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REGION DU POOL : ENTRE L’APOLOGIE DE L’APPROPRIATION ET L’APOLOGIE DE L’EXCLUSION. (le 29/02/2008 à 07h54)
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Le pays du Pool est considéré comme la locomotive du Congo-Brazzaville, en vertus de quel critères, fonde t-on ce raisonnement ? Appolinaire Noël KOULAMA de son regard ponténégrin, s’intéresse à la région du Pool (pays originaire de ses parents), le développement ci-dessus est fondé de l’expérience de ses rapports sociaux, avant les évènements tragiques de 1992 à 1997 et de l’histoire du Congo-Brazzaville, il ne s’agit, nullement, d’un procès d’intention, mais d’une réalité sociopolitique dont les conséquences dans les rapports socio- humains sont démontrés.
1) LA « NATION » REJETEE AUX CALENDES GRECQUES :
Le Moyen-Congo, par sa position géographique, va bénéficier au sud des investissements coloniaux, qui vont accélérer le développement : la construction du Chemin de Fer reliant Brazzaville à Pointe-Noire, le port de Pointe-Noire en eau profonde et le port fluvial de Brazzaville. Dès 1910, Brazzaville sera la capitale fédérale de l’Afrique Equatoriale Française (AEF) [1], le Moyen-Congo devient le centre de la sous-région, notamment, la ville de Brazzaville va bénéficier d’un hôpital général, d’une fondation de l’enseignement supérieur, d’une école militaire régional Leclerc et les lycées d’enseignement général et technique, les premières églises, les premières écoles.
Cette situation va se poursuivre de façon intense dans tout le pays du Kouilou et dans toute la vallée du Niari, pendant ce temps, le nord du Moyen-Congo forestier et marécageux ne bénéficiera pas d’investissements, car estimé trop cher et non rentable par le colon.
Ainsi, cette situation aura pour conséquence positive, en pays du Pool, la production de l’élite dans le monde des affaires, de l’administration et de l’église. Mais surviennent d’autres conséquences, cette fois-ci, négatives, en effet, lors de l’indépendance en Août 1960, les reflexes d’appropriation et d’exclusion reprennent le dessus, ainsi, l’on entend en pays du Pool, les expressions d’appropriation et d’exclusion : « béto na béto », « ka wa béto ko » ou « wa béto » [2].
L’histoire politique du pays du Pool se poursuivra dans le mysticisme et le messianisme, ainsi, l’on observe des leaders charismatiques de la région, qui mélange les combats de libération et la politique au temporel, Les plus connus de ceux qui ont mêlé la politique au temporel sont Simon Kimbagu en RDC et André Matswa au Moyen-Congo. Malheureusement, la culture des appropriations « wa béto » aura une influence considérable, en pays du Pool, ainsi, tout un peuple se détermine, par rapport, à l’histoire et aux pratiques des anciens. c’est l’héritage de cette tradition que, l’abbé Fulbert Youlou, Bernard Kolélas et Frédéric Bitsangou (allias N’Toumi) ont mis, récemment, en pratique.
La culture des appropriations « wa béto » et « béto na béto » aura de conséquences fondées sur les exclusivités, ainsi, le combat de André Matswa ne ressort pas d’un combat national, mais un combat exclusif du pays de Pool, alors que, logiquement, le combat contre la colonisation de cet illustre fils du Pool, doit dépasser les limites territoriales du Pool, pour en faire une fierté nationale et africaine, Idem pour le combat de Simon Kimbagu.
Cette conscience de se sentir et de se vouloir supérieurs aux autres, va suscité un complexe de supériorité en pays du Pool, les nordistes qui se sentent d’origine « Bangalas » seront les premiers à être frustrés. Faute d’être capable de relever la pente d’une situation héritée de la colonisation, la solidarité des ethnies du nord aura de revers redoutables sur la politique et l’économie contre les ressortissants du pays du Pool et le reste du sud du Congo-Brazzaville, le pays fonctionne, comme s’il y avait une loi sur l’application du tribalisme, en effet, le tribalisme prendra toutes les formes de violences, allant des exclusions aux assassinats contre les « bakongos » et nombreux des victimes seront du pays du Pool. Rappelons qu’auparavant, en 1959 une guerre civile ethnique entre les pays du nord et les pays du sud éclatent à Brazzaville et depuis la vie politique sera bipolarisée par les antagonismes nord/sud.
