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puce MOUVEMENT CITOYEN POUR LE RESPECT DE L'ORDRE CONSTITUTIONNEL : CONFÉRENCE DE PRESSE. (le 25/01/2015 à 22h03)

 
   
   
 

 

 
 

 


MOUVEMENT CITOYEN POUR LE RESPECT DE L'ORDRE CONSTITUTIONNEL :  CONFÉRENCE DE PRESSE DU 04 NOVEMBRE 2014.


Interpellé par la police et embastillé dans les locaux en pierres de la Direction générale de la surveillance du territoire (DGST), le professeur Anaclet Tsomambet, libéré après six jours de détention dit en avoir vu de toutes les couleurs. A tel point qu'il tire cette conclure : « L'expérience de la DGST n'est pas à revivre ! ».
 


Communiqué de presse.

 

Ces propos tenus le 27 novembre 2014 au cours d'une conférence de presse co-animée à Brazzaville par Clément Mierassa et le professeur Makita-Mbama témoignent des déboires que cet ancien ministre a connus lors de « sa courte » détention à la DGST. « L'endroit est sans foi ni loi, on peut vous y détenir jusqu'à plus de 72h au mépris de la loi. Je ne sais pas si le pays a besoin d'endroits comme ça. La + DGSTfranchement à quoi ça sert », s'est demandé le professeur Tsomambet arrêté le 04 novembre 2014 dernier au domicile de l'opposant Mierassa où ils tenaient avec une trentaine de personnes une réunion sur le changement de la constitution et les événements survenus au Burkina Faso.

« J'ai été gardé avec onze personnes dans un réduit, sans moustiquaire, avec trois petits matelas, exposé aux piqures de moustiques. Chaque jour ils nous apportaient un sandwich à la sardine que nous avons d'ailleurs refusé de manger. Heureusement que notre nourriture venait de l'extérieur, de nos parents. Ces pratiques doivent cesser, c'est une humiliation. On ne peut pas traiter les êtres humains dans ces conditions », a dénoncé Tsomambet, ancien recteur de l'Université Marien Ngouabi.

Réclamant la reconnaissant de ces titres, cet universitaire se dit être tombé plus bas qu'il ne l'a jamais rêvé. « Je suis quand même un ancien ministre de ce pays, un Grand officier du mérite congolais, un ancien recteur de l'université Marien Ngouabi, un Grand commandeur de ce pays, un Grand Prix de la recherche scientifique. Pourquoi traiter des cadres comme ça », s'est-il encore interrogé dans sa légendaire voix grisonnante.

N'ayant pu retenir ses larmes, un autre universitaire, le professeur Henri Boukoulou, président du parti des verts du Congo, a raconté dans le plus grand lyrisme son séjour à la DGST. « Je ne savais pas que ces choses-là existaient encore dans notre pays. Nous ne sommes pas de criminels ou de vulgaires voleurs pour être traités ainsi comme au temps du monopartisme. J'ai passé trente ans de ma vie à enseigner les jeunes gens à l'université. Et qu'on me bastonne, me soulève et me jette dans une Bj, franchement que reste-t-il d'un citoyen responsable comme moi ? J'ai ensuite passé six jours sans me laver, sans vraiment me coucher », a-t-il témoigné entre des sanglots.

Après leur sortie de la DGST où ils étaient retenus officiellement pour « troubles à l'ordre public » avec certains militants et des étudiants, ces responsables de l'opposition congolaise ont manifesté leur grand étonnement sur les pratiques de détention à la DGST. « La + DGSTn'est pas le lieu habituel pour garder les gens qui doivent être poursuivis en justice. C'est une structure qui a des pratiques à bannir et à dénoncer. Ces pratiques nous rappellent celles de l'ancienne sécurité d'Etat au temps du mono », a rappelé Clément Mierassa qui a annoncé saisir le juge pour les préjudices subis par ces collègues de l'opposition.

Eric Mampouya devenu sans papiers depuis cette mésaventure au domicile de Clément Mierassa se dit vulnérable « ne sachant pas comment ses régler les notes et réagir aux situations civiques faute de papiers ». Il a raconté lui aussi que lors de sa détention, ils avaient en partage une chaise à trois, deux co-détenus qu'ils ne connaissaient pas, des ressortissants de la province de l'Equateur en RDC, selon lui. « On ne devait faire kaka que deux fois par jour, à 7h et à 19h. On peut se laver, mais sans savon, on mange des sardines. Des endroits qui ne devraient pas exister dans notre pays, des choses absolument à bannir », a-t-il tempêté.

