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puce INVITÉES PAR LES DIGNITAIRES DU POUVOIR, DES CONGOLAISES DE FRANCE ENVAHISSENT BRAZZAVILLE ET POINTE (le 05/03/2015 à 14h10)

 
   
   
 

 

 
 

 


SEXE ET ARGENT :  INVITÉES PAR LES DIGNITAIRES DU POUVOIR, DES CONGOLAISES DE FRANCE ENVAHISSENT BRAZZAVILLE ET POINTE-NOIRE.


De plus en plus des filles congolaises habitant  la France se rendent dans les deux principales villes du pays le plus souvent à l’invitation d’un dignitaire du pouvoir ou d’un autre homme pourvu de gros moyens financiers. L’argent gagné aussi facilement se dépense sans contrôle. Source : Daniel Nsion | Brazzaville.
 


Aéroport international de Brazzaville.

 

Plusieurs vols au départ des deux aéroports parisiens d’Orly et Roissy à destination de Brazzaville et Pointe Noire gagnent un peu plus en présence féminine avec tous les atouts que cela comporte. Des passagers masculins se sentent un peu moins stressés et les conversations rendent moins longues les quelques 7000 km qui séparent ces aéroports à ceux du Congo.

Le Boom pétrolier que le Congo vit est entrain de rendre une certaine classe riche au détriment des caisses de l’Etat. La folie n’ayant pas de limites, les nouveaux riches Congolais qui se sont  lancés dans l’immobilier à cause  de la vigilance de certaines organisations non gouvernementales sur les biens mal acquis, ont aussi besoin d’assouvir leurs désirs charnels. Et le dévolu a été lancé sur les Congolaises de la Diaspora.

Une aubaine pour certaines filles Congolaises de la diaspora habituées du phénomène « Sopeka » de jouer ce jeu de l’exploitation mutuelle. La crise économique que subit le vieux continent contribue un peu plus à ces échanges sexuels outre atlantique. Des hommes de la diaspora n’étant plus en mesure de rivaliser ceux du Pays sur le plan financier.

À Brazzaville et à Pointe Noire, elles sont logées dans des hôtels pour certaines, et pour d’autres dans des villas secondaires  où les nouveaux riches viennent assouvir leur soif après leur journée de travail. Certains de ses hommes profitent même d’un temps creux pendant les heures de travail pour faire un saut chez la Parisienne qui évidemment est aux petits soins n’attend que son nouveau riche.

Il n’est pas rare d’entendre ces hommes se vanter de la présence de sa parisienne, et des pratiques sexuelles que cette dernière l’apprend. Une exclusivité qui lui est réservée, que la grand prêtre mère est incapable de réaliser. Comme un trophée de guerre, « la Gueloise » est exhibée à tous les amis qui au passage la glissent des sommes trébuchantes et sonnantes pour ce qu’on appelle communément au Congo, «  le déplacement »

Une fois embarquée dans un vol pour Paris, certaines filles bien que pleines aux As ramènent peut être aussi des MST, mais ont dû laisser leurs âmes au pays.

 

Cordialement,
La Direction du « RÉSEAU NERRATI-PRESS ».

 

 
     
 

 

 
   

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puce CONGO-B : UNE SOCIÉTÉ DE NÉGOCE DU FILS DE SASSOU ACCUSÉE DE DÉTOURNEMENTS DES REVENUS PÉTROLIERS. (le 05/03/2015 à 14h06)

 
   
   
 

 

 
 

 


CONGO-B :  UNE SOCIÉTÉ DE NÉGOCE DU FILS DE SASSOU ACCUSÉE DE DÉTOURNEMENTS DES REVENUS PÉTROLIERS.


L’ONG suisse, La «  Déclaration de Berne (DB) », a publié un rapport dans lequel elle détaille les accusations contre la société et le fils du président de la République du Congo.
 


Denis Christel Sassou Nguesso.

 

« Philia », petite société de négoce à un seul actionnaire, liée à la raffinerie publique congolaise dirigée par le fils du président congolais, Denis Christel Sassou Nguesso, est sur la sellette.

Une enquête de DB  sur un contrat qui lui est parvenu anonymement, révèle que « Philia » a obtenu un contrat exclusif pour l'exportation des produits pétroliers congolais, sans appel d'offres lancé par la « Coraf ».

L’enquête lie la société « Philia » à la « Coraf », la raffinerie publique congolaise, dirigée par Denis Christel Sassou Nguesso.

Selon la DB, « + Philia + a agi comme un pur intermédiaire entre la + Coraf + et les marchés internationaux, se contentant de revendre immédiatement ses cargaisons à des tiers, parmi lesquels figurent d'autres négociants suisses », écrit la DB.

