evangélique Congolaise (CEC de la république démocratique du Congo); 

 

-          l'affectation d'un pasteur de l'Eglise Réformée de France comme responsable de la CECF en lieu et place du pasteur Kikabou

 

La fin du message du président de l'EEC a été le signe solennel sanctionnant la fin du séjour de la délégation en France. Cette réponse qui ressort d'un ajustement structurel  et non conjoncturel a commencé de susciter un sentiment teinté d’incompréhension pour les uns, et de compréhension pour les autres. C'est pourquoi, un bilan sur le diagnostic et le remède peut s'imposer d'autant plus qu'il est de bonne conscience chrétienne d'être mu par la vérité, le sens de la responsabilité et l'ordre. 

 

 

CONCLUSION:

 

Si un bilan peut être dressé de cette visite, il est assurément mitigé. Car une partie, tout en osant espérer qu'elle ne soit pas nombreuse voire très nombreuse, est restée affamée. Celle-ci a même commencé à rêver en chantant: « papa akozonga nzala ekosila » c'est-à -dire « papa reviendra pour mettre fin à notre faim ». Peut-être faut-il faire de sa vie un rêve et d'un rêve une réalité comme le disait Saint Exupéry

 

 

Publié   le :   18  avril  2009

Rubrique :  Congo-société

Source :  http://chak.unblog.fr/

 

 

 

 

 

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puce SANTE-CONGO/B : UNE ENQUÊTE POUR AIDER LES PROSTITUEES A SE PRESERVER DU VIH/SIDA. (le 28/09/2008 à 13h03)

 

   

 

Dans la pénombre du quartier Mabouaka à Bacongo, à Brazzaville, la capitale congolaise, Mireille*, 25 ans environ, se dispute avec un homme. Peu après, elle revient sous la lumière, près d'un bar. "Ce salaud voulait se moquer de moi. Il ne veut pas du préservatif, mais ne propose que quatre dollars, et j'a refusé", explique-t-elle à IPS.

 

Mireille rejoint ensuite d'autres professionnelles du sexe qui attendent des clients chaque soir près de ce bistro. "Nous ne venons ici que le soir, et nous pouvons y passer la nuit, à la solde des clients", déclare-t-elle, préoccupée à sourire et à saluer des passants. Un homme l'aborde : "Tu vends?". Elle acquiesce de la tête, et les deux silhouettes disparaissent dans l'obscurité pour négocier.

 

A Mabouaka comme à plusieurs autres endroits de l'arrondissement de Bacongo, les prostituées s'affichent et sont bon marché, se livrant à moins d'un dollar parfois. Le Conseil national de lutte contre le SIDA (CNLS) a validé une enquête sur les professionnelles du sexe à Brazzaville, à la mi-septembre. Les enquêteurs ont sillonné la capitale, et indexé six arrondissements, Makélékélé, Bacongo, Poto-Poto, Moungali, Ouenzé et Talangaï, très connus pour leur ambiance.

 

Par exemple, l'enquête révèle que Moungali compte 29 sites les plus peuplés de la capitale, avec plus de 309 professionnelles de sexe recensées et concentrées dans un bloc de neuf rues seulement.

 

En outre, non loin du stade Alphonse Massamba Débat, en plein cœur de la capitale de ce pays d'Afrique centrale, des prostituées attendent leurs clients à ciel ouvert, sous des eucalyptus. "En saison pluvieuse, il y a une broussaille par ici, et les clients viennent

plus nombreux. Mais là, nous nous disputons les quelques courageux et certains fidèles qui rodent sous ce bois", a indiqué à IPS, Marguerite*, la cinquantaine, assise sur une motte de terre, près d'une piste. D'après les spécialistes, ce site, appelé "La forêt", était le premier endroit de la prostitution affichée à Brazzaville dans les années 1980.

 

La prostitution atteint des proportions inquiétantes à Brazzaville. Selon le rapport du CNLS, 118 sites fixes ou mobiles ont été recensés dans la ville, et 978 professionnelles du sexe y opèrent de façon permanente. "L'activité de la prostitution est non-stop du fait de la présence importante des boxons, des chambres de passe aux lieux d'habitation des prostituées et de la multiplicité des buvettes où l'on consomme des drogues diverses", explique à IPS, Marlon Batisa, consultant du CNLS et auteur du rapport.