A l'issue de cette conférence de presse, les anciens détenus de la DGST ont réaffirmé leur combat. « C'est le président de la république qui a lancé ce débat, et lui disait qu'il devrait écouter tout le monde avant de demander au peuple de trancher. Pourquoi quand c'est nous, il y a la police qui vient nous attaquer », se plaint Eric Mampouya.

Lors de l'arrestation de ces opposants chez Clément Mierassa, ils ont été dépossédés de leurs biens de valeur, « téléphones et 100.000 francs CFA, carte grise et permis de conduire », pour le professeur Boukoulou, « carte monétique, passeport et téléphones », pour Eric Mampouya, et 150.000 francs CFA pour un étudiant. Les plaintes déposées par les intéressés à la police ont purement et simplement été « rejetées ! » – à Brazzaville/ Republice du Congo.

 

Cordialement,
La Direction du « RÉSEAU NERRATI-PRESS ».

 

 
     
 

 

 
   

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puce TÊTU ET TÉMÉRAIRE : LE DICTATEUR DENIS SASSOU N'GUESSO RÉITÈRE SON POINT DE VUE SUR LA CONSTITUTION. (le 20/12/2014 à 19h51)

 
   
   
 

 

 
 

 


TÊTU ET TÉMÉRAIRE : LE DICTATEUR DENIS SASSOU N'GUESSO RÉITÈRE SON POINT DE VUE SUR LA QUESTION DE LA CONSTITUTION.


Le chef de l’Etat congolais a déclaré le 06 décembre 2014 que « ce sera toujours le peuple congolais qui décidera » du changement ou non de la constitution du 20 janvier 2002. Le premier citoyen congolais s’est exprimé devant la presse à l’aéroport Maya-Maya à Brazzaville, en provenance de La Havane (Cuba) où il a effectué une visite d’État.
 


Le dictateur Denis Sassou N'Guesso.

 

« Constitution comme on le dit à souhait, sur cette question, vous connaissez le point de vue du président qui estime que s’agissant des institutions du Congo, surtout la constitution, la loi fondamentale, ce sera toujours le peuple congolais qui décidera. Ce sera toujours cela, le peuple congolais qui décidera en toute souveraineté », a-t-il dit.

Le président Sassou N’Guesso a précisé que « d’ailleurs, cela n’a pas échappé aux autres peuples. On peut prendre quelques exemples. Lorsque le général De Gaulle a décidé de changer la constitution de la quatrième République, il a soumis les termes de la cinquième République au choix du peuple français, c’est le peuple français qui s’est prononcé. Et, même plus tard, lorsqu’il a demandé ou souhaité que le président de la République soit élu au suffrage universel direct, c’est le peuple français qui a ainsi décidé ».

« Je crois que c’est une règle qui ne pourra être remise en cause. Dans tous les cas, il y a quand même de longues années que notre peuple a lutté ici et au prix de beaucoup de sacrifices pour ne plus accepter qu’il soit régi par des règles qui viendraient d’ailleurs », a-t-il ajouté.

Répondant à une question sur les propos tenus par le président François Hollande à Dakar au Sénégal lors du sommet de l’« Organisation internationale de la Francophonie (OIF) », le chef de l’État congolais a indiqué que « l’+ OIFne s’est pas quand même substituée aux Nations Unies et n’a pas balayé d’un revers de la main, les notions fondamentales qui régissent les relations internationales. C’est-à-dire, la non-ingérence dans les affaires des autres États et aussi le respect mutuel. Je crois que l’OIF dit que les Etats au sein de cette organisation se vouent un respect mutuel ».

Il a salué l’élection de Michaelle Jean au secrétariat général de la Francophonie et promis d’apporter son soutien au mandat de cette derrière à la tête de cette organisation regroupant les pays ayant le français en partage.