« + Philia + a agi comme un pur intermédiaire entre la + Coraf + et les marchés internationaux, se contentant de revendre immédiatement ses cargaisons à des tiers, parmi lesquels figurent d'autres négociants suisses », écrit la DB.

« Philia » a ainsi empoché, selon l'ONG, « des profits substantiels sans fournir aucun effort logistique ».

La DB affirme que « Philia » a réalisé un chiffre d'affaires de 140 millions de dollars, en revendant 5 cargaisons de fioul congolais obtenues en 2013.

L'actionnaire unique de « Philia » est un Gabonais, Jean-Philippe Amvame Ndong, qui « entretient des relations privilégiées avec Denis Christel Sassou Nguesso », selon la DB.

L'ONG indique encore que « Philia » a essayé « d'empêcher la publication » de son rapport par voie de justice.

« Philia » a été déboutée pour deux de ses requêtes et a choisi de retirer les deux autres, indique l'ONG suisse.

La DB indique encore que « la + Coraf + est un véritable gouffre financier pour le Trésor public congolais ». « Depuis 3 ans, l'État ne perçoit pas un centime en contrepartie du pétrole qu'il octroie à la raffinerie », ajoute l'ONG.

Selon la DB, « alors que la population congolaise vit dans la misère, Denis Christel Sassou Nguesso se distingue par ses dépenses faramineuses minutieusement recensées en France dans le cadre de l'instruction de l'affaire dite + des biens mal acquis + ». Pour la DB, l'histoire de « Philia » « montre comment les contrats pétroliers peuvent être pipés dans les arcanes du pouvoir, tout en gardant les apparences de la légalité ».

(L’information reprise dans cet article provient de l’AFP du 05 mars 2015).

 

Cordialement,
La Direction du « RÉSEAU NERRATI-PRESS ».

 

 
     
 

 

 
   

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puce CLASSEMENT FIFA : LE CONGO-BRAZZAVILLE INTÈGRE LE TOP 50 MONDIAL DE FOOTBALL. (le 15/02/2015 à 21h56)

 
   
   
 

 

 
 

 


CLASSEMENT FIFA :  LE CONGO-BRAZZAVILLE INTÈGRE LE TOP 50 MONDIAL DE FOOTBALL.


La Fédération a publié son classement des nations du mois de février, fort logiquement influencé par les résultats de la « CAN 2015 ». Quarts de finaliste et cinquièmes du tournoi, les Diables rouges gagnent ainsi 12 places et sont désormais 49e mondiaux, ce qui équivaut au 11e rang continental, juste derrière la RDC.
 


Un ballon de football.

 

Malgré un niveau inégal d’une édition à l’autre, la « Coupe d’Afrique des nations (CAN) », est assurément devenu un événement de portée mondiale. Et son impact sportif se mesure en ce début d’année civile puisque les principaux mouvements du classement « FIFA » concernent les équipes de la Confédération africaine.

En effet, chez les dix premiers du classement, que domine toujours le champion du monde allemand, tout reste, ou presque, figé : La France, 8e, est doublée par le Portugal, 7e, L’Uruguay, 9e, dépasse l’Espagne, 10e, la Suisse passe devant l’Italie et le Costa Rica gagne trois places (de la 16e à la 13e).

Il faut finalement regarder du côté des finalistes de la « CAN » pour voir du changement : Sacrés à Bata, les Éléphants de Côte d’Ivoire se hissent à la 20e place mondiale (+8), mais restent derrière l’Algérie (18e), qui reste la première nation africaine, malgré son élimination en quart de finale par les hommes d’Hervé Renard.

Finaliste malheureux, le Ghana se consolera (un tout petit peu) par sa progression de 12 rangs et une belle 25e place mondiale. Volée en quart de finale par un penalty scandaleux, la Tunisie est doublement sanctionnée avec un recul de quatre places (de la 22e à la 26e). Éliminé en phase de groupes, le Sénégal perd une place (de la 35e à la 36e), tandis que le Nigeria, absent à la « CAN », en gagne une (43e à 42e), rappelant les incohérences latentes de ce classement.

Pour preuve, la Guinée Conakry, balayée en quarts de finale par le Ghana, s’en sort moins bien que le Cameroun, incapable de sortir de la poule D : Le Syli perd quatre places (de la 39e à la 43e) quand les Lions Indomptables reculent de trois cases (42 à 45).

Avec un bond de 11 places, la RDC, troisième du tournoi équato-guinéen, est désormais 46e, ce qui demeure le meilleur classement de son histoire. Même constat pour les Diables rouges du Congo-Brazaville, 49e mondiaux et 11e continentaux : Avec 12 places gagnées, le Congo-Brazzaville fait sa première apparition dans le « Top 50 général » et flirte avec le « Top 10 africain ». Un prochain objectif pour les hommes de Claude Le Roy ? A condition de jouer chaque date « FIFA »…et de confirmer les bonnes impressions affichées pendant la « CAN ».