En même temps, cette même conscience de se sentir et de se vouloir supérieurs aux autres, va suscité dans les restes du pays de sud, des frustrations , mais ces frustrations seraient, moins accentuées que les nordistes appelés les « bangalas » ou peut-être, ne seront pas vécu de la même façon que les « bangalas », en effet, les pays du sud-ouest bénéficiaient aussi du chemin de fer, des églises, des écoles, qui avaient dynamisées ces régions en richesses humaines et en économie. Mais, cette mentalité du Pool aura, au moins permis à une chose dans tous les pays du sud, une timide solidarité entre les sudistes appelés « bakongos » par les nordistes. Malgré le complexe de supériorité du pays du Pool, le premier congolais docteur est le Professeur Pascal Lissouba est de l’ethnie N’zabi, (originaire du pays de la vallée du Niari), et, le premier congolais agrégé en médecine est M’Bochi (une ethnie des pays du nord).
Il est certain, que bien avant la pénétration française, et à la différence des pays du nord, la pénétration portugaise avait favorisé l’implantation des églises et une alphabétisation intensive au littoral maritime (pays du kouilou) et entre le littoral maritime et le long du bassin du Congo (les pays du sud) était effectuée. Avec Brazzaville capitale de l’AEF, le pays du Pool va bénéficier des nouvelles installations que nous avons signalées sur le premier paragraphe, ainsi seront produits un nombre important de cadre administratif et religieux, que le reste du Moyen-Congo : Le premier cardinal congolais et le seul, Emile Bianyenda vient du pays du Pool.
Pour mieux comprendre, l’existence de cette timide solidarité entre les sudistes, il nous parait important de signaler certaines expressions d’exclusions utilisées de part et d’autre des pays du sud du Congo-Brazzaville, en pays du Pool, tous ceux qui parlaient Kituba ou lingala [3] étaient rejetés sous les expressions « ka wa béto ko » de façon générale, mais d’autres expressions s’illustraient contre ceux du sud qui parlaient Kituba « wa N’zila machini » [4]. En revanche, les restes des pays du sud, refoulaient leurs frustrations par des expressions « moulari inoua ya pamba » [5].
La région du Pool est la région la plus peuplée du Congo, si l’on ne tient pas compte pas de la vallée du Niari qui est composée de 3 régions. Le dynamisme du pool a produit une richesse humaine, et une bonne partie s’est déplacée à l’intérieur du Congo, en quête de terres, du travail, ou faire des affaires. La plus part de ces déplacements se sont fait dans le sud, car il n’existe pas d’antagonismes marqués dans le sud, mais des frustrations qui empêchent une réelle solidarité, les ressortissants du pool seront qualifiés de « pigeons voyageurs ».
Et quand arrive pour la première fois dans l’histoire du Congo, un Président originaire du pays de la vallée du Niari, notons que, cette arrivée s’obtient par une compétition, au second tour des élections présidentielles, entre Bernard Kolélas, représentant le pays du Pool et Pascal Lissouba représentant le pays de la vallée du Niari, il se dessine une difficulté à venir : La victoire de Pascal Lissouba serait mal perçue en pays du Pool, où le pouvoir avait été considérée par les leaders d’antan du pays du Pool, comme étant exclusivement et spirituellement réservé aux ressortissants du pays du Pool. Pour mieux comprendre, cette forme de pensée, hormis le louable combat politique conduit par André Matswa avec un fond de mysticisme, on peut remonter, seulement, à l’époque de l’abbé Fulbert Youlou, on l’on entendait, comme appropriation, « kifoumou kia béto » [6].
La fin de la conférence nationale sera aussi le siège de cette appropriation, en effet, pour faire table rase du passé, les conférenciers de la Conférence Nationale Souveraine (CNS) adopte le retour de l’ancien drapeau, drapeau qui avait été adopté à l’indépendance du Congo. Or, l’abbé Fulbert Youlou sera le premier Président démocratiquement élu, lors des élections coloniales et faisant de ce dernier, le premier Président du Congo indépendant. Le retour de ce drapeau sera encore approprié par le pays du Pool « Drapeau ya Ma Youlou » , « drapeau ya béto » [7].
Concernant, donc, cette difficulté à venir, La prise de fonction présidentielle par Pascal Lissouba confirmera l’illusion d’une « Nation » car avec le retour de la démocratie au Congo (notons que la démocratie avait été abandonnée en 1963 par le Président Alfonse Massamba Débat), le concept de l’ethnie et de la tribu va structurer la vie politique et les adversaires imaginaires sont tous ceux qui sont considérés comme obstacle aux hégémonies de l’ethnie ou de la tribu. Cette difficulté à venir, va confirmer la timide solidarité entre tous les pays du sud, en effet, le pays du Pool qui n’a pas gagné les élections sera nommé « Tcheck » et le pays de la vallée du Niari, qui a remporté les élections présidentielles sera qualifié de « Nibolek », mais la solidarité des pays du nord va être confirmée en s’exprimant sur la difficulté entre les pays du sud par « bango na bango … » [8].