« L’Afrique restera toujours le cœur de la Francophonie (…). Je l’ai dit, ce n’est pas un secret, alors que le sommet se tenait à Dakar dans la patrie de Léopold Sédar Senghor, j’étais le seul de ceux qui se sont battus pour que le secrétaire général de la Francophonie soit Africain. Qu’on n’est pas obtenu ce consensus, on ne peut pas ignorer qu’un candidat comme Henri Lopes était le candidat même de l’Afrique. Déjà, il y a 12 ans à Beyrouth, je n’ai pas manqué de le faire savoir. L’Afrique n’a pas pu réaliser ce consensus, la terre tourne encore, nous allons accompagner le mandat de Mme Michaelle Jean du Canada. Et, nous ne pouvons que lui souhaiter succès dans sa mission », a-t-il fait remarquer.

La visite du président Sassou N’Guesso à La Havane s’inscrit dans le cadre de la célébration du cinquantenaire de l’établissement des relations diplomatiques entre Cuba et la République du Congo.

S’adressant à la presse, le chef de l’État congolais qui a eu des entretiens avec son homologue Raul Castro, a dit que « c’était 50 années de lutte, de coopération dans tous les domaines. Vous l’avez suivi aussi dans le domaine de la santé, de l’éducation, de la politique, la diplomatie et l’économie aussi (…). Mais, au total, une coopération fructueuse. Nous avons fait le tour d’horizon de tout cela et avons décidé d’aller de l’avant et de renforcer cette coopération ».

Dans le cadre de cette coopération, des équipes de médecins cubains évoluent dans certains hôpitaux du Congo. Aussi, ces deux dernières années, le Congo a envoyé quelque 1200 étudiants à Cuba pour étudier dans les métiers de la médecine.

 

Cordialement,
La Direction du « RÉSEAU NERRATI-PRESS ».

 

 
     
 

 

 
   

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puce CONGO-BRAZZAVILLE : LA PRESSE LOCALE INVITÉE À NE PLUS FAIRE DE RAPPROCHEMENT AVEC LE BURKINA FASO. (le 20/12/2014 à 19h41)

 
   
   
 

 

 
 

 


CONGO-BRAZZAVILLE : LA PRESSE LOCALE INVITÉE À NE PLUS FAIRE DE RAPPROCHEMENT AVEC L'INSURRECTION POPULAIRE AU BURKINA FASO.


« Le devoir des journalistes est de maintenir l'équilibre social d'un État ». C’est la quintessence de la communication du président du « Conseil supérieur de la liberté de communication (Cslc) » au Congo Brazza. Pourtant, Philippe Mvouo reproche aux médias congolais de faire des rapprochements qui risquent de plonger le pays dans le chaos. Il n’a pas manqué de rappeler le souvenir de la radio « Mille collines » au Rwanda.
 


La revue de presse.

 

Il a réuni les journalistes, les directeurs généraux et centraux des médias publics et privés ainsi que les associations œuvrant pour les droits de l'Homme et les médias, à qui il a demandé d’arrêter de faire des comparaisons entre la chute du président burkinabé, Blaise Comparoré, et la situation politique au Congo Brazza. Pour lui, les comparaisons sont malvenues, car les pays d’Afrique ne sauraient avoir la même histoire.

« Je suis donc venu vous dire que désormais j'attends de vous, comme le peuple congolais tout entier, que la presse s'affirme comme un puissant moyen de pression dans la défense de la paix et de la démocratie ; j'attends de la presse qu'elle soit un instrument d'information, de formation et d'éducation, j'attends de la presse, dans son ensemble, qu'elle change de comportement ; qu'elle traite l'information selon le code déontologique, selon les règles de l'art qui sont : la véracité, l'intégrité et l'impartialité ; j'attends des journalistes, qu'ils se comportent en citoyens responsables qui proscrivent le mensonge, la calomnie, la manipulation de l'opinion et tout propos qui incite à la haine et à la violence », a dit Philippe Mvouo.

Pourtant, il y a au moins une ressemblance entre le Burkina Faso et le Congo Brazzaville. Ici, le président s’obstinait à changer la constitution pour se maintenir au pouvoir. Là, le président Denis Sassou Nguesso ne s'est pas officielement prononcé, mais des tenors de la majorité plaident pour une révision constitutionnelle afin de permettre au président de se représenter pour un nouveau mandat en 2016.

 

Cordialement,
La Direction du « RÉSEAU NERRATI-PRESS ».

