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puce POINTE-NOIRE : LES DÉPARTS VOLONTAIRES DES RDCIENS AVANT LE LANCEMENT OFFICIEL DE MBATA YA BAKOLO. (le 12/07/2014 à 12h13)

 
   
   
 

 

 
 

 

POINTE-NOIRE :  LES DÉPARTS VOLONTAIRES DES RDCIENS AVANT LE LANCEMENT OFFICIEL DE L’OPÉRATION « MBATA YA BAKOLO ».


Commencée le 04 avril 2014 dernier à Brazzaville, l’opération « Mbata Ya bakolo » devrait être d’ici peu lancée dans la ville océane, mais avant le lancement officiel de celui-ci on constate le départ volontaire de bon nombre d’étrangers en situation irrégulière. Source :  « Adiac ».
 


Des migrants expulsés de Brazzaville vers Kinshasa.

 

« Nous payons la somme de 15 000 FCFA par personne pour le trajet Pointe-Noire-Brazzaville, mais  par rapport aux différentes rumeurs  et mauvaises interprétations alimentées par des tierces personnes sur le déroulement de cette opération, on doit comprendre que les étrangers en situation irrégulière en République du Congo doivent rentrer dans leur pays d’origine comme cela est  bien souvent le cas dans d’autres pays de la sous-région d’Afrique ou du monde », a déclaré Mulumba Ngassongo Anaclet, l’un des voyageurs volontaires, rencontré à la gare routière de Mont-Kamba.

Cependant, pour leur part, Agnès Mayembi et Anna-Marie Matoumbissa souhaitent que même si officiellement l’opération « Mbata Ya bakolo » n’a pas encore démarré,  l’État devrait  encourager les  quelques étrangers volontaires, en mettant à la disposition de ces derniers les moyens de transport adéquats.

Signalons qu’avant le démarrage effectif de cette opération, on aperçoit bien dans certains endroits de la ville la vente de plusieurs articles électroménagers par des sujets étrangers qui ne souhaitent pas rentrer chez eux trop chargés.


VIDÉO :  >>  LES DERNIERS REFOULÉS DE BRAZZAVILLE VENANT DE POINTE-NOIRE DE CE LUNDI 07 JUILLET 2014.

Ou cliquez ci-contre :  >>  http://www.youtube.com/watch?v=TgRpsroeinA

 

Cordialement,
La Direction du « RÉSEAU NERRATI-PRESS ».

 

 
     
 

 

 
   
 

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puce MBATA YA BAKOLO ET CONSÉQUENCES À BRAZZAVILLE : LA RARETÉ ET LA CHERTÉ DU POISSON D'EAU DOUCE. (le 12/07/2014 à 11h52)

 
   
   
 

 

 
 

 

MBATA YA BAKOLO ET CONSÉQUENCES À BRAZZAVILLE :  LA RARETÉ ET LA CHERTÉ DU POISSON D'EAU DOUCE.


Dans tous les marchés, le constat est le même : le poisson d’eau douce n’abonde plus et il est vendu à des prix exorbitants. Les pêcheurs et les consommateurs se plaignent. Source :  « Adiac ».
 


Des étalages dans un marché.

 

Dans les marchés des villes congolaises en général et dans ceux de Brazzaville en particulier, la quantité de poissons d’eau douce est en baisse. Au port de Yoro, un des points de vente en gros de poisson, les pirogues accostent vides. Les femmes à bord rentrent bredouilles, tenant des cuvettes et seaux vides. « Nous étions à Moutou Ya Ngombè, on n’a rien eu, nous sommes fatiguées de braver tous les matins la fraîcheur de cette saison en vain », témoigne Edwige, revendeuse de poisson 

Dans les grands marchés tels que Ouenzé, dans le 4e arrondissement, Tembé ya bambana et Dragage à Talangai dans le 6e arrondissement, où le poisson est souvent bien vendu, la plupart des étals réservés à cette denrée sont abandonnés. Et le peu de poisson que l’on y trouve n’est pas à la portée de toutes les bourses. « Cette cherté obéit à la loi de l’offre et de la demande. Le prix de la cuvette de poissons est passé de 35.000 à 70.000 FCFA. Nous sommes obligées de revendre de manière à tirer aussi du bénéfice pour ne pas faire faillite. Mais nous ne sommes pas comprises par nos clients, ils crient à la cherté », avoue Maman Mapassa, une autre revendeuse.

Seules les familles nanties peuvent acheter du poisson frais. Dans les familles nombreuses à revenu intermédiaire, il est difficile d’en manger deux fois par mois. « Le prix du poisson d’eau douce ne me permet pas d’en acheter pour nourrir ma petite famille de cinq personnes. C’est trop cher », se plaint Olga, une ménagère âgée de 30 ans, au marché Total à Bacongo dans le 2e arrondissement.

