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puce Sommaire des articles de cette rubrique

   

puce MAUDIT AFRIQUE ! KINSHASA DIT « NON » AU PROJET « PONT/ROUTE/RAIL » SUR LE FLEUVE CONGO. (le 26/04/2009 à 14h26)

 

 

Vous serez peut-être surpris de voir  moi,  Ntala'si,  reconnaître que le Prince de l'Alima a bien bossé. Le radicalisme aveugle sur n'importe quoi est un cancer qui vous bouffe l'âme et l'esprit et surtout détruit notre maison à tous, le Congo Brazzaville. Cette fois-ci Denis Sassou Nguesso a bien bossé et j'ai le plaisir de le dire.

 

 

Ce dernier s'est battu personnellement sur le projet de la construction du pont route-rail entre les deux Congo, m'étant d'accord toutes les institutions financières internationales sur l'importance économique de ce pont. Kinshasa à la grande surprise vient de dire NET. Faut-il avoir un Bac plus cinq pour comprendre que ce pont amènera vite une prospérité économique dans cette zone de l'Afrique ou le chômage atteint prés de 70% de la population ? Non ! Les dirigeants du Congo Kinshasa semblent plus protéger leurs propres intérêts que celui du peuple congolais (RDC). L'Afrique semble être maudite. Même ça !!!

 

 

LIRE, CI-DESSOUS,  L’ARTICLE  DE  L’AGENCE  DE  PRESSE  XINHUANET :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le projet de construire un pont route-rail sur le fleuve Congo reliant Kinshasa à Brazzaville ravive une controverse autour de cette initiative de longue date  en République démocratique du Congo (RDC).  

 

La semaine dernière, le secrétaire général de la Communauté  économique des Etats de l'Afrique centrale (CEEAC), Sylvain Ngoma, a présenté à Kinshasa au Premier ministre de la RDC, Adolphe Muzito, l'offre de la Banque africaine de développement (BAD) pour la construction d'un tel point.  

 

« La BAD est disposée à débloquer 230 millions de dollars pour  les études de pré-faisabilité et de faisabilité pour la  construction rapide du pont sur le fleuve Congo » qui devrait  relier les deux capitales les plus rapprochées du monde, a déclaré le week-end Sylvain Ngoma, ancien Premier ministre de la  République du Congo. 

 

Ce projet, initialement conçu en 1991, n'a pas été mis en  oeuvre faute de financement et de solutions aux différents  problèmes internes des deux Congo.  

 

Il a été ensuite inscrit dans le cadre de l'intégration  régionale prônée par le Nouveau Partenariat pour le Développement  de l'Afrique (NEPAD), adopté en 2001 à Lusaka (Zambie) pour  promouvoir le développement et les investissements sur le  continent africain.  

 

Selon les experts du NEPAD, l'insuffisance des échanges  commerciaux inter-africains est une des causes majeures de la  paupérisation de l'Afrique. Et ils préconisent que les Etats africains se doivent d'échanger plus avec leurs voisins au niveau  régional sous l'égide de l'Union africaine (UA). 

 

Pour la CEEAC, la construction du pont route-rail reliant  Kinshasa à Brazzaville sur le fleuve Congo est une opportunité  « non négligeable » pour la RDC. 

 

Mais à Kinshasa, on ne juge pas prioritaire ce projet qui date  de près d'une dizaine d'années.

  

La construction de ce pont route-rail  « ne peut être possible  qu'après des études de son impact sur les ports congolais de  Matadi et Boma », a indiqué le ministre congolais (RDC) du Plan, Olivier Kamitatu Etsou.  

 

Ces deux ports, situés dans la province du Bas-Congo  représentant 60 % des recettes douanières de la RDC, très loin  devant les postes douaniers de Kasumbalesa au Katanga, et de Kasindi et Bunagana dans la province du Nord-Kivu. 

 

Or, a souligné M. Etsou de la RDC, la construction du pont route-rail  Kinshasa-Brazzaville équivaut à la suppression de ces deux grands  ports congolais, à la disparition de l'Office de gestion du fret  maritime (OGEFREM), de l'Office congolais de contrôle (OCC), à la  diminution de l'activité de l'Office national de transport  (ONATRA), de trois entreprises de l'Etat congolais, mais aussi de  nombreuses agences en douanes. 

 

Cela signifie la disparition de 60% des recettes douanières  pour l'Etat congolais et la diminution de l'activité économique  sur l'ensemble de la province du Bas-Congo, estiment des analystes congolais. 

 

Les mêmes soucis sont surtout très remarqués parmi les  populations du Bas-Congo qui crient à leur asphyxie  qu'occasionnerait la construction d'un tel pont au détriment du développement économique de la province. 

 

Selon Léon Kiadi, professeur d'université et expert en économie, le rebondissement de ce projet participe à la réalisation des  plans de voir la RDC partager ses richesses avec les pays voisins, sans tenir compte du développement du pays ni du bien-être de ses  populations. 

 

« Si la BAD veut réellement aider la RDC dans son développement,  elle doit plutôt financer la construction du port en eau profonde  à Banana et non le pont entre Kinshasa et Brazzaville », a commenté  le professeur Kiadi.  

 

A ses yeux, un tel projet « deviendrait une source de conflits  entre, d'une part, la RDC et son voisin d'en face et, d'autre part, entre la RDC et la CEEAC ». 

 

 

Publié   le :   25  avril  2009

Rubrique :  Afrique-économie

Source : http://www.congo-internet.com

 

 

 

 

 

 

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puce LA MALEDICTION PERSISTANTE DU PETROLE EN AFRIQUE (CHAPITRE I). (le 19/10/2008 à 12h05)

 

                                                                                                 

 

« Les  Effets  Pervers  de  l'Or  Noir »  en  Afrique,  ne  peut  être  exclut  des  choix  politiques  et  économiques  des  Présidents  prédateurs  de  l’or noir  et  de  sa  manne,  au  détriment  des  peuples  et  des  tribus.  Résultat : Pauvreté  et  troubles  sociopolitiques  envahissent  les  sociétés  productrices  du  pétrole.  Ainsi,  dans  l’espace  économique  africain,  des  problèmes complexes  entiers demeurent,  encore,  non  résolus,    ces  Présidents  prédateurs  utilisent  la  force,  que  le  débat  qui  tient  compte  des  revendications  concrètes,  pour  lutter  contre  la  pauvreté  et  les  conflits  sociaux  à  caractère  politique.  Résultat,  une  catastrophe  s’installe  dans  la  durée.  Appolinaire  Noël  KOULAMA,  votre  animateur  de  ce  forum,  a  sélectionné  pour  vous  deux  articles ( joints  ci-dessous),  et  deux  pays  (le  Congo-Brazzaville  et  le  Nigeria),  deux  réalités  tout à fait  différentes,  mais  qui  aboutissent,  toutes  les  deux  dans  le  fond,  à  l’appauvrissement  des  économies,  comme  si  l’or  noir  est  une  malédiction.

 

  

Bonne  lecture  à  tous !