 

 
     
 

 

 
   

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puce VENDREDI 28 NOVEMBRE 2014 : GRANDE MARCHE CONGOLAISE - SASSOU DÉGAGE !!! (le 23/11/2014 à 17h07)

 
   
   
 

 

 
 

 


VENDREDI 28 NOVEMBRE 2014 :  GRANDE MARCHE CONGOLAISE - SASSOU DÉGAGE !!!


Manifestation contre le changement de constitution ... Trop c'est trop ... Sassou doit partir, son mandat finit le 20 août 2016. Si en plus de 30 ans, il a ramené le Congo au niveau médiocre des plus bas et sa famille au rang des plus riches d'Afrique, une éternité au pouvoir serait transformer le Congo en tas d'excréments que même bouderont les mouches ... Tous ensemble le 28 novembre 2014.
 


Manifestation contre le dictateur à ne pas rempiler.

 

Ap

Vendredi 28 novembre à 15:00

Porte Dauphine
75016 Paris


Invité par Comité d'Actions États Généraux

En avant pour la OUAGATTITUDE

Départ : Métro porte dauphine
Trajet : av. Bugeaud / place Victor Hugo / av. Victor hugo / ambassade du Congo Brazzaville av. Paul Valéry.

 

Cordialement,
La Direction du « RÉSEAU NERRATI-PRESS ».

 

 
     
 

 

 
   

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puce DISCOURS DE FRANÇOIS HOLLANDE : PRÉMICES DE LA FIN DE SASSOU ET DU PCT EN 2016 ? (le 22/11/2014 à 17h11)

 
   
   
 

 

 
 

 


DISCOURS DE FRANÇOIS HOLLANDE :  PRÉMICES DE LA FIN DE SASSOU ET DU PCT EN 2016 ?


La France qui avait rater de suivre le train du printemps arabe ne souhaite plus faire cette erreur, ainsi avec le printemps burkinabé, cette insurrection qui a chassé du pouvoir, le dictateur Blaise Compaoré, le président français François Hollande n'a pas voulu raté ce train et a adressé un message fort aux présidents africains, lors de son dernier discours, et se tient au côté des peuples africains. Appolinaire Noël KOULAMA (ANK).
 


Le dictateur congolais au pouvoir, monsieur Denis Sassou N'Guesso.

 

Après avoir remercier et féliciter le peuple burkinabé de leur courage, François Hollande met en garde, ceux qui seront tenter de modifier les constitution afin de rempiler. Pour le président français, chercher à modifier la constitution en fin de mandat constitutionnel est une entorse à la constitution.

Le président veut, ainsi, avertir les présidents africains qui tenteront de modifier la constitution, qu'il ne soutiendra pas les dictateurs, mais les citoyens, en cas de soulèvement populaire. Preuve en est qu'il vient de féliciter la bravoure du peuple burkinabé.

En conclusion, un dictateur africain qui devrait brimer toute manifestation contre le changement constitutionnel devra réfléchir plusieurs fois. C'est toute cet avertissement caché que veut passer François Hollande.


ET L'AVENIR DE SASSOU EN 2016

Il est très difficile que le dictateur Sassou ose changer la constitution, plutôt, le dictateur cherche à se protéger, en laissant le pouvoir à un de ses proches. Ce qui sera mal vu au niveau international, comme au niveau national, puisque le Congo donnera une image d'un pays de présidence héréditaire.

Cet état de fait, sera difficilement accepté dans son propre clan, et l'opposition quand à elle se sent dopée par le printemps burkinabé et pourra refuser les élections de 2016. En effet, le dernier récencement et la Conel (Commission National des Elections) de monsieur Sassou ne sont qu'une mascarade, et donc, les conditions d'organisations des élections transparentes et honnêtes ne sont pas remplies pour 2016.

Par conséquent, le pays risque d'aller vers une transition démocratique avec une assemblée constituante, en vue de préparer les élections propres consensuelles pour tous. Cette transition se fera sans monsieur Sassou ayant arrivé à la fin de ses mandats constitutionnels.

Avec la fin des mandats constitutionnels du président congolais, débutera la fin de son immunité présidentielle. La justice française pourra ouvrir le dossier des disparus de beach à son encontre. On pourra s'attendre à une convocation de monsieur Sassou à être entendu, et en cas de refus, la justice française pourra saisir Interpol pour un mandat d’arrêt international.

