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puce Sommaire des articles de cette rubrique

   

puce CONGO-BRAZZAVILLE : LE FRANC-MAÇON SASSOU NGUESSO ÉPINGLÉ DANS LE LIVRE «LES ASSASSINS DU CARDINAL». (le 28/05/2009 à 21h57)

 

 

Dans son livre « Les Assassins du cardinal et Terreur sur Brazzaville » qui sera publié, début juin 2009 par sa propre maison d’édition à Paris (Chercheurdhomme.com), Hervé Zebrowsky met Denis Sassou Nguesso et les frères de lumière ( francs-maçons) congolais dans de bien plus mauvais draps.

 

SASSOU NGUESSO  AVAIT  DONNÉ  L'ORDRE  D'ENTERRER  VIVANT  LE CARDINAL : 

 

De plus, Hervé, le dernier compagnon de route de Mgr Ernest Kombo, fait deux révélations qui risquent de faire l'unanimité des chrétiens congolais contre Sassou Nguesso : « l'enterrement vivant du cardinal Émile Biayenda en 1977 sur ordre de Sassou Nguesso et l'empoisonnement de son ami, Mgr Erneste Kombo, le 22 octobre 2008».

 

L'élection présidentielle qui semblait être une formalité pour Sassou Nguesso, apparaît désormais dangereuse parce qu'elle risque de donner un moyen d'action considérable aux chrétiens congolais (catholiques, protestants, salutistes...) pour lui ôter le pouvoir en votant massivement contre lui.

 

 

SASSOU NGUESSO  DE  PLUS EN PLUS  AFFAIBLIT  AVEC  LA  SORTIE  DU  LIVRE : 

 

Cette révélation est un encadrement idéologique des électeurs chrétiens contre Sassou Nguesso. Pour que ceux-ci puissent savoir à peu près clairement la vérité sur les assassins du cardinal. Hervé Zebrowski aide ainsi à la prise de conscience politique des chrétiens congolais du nord au sud, sans distinctions aucunes.

 

C’est pourquoi, Sassou Nguesso n’est donc plus maître de son destin. Le livre d’Hervé Zebrowski va jouer un grand rôle sur le choix politique des chrétiens congolais. Il va déterminer et motiver les électeurs chrétiens congolais.

 

 

Publié   le :   28  mai  2009

Rubrique :  Sassou nguesso

Source : La lettre du continent N° 565

 

 

 

 

 

 

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puce BIENS MAL ACQUIS : LA RÉSIDENCE CACHÉE DE DENIS SASSOU NGUESSO À PARIS. (le 14/05/2009 à 13h58)

 

 

 

Visé par une plainte pour recel de détournement de fonds publics, le président congolais fait tout pour passer pour un gagne-petit. C’est raté.

 

 

  Image du bien mal acquis « Villa Suzette » de Sassou Nguesso au Vésinet (Banlieue chic de Paris).

 

Denis Sassou N’Guesso  respire. La doyenne des juges d’instruction du pôle financier de Paris a certes décidé d’ouvrir une enquête pour « recel de détournement de biens publics » le visant, lui et ses collègues présidents du Gabon et de la Guinée Equatoriale. Mais le parquet, comprenez l’Elysée, a fait appel. L’enquête sur sa fortune immobilière en France n’est donc pas prête de démarrer [1].

Et le richissime président congolais peut continuer à se faire passer pour un pauvre gagne-petit.

C’est l’image qu’il peaufine depuis plusieurs mois.

En mars dernier, dans un entretien avec Etienne Mougeotte, le patron du Figaro, l’homme fort de Brazzaville soutenait mordicus être un quasi-sdf avec «  un petit appartement de deux chambres avenue Rapp » et « une maison au Vésinet jouxtant une voie ferrée »(sic).

Trop modeste le bon Sassou ! Le premier logement est en effet un luxueux hôtel particulier dans le VIIème arrondissement et le second une villa dans la banlieue chic. C’est du moins la conclusion d’une première enquête policière réalisée il y a deux ans par les hommes de la plate-forme d’identification des avoirs criminels du très sérieux Office central pour la Répression de la Grande Délinquance (OCRGDF).

Et encore : les flics français sont sans doute passé à coté de la plus belle pièce de la fortune parisienne du président congolais : un hôtel particulier de trois étages, avenue de la Baume dans le triangle d’or de la capitale d’une valeur de 18,8 millions d’euros.

Officiellement, la demeure a été acquise à ce prix en juin 2007 par le couple Bongo. Le Mollah Omar indéboulonnable président du Gabon et la défunte Edith, première dame du Gabon et fille de Sassou, aujourd’hui décédée.