Appolinaire  Noël  KOULAMA

Groupe  Infopagecongo

 

Note :

 

Les  titres  de  chaque  article  sont  du  Groupe  Infopagecongo

Vous  pouvez  lire :  « Les  Effets  Pervers  de  l'Or  Noir »,  un  article  de  la  rédaction  Africdossier

 

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PETROLE  AU  CONGO-BRAZZAVILLE :  QUELS  CONTRASTES  SOCIAUX  ET  ECONOMIQUES ?

 

Syndicats et associations de défense des droits des consommateurs dénoncent le renchérissement des prix des produits pétroliers, ainsi que des pénuries récurrentes de carburant malgré une production nationale couvrant largement les besoins du pays.

Les Congolais ont connu des moments difficiles ces derniers temps du fait conjugué de la hausse des prix et de la pénurie de carburant entraînant une forte inflation à travers le pays. Le litre d’essence super à la pompe est passé de 500 francs CFA à 1000 francs CFA, puis à 1500 francs CFA...

Une situation plutôt difficile à comprendre pour les Congolais, d’autant que leur pays figure parmi les huit grands producteurs de pétrole du continent, selon l’Association des pays producteurs de pétrole d’Afrique (APPA). La production pétrolière du Congo, selon une estimation prévisionnelle fiable, devrait atteindre 93 millions de barils d’ici la fin de l’année 2008, contre un peu plus de 80 millions de barils par an ces dernières années.

« Malgré la hausse vertigineuse du baril qui avait atteint le taux record de 140 dollars sur le marché international, les Congolais n’ont rien tiré de cette hausse. »

Les syndicats et les associations de défense des droits des consommateurs attribuent principalement deux causes à la hausse des prix et à la pénurie des produits pétroliers : la première raison serait liée à une mauvaise politique de redistribution de la production nationale, puisque la plus importante quantité, soit plus des 2/3 de la production, est exportée.

 

La seconde raison serait liée à une politique fiscale lourde, puisque l’on comptabiliserait pratiquement une dizaine de taxes sur les produits pétroliers. Conséquence de cette lourde taxation, le marché noir s’est fortement développé, en l’occurrence, dans la ville de Pointe-Noire, la métropole économique qui concentre les principaux champs pétrolifères du pays, ainsi qu’à Brazzaville, la capitale qui représente la moitié des besoins nationaux en produits hydrocarbures.

 

EXIGENCE  DE  LA  BONNE  GOUVERNANCE.

Ces dernières semaines, les stations-service ont été sevrées de carburant, faisant ressortir du « maquis » les revendeurs de produits pétroliers à la criée, les « Kadhafi », qui se sont livrés à la spéculation. De quoi amplifier le courroux des Congolais, d’autant que le gouvernement ne donne aucune explication pour justifier cette hausse. Face à ce que les organisations de la société civile qualifient « d’inacceptable », la coalition « Publiez ce que vous payez » est montée au créneau pour dénoncer la mauvaise gestion de la manne pétrolière, soulignant que « malgré la hausse vertigineuse du baril qui avait atteint le taux record de 140 dollars sur le marché international, les Congolais n’ont rien tiré de cette hausse ». La société civile, qui veut savoir « où vont les surplus occasionnés par la flambée des prix du baril de pétrole », milite d’ailleurs pour qu’un audit soit réalisé sur l’épargne budgétaire dans le compte ouvert depuis quelques années à la Banque centrale, et où il n’y aurait que 139 millions d’euros.

Malgré ce contraste, le chef de l’Etat congolais Denis Sassou Nguesso parle plutôt de « perspectives encourageantes » pour l’économie congolaise, dont le pétrole représente, de loin, la principale recette, soit 2/3 des ressources du pays. Après une chute consécutive en 2006 et 2007, où la production s’était stabilisée autour de 80 millions de barils par an, le brut congolais, a confirmé le chef de l’Etat, devrait connaître près de 35% d’augmentation cette année, avec la mise en production, en mai dernier, d’un nouveau champ pétrolier à Moho Bilondo, dans le sud du pays, et dont l’exploitation est assurée par la société française Total & EP. Véritable mamelle nourricière, le Congo attend cette année grâce au pétrole un taux de croissance réel moyen de 9% du produit intérieur brut (PIB), contre 3,7% il y a dix ans.

 

 

Auteur :  Achille  MBog  PIBASSO,  Douala  au  Cameroun

Publié  le :  19  octobre  2008

Rubrique :  Afrique-économie

Source :  Les  Afriques

 

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NIGERIA :  LA  CRISE  DE  DELTA  RENFORCE  LA  CRISE  SOCIALE  ET  ECONOMIQUE.

 

Tout le potentiel pétrolier du Nigeria n’approvisionne pas les marchés. La faute à une guérilla qui s’est enlisée dans le delta du fleuve Niger, mais qui paraît encore en mesure d’obtenir en partie justice pour les populations démunies de la région la plus riche du pays.

La « guerre du pétrole » du MEND (Mouvement pour l’émancipation du delta du Niger), lancée le 14 septembre 2008, suite à des « attaques non provoquées », n’a duré qu’une semaine. Le 21 septembre, le mouvement de guérilla, qui revendique un meilleur partage des revenus pétroliers, a décrété un cessez-le-feu unilatéral, à la demande, dit-il, de chefs coutumiers et de responsables politiques du delta du Niger. Le MEND, qui fait un usage intensif d’Internet, a expliqué, dans un langage météorologique, qu’il « rétrogradait » la guerre du pétrole qui porte le nom de code « Ouragan Barbarossa » en état d’alerte dite « Vigilance tempête tropicale ».

Le MEND, qui se fait le défenseur des Ijaw, une ethnie de 14 millions de personnes, pèse depuis son apparition en 2006 sur la production de pétrole du Nigeria, qui oscille entre 1,8 millions et 2 millions de baril-jour, alors qu’elle était, deux ans plus tôt, de 2,6 mbj. L’insécurité créée par la crise dans le Delta du Niger, avec des attaques, des enlèvements et des sabotages sur terre et en off-shore, ferait perdre, selon les estimations, un quart de la production quotidienne du pays.

 

LES  FRUITS  DE  LA  REPRESSION :

D’une certaine manière, le Nigeria fait les frais de la répression dont a été victime, dans les années 90, le MOSOP (Mouvement pour la survie du peuple Ogoni) qui militait, par des moyens pacifiques, contre les pratiques prédatrices de la Shell et du gouvernement fédéral (destruction de l’environnement, absence de redistribution de la rente). L’exécution en 1995 du leader de ce mouvement, Ken Saro Wiwa, a favorisé l’émergence de groupes radicaux en lutte contre les compagnies pétrolières et le gouvernement fédéral. Le pourrissement de la situation a provoqué des actions destinées à attirer l’attention internationale sur la crise au Delta qui se mêlent à des pratiques lucratives d’enlèvement touchant aussi bien des Nigérians que des expatriés travaillant pour les entreprises pétrolières.

Des spécialistes relèvent que le MEND, qui n’est pas le seul groupe armé du Delta, ne contrôle pas toutes les actions menées par ses troupes. Beaucoup de ses membres se livrent à du banditisme pur et simple, d’où la tendance du gouvernement fédéral à assimiler le MEND à un mouvement de brigandage criminel.