 

Préoccupé par le risque qu'encourent ces prostituées dont l'âge varie entre 12 et 60 ans, selon le rapport, le CNLS, loin de mettre fin au phénomène, lance une série d'actions en leur faveur. "Ces professionnelles du sexe et leurs clients figurent parmi les groupes les plus vulnérables au VIH. A ce titre, les interventions à leur endroit constituent une priorité pour la réponse au VIH", a déclaré à IPS, la secrétaire exécutive du CNLS, Dr Marie Francke Puruehnce.

 

"L'élaboration de la cartographie de la prostitution à Brazzaville nous donne l'opportunité d'avoir une meilleure vision des sites de prostitution et de leurs catégories, et d'orienter notre action visant la réduction au VIH des professionnelles du sexe et de leurs clients", a-t-elle ajouté.

 

L'Association pour l'appui aux initiatives de santé communautaire (AAISC), une organisation non gouvernementale basée à Brazzaville, a été désignée par le CNLS pour aider les prostituées à prendre consciences des dangers qu'elles courent dans l'exercice de leur métier.

 

Depuis mai 2008, quatre mobilisateurs sociaux de l'AAISC – trois femmes et un homme -- sillonnent des sites, proposant aux prostituées des services pour éviter le VIH/SIDA. Une soixantaine de prostituées sont formées sur les pratiques sexuelles et leurs risques, la négociation du préservatif et l'identification des situations génératrices des risques VIH. Elles se chargent de communiquer ces informations à leurs collègues.

 

Par ailleurs, deux centres médicaux ont été choisis à Brazzaville par le CNLS pour apporter des soins gratuits aux prostituées pour les infections opportunistes et pour les maladies ordinaires comme le paludisme. Ces cliniques reçoivent des médicaments du CNLS.

 

Selon le service d'accueil de la clinique de l'Association congolaise pour le bien-être familial, entre 20 et 30 professionnelles du sexe viennent se faire consulter pour diverses pathologies. La même source indique à IPS que ces prostituées passent à des périodes bien précises, "au moins une fois le trimestre".

 

De son côté, Lucie Nkouankoua, une religieuse qui reçoit les prostituées à la clinique catholique Sœur Martin, indique qu'une centaine d'entre elles passent pendant chaque trimestre. "Elles viennent pour les infections sexuelles diverses. Au troisième trimestre de cette année, onze parmi elles ont été dépistées positives du VIH/SIDA. Nous les avons orientées vers des centres spécialisés", ajoute sœur Nkouankoua à IPS.

 

Mais, la clinique Sœur Martin n'a pas encore conclu un accord avec le CNLS pour suivre et soigner les prostituées. "Il y a beaucoup de prostituées ici à Poto-Poto. Elles viennent parfois pour le paludisme et d'autres maladies que les infections sexuelles. Comment les traiter gratuitement? En attendant de signer un accord, nous traitons gratuitement les infections sexuelles avec l'aide du CNLS, mais on fait payer 2.500F francs CFA (environ 5,6 dollars) pour les autres traitements", souligne-t-elle.

 

Sur la base de cette enquête, et se servant de ces deux cas pilotes de centres de santé choisis, ainsi que de l'action menée par l'AAISC, le CNLS annonce des actions généralisées dans le pays en direction des prostituées. "Notre plan 2009 prévoit des actions plus amplifiées et plus directes pour les prostituées", a indiqué à IPS, Line Mikangou, la responsable de la communication du CNLS.

 

En juillet 2008, le CNLS a organisé, dans les milieux des prostituées, une campagne de dépistage mobile. Et sur 100 prostituées testées, deux ont été contrôlées positives, selon le service de la communication du CNLS.