« Une petite carpe que l’on peut servir à un seul enfant coûte 7.000 à 8.000 FCFA », commente de son côté Irma, une jeune mère qui déclare par ailleurs qu’elle a du mal à observer les consignes de la sage-femme, pour bien nourrir son bébé de 8 mois. À l’hôpital, poursuit-elle, il nous est pourtant conseillé de donner du poisson aux nourrissons « mais je n’arrive pas à le faire, faute d’argent. Je me demande pourquoi on vend le poisson qui provient de nos eaux plus cher que le pagne que nous importons », s’interroge-t-elle.


LA SAISON SÈCHE TARDE À SE CONFIRMER EN AMONT DU FLEUVE CONGO ET SES AFFLUENTS

« Avant, on pouvait vendre pour 80.000, voire 90.000 FCFA. Actuellement, nos ventes journalières tournent autour de 10.000 à 15.000 FCFA. On a l’impression d’être encore en saison de pluie. Le fleuve ne tarit pas. Il paraît qu’il pleut dans la partie nord du pays. Quand c’est comme ça, la période de vache maigre des pêcheurs dite Ndzobolo s’étire en longueur. Pendant cette période, les poissons sont peu mobiles et la pêche est moins fructueuse », expliquent Raphaël Ngoumbelo et Gildas Alouna, deux pêcheurs au port de Yoro.

Par ailleurs, la destruction progressive par certains pêcheurs des touffes d’herbes flottantes appelées Ndouka, lieu de refuge et de reproduction des poissons, ne facilite pas la tâche des pêcheurs au filet. Les poissons fuient loin, dans les profondeurs, et ne sont plus à la portée des pratiquants, dépourvus de matériel moderne. Malgré ces difficultés, Gildas et Raphaël ne désespèrent pas. « D’ici à la fin du mois, la situation pourrait changer. Les eaux pourraient se retirer et le poisson reviendrait sur le marché », rassurent-ils.


LE DEPART DES SANS PAPIERS VERS KINSHASA, UNE DES CAUSES

Beaucoup de revendeuses sont en congé forcé. Elles ont perdu leurs fournisseurs et ne sont plus ravitaillées. « Parmi les pêcheurs qui nous fournissaient du poisson, il y avait beaucoup d’étrangers. Nombreux sont ceux qui sont partis avec le départ des sans papiers. Les Congolais ne veulent pas pratiquer la pêche. Ceux qui s’y intéressent ne sont pas nombreux et ne parviennent pas à satisfaire toute la demande », rapporte une détaillante du marché de Massengo dans le 9e arrondissement Djiri. Et celle-ci d’ajouter : « La vente du poisson nous permet de vivre et de soutenir les études de nos enfants. Si cette situation continue, nous ne saurons plus comment intervenir dans nos foyers. Je serai moi, obligée de changer de  commerce pour ne pas rester à la maison ».


L'INTERVENTION DE L'ÉTAT SOLLICITÉE PAR LES COMMERÇANTS

Nous contribuons à notre manière au développement de la société en nourrissant les populations à travers la pêche. « Mais nous sommes comme des enfants abandonnés. L’État ne nous accompagne pas » Aujourd’hui par exemple, le filet coûte cher : plus de 200.000 FCFA si l’on veut avoir un bon outil de travail. S’il est volé ou déchiré, « nous faisons recours à nos clients ». Ce n’est pas facile, se plaignent les pêcheurs. Ils sollicitent d’autre part, l’intervention des pouvoirs publics pour sécuriser les zones de reproduction des poissons, afin de les attirer à nouveau, avant de conclure que le départ des pêcheurs étrangers est certes un handicap, mais si l’on améliore les conditions de travail des pêcheurs, de nombreux jeunes Congolais sans emploi pourraient s’y intéresser.

 

Cordialement,
La Direction du « RÉSEAU NERRATI-PRESS ».

 

 
     
 

 

 
   
 

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puce CONGO-BRAZZAVILLE : SASSOU REMOBILISE SES MILICIENS « COBRA » ? (le 12/07/2014 à 11h38)

 
   
   
 

 

 
 

 

CONGO-BRAZZAVILLE :  SASSOU REMOBILISE SES MILICIENS « COBRA » ?


Pourquoi, le Colonel Serge Oboa de la garde présidentielle de Sassou Nguesso a  réuni deux fois de suite, 450 « (miliciens) Cobras » le 29 juin 2014, et 560 (miliciens)  Cobras le 06 juillet 2014 sur instruction verbale de son chef Denis Sassou Nguesso ? Source :  « MCDD ».
 


Le président congolais, Denis Sassou N'Guesso, le 15 juillet 2009.