Pays hôte de la « CAN », la Guinée équatoriale réalise la plus belle progression du mois avec 69 places gagnées et est à égalité avec le Congo. Si le petit pays d’Afrique centrale a sans contestation retiré une grosse épine du pied de la « CAF», cette dernière lui aura bien rendu, entre traitement de faveur et arbitrage favorable. C’est bien dommage, car le Nzalang aura, sur le terrain, montré de belles choses.

 

Cordialement,
La Direction du « RÉSEAU NERRATI-PRESS ».

 

 
     
 

 

 
   

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puce L'ÉTUDIANT CONGOLAIS PORTÉ DISPARU A ÉTÉ RETROUVÉ, MAIS TORTURÉ PAR LES SERVICES CUBAINS. (le 15/02/2015 à 21h52)

 
   
   
 

 

 
 

 


CONGO-BRAZZAVILLE / CUBA : L'ÉTUDIANT CONGOLAIS PORTÉ DISPARU A ÉTÉ RETROUVÉ, MAIS TORTURÉ PAR LES SERVICES CUBAINS.


Après le battage médiatique fait par Me Thomas Djolani, avocat de la famille Niombo, l’étudiant congolais porté disparu à La Havane, capitale de Cuba, a été libéré, le jeudi 05 février 2015, à 9h du matin. Âgé de vingt ans, Loïc Junior Niombo dit avoir été détenu par les services de la sécurité d’État et qu’il a été torturé pendant sa détention.
 


L'étudiant congolais, Loïc Junior Niombo est retrouvé, et libre de ses mouvements.

 

L’étudiant en médecine subit, par ailleurs, la pression des agents de la sécurité d’État cubains, « en vue d’inventer une version contradictoire de son enlèvement ». C’est ce qu’a révélé Me Djolani, dans un nouveau point de presse qu’il a donné, mardi 11 février 2015, à Brazzaville. A cet effet, l’avocat a demandé aux autorités congolaises, particulièrement au Ministère de la santé et de la population, « le rapatriement, dans l’immédiat, de Loïc Junior Niombo, à Brazzaville ».

(...)

Selon Me Djolani, après sa libération, Loïc Niombo Junior a envoyé un message à sa famille, sur les pressions qu’il subit de la part des agents de la sécurité d’État cubains. Il a raconté sa mésaventure, en ces termes : « Il était 9h du matin, au lendemain de mon retour à La Havane, relaxé par mes geôliers. La gouvernante de ma résidence universitaire est venue m’informer que quatre membres de la sécurité d’État cubains voulaient discuter avec moi. J’y suis allé avec mon ami, Smaichel Dzenguelé, à qui ils ont demandé de rester dans le couloir, pour m’attendre. Je me suis retrouvé dans un bureau avec les agents de sécurité, qui ne voulaient pas m’écouter, parce qu’ils disaient que cette histoire serait grave, si elle arrivait au niveau international. Ils m’ont mis une pression intolérable de démentir, en disant à mes amis que j’étais allé m’amuser, si je ne voulais pas repartir en prison à Condensa, avec mes cinq amis d’infortune qui y avaient séjourné avec moi, en décembre 2014. Ils m’ont même influencé de dire à mon père de cesser d’en parler dans mon pays et de ne pas entamer des procédures judiciaires. J’ai refusé de démentir. Puisqu’ils insistaient, j’étais contraint d’inventer une histoire dont ils me dictaient les premières lignes, en me donnant des directives et m’ont obligé de signer. J’ai mis une fausse signature, prenant ma pièce d’identité, ils ont recopié les données qu’elle contenait. Fâchés, ils m’ont demandé de refaire un autre document avec ma vraie signature, et j’ai dû le faire sous leurs menaces. Quand j’ai fini de faire la nouvelle déclaration, les agents de la sécurité d’État l’ont saisie et imprimée. Ensuite, ils m’ont dit de ne pas dire ce qui s’est passé, sinon je repartirais en prison, tout en me demandant de tenir une réunion avec tous les étudiants. Ils ont promis de vérifier, si j’ai fait ce démenti ».