C’est du moins ce qui transparaît dans les actes de la SCI créé pour l’occasion. Problème : les statuts enregistrés devant notaire ont toutes les apparences d’un faux grossier ! Des étrangetés que La Lettre du continent avait révélé dans son édition du 12 février 2009.  

L’ÉTRANGE  IDENTIT É  PRESENTÉE  PAR  FEU  DAME  BONGO  AU  NOTAIRE :

Première curiosité : la société aurait été crée en présence d’Edith Bongo  en personne le 27 avril 2007. Or à cette époque, selon les meilleurs connaisseurs de la famille régnante à Libreville, la première dame était déjà trop malade pour sortir de son lit.

Deuxième incohérence : les statuts sont émaillés de lourdes erreurs grossières sur l’identité d’Edith, présenté dans les documents officiels notamment comme Madame Edith Lucie Sassou Guesso alors que son patronyme de jeune fille est Sassou Nguesso et son nom de femme mariée, Bongo Ondimba. La « présidente » avait-elle perdue sa tête au point d’oublier sa véritable identité ? Ou les statuts de la société ont-ils été rédigé par d’autres qu’elle ?

Dernier indice : alors que la belle demeure est censée avoir été acquise par les parents Bongo pour en donner la jouissance aux enfants Bongo, la SCI propriétaire est gérée par un proche de Sassou à savoir son gendre Guy Johnson.

Ce résident togolais, marié à l’une des filles du président congolais est connu pour servir de prête-noms à son beau-père. Voilà donc une nouvelle piste d’investigation pour l’enquête judiciaire sur « les biens mal acquis » des potentats africains. Si jamais elle commence un jour…

Publié   le :   14  mai  2009

Rubrique :  Sassou nguesso

Source : Backchich.info

 

 

Note :

[1]  Le gouvernement de Nicolas Sarkozy, par l'intermédiaire de Rachida Dati noie le poisson dans l'eau (quelle hypocrisie), en affirmant n'être pas impliqué sur ce dossier, cliquez ci-dessous, pour en savoir plus :

BIENS MAL ACQUIS : DATI NIE ÊTRE INTERVENUE EN FAVEUR DES PRÉSIDENTS AFRICAINS.

 

Africdossier a dénoncé, récemment, l'atitude de la France, fondée sur sa volonté effrénée d'étouffer cette affaire des biens mal acquis, au profit des dictateurs africains, cliquez ci-dessous, pour en savoir en plus :

BIENS MAL ACQUIS : LA FRANCE CONFIRME SON SOUTIEN AUX DICTATEURS AFRICAINS ET DEVANT L’HISTOIRE. 

 

 

 

 

 

 

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puce BIENS MAL ACQUIS AU CONGO-BRAZZAVILLE : LA VÉRITÉ SUR LA FORTUNE DU CLAN SASSOU. (le 28/03/2009 à 14h51)

 

 

 

Selon  les  articles  47  et  48  de  la  constitution,  on  peut  lire :  « les  biens  publics  sont  sacrés  et  inaliénables.  Tout  acte  de  sabotage, de  vandalisme,  de  corruption,  d’enrichissement  illicite,  de  concussion,  de  détournement  ou  de  lapidation  des  deniers  publics  est  réprimé  dans  les  conditions  prévues  par  la  loi ».  Enfin,  « tout  citoyen,  élu  ou  nommé  à  une  haute  fonction  publique  est  tenue  de  déclarer son  patrimoine, lors  de  sa  prise  de  fonction,  l’inobservation  de  cette  obligation  entraîne  la  déchéance  des  fonctions  dans  les  conditions  fixées  par  la  loi ».  Mais  Sassou  N’Guesso  a  violé  ces  deux  articles,  en  effet,  il  a  cumulé  une  fortune  colossale  depuis  seulement  1997,  année  de  son  retour  au  pouvoir  par  les  moyens  illicites  (le  coup  d’état  prohibé  depuis  la  constitution  de  1992),  par  conséquent,  il  ne  peut  justifier,  sa  fortune  uniquement  que  par  son  salaire  d’une  part  et  d’autre  part,  il  a  caché  tout  son  patrimoine,  voire  toute  sa  fortune  au  peuple  congolais,  fortune  révélée  par les  enquêtes  de  l’office  central  pour  la  répression  de  la  grand  délinquance  financière. en  2007.  Le  peuple  congolais  a  le  droit  légitime  de  demander  des  comptes  à  Sassou  N’Guesso.  Le  texte  ci-dessous  est  extrait  de  dossierssignales.blogs.nouvelobs   qui  vous  explique,  un  peu  plus  sur  les  biens  mal  acquis.