A cela se greffe un trafic illégal, qui serait le fait d’hommes politiques influents et qui porterait sur quelque 80 000 barils-jour. La « guerre du pétrole », annoncée le 14 septembre, faisait craindre une extension du champ d’action du MEND, qui ciblait jusque-là la filiale locale de Shell, à d’autres compagnies étrangères comme l’italienne Agip ou l’américaine Chevron. Le cessez-le-feu unilatéral décrété par le MEND a fait baisser la tension.

 

UN  KIMBERLY  POUR  LE  PETROLE  VOLE ?

Des analystes relient les dernières actions du MEND à un marchandage politique avec le gouvernement d’Abuja, qui a décidé de la création d’un ministère pour le delta du Niger. A l’évidence, il s’agit pour le président Yar’Adua d’avoir une prise directe dans l’affectation des ressources pour la région du delta, où les frustrations de la population expliquent largement le développement de la pratique du rapt et des sabotages des installations pétrolières. « Le Ministère coordonnera nos efforts pour relever les défis que présentent le développement des infrastructures, la protection de l’environnement et l’affectation de jeunes à des postes de responsabilité dans la région » a déclaré le président. Cette volonté affichée de prendre en charge les frustrations réelles des populations du delta s’accompagne d’un appel du gouvernement d’Abuja à la mise en place, sur le modèle du processus de Kimberley pour le diamant, d’un mécanisme contre la prolifération du « pétrole du sang » ou « blood oil ». L’appel a été lancé le 11 septembre, lors d’une conférence ouest-africaine sur la transparence dans les transactions pétrolières. Le parallèle entre les diamants, qui ont alimenté les guerres civiles au Liberia et en Sierra Leone, et le pétrole, volé dans le delta du Niger, est significatif. A New York, où il assiste à l’assemblée générale de l’Onu, le ministre des Affaires étrangères Ojo Maduekwe à redemandé une criminalisation internationale de l’achat du brut volé. Encore faut-il convaincre les populations du delta qu’elles gagneront au change.

 

 

Auteur :  Sana  HARB,  Alger  en  Algérie

Publié  le :  19  octobre  2008

Rubrique :  Afrique-économie

Source :  Les  Afriques

 

Note :

 

Les  titres  de  chaque  article  sont  du  Groupe  Infopagecongo

Vous  pouvez  lire :  « Les  Effets  Pervers  de  l'Or  Noir »,  un  article  de  la  rédaction  Africdossier

 

 

 

 

 

 

 

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puce BAISSE DES PRIX DU PETROLE : PANIQUE EN AFRIQUE CENTRALE. (le 12/10/2008 à 02h08)

                                                                                              

Les cours du pétrole ont continué vendredi 10 octobre 2008, à enfoncer à la baisse de nouveaux seuils, passant sous 80 dollars le baril à New York et sous les 75 dollars sous le krach.  Avec la récession  qui s'annonce, les perspectives de demande rétrécissent a vue d'oeil. Cependant, tous les analystes étaient unanimes : « Que  la crise économique mondiale aura d’incidence limitée dans le continent », mais cette analyse, est démentie, par la récente attitude des pays africains producteurs du pétrole.  Par  Appolinaire Noël  KOULAMA.

 

  Pompe à Essence
 
 
 

La  BAISSE  DU  PRIX  DU  BARIL   DE  BRUT : 

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de « light sweet crude »  pour livraison en novembre a fini à 77,70 dollars, perdant 8,89 dollars sur son cours de clôture de la veille. A Londres, le baril de Brent de la mer du Nord pour la même échéance a terminé à 74,09 dollars, cédant 8,57 dollars.

L'effondrement  brutal  des  cours  du  pétrole,  intervient  dans  la  foulée  des  effondrements  des  bourses  mondiales,  le  baril  est  passé  sous  la  barre  de  75  dollars  le  baril  depuis  vendredi 06  octobre  2008 à Londres.  Les  régimes  rentiers  du  Congo-Brazzaville,  du  Gabon  et  de  l'Angola,  estiment  les  experts,  vont  avoir  des  revenus  pétroliers  2009,  en  baisse  par  rapport  à  l'année  2008.

Tombés sous 75 dollars à Londres durant les échanges asiatiques, les cours du pétrole ont plongé à leur tour sous ce seuil à New York après l'ouverture calamiteuse de Wall Street, qui a momentanément chuté de plus de 6% et a franchi la barre des 8.000 points pour la première fois depuis avril 2003.

Sachant cela, l'AIE a de nouveau abaissé sa prévision de demande mondiale pour 2008 et 2009 à respectivement 86,5 millions de barils par jour (mbj) et 87,2 mbj. La demande mondiale de pétrole devrait croître encore cette année, mais à peine: de +0,5% ou 0,4 mbj.

 

L’IMPACT  DE  LA  CRISE  MONDIALE :

L'effondrement des actions,  pendant  cette  crise économique  internationale, ne fait qu'attiser les craintes sur l'état du marché pétrolier: les craintes enfoncent les planchers de prix, sur les brut, au fur à mesure que se dégradent les perspectives de croissance économique, et avec elles, les prévisions de demande d'énergie.

Les cours du pétrole bougent en affinité avec les marchés d'actions, baissant quand le moral des marchés financiers faiblit. En attendant que la confiance revienne, il y a peu de chances que les prix du pétrole se déconnectent de la faiblesse des marchés d'actions ».

« Les échanges sur les marchés se font en fonction de la peur, qui a balayé la réalité de l'offre et la demande », estime ainsi Nimit Khamar, de la maison de courtage Sucden, qui s'attend à de nouvelles baisses de prix.  (AFP 11 octobre 2008).

Il faut ajouter à la baisse des prix du pétrole,  « La faiblesse de la demande cet été dans la plupart des pays de l'OCDE face à un prix du baril élevé est désormais relayée par des perspectives économiques en berne et par une crise financière risquant de placer en récession les économies de l'OCDE », où la demande devrait chuter de 2,2% en 2008, a ainsi souligné l'Agence internationale de l'énergie (AIE) dans son rapport mensuel. (AFP 11 octobre 2008).

 

INQUIETUDE  DES  PAYS  D’AFRIQUE  CENTRALE :

La dégringolade  des  cours  mondiaux  sur le  pétrole, alarme les producteurs de pétrole, qui voient leurs revenus fondre à grande vitesse, alors qu'ils subissent une forte hausse de leurs coûts de production. Les  pays  dictatoriaux  d’Afrique  centrale,  qui  ont  fait  de  la  rente  pétrolière,  comme espoir pour leurs investissements,  vont devoir voir  leurs budget en baisse en 2009.

Jean Claude Massongou Moulongo dirige la banque centrale de république démocratique  du Congo, il est le président du G20, et  exprime cette inquiétude « 25 milliards de dollars qui sont promis, pour l’aide en Afrique, devrait provenir des Etats-Unis, on ne parvient pas à les mobiliser, on ne parvient pas à les affecter, mais on trouve très très rapidement dans l’espace d’une ou deux semaines 700 milliards de dollars pour sauver le système financier et Wall-street. »

Toutefois, l’augmentation de la production et les découvertes de plus en plus de puits pétroliers,  ne sont pas d’une riposte efficace à l’impact de la crise sur le pétrole, car les analystes les plus pessimistes estiment, la récession,  la baise de la consommation, la baisse des prix des prix feront fondre d’avantage les prix jusqu’à 60 dollars le baril.