Dans ce même dossier des disparus de beach, les nouvelles autorités de la transition démocratique, pourront ouvrir des enquêtes sur ce sujet brûlant et travailler de connivence avec la justice française, afin que lumière soit faite.

Par ailleurs, il reste d'autres dossiers brûlants, auquel le dictateur congolais doit faire face : C'est le dossier de la guerre civile, où sous ses ordres en qualité de chef de guerre, des crimes contre l'humanité ont été commis dans les régions du sud du Congo. Plus grave encore, le juge français, sera en voie de qualification de ce dossier de crimes contre l'humanité en génocide.


ET L'AVENIR DU PCT (PARTI AU POUVOIR)

Le PCT va s'affaiblir, voir se disloquer. Ce parti a, certes, des adhérents dans tout le pays, mais c'est aussi le parti qui récolte moins de voies. On peut le situer comme troisième parti du pays. Mais son maintien au pouvoir, s'est fait par cooptation, tricherie, intimidation, arrestation des protestants ...

Actuellement, des divergences existent autours des affiliés du PCT

Ce qui revient à se poser la question de l'avenir d'un autre parti affilié cette fois-ci à la majorité présidentielle, le MCDDI. Ce parti continuera t-il son alliance avec son maître aux aboies ?

Le régime de Sassou est usé et ses membres ont perdu la tête ? En effet, le monde a changé, les peuples ont besoin de plus en plus de la liberté politique (démocratie), mais comment comprendre que dans ce nouveau monde, le régime de Sassou a eu le culot des arrestations et des tortures, avec comme pièce maîtresse l'Equipe de Jean François N'Denguet, du colonel Oba etc ....

Ce n'est pas tout, monsieur Sassou s'est présenté et a été aussi présenté, comme un président irremplaçable, sans lui, c'est le chaos, sans lui, le pays ne peut fonctionner. C'est pourquoi, une modification de la constitution était prévue et une constitution de remplacement a déjà été écrite et mise dans les tiroirs en attendant, qu'elle soit présentée au peuple avant son référendum.

Pour faire fonctionner la machine frauduleuse à changement de la constitution, monsieur Sassou a créer des sages, dont on ne sait, dans quel critères, ils étaient définis sages, tout ceci, pour faire croire à la communauté internationale, que les congolais veulent le changement de a constitution. Malheureusement pour le dictateur congolais, il ne pensait pas, au printemps burkinabé.

De nombreux congolais ont été torturés par ce régime, d'autres sont dans les geôles,  l'opposition a été bâillonné, le cas de colonel Tsourou frise les consciences, car on assiste à des règlements de comptes.

2016 : C'est le temps de déballer et des vérités ... Puis de dislocation du PCT.


ET LES BIENS MAL ACQUIS

Monsieur Sassou, son clan et ses membres de famille, possèdent de nombreux biens acquis grâce au détournements des deniers publics, plusieurs analyses sérieuses montrent qu'avec leur salaire actuel, il est impossible de s'acquérir de tous ses biens en un temps de record.

Une enquête de la police en France, prouve l'existence de 112 comptes bancaires de monsieur Sassou et plusieurs biens immobiliers, dont celui du Vésinet le plus connu.

Au Congo, de nombreux immeubles et terrains appartiennent aux clans et famille présidentiels

On voit mal, comment les nouvelles autorités de transition laisseront pourrir cette situation qui se murmure officiellement chez les congolais sans réponses et sans justice.

Le peuple congolais intimidé, le peuple congolais martyrisé, le peuple congolais humilié, le peuple congolais désenchanté .... Mais, il arrive un moment où Dieu écoute le peuple et fait ses miracles ... Le peuple congolais pourra prendre sa revanche pour que justice soit faite et la démocratie soit établie.

2016 : C'est le temps de déballer et des vérités ... Et la réquisition des biens mal acquis.


Qui vivra verra !!!

Vidéo :  >>  https://www.youtube.com/watch?v=LYTV5JqRQfc&feature=share

 

Cordialement,
La Direction du « RÉSEAU NERRATI-PRESS ».

 

 
     
 

 

 
   

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