2) CONCLUSION :
Le Congo-Brazzaville n’est pas le seul pays au monde, à être constitué d’ethnies ou de tribus. Les ethnies ou les tribus ont leurs origine et leurs histoires, ainsi les communautés ethniques ont un comportement en fonction de l’évolution de leurs histoires. Toutes les régions du Congo-Brazzaville font, depuis longtemps, l’apologie de l’appropriation et de l’exclusion comme arme de vouloir être supérieures aux autres, les héros sont des héros régionaux : la vallée du Niari est fière d’avoir un chercheur scientifique et un premier docteur Pascal Lissouba, le Pool est fier d’avoir le premier cardinal et la Cuvette qui prépare fièrement le panthéon de Sassou N’Guesso, toutes ces appropriations ethniques ou régionales, sont synonymes d’une nation rejetée aux calendes grecques [9].
Concernant le pays du Pool, deux cultures se superposent, la culture urbaine constituée de l’élite et des cadres qui ont beaucoup influencé le pays du Pool et la culture rurale du Pool profond qui met en avant le « Kimoutou » et le « M’bongui » [10]. Le pays du Pool, par ses exclusions, a empêché la reconstitution du cordon ombilical entre le Pool et les fils et les filles de la troisième génération, descendants des parents du Pool, nés à l’extérieur du pays du Pool. En effet, si l’on prend en compte les migrations des ressortissants du Pool, au lendemain de l’indépendance, ces fils et filles de la troisième génération nés à l’extérieur du Pool ont été rejetés, le fait qu’il parle « Kituba » ou « Lingala ».
Ce rejet avait surtout été de la culture urbaine de Brazzaville que de la culture rurale du Pool profond. Il est cependant, utile, pour mieux comprendre, de savoir que la culture urbaine de Brazzaville est un peu différente de celle de Pointe-Noire, celle de Brazzaville est faite de haine et d’exclusion entre les quartiers nord et les quartiers sud, moi l’adopté me sentait, à l’époque, accepté parmi les ponténégrins, que parmi ceux de mes origines aux quartiers sud de Brazzaville, car avec l’utilisation du Kitouba, il était difficile d’obtenir le passeport « wa béto ».
Auteur : Appolinaire Noël KOULAMA
Publication : 29 février 2008
Rubrique : Congo-société
Source : Infopagecongo.oldiblog.com
Note :
[1] C’est l’ensemble des possessions coloniales françaises d’Afrique centrale
[2] veut dire : « entre nous », « n’est pas du notre », « est du notre »
[3] sont les deux langues nationales reconnues par les institutions
[4] Originaire de la vallée du Niari, le long de la voie ferrée
[5] Bouchard, orgueilleux
[6] Le pouvoir nous appartient
[7] Le drapeau nous appartient
[8] C’est entre eux…… qu'ils s’entretuent
[9] Voir l’article « Congo-Brazzaville : (1945-2008) 63 ans d’échec de cohabitation entre le nord et le sud » que j’ai publié sur Infopagecongo.oldiblog.com sur la rubrique : Congo-société
[10] Les deux qualificatifs font allusion à l'éducation traditionnelle
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CONGO: A L'APPROCHE DES ELECTIONS, PEUT-ON ENCORE CROIRE AU KOLELISME? (le 18/03/2007 à 01h38)
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Les raisons évoquées, jadis par Kolélas étaient pour ma part noble et digne pour un combattant de liberté, qui s’est vu séjourner longtemps en prison pour des raisons politiques. A la proche des législatives, je m’insurge de voir Kolélas redemander aux filles et fils du Pool un deuxième octroi de confiance. Les congolaises et les congolais doivent se méfier du tandem : Sassou-Kolélas.
Depuis très longtemps, la vie politique de Bernard Kolélas est semée de doutes, de concussions et de troubles. Après la chute de l’Abée Fulbert Youlou (l’ancien et le premier Président du Congo indépendant), le Président Massamba Débat sans une concertation et un consensus, décide d’abolir le processus démocratique, pour imposer le monopartisme, gage de paix sociale qu’un multipartisme gage d’instabilité politique dans un pays ou les soutiens populaires des partis étaient de tendance régionale.