 

 

UNE  FORTUNE  COLLOSSALE ?Sassou.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dans un entretien accordé au Figaro, le président congolais Denis Sassou N’Guesso tente de contrer les accusations de recel de détournement de fonds public qui figure dans une plainte pénale déposée contre lui au palais de justice de Paris.

 

La plainte dite des « biens mal acquis » lui reproche de s’être constitué, lui et sa famille, une fortune colossale investie dans l’Hexagone. Sassou dément.

 

 

LES  COMPTES  DE  LA  PREMIERE  DAME :

 

Le président congolais fait valoir qu’il n’a même pas de compte bancaire en France. C’est vrai. Il n’en a pas à son nom propre. Contrairement à son collègue gabonais Omar Bongo, ( LIRE ICI L’EXTRAIT : « TEMPÊTE SUR LA FRANÇAFRIQUE : LES AFFAIRES FRANÇAISES DE « PAPA BONGO » ).

 


Mais dans une enquête réalisée en 2007, l’Office central pour la répression de la grande délinquance financière (OCRGDF) a dénombré pas moins de 112 comptes au nom de sa famille dans les établissements bancaires de l’Hexagone.

 

Un « Procès_Verbal_En_Date_Du_04_Octobre_2007 »  recense 8 comptes bancaires au nom de son épouse, la première dame du Congo. Antoinette Tchibota Malonda épouse Sassou N’Guesso détient en effet des comptes titres et des comptes courants au CIC et au Crédit Lyonnais, dans des agences à Paris et à Boulogne-Billancourt.

 

 

DES  APPARTEMENTS  DE  LUXE :

63 avenue Niel.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Denis Sassou N’Guesso fait également valoir qu’il ne possède qu’un appartement à Paris, avenue Rapp dans le VIIème éme arrondissement et une villa au Vésinet. C’est vrai. Mais très incomplet.

 

Deux autres biens immobiliers dont un appartement de neuf pièces de 328 m2, sur la prestigieuse avenue Niel (voir photo), figurent au nom de son épouse. Selon un « Procès_Verbal_En_Date_Du_17_Septembre_2007 », ce luxueux appartement a été acquis 2,47 millions d’euros en 2007.
Avec quel argent ?

 

 

UNE  CAGNOTTE  AU  LUXEMBOURG :

 

L’enquête de l’OCRGDF montre également que le clan Sassou aux 112 comptes bancaires français possède une partie de sa fortune au Luxembourg, via plusieurs coquilles financières.

 

C’est avec l’une d’elle, dénommée Matsip Consulting, que Sassou s’est porté acquéreur de la villa du Vésinet, en 2005, après le décès de son frère Valentin, qui en était propriétaire jusque là.

 


LA  VOITURE  DE  JAMES  BOND :
Aston-Martin-DB9-LM-lg.jpg

 

 

 

 

 

La cagnotte luxembourgoise Matsip Consulting finance incontestablement le train de vie du clan Sassou en France.

 

En 2004, Wilfrid N’Guesso, l’un des neuveux du président congolais a ainsi financé l’achat d’une Aston Martin DB9, la voiture de James Bond, via un compte à la Mutual Bank du Luxembourg ouvert par Matsip Consulting.

 

Un  « Procès_Verbal_En_Date_Du_05_Novembre_2005 »  en fait foi.

 

 


CONCLUSION :

 

La justice sera amenée à se prononcer sur la légalité ou non de la fortune du clan Sassou.  En attendant, les faits sont là : la famille du président congolais est sans nul doute richissime.

 

 

Lire dans la même rubrique ...  ...

« VERS LE GEL VOIRE LE BLOCAGE DES COMPTES AU NOM DE EDITH LUCIE BONGO A MONACO »

 

 

Publié   le :  28  mars  2009

Rubrique :  Sassou nguesso

Source :  http://dossierssignales.blogs.nouvelobs.com

 

 

 

 

 

 

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puce VERS LE GEL VOIRE LE BLOCAGE DES COMPTES AU NOM D’EDITH LUCIE BONGO A MONACO ? (le 27/03/2009 à 00h25)

 

 

Une ONG demande à Monaco de geler des comptes au nom d’Edith Lucie Bongo. L'ONG française Sherpa a adressé au prince Albert II ainsi qu'au procureur de Monaco un courrier demandant le gel de comptes bancaires ouverts en principauté, selon l'association, au nom d'Edith Bongo, l'épouse décédée du chef d'Etat gabonais Omar Bongo, a-t-on appris jeudi auprès de Sherpa.

 

 

Edith Lucie Bongo Ondimba décédée le 14 mars 2009

 

 

Une source judiciaire monégasque nous a confirmé l'existence de ce courrier, indiquant qu'aucune procédure de blocage de ces comptes présumés n'avait été engagée.