 

S’il y a une qualité que de nombreux analystes de la vie politique congolaise reconnaissent en Denis Sassou Nguesso, c’est sa capacité de se passer pour un faiseur de paix par la négociation à l’extérieur du Congo, alors que chez lui, il devra se passer pour un faiseur de silence par la terreur, pour se rassurer un pouvoir à vie afin de se soustraire à la justice internationale.

Qualité qui lui aura valu des observations admiratives de la part du journaliste camerounais, Louis Keumayou, lors d’une émission sur la chaine TeleSud, liée à l’arrestation à l’arme lourde en décembre 2013 du colonel Marcel Ntsourou : « Denis Sassou Nguesso veut faire passer un message clair à ses compatriotes qu’autant il prône le dialogue chez les voisins, autant il reste ferme et ne pourrait tolérer aucune agitation chez lui au Congo ». En clair, Denis Sassou Nguesso est fier d’endosser ce costume à deux coutures : Médiateur autoproclamé dans les conflits sous régionaux et chef militaire agressif et brutal contre ses compatriotes.

Des informations reçues ces derniers jours de nos sources, montrent bien que Denis Sassou Nguesso est plus que jamais déterminé à jouer ce double rôle pour d’un côté, mettre toute la communauté internationale sous ses pieds, et de l’autre, préparer une réaction violente et morbide contre un soulèvement populaire pour la non modification de la constitution du 20 janvier 2002.

En effet, d’après nos sources, l’autoproclamé médiateur qui vient enfin d’obtenir après plusieurs tractations de lobbying, la prochaine rencontre à Brazzaville entre des milices islamistes de la « Séléka » et chrétiennes des « Anti-Balakas » du 21 juillet au 23 juillet 2014, aurait fait organiser dans le quartier de Talangai à Brazzaville, au domicile d’un de ses lieutenants, le colonel Serge Oba, une réunion d’un des groupes miliciens (cobra) l’ayant porté au pouvoir le 15 octobre 1997.

Cette réunion des « (miliciens) Cobras » dont la majorité était des membres du « front 400 » lors de la guerre de 1997 et regroupés au sein du SASPN « Service d’Actions Spéciales de la Police Nationale », autrefois sous les ordres du défunt général Blaise Adoua, avait pour but : « La remobilisation et la préparation des troupes pour le combat ».

 

Cordialement,
La Direction du « RÉSEAU NERRATI-PRESS ».

 

 
     
 

 

 
   
 

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puce « OPÉRATION MBATA YA BAKOLO » : LE CRIME POLITICO-ECONOMIQUE MIS À NU À BRAZZAVILLE. (le 07/07/2014 à 23h39)

 
   
   
 

 

 
 

 

« OPÉRATION MBATA YA BAKOLO » :  LE CRIME POLITICO-ECONOMIQUE MIS À NU À BRAZZAVILLE.


L’opération « Mbata ya Bakolo » lancée en avril 2014 à Brazzaville se montre salutaire sur le triple plan : Politique, social et économique. Elle a, en effet, étouffé un crime politico-économique que les étrangers commettaient au jour le jour sur le sol congolais. Les immigrés clandestins n’ayant jamais apporté la plus-value à l’économie de leur pays d’accueil. Par Rigobert Mbongokofi.
 


Des migrants expulsés de Brazzaville vers Kinshasa.

 

Brazzaville est la capitale de la République du Congo, l’une des plus grandes si non la plus grande ville du pays. Elle ne compte qu’environ près d’un million habitants. Mais elle courrait le risque de devenir un quartier de Kinshasa, cette ville voisine de Brazzaville, capitale de la République Démocratique du Congo, qui regorge environ 9 millions d’habitants. Car, au bout de deux mois d’exécution de l’opération « Mbata ya Bakolo », il ressort que plus de 130.000 ressortissants de ce pays frère vivaient à Brazzaville et ses environs ont regagné la RDC.

Evidemment, ce décompte n’inclut pas les nombreux autres qui n’ont pas encore traversé, certains se cachant dans les buissons, d’autres séjournant régulièrement au Congo. C’est dire combien Brazzaville et l’ensemble du pays sont envahis.

Ces Kuluna qui ont affiché comme un autre indice d’invasion, « un zèle de victoire » dans les rues de Brazzaville où ils faisaient flotter, à bord des taxis et bus qu’ils conduisaient, le drapelet aux couleurs de la RDC ce, au vu et su de tous.

La hargne du Parlement de la RDC qui, au nom des prétendus droits de l’Homme, demande à un État souverain d’arrêter nette une opération de police visant la sécurisation de son peuple, est à comprendre comme la volonté de domination. Voilà un crime politique dévoilé !

Ces parlementaires ont aussi – certainement - tiré leur force dans le silence inexpliqué et incompréhensible de la police de Brazzaville dans la gestion de cette opération, pourtant saluée des deux mains par tout le Congo. Qu’à cela ne tienne !