Le téméraire Bernard Kolélas entre en dissension et depuis avec tous les chefs d’états qui se sont succédés au Congo. L’arrivée de la démocratie remet Bernard Kolélas en scène et devient un important homme politique soutenu par sa région et fief : Le pool, mais avec sa vie politiques faite de turbulences, de rebondissement, l’on peut se poser la question que veux vraiment Bernard Kolélas ? Qu’est ce que le Kolélisme ?
Du matswanisme à l’anti-marxisme-léninisme de la vie politique de Bernard Kolélas, l’on serait tenté de qualifier Le kolélisme, comme étant ce mélange, et pourtant, l’occasion fut trop belle pour que cet illustre homme politique, puisse justifier ses combats politiques passés.
Bien au contraire, les congolaises et les congolais vont être surpris de alliance entre le marxiste-léniniste Sassou et l’anti-marxiste-léniniste Kolélas, que les sages adversaires politiques de cette alliance qualifièrent de l’alliance contre nature, de son combat pour la démocratie que lui prête ses partisans. Il acceptera plus tard les premières armes de guerre et le financement par Sassou N’Guesso, pour saper la jeune démocratie congolaise de l’époque du Président Pascal Lissoubas (premier Président élu démocratiquement du Congo post-colonial), ajouté à la conspiration pour rendre le pays non gouvernable : drôle de comportement et de confusion pour celui qui avait fait de la démocratie et du pluralisme, le credo de son combat. Le Chef de l’opposition qu’il représentait à l’époque va conduire le pays, de troubles politiques en troubles politiques, qui superposés à la politique conduite par le gouvernement de pascal Lissouba, va engendrer une première guerre civile post-colonial et post CNS, une étincelle de plus qui conduisit à des affrontements ethniques, et dans les quartiers nord de Brazzaville, fief de Sassou N’Guesso, l’on pouvait entendre «qu’ ils s’entretuent entre eux » en langue lingala.
L’anachronisme comportementale de Bernard Kolélas, lui valut un soutien incontestable de sa région et fief de son parti « tout ce que dit le père, nous le suivons » comme l’on peut l’entendre en langue lari-kongo, tour à tour, il s’était présenté envoyé de Dieu et s’était surnommé le « Moïse du Congo », plus tard, il se déguise habillé en raphia comme les rois traditionnels Kongos, ce mélange entre traditions disparues et modernité caractérise bien, encore une fois de plus, cette volonté de besoin de pouvoir non démocratique voulue par Bernard Kolélas, pour s’en rendre compte, il suffit d’observer le fonctionnement de son parti le MCDDI, hier et aujourd’hui, dans lequel, ne règne aucune démocratie et la décision de son Chef Suprême compte, comme nous l’avons tous vu dans les congrès du comité central du PCT, par comparaison. Pire encore, toujours dans son anachronisme et dans ses croyances non empiriques, Monsieur Bernard Kolélas affirme « les maïs ou les cailloux l’aideraient à son élection » et recommande officiellement à se partisans « de mettre les grains de maïs dans le bulletin de vote ».
Depuis son retour au pays, après le décès de son épouse à Paris, Bernard Kolélas après s’était mu en silence pendant 45 jours, enfin confirme l’alliance en cours entre le marxiste-léniniste Sassou N’Guesso et l’anti-marxiste-léniniste que représente Bernard Kolélas, et les congolais se demandent pourquoi sommes nous morts alors ?avec un brin de romantisme, il parle d’œuvrer pour la paix dans sa région et apporte une caution au gouvernement de Sassou N’Guesso, celui la même qui a conduit une guerre ethnique et tribaliste dans les régions du sud, avec l’ambition de réduire considérablement les vies dans le sud du pays, pour régner en maître absolu, cette politique avait conduit à des crimes à condamnation universelle (génocide, crimes de guerre et crimes contre l’humanité)
Une question légitime se pose alors, Bernard Kolélas est-il un visionnaire ? ses sympathisants pensent oui et renouvellent encore les idées de même acabit « Dieu l’a envoyé cette fois-ci pour conduire la paix dans sa région du Pool » et à l’approche des élections législatives, les voici repartirent prêcher et pécher les voies dans la région du Pool, de sources concordantes, on parle d’une aide financière de l’état de plusieurs millions de FCFA, mais bon sang, faute de se tromper à soi même, que Bernard Kolélas arrête de tromper les filles et fils de la région du Pool, les fille et fils de la région du pool doivent se méfier, Bernard Kolélas reste et demeure infréquentable, en effet, le Kolélisme n’a aucune leçon à donner et n’a aucune valeur à défendre. Malgré son adoucissement constaté depuis son retour au Congo, l’anachronisme des propos macabres, archaïques, disqualifiants ressurgissent et surtout il travaille actuellement non pas pour la région du Pool, mais pour une dictature de chefferie monarchique, dont le clan est composé de sa famille et de son ethnie.