 

« Cela devrait être fait fait sur la base d'une commission rogatoire. Il n'y a eu aucune demande d'autorités officielles en ce sens et l'existence de ces comptes reste à vérifier », a indiqué cette source judiciaire.

 

Dans son courrier au prince Albert II en date du 23 mars 2009, l'ONG Sherpa affirme qu'Edith Bongo Ondimba, décédée le 14 mars 2009, « aurait servi de prête-nom auprès de plusieurs établissements bancaires de la principauté afin de dissimuler les capitaux tant de son époux que de son père»,   respectivement la chef d'Etat gabonais Omar Bongo Ondimba et le président du Congo Denis Sassou Nguesso.

 

Sherpa et l'association Transparency International France (TI) ont déposé en décembre une plainte avec constitution de partie civile contre X visant les présidents gabonais, congolais et équato-guinéen (Teodoro Obiang) qu'ils accusent de posséder en France des biens immobiliers financés par de l'argent public détourné.

 

« Nous avons de sérieuses raisons de penser que les avoirs logés sur les comptes ouverts au nom d'Edith Lucie Bongo Ondimba, dans des établissements de la principauté, font partie de ce que nous visons sous l'appellation de +biens mal acquis+ », écrit encore Sherpa.

 

Sherpa et TI avaient déjà tenté sans succès de faire ouvrir une enquête sur ce dossier en mars 2007 et en juillet 2008, le parquet de Paris ayant classé l'affaire en estimant que les investigations n'avaient « pas permis de mettre en évidence des infractions pénales ».

 

 

DANS LA MÊME RUBRIQUE: « LES BIENS MAL ACQUIS DE EDITH BONGO LUCIE BONGO AU CONGO-BRAZZAVILLE : VERITABLE FORTUNE COLOSSALE »

 

 

Publié   le :  26  mars  2009

Rubrique :  Sassou nguesso

Source :  AFP

 

 

 

 

 

 

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puce CONGO-BRAZZAVILLE : IL VOUS ARRIVE AUSSI DE PLEURER MONSIEUR LE DICTATEUR ? (le 19/03/2009 à 22h20)

 

 

C’est difficile à croire. Voir le très fort et tout puissant président de la République du Congo pleurer, soutenu par deux femmes, prouve qu’il s’agit bien d’un être humain, de chair et de sang. Monsieur Sassou N’Guesso pleure sa fille Edith Lucie Bongo Ondimba, épouse du président gabonais Omar Bongo Ondimba, décédée le samedi 14 mars 2009 à Rabat, au Maroc.

 

 

Sassou, un dictateur congolais pleurant sa fille Edith Lucie Bongo lors des obsèques officielles à Libreville, impuissant, il s'appuit faiblement sue 2 femmes.

 

 

Sassou et Bongo, deux dictateurs unis dans la tristesse, lors des obsèques officielles à Libreville de Edith Lucie Bongo (fille de Sassou et épouse de Bongo)

 

 

Cette photo me rappelle bizarrement la guerre sanglante de 1997 au Congo/Brazzaville. Je me souviens des coups de feu, des obus traversant le fleuve et faisant des victimes sur certaines habitations à Kinshasa, mais aussi de tous ces gens qui ont traversé la frontière pour se réfugier à Kinshasa.

 

A cette époque, le général Sassou, avec l’aide des forces tchadiennes et des forces supplétives de l'armée angolaise, fait la guerre à Pascal Lissouba, qui l’avait battu aux élections cinq ans plus tôt.

 

Je me souviens de tous les enfants qui se retrouvaient tous seuls dans les rues de Kinshasa, une ville qu’ils ne connaissaient pas, leurs parents ayant péri dans une guerre dont les intérêts n’étaient connus que des belligérants.

 

Toutes mes condoléances, monsieur le Président, pour la disparition de votre fille. Je comprends votre peine et j’espère que vous réalisez au moins ce qu’ont ressenti tous ces parents qui ont perdu leurs enfants pendant la guerre qui vous a ramené au pouvoir.

 

J’espère que vous vous rendez aussi compte que l’argent, le pouvoir, les villas et voitures de luxe en France n’ont pas aidé à sauver votre fille. Le fait qu’elle ait été admise dans un hôpital 5 étoiles au Maroc n’a rien changé non plus. Son heure était venue et elle s’en est allée, comme tous ces Congolais lambda qui n’ont pas accès aux soins de santé les plus élémentaires et qui meurent dans le silence.

 

 

Auteur :  Cédric  KALONJI

Publié   le :  19  mars  2009

Rubrique :  Sassou n'guesso

Source :  http://eco.rue89.com

 

 

 

 

 

 

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