Face à ce péril, l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) a annoncé qu'elle tiendrait une réunion d'urgence le 18 novembre 2008 à Vienne, « pour discuter de la crise financière mondiale » et de son « impact sur le marché pétrolier ». Tout porte à croire qu'elle baissera sa production pour l'ajuster à une demande chancelante.

Les pays africains réunis, vendredi 10 octobre 2008, à Washington, au  sein  du  G20, qui regroupe les pays riches et les pays pauvres mais  émergents,  demandent  de  ne  pas  d’être  oubliés  dans  la  gestion  de  cette crise.  Les pays africains producteurs du pétrole s’inquiètent de l’impact de  cette crise dans leurs économies déjà fragiles.

A  cause de la crise  économique  et financière, les pays développés risquent de se serrer la ceinture, on voit déjà qu’ils consomment de plus en plus moins, cela veut dire qu‘ils vont achetés moins dans les pays extérieurs surtout en Afrique et  vont réduire leurs investissements dans les pays pauvres.

De leurs côtés, le FMI et la Banque Mondiale ont débloqué, récemment, des fonds pour aider  les pays les plus vulnérables à mieux supporter la hausse des prix alimentaires et du pétrole : 1 million et demi de dollars. Du côté du groupe de G20,  les pauvres, estiment qu’ils sont insuffisants et demandent  qu’on écoute d’avantage la voie des pays pauvres dans les instances internationales.

 

CONCLUSION :

Le Congo-Brazzaville,  le Gabon, l’Angola,  sont des états où gangrène la corruption, et l’argent de la rente pétrolière est souvent mal géré ou détourné.  Les troubles sociopolitiques peuvent ressurgir à tout moment, la démocratie et l’état de droit sont contournés par les gouvernements, qui entendent restés à vie au pouvoir.

Les pays producteurs d’Afrique centrale  doivent se confronter aux problèmes sociaux de l’éducation, de la pauvreté et de la misère, jamais encore résolus, malgré les précédentes hausses du pétrole et les taux de croissance importants, inédits  depuis quelques années.

L’affectation de la crise économique mondiale sur les cours de pétrole, inquiètent les économies des pays producteurs du pétrole  et pourra compromette aux investissements prévus, et donc, entraîner des états aux emprunts.  Mais ces emprunts, si la crise persiste,  verra ses taux fortement élevés,  et par conséquent, endettera d’avantage ses pays, déjà fortement endettés.

Or, déjà,  la crise économique mondiale, affecte les investissements étrangers et les emprunts dans le continent, mais s’ajoute encore à cela, la baisse des cours pétroliers mondiaux, il y a  tout de s’inquiéter pour l’année 2009 et les années à venir.

L’inquiétude des Etats pétroliers d’Afrique, prouve l’incapacité des dirigeant africains, de ne faire des choix économiques, qui permettent d’investir à la diversification de l’économie. Cependant,  ils excellent sur des slogans, « qu’ils ont réussit à améliorer la croissance économique, à des taux records dans le monde ».

Cependant, avec un baril baissant, il arrive à un seuil du baril, tel que 20 dollars le baril, où les économies de ces Etats, deviennent en cessation de paiements, avec de nombreux arriérés de salaire.  Les taux de croissance record, tant vantés par les dictateurs des pays producteurs d’Afrique centrale, sont, plutôt, de nature à masquer leurs incompétences, pendant ce  temps, le sort de ces pays reste fondé que la rente pétrolière.

Lire  aussi :

LES EFFETS PERVERS DE L’OR NOIR: DE LA PETROECONOMIE A LA PETROPOLITIQUE

 

Auteur :  Appolinaire  Noël  KOULAMA

Publié  le :  12  octobre  2008

Rubrique :  Afrique-économie

Source :  http://africdossier.oldiblog.com

 

 

 

 

 

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puce LA CRISE ECONOMIQUE INTERNATIONALE AFFECTERA T-ELLE L'AFRIQUE ? (le 08/10/2008 à 00h06)

 

 

 

L’insolvabilité  aux remboursements,  sur  l’immobilier,  aux  Etats-Unis  vient  de  mettre les  institutions  financières  américaines  en  faillite,  la  planète entière  est  tournée  vers  cette  crise  qui  devient  une  crise  économique  internationale.  La  crise  de  l’immobilier  aux  Etats-Unis  n’est  pas  prête  à  se  relever,  pour  y  remédier,  l’administration  américaine  vient  de  proposer,  par  conséquent,  un  plan  de  sauvetage,  pour  sauver  ces  institutions  financières  de  la  faillite,  mais  si  la  crise  économique  internationale  persiste,  quelle  sera  son  impact  en Afrique ?   Par Appolinaire  Noël  KOULAMA.

 

 

  

LA  CRISE  INTERNATIONALE  AFFECTERA  T-ELLE  LES  ECONOMIES  D’AFRIQUE ?

 

Les  données  scientifiques  démontrent  pour  l'instant  que  l'Afrique  sera  touchée  par  cette  crise  économique,  pourquoi ?  Car cette crise est internationale, par conséquent, elle  va entraîné au niveau mondial, des taux d'intérêt importants  sur les emprunts, et donc, l'Afrique qui dépend en grande partie des emprunts  mondiaux,  pour financer son développement sera donc pénalisée. 

 

De plus, avec des taux d'intérêts importants, les institutions financières seront moins tentés d'investir en Afrique, si l'investissement est considéré comme investissement à risque, car en effet, cette crise qui vient de la chute de l'immobilier aux Etats-unis est provoqué par en finançant les investissements à risque, telle les ménages modestes.

 

D'autres part, pour les investissements  dans  le  continent  qui  seront  considérés  à  risque,  le risque,  c'est  de  voir,  à  côté  des  taux  d'intérêts  important, une  prime  d'assurance  de  risque  importante  sur  les  emprunts  à  destination  de notre  continent.

 

Cependant,  l'Afrique  enregistre  des  taux  de  croissances  qui  laissent  à  envier, et  des  experts  mondiaux  que  les  taux  de  croissance  en  Afrique  seront  soutenus, ce  qui  précipite  les  investisseurs  à  s'intéresser  du  continent, Si  rien  n'est  fait  de  conséquent  au  niveau  américain,  pour sauver  la  planète  de  la crise,  il  sera  difficile  de  constater  à  court  terme,  la  chute  des  matières  premières  qui  sera  un  atout  pour  l'Afrique,  (sauf  en  cas  de  chute  du  dollar  américain),  mais  aussi  une  diminution  de  la  demande  mondiale  des  matières  premières,  ce  qui  serait un  convenient.

 

La  crise  actuelle  est  avant  tout  financière,  elle  touche surtout  les  banques,  et  donc  aura  un  impact  attendu  sur  les  financements.  Les  succursales  bancaires  des  grands  groupes  de  financement  occidentaux,  vont  être  les premières  a  être  frappées  en Afrique,  le  fait  qu’elle  dépendent  de  leurs  consoeur  mères.  Elles  risqueront  d’être  insolvable  et  ne  pourront  plus  soutenir  les  politiques  d’investissement  et  de développement  auprès  de  leurs  clients.  C’est à  partir  de  là,  que  la  crise  internationale,  aura  des  répercussions  sur  l’économie.