 

Selon une enquête réalisée en 2004 par la Banque mondiale, 4,2 pour cent des Congolais sont séropositifs. Ce taux de prévalence n'a pas changé en 2008, selon le ministère congolais de la Santé qui, sur la base des registres des centres de santé et des Centres de traitement ambulatoires, a annoncé en 2007 que le nombre de malades du SIDA était de 150.000 contre 120.000 en 2005-2006 dans le pays.

 

*(Les noms de famille des personnes concernées ont été protégés). (FIN/

2008)

 

 

Auteur :  Arsène Séverin

Publié  le :  28  septembre  2008

Rubrique :  Congo-société

Source :  Ipsinternational

 

 

 

 

 

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puce LA NATION KONGO : OU LA REFONDATION DANS LA PERSPECTIVE DES INTEGRATIONS REGIONALES. (le 21/07/2008 à 01h59)

 

C’est  en  cherchant  de  comprendre  les  peuples  de  l’espace  culturel  Kongo,  leurs  similitudes  et  leurs  différences,  que  je  suis  allé  à  la  rencontre  des  peuples  du  Kongo  du  nord  de  l’Angola  et  du  bas-congo  de  la  RDC.  En  me  présentant  que  je  suis  Mukongo  du  Congo-Brazzaville,  à  ma  grande  surprise,  cette  présentation  m’a  valut  l’appellation  de  N’Goikanzi  (qui  veut  dire  l'oncle),  un  signe  de  respect,  qui  pour  moi,  témoigne  une  certaine  reconnaissance  d’appartenir  à  un même  peuple [1].  De  mes  origines  ethniques  Soundi  de  l’espace  culturel  Kongo,  je  me  permet  d’observer  les  velléités  de  la  renaissance de  la  nation  Kongo,  qui,  jadis,  était,  une  nation  florissante  et  avancée,  en  m’appuyant  1) sur  le  passé  et  2) sur  le  contemporain.  Par  Appolinaire  Noël  KOULAMA.

 

 

  

1)    MAMBOU  MA  N’ZAMBI YA  POUNGOU :

 

Selon  la  bible :  « Je  te  conduirai  vers  la  terre    coule  l’huile  et le  miel »,  ainsi,  ressemble  l’histoire  d’un  peuple  bantou  arriva  sur  les  terres  occupées,  jadis,  par  les pygmées,  pour  s’y  installer  et  crée  un  royaume   et  des  principautés,  dont  les  codes  et   coutumes,  n’ont  pas  totalement  disparus,  aujourd’hui :

 

Les  premiers  vestiges  archéologique  trouvés  dans  le  territoire  du  royaume  Kongo  remonteraient  au  7ème  millénaire  avant  notre  ère,  et  les  pygmées  seront  les  premiers  habitants  dans  cette  région.

 

Au  1er  millénaire  de  notre  ère,  des  populations  bantoues  venant  du  nord  et  pratiquant  la  métallurgie  du  fer  et  pratiquant  l’agriculture,  atteignirent  la  région,  en  longeant  la  côte  et  les  cours  d’eau.  Un  royaume  nommé  Kongo,  se  constituera  le  long  de  la  côte  atlantique,  et  dans  le  massif  du  mayombe,   au  12ème  siècle.  Le  royaume  Kongo  comprenait  les  régions  nord de  l’Angola,  les  région  sud  du Congo-Brazzaville,  les  régions  sud  de  la  RD Congo,  la  région  du  Cabinda  et  les  régions  sud  du  Gabon.  La  capitale  du  royaume  Kongo  était  dans le  nord  de  l’Angola  à  M’Banza  Kongo,  que  les  portugais  baptisèrent,  plus  tard,  « San  Salvador ».  La  langue  principale  est  le  Kongo  de  l’Angola,  mais  subsiste  d’autres  langue  comme  le  Kikongo.

 

Dans  le  royaume  Kongo,  la  succession  au  trône,  se  faisait   en  descendance  matrilinéaire  et  donnait  lieu  à  une  élection    une  compétition  entre  tous  les  héritiers  de  l’aligné  maternelle. 3  princes,  neveux  maternels  du  Mani Kongo  vont  être  autorisé  à  diriger  une  partie  du  territoire  maritime  du  royaume,  ce  sont :  Loango,  kakongo  et  N’Goyo.  Au  15ème  siècle,  ces  trois  principautés  vont  s’affranchir  du  Mani-Kongo,  pour  devenir  à  leurs  tours  des  royaumes  à  part  entière.