CRIMES ÉCONOMIQUES / ÉVASON MONÉTAIRE

Ce qui est encore plus grave et surtout, parce que c’est invisible, c’est le crime économique commis par ceux qui ont envahi le Congo sans le déclarer. En effet, il est établi que 130.000 immigrés de la RDC vivaient au Congo, exerçant des petits métiers et, donc, brassant les francs Cfa. Mais, clandestins ou non, ils ne disposent pas de compte bancaire en République du Congo, la proximité des deux capitales aidant.

Or, entre deux pays qui ont deux monnaies différentes, sans Comptoir Commun, le manque de compte bancaire pour ces étrangers a pour conséquence évidente, l’évasion monétaire. Ce crime s’élargit lorsque, à chaque traversée, les immigrés ramènent le Franc Cfa en espèce à des sommes quelque fois faramineuses. Pourtant, en la matière, la législation n’autorise, à la traversée des frontières que le seuil de 25000 F CFA par individu. Du coup, le Franc CFA subit une thésaurisation de l’autre côté du fleuve Congo. C’est un crime économique établi !

On peut observer que l’élément déclencheur de l’opération « Mbata ya Bakolo » est le crime politico-économique qui n’était plus à démontrer dans les grandes villes du Congo, entraînant chez les Congolais un doute sur l’existence d’un État capable d’assurer leur sécurité.

 

Cordialement,
La Direction du « RÉSEAU NERRATI-PRESS ».

 

 
     
 

 

 
   
 

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puce CONGO-BRAZZAVILLE : PLAINTE CONTRE LE DUO IBOVI-NONAULT, DEUX ESCROCS CONGOLAIS. (le 03/07/2014 à 01h07)

 
   
   
 

 

 
 

 

CONGO-BRAZZAVILLE : PLAINTE CONTRE LE DUO IBOVI-NONAULT, DEUX ESCROCS CONGOLAIS.


L’instruction d’une plainte pour « escroquerie en bande organisée » visant le ministre congolais de la santé, François Ibovi, et sa « parente » Arlette Soudan-Nonault peut finalement être lancée suite à une décision de la cour d’appel de Paris. Source :  « La Lettre du Continent N°685 du 25 Juin 2014 ».
 


Arlette Soudan-Nonault  (à gauche), nièce du président congoalais Denis Sassou NGuesso et parenté, également, avec François Ibovi (à droite) de la photo.

 

La deuxième chambre d’instruction de la « cour d’appel » de Paris a donné son feu vert, le 12 juin 2014, pour l’ouverture d’une enquête relative à la plainte pour « escroquerie en bande organisée » déposée par Lydie Massudi (LC nº640). Cette plainte remonte au 06 juillet 2012, mais n’a pu être instruite jusqu’à présent. Le procureur de la République François Molins l’avait, dans un premier temps, classée sans suite.

Une seconde plainte déposée le 31 décembre 2012 avec constitution de partie civile avait débouché, le 15 juillet 2013, sur une ordonnance de refus d’informer émanant de René Cros. Ce dernier, vice-président du TGI de Paris chargé de l’instruction, avait estimé que les faits dénoncés par la ressortissante de la RDC n’étaient pas suffisamment caractérisés pour parler d’escroquerie. La « cour d’appel » vient révélée par La Lettre du Continent dès 2012 (LC nº640), Lydie Massudi accuse François Ibovi, à l’époque vice-président de l’« Assemblée nationale congolaise », d’avoir sciemment accumulé les mesures vexatoires à son encontre (travail gratuit déguisé, harcèlement, etc.) après avoir été amenée à gérer l’hôtel Abo Palace de Brazzaville, propriété de l’actuel ministre de la santé.

François Ibovi aurait agi en complicité avec sa « parente » Arlette Soudan-Nonault, conseillère du secrétaire général du « PCT », petite-nièce de denis Sassou Nguesso et par ailleurs épouse de François Soudan, directeur de la rédaction de « Jeune Afrique ». L’avocat de Lydie Massudi, Norbert Tricaud, devrait faire exécuter une commission rogatoire internationale visant François Ibovi et ses proches au cours des prochaines semaines. Une audition d’Arlette Soudan-Nonault sera demandée dans la foulée. François Ibovi a désigné Mohamed Samba comme son défenseur dans ce dossier.


VIDÉO :  >>  AFFAIRE ESCLAVAGE MODERNE MASSUDI CONTRE FRANÇOIS IBOVI IBOVI ET ARLETTE SOUDAN.

Ou cliquez ci-contre :  >>  https://www.youtube.com/watch?v=C0w7elUo3q0


 

Cordialement,
La Direction du « RÉSEAU NERRATI-PRESS ».

 

 
     
 

 

 
   
 

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