 

 

LA  CRISE  INTERNATIONALE  AFFECTERA  T-ELLE LES  ECHANGES  COMMERCIAUX ?

 

Si  la  crise  internationale provoque une  récession,  aux  Etats-Unis,  les  besoins  mondiaux en  matière  première  seront  entraînés  à  la  baisse  et,  donc,  affectera  la  production  et  la  vente  des  matières  premières,  qui,  actuellement,  est  la  base  de  la  croissance  de  plusieurs  états  africains,  et  ceci  est  une  mauvaise  nouvelle  des  pays dépendants  de  la  rente  des  matières  premières.

 

En  cas  de  chute  de  la  valeur  du  dollar  américain,  la  monnaie  d’échange  et  la  cotation  des  matières  premières  étant  le  dollar,  les  prix  des  matières  premières  vont, inéluctablement,  chutés,  ce  qui  entraînera  une  baisse  de  revenue  des  producteurs   et  de  l’état.

 

L'Afrique  du  sud,  est  le  pays  africain, le  plus  intégré  dans la  mondialisation  et   dans  les  échanges  commerciaux,  l'économie  sud-africaine  dépend  de  la  conjoncture  mondiale,  les  deux  bourses  sud-africaines  ont  souffert  de  la  crise  des  bourses  américaines,  en  clôturant  toutes  ses  séances  à  la  baisse.

 

L’Afrique  du  sud,  pour  son  économie,  peut  compter  sur  sa  monnaie  faible  devant  le  dollar  et  l’euro  et  sa  main  d’œuvre  moins  élevée  que  certains  de ses  concurrents.

 

A  la  différences  des  autres  pays  africains  très  peu  intégrés  aux  marchés  financiers  mondiaux  pour  leurs  économies,  la  corrélation  avec  la crise  mondiale  sera  faible,  par  rapport  à  l’Afrique  du  sud  mais  ces  pays  dépendants,  tout  de  même  des  importations,  en  produits  de  première  nécessité,  pourront  être  frappés  par  la  vie  chère, car  les  taux  d’intérêts  élevés  auront  de  l’impact  sur  les  investissements  de  productions,  sauf,  en  cas  de  baisse  de  dollar,  les  effets  liés  aux  coût  d’importation,  seront  amoindris.

 

D’ailleurs  les  bourses  du  Nigeria,  du  Kenya,  de  Nairobi,  ont  connue  des  chutes,   pour  des  raisons  locales  de  politiques,  de  pénurie  d’énergie,  et  non  de  la  crise  internationale  comme  l’Afrique  du  sud.

 

 

CONCLUSION :

 

La  crise  internationale  affectera  t-elle l’Afrique ?

 

Scientifiquement  oui!  le  tout  est  de  savoir  si  son  impact sera  important  ou  pas  et  comment  devrions-nous  protéger  nos  économies,  En  attendant,  les  conclusions  des  experts  africains,  pour  l'instant,  pas  de panique,  mais  prenons  garde  et  anticipant  sur  les  cours  des  choses,  c'est  ce  qui  se  fait  actuellement  par  les  pays  africain  de  la  zone  franc.

 

En  effet,  les  pays  africains  ont  décidé  de  ne  plus  rester  muets  sur  cette  crise  économique,  les  responsables  majeurs  de  la  politique  de  la  zone  franc  occidentale  et centrale se  réunissent  à  Yaoundé,  d'abord  au  niveau  des  experts  lundi  06 octobre 2008  et  ce  mardi  07  octobre 2008, au  niveau  des  ministres  des  finances.

 

Mais  pour  de  nombreux  analystes,  la  crise  internationale  aura  très  peu  de  répercussions  en  Afrique,  à  condition  que,  les  experts  africains  mettent  en  œuvre  des  mesures structurelles,  pour  accompagner  l’Afrique  de  mieux  amortir  les  effets  de  la  crise  internationale.

 

Cette  crise  bancaire  et  de  l’immobilier  qui  vient  des  Etats-Unis,  va  changer,  inéluctablement,  la perception  de  nos  rapports  PRÊTEUR/EMPRUNTEUR  ou  BANQUE/CLIENT  à  travers  le monde.

 

 

Auteur :  Appolinaire  Noël  KOULAMA

Publié  le :  07  octobre  2008

Rubrique :  Afrique-économie

Source :  http://africdossier.oldiblog.com

 

 

 

 

 

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puce LES EFFETS PERVERS DE L’OR NOIR : DE LA PETROECONOMIE A LA PETROPOLITIQUE. (le 19/05/2008 à 00h22)

 

 

 

 

Le  pétrole  c’est  bien,  il  génère  des  pétrodollars  et  enrichi,  les  économies. Malheureusement,  il   entraîne,  aussi,  à  des  collisions extraordinaires  avec  les  dirigeants  du  monde  politique,  que  du  côté  des  pays  producteurs,  que  celui,  du  côté  des  pays  fournisseurs  de  multinationales.  Ainsi  l’on  peut  constater,  des  guerres  dans  la  planète,  ou,  des  conflits  politiques  internes  et  d’importation  importante  d’armes  de  guerre,  dans  les  pays  producteurs  du  pétrole.  Les  pays  du  Golfe,  les  pays  d’Amérique  du  sud,  les  pays  d’Afrique  (Nigeria,  Gabon,  Tchad,  Soudan,  Congo-Brazzaville,  Gabon,  Cameroun,  Angola  et  le Cabinda)  sont  des  régions  du  monde,  encore,  instables,  à  cause  de  l’existence  des  gisements  du  pétrole.  Appolinaire  Noël  KOULAMA  s’intéresse,  ici,  sur  les  conséquences  liées  à  l’existence  de  l’or  noir,  dans  le  continent  africain.

 

 

Une plate-forme pétrolière norvégienne

 

 

 

1)    DE  LA  PETROECONOMIE  AFRICAINE :

 

La  forte  augmentation  des  prix  du  pétrole  de  cette  année,  a  généré  de  revenus  colossaux  aux  pays  africains  producteurs,  et  de  surcroît,  exportateurs  du  pétrole.  L’augmentation  de  ces  revenus  n’a  pas contribué  à  améliorer  les  conditions  de  vie  des  citoyens,  on  peut  noter,  quelques  pays  africains du  Maghreb  ont  réussit  à  lier  l’impact  de  ces  augmentations  à  leurs  gouvernances :  « L’Algérie  qui  rembourse  la  totalité  de  sa  dette  et  le  Président  Kadhafi  de  la  Libye  qui  ‘envisage  faire  bénéficier  les  revenus  pétroliers  aux  ménages  libyennes ».

 

L’argent  facile  en  général,  même,  lorsqu’il  est  mérité,  encourage  à  la  passivité,  ainsi,  de  nombreux  pays  du  continent,  ayant  une  économie  de  rente  pétrolière,  n’ont  pas  innover    imaginer  des  idées  neuves,  ainsi  de  faire  des  investissements  rentables,  pour  leur  développement.  Dans  ces  pays,  l’Etat  reste  le  principal  employeur,  avec  comme  conséquence :  Une  fonction  publique  pléthorique. 