 

La  première  pénétration  européenne  sera  marquée  avec  l’arrivée  des  navigateurs  portugais,  mais,  c’est  en  1842,  alors  qu’il  cherchait  une  route  qui  mène  aux  indes,  que  les  portugais  découvrirent  le  fleuve  Congo,  par  l’explorateur  portugais  Diego Cao,  qui  atteignit  l’embouchure  du fleuve  Congo,  il  établit les  premiers  contacts  avec  les  peuples  Kongo  et  remonta  le  long  du  fleuve  pour  établir  d’autres  contacts,  mais  les  relations  avec  les  peuples  Kongo  furent  tendues.  Les  portugais  commencèrent  la  traite  négrière,  ce  qui  eut  pour effet,  de  réduire  grandement la  population  et  de  déstabiliser  les  entités  politiques  du  royaume. 

 

Selon  la  bible : « Avant  de  retrouver  la  plénitude  dans  le  territoire  qui  lui  était  destiné,  mon  peuple  a  souffert  en  Egypte »,  Ainsi  l’on  constate,

 

En  RDCongo :  La  colonisation  belge  va  briller  de  brutalités  contre  sa  colonie,  et  les  Mukongos  feront   le  frais  de  leurs  résistances,  mais  leur  résistance  va  prendre  un  tour  politico-réligieux,  elle  sera  conduite  par l’ancien  catéchiste  Simon  Kibangu  en 1921.  Exclus  de  la  politique  et  de  l’administration  par  Mobutu,  les  Mukongos  ont  montré  leurs  talons  dans  les  affaires.   

 

Au  Congo-Brazzaville :  Un  autre  ancien  catéchiste,  Matswa  André  crée  une  Association  « Amicale »  et  dénonce,  ouvertement,  les  abus  de  la  colonisation  et  crée   une  résistance  anti-coloniale.  A  sa  mort,  le  mouvement  « Amicale »  devient  un  mouvement  politico-réligieux.  Exclus  de  la  politique  par  le  marxisme,  le  mouvement  dont  ils  s’opposent  longuement,  et  de  l’administration,  les  Bakongos  se  contentent  d’exceller  dans  les  affaires.

 

En  Angola :  les  kongos,   vont  lutter  dès  1960  sous  la  bannière  du  FNLA  de  Alvaro  Holden  Roberto,  pour  acquérir  l’indépendance,  et  à  l’indépendance  en  1975,  le  FNLA  rejette  les  armes.  Exclus  de  la  politique  en  Angola,  les attributs,  sur  la  rigueur  et  le  travail   des  kongos,  suscitent  encore  des  craintes  dans  l’imaginaire  du  peuple  angolais.  Exclus  de  la  politique  et  de  l’administration,  les  kongos,  en  Angola,  brillent,  généralement,  dans  le  commerce.

 

Dieu  a  crée  un  peuple,  l’européen  l’a  divisé  en  l’éparpillant  sur  quatre  états,  mais  il  n’est  pas  facile  de  séparer  indéfiniment  par  l’homme  ce  que  Dieu  avait  crée,  unifié  et  conduit  sur  un   territoire  pour  former  un  royaume  et  une  communauté  des  peuples.  Après  avoir  vécu  des  humiliations  des  états  crées  par  l’homme,  il  se  dessine  des  signes   de  la  renaissance  d’une  Nation.

 

 

2)    L’ORDRE  DE  LA  RENAISSANCE :

 

Avec  les  intégrations  africaines,  de nouveaux  brassages  humains  vont  se  renforcer,  or,  les  communautés  de  mêmes  origines,  longtemps,  considérées,  administrativement,  des  « étrangers »  selon  qu’elles  passent  de  l’un  ou  de  l’autre  côté  de  la  frontière,  vont,  enfin,  se  retrouver,  plus  facilement.  Sachant  qu’avec  la  disparition  des  frontières,  de  nouvelles  communautés  africaines  vont  voir  le  jour,  sur  la  base  de  la  reconnaissance  de  « la  descendance  de  la même  Nation  et  de  l’appartenance  à  un  même  espace  linguistique  et  culturel ».  C’est  ainsi  renaîtra  de  façon  naturelle,  la  Nation  KONGO,  comme  d’autres  nations  dans  le  continent  africain [2].