En conclusion :
Si l’on considère le kolélisme, comme un combat de défense de la démocratie et du pluralisme, combat conduit par le Président du MCDDI depuis longtemps qui lui a coûté de séjours en prison, il y a lieu de considérer, que, ce combat noble de la défense des libertés et de la démocratie n’est plus un combat à se prévaloir à l’heure actuelle par le kolélisme, car, cette doctrine a bafoué cette noble valeur avec des comportements anti-démocratiques, la première création des milices, l’application d’une opposition destructive que constructive, dans un pays où, tous les congolais, et plus large encore, tous les africains aspirent à la démocratie et au pluralisme. Cette démocratie confisquée aujourd’hui par les mafieux du clan tribal, et familial de M’pila est soutenue par Bernard Kolélas.
En additionnant les comportements odieux de Sassou N’Guesso et de Bernard Kolélas, une chose peut-être frappante : c’est l’existence commune entre ces deux personnes, la culture de pratiquer la tradition d’un pouvoir de type : le pouvoir ne se cède pas et il est quasi monarchique et anti-démocratique. Mais Bernard Kolélas pris par son age ne rêve plus, une chose est sûre, la carte de Bernard Kolélas permet à Sassou N’Guesso d’obtenir une victoire politique, même critiquable, après les actes délibérés et programmés, qui ressortent de condamnation et de compétence judiciaire universelle, qu’il à perpétré dans le sud du Congo
Aujourd’hui, Bernard Kolélas et Sassou N’Guesso sont dépourvus des idéaux, L’enseignement sur l’amour et la paix portés par Bernard Kolélas à ses siens politiques, n’est qu’un mensonge puant, dès lors, Sassou N’Guesso qui reçoit le soutient de Bernard Kolélas, prépare le Congo à la guerre civile, à sa destruction, pendant ces périodes de fluctuations sur les élections. Tous les congolais éclairés sont d’accord sur cette attente de Sassou N’Guesso pour une autre effusion de sang ou sur une fraude électorale généralisée, pour garder le pouvoir monarchique, duquel son fils serait préparé à son succession.
Bernard Kolélas, par ces choix hasardeux, insignifiants a déjà signé sa mort politique sur l’échelle nationale, sa survie actuelle est sous perfusion de Sassou N’Guesso, on peut se poser la question qui décide à la place de Bernard Kolélas ? les fillles et les fils de la région du Pool et le peuple congolais digne en général, ne doivent plus faire l’erreur de soutenir Bernard Kolélas, Soutenir Bernard Kolélas s’est donner une caution à Sassou N’Guesso, les fils et les filles du Pool et le peuple congolais ne sont pas dupes, de l’entente machiavélique entre les deux bourreaux, ces ententes machiavéliques ont toujours été manipulées par Sassou N’Guesso et ont toujours conduit le peuple congolais à des drames ou à des situations conflictuelles ethniques.
Apôtre de destruction hier et apôtre de la paix aujourd’hui, Bernard Kolélas prend son bâton de pèlerin fourni par Sassou N’Guesso et fait une tournée électorale dans la région du Pool, région dans laquelle, Sassou N’Guesso possède énormément de mains pleines de sang et des crimes à condamnation universelle, les ninjas ou les ex-ninjas sèment de temps en temps de la terreur, dans l’ensemble, cette région est de loin pacifiée. Les élections à venir seront un test de Sassou N’Guesso, dans tout le sud du Congo, si la politique d’extermination ethnique d’un grand nombre de congolais du sud n’a pas suffit à faire plier N’Toumi, le régime de M’Pila utilise celui qu’on surnomme le N’Kumbi de total, seul un « NON » à Bernard Kolélas et ses vallets Pctistes, dans la région du Pool, redonnera l’honneur bafoué, de ceux qui sont morts pour rien dans cette belle région.
Posons-nous la question, comment vont se comporter les filles et les fils du pool, lors de ces prochaines consultations ?
Auteur : Appolinaire Noël KOULAMA
Publication : 17 mars 2007
Rubrique: Région du pool
Source : Infopagecongo.oldiblog.com
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