 

Selon un  slogan  français  datant  des  années  70 :  « la  France  n’a  pas  de  pétrole,  mais,  elle  a  des  idées »,  en  effet,  les  pays  qui  ont  réussit  à  changer  de  façon  significative  et  durable  les  conditions  de  vie  de  leurs  citoyens,  sont  les  pays  qui  ont  investit  dans  la  Recherche,  la  Science  et  la  Technologie.  Il  suffit  de  regarder,  autour  de  nous,  pour  s’en  apercevoir :  « les  plus  riches  de  la  planète  ne  sont  pas,  les  pays  producteurs  des  ressources  premières, mais  les  pays  qui  vendent  des  services  et  des  produits  finis ».

 

Les  pays  africains,  producteurs du  pétrole,  sont  restées  dans  les  économies  de  rente,  source  de  leurs  principaux  revenus,  pendant  ce  temps,  ils restent dépendants  de  l’étranger,  en  matière  des  biens  de  consommation.  Or,  toute  augmentation  vertigineuse  du  prix  du  pétrole  de  cette  année,  a  un  effet  de  levier  sur  les  coûts  de  transports  internationaux,  les  coûts  d’utilisation  des  machines  et  les  coûts  de  fonctionnement  des  industries,  il  est  donc,  scientifiquement  prévisible,  de voir  l’augmentation  des  produits  de  consommations  et  des  services,  à  travers  la  planète  « c’est  la  fameuse  vie  chère ».   En  finalité,  les  pays  producteurs  du  pétrole  deviennent,  eux-mêmes,  victime  de  cette  flambée  du  prix  du  pétrole.

 

Face  à  la  dépendance  extérieure  des  produits  de  consommation,  les  pays  africains  producteurs  du  pétrole,  se  trouvent  confrontés  à  une  autre  difficulté :  « celle  de  la  balance  de  paiement  (véritable instrument  de  mesure  économique)  qui  se  trouve  penchée  négativement,  et qui  compromet,  donc,  aux  pays  africains  de  mieux  financer  le  fonctionnement  de  l’appareil  d’état  et  aussi  de  pouvoir,  avoir  une  bonne  capacité  d’auto-investissement, sans  faire  recours  aux  emprunts  des  capitaux  extérieurs.

 

Pour  remédier,  à  ce  déséquilibre  de  la  balance  de  paiement,  et  à  défaut  d’agir  sur  la  production  des  produits,  des  services  et  des  biens,  qui  n’existent  pratiquement  pas,  les  pays  africains  producteurs  de  l’or  noir,   font  la  course  aux  exploitations  de  gisements  nouveaux  et  aux  surexploitations  des  gisements  existants,  sans  se  soucier  de  l’environnement,  et,  sans  se  soucier  de  quel  état  du  pays,  les  générations  futures  bénéficieront ?  Car  la  course  à  l’économie  de  la  rente  pétrolière,  permet  toujours  à  la  destruction  de  l’environnement,  à  l’épuisement  des  ressources,  alors  que  ces  ressources  sont  non  renouvelables  bien  évidemment.

 

En  conséquence,  la  rente  n’a  pas  permis  à  l’éclosion  de  l’imagination  et  de  l’intelligence,  pour   produire  des  services  et  des  biens  de  consommation,  à  partir  de  la  Science  et  de  la  Technologie [1]. Les  pays  pétroliers  n’aménagent  aucun  effort,  pour reconsidérer  leurs  politiques  de  développement,  sans  systématiquement  l’or  noir.   Ainsi,  l’on  peut  constater,  au   Gabon,  au  Congo Brazzaville  et  en  Angola,  tous  les  projets  de  développement  sont  fondés  sur  la  course  tous  azimuts  d’exploitation  de  nouveaux  gisements  et  de  surexploitation  des  gisements  existants.  

 

Cette  surexploitation  effrénée  de  l’or  noir,  permet  d’engendrer,  au  bout,  d’énormes  capitaux,  et,  porte  une  incidence  favorable  à  la  balance  de  paiement,  ce  qui  relève,  substantiellement,  le  Produit  Intérieur  Brut  (PIB)  et  le  Produit  National  brut  (PNB)  de  ces  pays.  Ainsi,  les  dictateurs  africains  utilisent,  malheureusement,  ces  chiffres  pour  justifier  de  la  bonne  gouvernance  à  une  population  peu  instruite  et  peu  éduquée,  le  tout  sur  les  investissements  des  projets  à  court  terme,  pendant  ce  temps,  les  conditions  de  vie  se  dégradent  et  la  fonction  publique  reste  pléthorique. 

 

Quand  aux  régions  pétrolifères,  elles  bénéficient  des  emplois directs  que  leur  procurent  les  activités  pétrolières,  et  qui  permet,  la  relance  de  la  consommation  locale.  Ces  moyens  d’existence  locaux  empêche  les  citoyens  peu  instruits  et  peu  éduqués,  de  comprendre  la  région  remplie  un  dilemme :  « région  riche,  mais  budget  pauvre  par  excellence »,  alors  qu’en  occident  et  en  Afrique  du  sud,  « région  riche  veut  dire  budget  riche  par  excellence ».  C’est  pourquoi,  les  mouvements  biafrais  au  Nigeria,  soucieux  de  contredire  ce  dilemme,  sont  en  conflits  avec  les  gouvernements  fédéraux  successifs,  car  la  répartition  fédérale  aux  Etats,  n’est  pas  proportionnelle  aux  entrées  financières  économiques  et  fiscales,  mais  du  nombre  d’habitant,  ainsi  le  Biafra,  Etat  minoritaire  se  retrouve  avec  un  budget  plus  pauvre  par  rapports  aux  Etats  du  Nord,  qui  ne  fournissent  pas  d’entrée  financière  conséquente,  mais  grâce  à  la  loi  fédérale, ont  un  budget  plus  riche  que  celui  du  Biafra  et  donc  une  meilleure  capacité  d’auto-investissement.

 

Cependant,  en  République  Démocratique  du  Congo,  une  loi  consensuelle  a  été  votée  concernant  les  budgets  des  régions :  « Les  budgets  des  régions  ne  seront  plus  décidés  par  le  pouvoir,  et  seront  de  60%  des  richesses  produites  par  les  régions ».  Ce  cas  de  figure  reflète  bien  le  mérite  selon  le  principe  « Région  riche  et  Budget  riche »,  mais  sa  mise  en  application  tarde.  Au  Congo-Brazzaville,  un  cas  similaire  à  la  RDC  avait  été  évoqué,    mais,  à raison  d’un  budget  de  40%  des  richesses  produites,  par  le  Collectif  des  Originaires  du  Kouilou  (OCK),  région  productrice  du pétrole  et  la  raison  du  plus  fort,  conduite  par  l’épouse  du  Dictateur  Sassou  N’Guesso,  ne  s’est  pas  faite  attendre :  « Vous  voulez  qu’on  vous  bombarde ».  