 

Or,  un  Etat  est  une  reconnaissance  juridique  international  des  Nations-Unies,  tandis  qu’une  nation  est  la  conscience  réelle  et  effective  d’un  peuple  de  se  reconnaître  appartenant  à  une  même  communauté.  Mais  d’ores  et  déjà,  l’identité  Kongolaise  est  en  train  de  naître,  elle  se  réveille  pas  à  pas,  individu  par  individu,  l’idéologie  du  mythe  de  retour  à  M’Banza  Kongo  et  la  présence  du  mouvement  politico-religieux  « Bundou  Dia  Kongo »  en  RDCongo  sont  les  signes  très  révélateurs  de  cette  prise  de  conscience  identitaire  et  de  la  Nation  Kongo.

 

Cette  renaissance  commence  sur  deux  terrains  politiques  propices,  l’avènement  de  la  démocratie  en  Afrique,  même  si  celle-ci  est  pour  l’instant  une démocratie  de  façade  dans  certains  pays,  et  de  la  probable  intégration  des  états  de  l’Afrique  centrale.  Comment  empêcher  les  communautés  séparées  par  des  frontières  coloniales,  qui  vont  briser  l’ordre  établit  par   les  états,  pour  constituer  des  nations ?   D’ailleurs  les  en  empêcher  serait  perçu  comme  une  dictature    du  tribalisme.

 

Il  est,  cependant,  nécessaire  de  reconsidérer,  dans  l’avenir,  certaines  de  nos  lois  et  de  nos  constitutions,  pour  les  adapter  aux  pensées  africaines,  qui  sont  le  plus  souvent,  influencées  par  les  mythes,  les  récits,  les  contes  transmis  de  génération  en  génération,  qui  sont  des  fondamentaux  de  nos  organisations  traditionnelles,  c’est  même  un  principe  décentralisateur,  qui  permet,  de  prendre  en  compte  les  spécificités  entre  communauté,  pour  constituer  un  ordre  juridique,  qui  institut  la  continuité  et  l’équilibre  des  traditions  des  peuples.  En  adoptant,  ainsi,  de  nombreux  conflits  seraient  évités,  dans  la  perspective  des  intégrations  africaines,  des  communautés  qui  seront  tentées  d’outrepasser  les  Etats  africains  actuels  pour  les  anciennes  Nations.

 

Du  point  de  vue  typologique,  les  communautés  de  la  grande  famille  « les  Kongos »,  bien  que  constituée  de  plusieurs  langues  différentes  mais  très  proches  les  unes  des  autres,  présentent  un  même  état  d’esprit  dans  l’espace  et  dans  le  temps :  La  croyance,  la  spiritualité,  les  codes  et  les  coutumes.  Cette  nation  s’appuie  sur  des  fondements  solides  de  l’histoire,  des  héros  comme  Simon  Kibangou,  Kimpa  Vita  qui  défièrent  respectivement  les  colons  et  les  négriers. 

 

La  Nation  Kongo  est  une  entité  anthropologique  réelle,  qui  a  toujours  existé jusqu’à  nos  jours,  longtemps,  combattue  par  les  colons  français  et  belges,  des  deux  côtés  des  rives  du  fleuve  Congo,  mais,  le  peuple  Kongo  a  su  conserver  son  ambition  d’identité  culturelle  en  perte  de  vitesse  depuis  la  disparition  du  royaume  et  la  colonisation.