« Sorti de cet interrogatoire, j’étais déçu et traumatisé. Pendant que j’étais séquestré, les agents de la sécurité d’Etat cubains ont menacé mes amis, notamment ceux qui étaient en prison avec moi, en les accusant de m’avoir caché. Lundi 09 février 2015, j’ai été convoqué au bureau des relations internationales de mon école et entretenu par les membres de l’ambassade, notamment le conseiller de l’ambassadeur, l’attaché de défense, le réceptionniste. La vice-recteur de l’école de médecine ainsi que mon ami Smaichel Dzenguelé étaient présents. Le conseiller m’a demandé de raconter les faits, à la demande de l’ambassadeur. Je lui ai dit que je souhaitais commencer par parler de ma sortie de la prison de Condensa, avec mes cinq autres amis. Mais hélas, la vice-recteur ne m’a pas laissé parler plus de trois minutes et m’a interrompu, en disant que les agents de la sécurité d’État lui ont parlé de la déclaration que j’avais faite et que mes propos ne concordaient pas avec ce que je disais. Elle a, immédiatement, mis un terme à la conversation. En ajoutant que des preuves existent pour démontrer mes déplacements du 19 janvier 2015 ».

Concluant sa déclaration, le jeune Loïc Niombo a affirmé : « Je suis certain que l’ambassadeur congolais et les agents de la sécurité d’État cubains doivent connaître les motivations profondes de mon kidnapping et mon transfert dans une ville située à 200 km de La Havane. En période d’examen, je n’avais aucun intérêt à me déplacer… Un jeune garçon de 20 ans va réagir ainsi et partir vers une autre province éloignée de La Havane, sans argent, ni même les moindres affaires, bagages, j’avais, uniquement, un maillot de corps et des gouttes de sang ».

(...)

Eu égard à cela, Me Thomas Djolani s’est indigné : « Même si Junior a été retrouvé, est-ce que nous pouvons nous réjouir ? Je ne pense pas, avec tout ce qu’il subit, si nous pouvons revoir cet enfant dans tous ses états. Nous avons la crainte de le voir perdu, traumatisé, il doit être soigné, physiquement et moralement ». L’avocat a, ensuite, sollicité les autorités nationales d’interpeller l’ambassadeur du Congo à Cuba, au cas contraire, la « Conadho », une O.n.g de défense des droits de l’homme, saisira les instances internationales, pour séquestration et torture, un crime puni par la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants, signée et ratifiée par les deux pays, le Congo et Cuba.

 

Cordialement,
La Direction du « RÉSEAU NERRATI-PRESS ».

 

 
     
 

 

 
   

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puce CONGO-BRAZZAVILLE : LA CADD DÉNONCE L'ATTAQUE DU CORTÈGE D’ANDRÉ OKOMBI SALISSA. (le 15/02/2015 à 21h46)

 
   
   
 

 

 
 

 


CONGO-BRAZZAVILLE :  LA CADD DÉNONCE L'ATTAQUE DU CORTÈGE D’ANDRÉ OKOMBI SALISSA.


Le bureau exécutif de la « Convention pour l’action, la démocratie, et le développement (CADD) » a confirmé l’information tout en dénonçant l’acte au cours d’un point de presse tenu le 14 févier 2015 à Brazzaville.
 


Monsieur André Okombi Salissa, ancien ministre et l'ancien criminel du Front 400.

 

Le cortège du président de la « CADD », André Okombi Salissa, partait du district de Lékana, dans le département des Plateaux, pour Brazzaville dans la nuit du 12 février dernier. « À hauteur du village Lampama, trois personnes cagoulées surgissent, armes à la main, et ouvre le feu. Les véhicules n’ont pas continué leur route sur la ville capitale suite aux conseils des sages et de nombreux sympathisants », à en croire les explications de l’un des membres du bureau exécutif du parti, Alain Marius Ngoyakissi.

«  En tout état de cause, l’attaque à main armée, (…) visait visiblement l’élimination physique du président André Okombi Salissa. Si par de tels actes l’on cherchait à l’intimider par rapport aux débats en cours dans notre pays, c’est peine perdue », a-t-il poursuivi, dans la déclaration officielle du parti à propos de cette attaque. Selon Alain Marius Ngoyakissi « le président du + CADD + est constant dans ses convictions. Il reste par ailleurs serein et libre de ses mouvements en tant que citoyen congolais ».

Les membres du bureau exécutif de la « CADD » ont profité de l’occasion pour mettre en garde les pêcheurs en eau trouble, tentés par la démocratie de l’invective et ont appelé au calme les militants de ce parti politique. La « CADD » exige, par ailleurs, la mise en place d’une commission d’enquête internationale afin d’élucider les circonstances de ladite attaque.

Alain Marius Ngoyakissi a annoncé qu’André Okombi Salissa sera de retour à Brazzaville dans les tout prochains jours. Soulignons que la déclaration de la « CADD », sur cette attaque armée, n’a fait état ni de morts ni de blessés.

 

Cordialement,
La Direction du « RÉSEAU NERRATI-PRESS ».

 

 
     
 

 

 
   

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