 

La PETROECONOMIE africaine n’a pas pu régler, les questions vitales des africains, à savoir : la redistribution économique juste des revenus pétroliers, l’autosuffisance alimentaire [2]  et la création de la valeur ajoutée par la science et la technologie.

 

 

2)    DE  LA  PETROPOLITIQUE  AFRICAINE :

 

Pour  les  observateurs  du  continent  africain,  il  y a  une  forte  corrélation  entre  l’existence  de  l’or  noir  et  les  guerres  civiles  ethniques.  En  d’autres  termes,  on  trouve  une  augmentation  des  conflits  politiques  et  du  barbarisme  tribal,  dans  les  pays  producteur  du  pétrole,  par  contre,  Les  pays  dépourvus  de  l’or  noir,  sont  moins  confrontées  aux  conflits  politico-ethniques  et  tendent,  plutôt,  au  développement  d’une  économie  de  survie  et  des  services.  On  peut  citer  les  pays  désertiques  suivants :  Le  Mali,  le  Burkina-Faso,  le  Sénégal,  le  Botswana  etc.….

 

Avec  les  Nations  rejetées   aux  calendes grecques,  l’existence  de  l’or  noir  dans  une  région,  suscite  du  tribalisme  à  l’ensemble  des  régions,  des  peuples  et  des  communautés,  très  souvent,  l’ensemble  des  yeux  sont  braqués  sur  l’exploitation  de  l’or  noir.  Les  Chefs  d’état,  originaire  des  régions  pauvres,  sont  les  premiers  à  briller  du  tribalisme,  et  de  l’accaparation  de  l’or  noir.   Souvent,  toute  les  politiques  de  développement  ne  tiennent  pas  compte  du  réalisme  économique,  ainsi,  l’on  constate  des  investissements  insouciants,  au  profit  de  vouloir  développer  leurs  régions  d’origine,  mais  en  fin  de  compte, ces  politiques,  sont  des  gouffres  de  prestige  et  de  complexe  de  domination  régionale,  ruinent  des  pays  entiers  et  ce  sont  tous  les  citoyens  qui  en  pâtissent.   

 

Or,  si  l’on  compare  avec  les  politiques  économiques  coloniales,  l’on  constate  une  flagrante  différence :  C’est  vrai  que  les politiques  coloniales  étaient,  surtout,  axées  sur les  exploitations des  matières  premières  et  sur  les  économies,  contre  l’espèce  humaine  africaine certes,  mais  ce  qui  est  important,  cette  conception  de  la  politique,  recommandait  à la  colonisation  de  s’inscrire  sur  le  réalisme  politique.  Pour  y  réussir,  la  colonisation  n’avait  pas  tiré  la  charrue  avant  les  bœufs,  elle  prévoyait  des  infrastructures :  des  écoles,  des  hôpitaux,  des  routes,  des  voies  ferrées,  des  ports,  des  aéroports  etc.….  sur  des  tronçons  ayant  certaines  caractéristiques  pour  le  développement  économique  pour  booster  les  économies  occidentales.  Cependant  les  tronçons  reculés,  bénéficiaient  en  même temps,  une  solidarité,  c’est  pourquoi  l’on  trouvait  des  écoles,  des  hôpitaux  et  de  l’administration,  pour  permettre  aussi  au  rythme  correspondant  aux  caractéristiques  locales  à  l’épanouissement  et  au  développement,  sans  pourtant  compromettre   à  l’ensemble  de  l’économie.

 

Revenons  aux tristes  réalités  africaines,  les  gisements  du  pétrole  se  trouvent,  bien  entendu,  dans  des  régions,  ayant  à  la  fois,  des  ayants  droit,  des  ayants  héritiers  et  des  ayants  coutumier  et  qui  sont en  même  temps  autochtones  et  riveraines.  Ces  populations  vivant  sur  le  territoire  de  leurs ancêtres  ne  bénéficient   pas  des  retombées  de  ces  richesses,  c’est  tout  le  problème  du  continent  africain,  à  l’instar  de  l’Afrique  du  sud,  pays  nouvellement  indépendant  de  l’apartheid,  dont  les  descendants  européens  ont  encore  beaucoup  d’influence  sur  l’économie.  Par  ailleurs,  les  régions  productrices  du  pétrole  ne  bénéficient  pas  d’impôts  sur  la  pollution  de  leur  territoire  (un  sacrifice  national),  elles  ne  possèdent  aucun  droit   de  regard,  de  gestion  et  de  proposition  en  commun  avec  l’état  central,  voilà  un  deuxième  problème  du  continent  africain,  celui  du  centralisme.  Mais  c’est  pas  fini,  il  existe  un  troisième  problème,  avec  le  tribalisme,  ce  sentiment  subjectif  de  la  nature  humaine  qui  procure  sensation  de  confiance  et  de  domination,  ainsi,  la  redistribution  nationale  tirée  des  bénéfices  de  l’or  noir,  ne  suit  pas  le  chemin  traditionnel  du  « mérite  et  du  réalisme  [3] »  pour  se  doper  des  économies  nationales  solides.  

 

Ces trois  difficultés  ci-dessus  résument  le  mal-être  des  peuples  et  des  communautés  dans  le  continent  africain.  Dans  tous  les  endroits  chauds  du  continent,  les  revendications [4]  sont  les  mêmes,  mais  la  politique  demeure  la  dictature,  l’Accaparation  ou  l’Appropriation  de  l’or  noir  par  un  clan,  la  répression  de  la   revendication  sous  fond  de  discours  apparenté  au  patriotisme  « au nom  de  la  nation,  c’est  la  richesse  nationale ».  Or  ce  discours  est  prononcé  pour  satisfaire  les  emprises  nationales  sur  le  pétrole  par  un  clan  et  dans  la  réalité ,  la  redistribution  sous  forme  d’investissement  ne  suit  pas  le  chemin  traditionnel  du  mérite  et  du  réalisme,  d’une  Nation. 

 

Il  est  donc  certain,  dans  les  pays  africains  producteurs  du  pétrole,  il  y  a  encore  de  chemins  à  parcourir  pour  la  paix,  car  l’existence  de  l’or  noir  suscite  de  convoitise,  de  jalousie  et  réveille  avec  elle,  le  barbarisme  tribal,  avec  son  cortège  de  violences  interethniques,  de  coups  d’état  pour  l’Accaparation  ou  l’Appropriation  de  l’or  noir  et  du  pouvoir  par  un  clan  ou  une  communauté.  En  se  hissant  sur  les  espaces  politiques,  le  tribalisme  aura  pour  corollaire :  Les  frustrations,  l’injustice  et  de  l’insécurité,  source  de  l’instabilité  chronique,  par  conséquent,  il  y a  un  risque  réel  de  confrontation  politique  entre  communautés,  pour  le  positionnement  du pouvoir  central  et  son  Appropriation  ou  Accaparation,  afin  de  tout  contrôler.    