 

Par  rapport  à  d’autres  peuples  de  la  région  d’Afrique  centrale,  le  peuple  Kongo  a  toujours  conserver  le  mythe  de  la  refondation  du  Kongo,  s’agit-il  (pour  la  refondation)  du  royaume Kongo  ou  de  la  Nation  Kongo ?  ce  qui est  sûr,  la conscience  identitaire  Kongo  actuelle  est  bien  une  Renaissance,  dès  lors,  il  s’agit  de  la  volonté  de  sortir  du  statut  quo  actuel,  pour  refonder  une  Nation,  quelle  que  soit  sa  forme,  autour  d’une  reconnaissance  identitaire.

 

L’Histoire  du  Cabinda  est  révélatrice  de  l’existence  réelle  de  la  Nation  Kongo [3],  tout  le  combat  de  ce  peuple  contre  le  colonisateur  portugais,  se  concentrait  autour  de  l’identité  Kongo.   Depuis  son  annexion  par  l’Angola,  les  anthropologues  et  les  historiens  définissent     indépendantiste  du  peuple  cabindais,  avant  tout  un  combat  de   l’identité   cabindaise  qui  elle  s’articule  autour  de  l’identité  Kongo,  ce  qui  apporte  un  démenti  à  ceux  qui   disaient  que  le  combat   du  peuple  cabindais   est  lié  uniquement  au  pétrole  de  son  territoire.   

 

 

3)    CONCLUSION :

 

D’une  manière  générale,  depuis  l’effondrement  du  royaume  Kongo,  les  points  de  départs  de  l’entraînement  des  peuples  Kongo,  vers  l’unité  Kongo  naissent  en  RDCongo [4].  Hier  c’était  Simon  Kibangou,  avec  un  mouvement  politico-religieux  et  aujourd’hui,  c’est  « Bundou  Dia  Kongo »,  qui  est  un  autre  mouvement  religieux.

 

Il  sera  malvenu  de  légiférer  au  niveaux  des  Etats,  pour  empêcher  les  naissances  possibles  des  Nations,  qui  consacrera  à  l’unité  des  communautés  séparées  et  qui  se  retrouve  sur  la  base  des  affinités  communes,  qui  leur  tient  à  cœur,  et  qui  créent  une  osmose  entre  ses  membres.

 

Dans  le  cas  des  renaissances  des  nations,  Le  maintient  des  états  actuels  ne  feront  que  retarder  les  choses,  semer  de  troubles  politique,  que  l’Afrique  n’aura  nullement  besoin,  on  sait  très  bien  que  le  poids  de  l’existence  des  états  ne  peut  résister  au  poids  de  l’existence  des  nations.

Bien  que  j’adhère  à  la  renaissance  africaine,  au  panafricanisme,  comme  moyen  pour  affronter  les  enjeux  de  la  mondialisation  et  le  développement  du  continent,  mais  la  clairvoyance  s’impose,  à  puiser  dans  la  dimension  multiculturelle  et  multiethnique  de  l’esprit  de  la  vie  communautaire  africaine.  En  effet,  c’est  en  puisant  dans  la  singularité,  en  faisant  vivre  cette  singularité,  que  nous  constituerons  un  ensemble  de  plusieurs  richesses  (dans  son  terme  le  plus  général)  pour  notre  continent.

 

Auteur :  Appolinaire  Noël  KOULAMA

Publication :  21  juillet  2008

Rubrique :  Congo-société

Source :  Infopagecongo.oldiblog.com       

 

 

 

Note : 

 

[1]  Cette  expérience  peut-être  vérifiée  vraie  dans  la  grande  des  cas,  mais  ne  sera,  pourtant,  être  considérée  comme  un  cas  global,  chaque  individu  réagit  selon  ses  antipathies  ou  selon  son  niveau  d'éducation.

 

[2]  Les  foyers  de  naissance  des  nations en  Afrique  centrale :  Les  peuples  Fans  (nord-Gabon, Guinée équatoriale et  sud-Cameroun),  les peuples de l’est de  la  RDC  (avec  les états  voisins),  les  peuples  Haoussas  etc.….

 

[3]  Vous  pouvez  écouter  une  emmission  de  RFI  sur:  Histoire_Kongo_Du_Cabinda

 

[4]  Vous  pouvez  visiter  le  site  du  peuple  Kongo  sur:  Nekongo

 

 

 

 

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