 

Les  multinationales  qui  exploitent  l’or  noir  dans  le  continent,  tiennent  compte  des  données  précisées  ci-dessus,  et  appliquent  leurs  stratégies  économiques  en  conséquence.  Ces  données  constituent  de  faiblesses  nationales,  qui  font  le  bonheur  de  la  françafrique  et  de  l’impérialisme.  Or  un  bon  businessman  doit  avoir  la qualité  de  protéger  et  de  garantir  la  pérennité  de  ses  affaires,  ainsi,  les  multinationales  sont  tentés  aux  manipulations  et  au  soutien  financier  et  militaires,  dans  le  but,  de  satisfaire  les  dictateurs  qui  ne  rêvent  que  le  pouvoir  à  vie  et  l’Accaparation  ou  l’Appropriation  de  l’or  noir  par  un  clan  ou  une  communauté.  Du  reste,  ils  renvoient  l’ascenseur  en  protégeant  les  intérêts  des  multinationales :  C’est  le  business  gagnant-gagnant  de  la  françafrique,  mais  défavorable  pour  le  développement  du  continent.  Par  contre,  avec  la  pauvreté   persistante,  la  misère  galopante  et  le  développement  compromis,  réveillent  les  consciences  nationales  des  différentes  communautés,  contre  l’appropriation  et  l’accaparation  de  l’or  noir  par  un  clan  ou  une  communauté.

 

En  revanche,  les  pays  qui  ont  basé  leurs  richesses  sur  la  production  des  produits,  des  biens  et  des  services,  ont  fait  preuve  d’imagination  et  d’intelligence,  en  effet,  l’économie  fondée  sur  l’intelligence  humaine,  produit  une  richesse  humaine  intellectuelle  destinée,  à  la  Science  et  à  la  Technologie,  afin  de  produire  des  services  et  des  biens  de  consommation.  En  somme,  une intelligence  humaine  implique  un niveau  élevé  d’éducation  et  de  culture,  capable  de  produire  la  richesse,  à  partir  du  travail,  qui  lui  même,  est  fondé  sur  le  mérite,  la  reconnaissance  du  mérite,  l’émulation  et  la  rémunération  en  fonction  du  mérite,  en  terme  d’individu  et  en  terme  de  régions,  c’est  ce  qui  fait  défaut  dans  les  pays  africains.

 

Dans  le  même  temps  l’économie  et  la  politique  fondées   sur  l’intelligence  humaine,  produit,  aussi,  une  richesse  humaine,  qui  permet  aux  différentes  communautés  de  ne  pas  faire,  facilement,  la  guerre,  car  chaque  région  ou  chaque  communauté  fondent  son  espoir  sur  la  production  intellectuelle  et  sur  le  travail  fondés  sur  La  science  et  de  la  Technologie.   Ainsi,  cette  intelligence  humaine  entraîne  les  sociétés,  à   un  bon  niveau  d’instruction,  qui  permet,  donc,  de  concevoir  le  développement  dans  une  éducation  et  une  culture  fondée  sur  la  logique  et  le  réalisme.

 

La PETROPOLITIQUE africaine n’a pas pu régler, les questions vitales des africains, à savoir : La santé, l’éducation, le chômage, la pauvreté, le développement, le tribalisme et la nation.

 

 

3)    DE  LA  CONCLUSION :

 

Avec  l’augmentation du  pétrole  jusqu’à 127  dollars  le  baril,  l’or  noir  devient  une  manne  considérable,  en  même  temps,  les  pays  producteurs  sont  des  zones  de  turbulences  intercommunautaires,  et,  ne  sont  pas,  plus  riches,  qu’au  moment  de  la  découverte  des  gisements,  qu’aujourd’hui,  il  faut,  donc  tirer  des conséquences  et  trouver  de  nouvelles  options : 

 

Le  Fédéralisme,  pour  limiter  l’intrusion  de  la  néo-colonisation,  et  pour  limiter  les  conflits  intercommunautaires,  mais  aussi  pour  permettre,  à  un  dépassement  en  soi  de  chacun  des  individus  et  des  régions,  avec  des  économies  et  des  évolutions  propres  et  saines,  fondées  sur  la  création  des  richesses  et  sur  la redistribution  au  prorata  des  richesses  produites.

 

La  Science  et  la  Technologie,  pour  produire  des  services  et  des  biens  de  consommation,  et  sortir,  progressivement,  nos  politiques  économiques,  de  la  dépendance  totale  de  la  rente.  Elles  permettent,  entre  autres,  aux  Etats  d’être  forts  et  puissants.

 

La  Science  et  la  Technologie,  pour  entraîner  nos  pays  à  un  niveau  d’intelligence  humaine,  d’éducation  et  de  culture :  afin  de  booster  nos  économies,  par  l’imagination  et  la  création, elle  permet,  aussi,  une   meilleure  coopération  entre  les  différentes  communautés,  et  elle  ne  peut-être  Appropriée  ou  Accaparée  comme  l’or  noir  par  un  clan  ou  une  communauté. 

 

La  Science  et  la  Technologie,  pour  entraîner  nos  pays  à  un  niveau   d’intelligence  humaine,  d’éducation  et  de  culture :  Afin  d’éclore  la  culture  du risque,  de  la  responsabilité,  du  mérite,  du  dépassement  de  soi,  et  de  l’aventure  intellectuelle.

 

 

Auteur :  Appolinaire  Noël  KOULAMA

Publication:  19  mai  2008

Rubrique :  Afrique-économie

Source :  http://africdossier.oldiblog.com

 

Notes :

(1)  Le  Professeur  congolais  Pascal  Lissouba, élu  démocratiquement  en  1992,  était  l’initiateur  des  idéaux  sur  la  Science  et  la  Technologie  au  service  des  peuples  et  du  développement,  mais,  il  sera  évincé  par  un  coup  d’état  conduit  par  l’actuel  Dictateur  Président  Denis  Sassou-N’Guesso.

(2)  Voir  aussi,  l’article  intitulé :  « Economie : Les  conséquences  alimentaire  en  Afrique,  suite  à  la  flambée  du  prix  du  pétrole »,  Rubrique :  Afrique-économie.  sur  http://africdossier.oldiblog.com

(3)  L’ancien  Président  ivoirien,  Houphouët  Boigny  a   transformer  Yamoussoukro  en  une  ville  urbaine,  et  laissant  derrière  lui,  le pays  le  plus  endetté  dans  le  continent  africain.  Le  choix  de  Yamoussoukro  ‘est  pas  anodin  à  ses  origines  ethniques.

(4)  Le  sud  du  Soudan  (animiste  et  chrétien)  est  en  conflit  avec  le  gouvernement  central, le  Cabinda  (le  Congo portugais)  est  en conflit  avec  le  gouvernement  central  de  l’Angola,  au  Nigeria,  des  mouvements  biafrais  sont  en  conflit  avec  le  pouvoir  fédéral,  parmi  de  nombreuses  causes  de  conflits,  l’on  trouve  le  tribalisme,  l’appropriation  du  pétrole  par  un  clan  et  la  revendication  écologique  par  les  autochtones. 

(5)  Les  effets  pervers  sur  l’or  noir  sont  les  mêmes  effets  qui  se  produisent  avec  l’existence  des  matières  minière.  Cet  article  dans  son  ensemble  (appropriation,  tribalisme  et  mouvement  rebelle)  peut,  donc,  être  transposé  dans  le  cas  des  pays  africains  producteurs  des  matières  minières. 

 

 

 

 

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